Résumé : Cet article propose une réflexion sociologique sur les «violences urbaines»





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Conclusion : violence et politique
Lorsque des agriculteurs mettent à sac une préfecture ou même (comme en janvier 1999) un ministère, leur violence est reconnue par tous comme politique et est analysée comme une forme de protestation collective. Á l’inverse, la violence des jeunes de banlieue n’est créditée d’aucune signification, elle est souvent présentée comme gratuite ou simplement ludique 20. Or, si jeu dangereux il y a, il trouve en réalité son sens dans un certain état d’exaspération de populations qui se perçoivent comme des victimes, et de (non) dialogue entre ces populations et les pouvoirs publics. Les violences urbaines, telles que définies ici, sont fondamentalement une action politique au sens où elles interpellent des adversaires dans ce qui est conçu comme un conflit. Certes, ce n'est pas une violence politique au sens des errements idéologiques révolutionnaires du passé ou du terrorisme à caution nationaliste du présent. C'est néanmoins une violence politique qui met en cause l'absence de statut de citoyen fabriqué pour une partie de la jeunesse par un système économique et social d'une part, une tradition historique xénophobe d'autre part, un système politique aveugle enfin.

L'exclusion socio-économique qui frappe plus durement dans ces quartiers est trop connue pour qu'on y insiste. Ajoutons simplement que, aujourd'hui plus que jamais, elle met en cause les processus de sélection à l’école (et donc les pratiques pédagogiques). La xénophobie latente de la majorité de la population française et celle manifeste d'une minorité (principalement dans les milieux populaires) sont une donnée bien réelle de la société française contemporaine 21. Les jeunes issus de l'immigration africaine doivent construire leur identité avec ce handicap intériorisé très tôt dans l'enfance (Vinsonneau, 1996) et auquel s'ajoute la stigmatisation du quartier. Ceci détermine logiquement un besoin de reconnaissance identitaire et une agressivité réactive larvée qui rend plus cruciale encore la question de l'accès à la parole politique.

Si le déficit d'offre politique n'est pas seul en cause, il n'en constitue pas moins une des raisons des violences urbaines et une des voies principales de leur possible prévention. Il faut évoquer ici le paradoxe d'une gauche qui a permis l'ouverture du processus de constitution d'un nouvel acteur politique mais pour l'instrumentaliser et, en fait, contribuer à le casser. Tout commence dans le quartier des Minguettes en 1981 lorsque les méthodes de protestation pacifiques (grèves de la faim) lancées par un prêtre héroïque obtiennent gain de cause auprès du nouveau gouvernement. Au même moment, la libéralisation des ondes radiophoniques permet l'importation du hip hop en France. Mais les choses vont trop vite pour les politiciens de gauche qui sont mis rapidement devant le fait accompli des balbutiements d'un nouvel acteur politique. Ils tentent tardivement de le récupérer par le biais notamment de la création de SOS Racisme. Ce faisant, ils intègrent au passage une partie des premiers leaders du « mouvement beur » et en retirent quelques profits politiques évidents (en particulier avec le mouvement étudiant de 1986) mais qui ne servent pas la cause de la majorité des jeunes de banlieues. Cela étant, le parti socialiste n'est pas seul en cause. Les maires communistes des anciennes « banlieues rouges » n'ont guère œuvré pour cet acteur politique qu'ils craignent (Labat, Rebughini, 1999, 216). Ils confondent souvent démocratie locale et animation socio-culturelle (Battegay, Boubeker, 1992, 66). Parfois aussi, ils cèdent autant que les autres aux sirènes électoralistes sécuritaires 22. Partis et syndicats communistes ou d'extrême gauche savent en effet que leurs bases ouvrières ne sont guère favorables aux populations immigrées, l’analyse de l’évolution du vote d'extrême droite l'a hélas démontré 23.

Pourtant, si elle n'était pas depuis longtemps blasée, c'est bien des forces politiques de gauche que la jeunesse des quartiers relégués devrait attendre une aide forte pour se constituer en acteur politique local d'importance. Il faudrait pour cela que les dirigeants politiques aient premièrement une bien meilleure analyse des difficultés propres à cette jeunesse, deuxièmement une réelle volonté de les aider – sans arrières pensées – à exprimer leur révolte légitime autrement que par la violence, troisièmement une plus claire conscience des ravages que produit chaque jour davantage l’absence parfois totale des militants dans ces quartiers réputés difficiles, absence qui ne peut que renforcer le sentiment d’abandon et l’extrême méfiance des jeunes.
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1. Dans l'introduction de son dernier livre collectif, Wievorka (1999, 7) semble hélas accorder également du crédit à cette thèse. Il s'interroge en effet – certes avec prudence – sur la « spirale d'une décivilisation ou, pour parler comme Alain Touraine, d'une "démodernisation" qui deviendrait synonyme, tout à la fois, de décadence culturelle et de décomposition de notre État-nation ».

2. Á l’exception sans doute de certains stéréotypes sur les rôles masculins et féminins, contre lesquels les jeunes filles résistent cependant souvent.

3. Comme le notait D. Lapeyronnie (1992, 11-12), « Le paradoxe est que les banlieues ont un niveau d'intégration culturelle beaucoup plus élevé que le monde ouvrier. [...] Les individus ont souvent suivi une scolarité globalement supérieure à celle des populations ouvrières traditionnelles. [...] Les médias ont aboli les distances [...]. Aussi, l'univers culturel des banlieues n'est pas fondamentalement différent de celui des classes moyennes intégrées. Il est dominé par le souci de la personne, de son intégrité et de sa réalisation. L'individualisme y est aussi fort et aussi légitime. Il y prend souvent une forme exacerbée. La dimension personnelle de l'existence est d'autant plus importante que l'absence de réussite sociale ne permet pas de compensation ».

4. Qui s’inspire aussi en partie de la fameuse distinction de Marx entre « classe en soi » et « classe pour soi ».

5. Globalement, l'image de vide social qui domine son analyse est en partie biaisée par la méthodologie elle-même. L’« intervention sociologique » consiste en effet en la création de groupes de parole animés par les chercheurs qui font se rencontrer divers acteurs sociaux dans un lieu de discussion créé pour cette occasion, ce qui est très différent de l'observation participante ou même des entretiens individuels approfondis. D'autres travaux amènent ainsi à nuancer l'idée d'une désorganisation sociale telle qu'en fin de compte elle « interdit la formation d'une sous-culture stabilisée dans cette marginalité » (Dubet, 1987, 166). Nous pensons notamment au travail de l’équipe de D. Duprez (1996) dans la région lilloise, à la recherche d'inspiration ethnologique de D. Lepoutre (1997) dans une cité de la banlieue parisienne, à celle de V. Milliot (1997) à Lyon, ainsi qu'aux recherches qui se développent depuis quelques années sur la place des économies informelles et autres bizness dans la vie des quartiers relégués.

6. « Ce qui, de l’extérieur, peut apparaître comme un dysfonctionnement, une absence de lien social, peut se révéler, de l’intérieur, être un autre type de rapport à l’autre, une autre logique d’être ensemble » rappelle aussi très justement V. Milliot (1997, 15).

7. Il ignore hélas le travail de Christian Bachmann et de son équipe (Bachmann, Basier, 1985).

8. Sur l'histoire française du mouvement hip hop, cf. notamment Bazin (1995).

9. Cette vision du monde est corroborée par de nombreux travaux de terrain (par exemple Khosrokhavar, 1999). L'étude de Lepoutre (1997) auprès de pré-adolescents souligne également que les sentiments d'exclusion se forment très tôt chez les jeunes des quartiers relégués. Lapeyronnie (1992, 13-14) insiste sur l'importance du besoin de dignité et de reconnaissance face au sentiment d'être méprisé. Il fait même de la recherche d'une reconnaissance politique et d'un accès aux décisions la toile de fond des émeutes urbaines (ibid., 17). Quant à l'importance de la perception très négative de la police, Dubet (1987, 84-87) remarquait déjà l'importance de la mémoire des bavures policières chez les jeunes des cités. Cette mémoire puise d'ailleurs dans une histoire plus longue que celle inaugurée symboliquement au début des années 1980 (Begag, Delorme, 1994, 112-119).

10. S'engouffrant dans les brèches du succès commercial ouvertes par les maisons de disques (qui ont rapidement compris le potentiel de diffusion du rap), certains groupes ont fait les frais de cette désapprobation au sein même des quartiers d'où ils sont issus.

11. Ceci vérifierait les propositions d'Alberto Melucci. Pour une présentation claire et complète des théories de la protestation collective, cf. Lafargue (1998).

12. Á l'initiative non pas d'un collectif de groupes mais d'un militant, auteur également du film Ma 6-té va cracker (1996).

13. La manifestation eut lieu à Paris le 23 novembre après-midi, à l'appel d'une vingtaine d'associations et de partis politiques (dont les Jeunesses communistes, le MJS, la LCR, les Verts, le MRAP et SOS Racisme). Elle ne réunit qu'environ deux mille personnes (Le Monde, 26 novembre 1996, p. 11). Les deux chanteurs d'NTM avaient en effet rejeté par avance toute participation.

14. Ce n'est pas un hasard si l’auteur qui a le plus popularisé cette notion (Roché, 1996) a fait à l'origine sa thèse sur le sentiment d'insécurité.

15. Aux agressions et vols, s’ajoutent les incendies de voitures qui constituent souvent aussi un mode privé de règlements de compte (Esterle-Hedibel, 1996, 133-134).

16. Ces distinctions nous semblent fondamentales sous peine d’aboutir, comme la commissaire Bui-Trong (1993), à un discours dans lequel, une fois encore, seul l’acte matériel est pris en compte et non l’auteur et ses motivations. En effet, sa célèbre « échelle d’évaluation des violences urbaines », qui distingue huit degrés allant progressivement du vandalisme à l’émeute, a pour effet évident d’enlever tout caractère politique à l’émeute pour en faire une simple délinquance en bande.

17. Exemplaire à ceci près qu’elle fait tout de même la part assez belle au discours policier et multiplie les références élogieuses envers l’échelle d’évaluation de la commissaire Bui-Trong et envers le commanditaire institutionnel de cette étude (l’IHESI, dépendant du ministère de l’Intérieur).

18. Cf. aussi les analyses de Battegay et Boubeker (1992) à Vaulx-en-Velin, de Macé (1999) au Havre, Labat et Rebughini (1999) en région lyonnaise, Khosrokhavar (1999) à Strasbourg.

19. Ceci vérifierait du reste les expériences traditionnelles (mais artificielles) menées en psychologie sociale sur les normes de justice dans les situations de renforcement de la conscience de groupe (Kellerhals, Modak, Perrenoud, 1997, 75-85).

20. Alors même qu’elle permettrait de renouveler un débat classique sur la violence politique des minorités (Gurr, Oberschall, Tilly, etc.), débat dans lequel nous ne sommes pas entré faute de place, il est sans doute significatif que la violence politique des jeunes de banlieue (en France, mais aussi aux États-Unis ou en Angleterre) ne soit pas traitée dans un ouvrage collectif consacré à La violence politique dans les démocraties européennes occidentales (Braud, 1993).

21. Indépendamment des analyses du vote d’extrême droite, les diverses enquêtes d’opinion convergent sur ce point et indiquent qu’un peu plus de la moitié des Français répondent positivement à des questions du genre : « Pensez-vous qu’il y a trop de travailleurs immigrés en France ? ». Les réponses positives sont fortement corrélées avec l’âge (les plus âgés sont les plus xénophobes) et avec le niveau de diplôme (les moins diplômés sont les plus xénophobes). En termes de catégories socio-professionnelles, les plus xénophobes sont les retraités, les agriculteurs, les artisans-commerçants et les ouvriers non qualifiés. En termes de préférences politiques, les électeurs de l’Extrême Droite puis du RPR sont les plus xénophobes, mais ceux du parti communiste le sont ensuite pratiquement autant que ceux de l’UDF (cf. par exemple Durand, Pagès, Pagès, 1998).

22. Outre la sordide histoire du bulldozer de la mairie de Vitry en décembre 1980, on se souviendra que Robert Hue (alors maire de Montigny-les-Cormeilles) avait organisé en 1981 une manifestation pour stigmatiser une famille maghrébine dont certains enfants auraient été des dealers locaux ; on se rappellera aussi le maire communiste d'Évreux (Roland Plaisance) proposant la suppression des allocations familiales aux familles de délinquants dès 1993.

23. Nonna Mayer explique très bien qu’il existe en effet non pas un « gaucho-lepénisme » (P. Perrineau) mais un véritable « ouvriero-lepénisme » qui joue un rôle déterminant dans le succès de l’extrême droite : « Au premier tour des législatives de 1997, chez les ouvriers et les ouvrières de moins de quarante ans, dont le père et le conjoint sont ouvriers, les candidats du FN ont recueilli 47% des suffrages exprimés » (Mayer, 1999, 24).



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