Les réponses, s’agissant de la France, notamment en matière d’innovation





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date de publication05.06.2019
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Conférence sur la mondialisation et l’économie de la connaissance
Organisée conjointement par l’OCDE et le ministère français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie
Centre Pierre Mendès France

Paris, le 9 octobre 2006

Parler de la mondialisation de l’économie de la connaissance évoque une histoire que nombre d’entre vous connaissez : un Américain et un Chinois se rencontrent dans la Silicon Valley, et l’Américain dit « avec tous vos excédents commerciaux et réserves de change, vous, les Chinois, serez bientôt capables de racheter la Californie entière ! » et le Chinois répond « pourquoi voudriez-vous que nous achetions ce que nous possédons, virtuellement, déjà ? Nous avons la moitié des Masters of Science et PhD en sciences et technologies, ici… ».

Mais une assistance aussi distinguée que celle-ci ne saurait s’en tenir là, et donc la journée comportera une première partie d’état des lieux et de mesure des impacts, suivie d’une analyse des réponses des pays à la mondialisation, d’une troisième, davantage focalisée sur la nouvelle donne mondiale dans les dynamiques à l’œuvre pour recomposer les chaînes de valeur, enfin une session dédiée aux recommandations relatives à l’agenda politique global.

Pour apporter une modeste pierre à cet édifice conceptuel, une dizaine d’éléments d’état des lieux semblent majeurs, ainsi que les enjeux qui en découlent, et les réponses, s’agissant de la France, notamment en matière d’innovation –réponses partielles, qui naturellement devront tenir compte également de celles qui seront décrites par ailleurs-.
Dix éléments d’état des lieux et leurs enjeux :

Je mentionnerai successivement le rôle des TIC, des flux commerciaux, des flux de capitaux, des flux d’information scientifique, technique, commerciale et scientifique, les flux transnationaux des personnes hautement qualifiées, la structuration de l’espace européen de recherche, le rôle des OPA et leurs conséquences sur le management des firmes, l’évolution de la propriété intellectuelle, l’impact, en Europe, de la directive « services », les rapports entre l’économie de la connaissance et le choc énergétique auquel nous sommes confrontés, enfin des effets en termes de gouvernance politique de la mondialisation.


  • En premier lieu, l’économie de la connaissance est directement responsable de la mondialisation : le développement des TIC a permis les comparaisons instantanées sur toute la planète de masses de données, et l’accélération des échanges intellectuels, financiers, commerciaux, à une échelle jamais connue auparavant. Ce n’est donc pas vraiment surprenant que, s’agissant de l’effort public de R&D, il demeure le premier en termes de montants pour les moyens mis en œuvre par l’Union Européenne, et dans les tous premiers rangs, souvent au premier, dans les politiques des Etats membres. S’agissant de la direction générale des entreprises, cela a été clairement le cas au cours des 15 dernières années1. S’agissant de l’effort privé, on constate que, cumulé depuis 1970, l’effort de venture capital mondial s’est orienté au premier chef vers les technologies de l’information, venant ensuite les biotechnologies, la sécurité, le développement durable2.




  • En second lieu, le théorème de Ricardo sur les avantages comparatifs continue de s’appliquer : la croissance mondiale dépassera cette année 5%, la meilleure année connue depuis 35 ans, et elle résulte d’une croissance des échanges encore plus rapide, telle que la mesure l’OMC, créant des déséquilibres de balances commerciales qui nécessitent un recyclage massif de devises, lui-même porté par des flux d’information croissants. Ainsi, depuis 2000, les surplus des pays exportateurs de pétrole sont passés d’un peu plus de 100 à plus de 400 milliards de dollars, ceux de la Chine de quelques dizaines à près de 200 milliards (avec un cumul de réserves de change qui dépassera cette année le trilliard de dollars), ceux des pays d’Asie émergente ont stagné autour de 60Mds$, ceux du Japon on légèrement augmenté, autour de 130Mds, la zone euro est restée stable et proche d’un solde nul, et le déficit annuel des Etats-Unis est passé de 400 à 850Mds$3. Au cours des années 80, les pays de l’OCDE avaient accueilli en leur sein une population émergente d’environ 150M de personnes, portant la population prospère à environ 1milliard, parmi les 6 milliards d’humains. Désormais, c’est un demi-milliard au moins de nouveaux impétrants qui se précipitent vers l’espoir de la prospérité, déplaçant l’épicentre des échanges. Cette situation est sans précédent.

La France n'est évidemment pas à l'écart de ce mouvement général de mondialisation et y joue un rôle important :

- L’économie française représente aujourd’hui 5% des échanges mondiaux.

- En 2005, la France était 5ème exportateur mondial de marchandises (avec plus de 350 Mds d'€) et 4e exportateur mondial de services (plus de 90 Mds d'€).

- En terme de PIB, la France se classe au 6e rang mondial et au 3e rang européen.

- Dans le même temps, son degré d’ouverture à l’économie mondiale est passé de 11% en 1960 à 22% en 2005. Durant cette période, la France s’est ouverte à l’économie mondiale et aux capitaux étrangers, tandis que les grandes entreprises françaises prenaient une stature européenne, puis internationale.

- Les sociétés du CAC 40 réalisent ainsi les 2/3 de leurs activités et emploient les 2/3 de leurs salariés hors de France.


  • La situation globale que je viens de décrire a aussitôt des conséquences sur les flux de capitaux, la Chine réinvestissant massivement ses excédents, pour la majeure partie aux Etats-Unis, et pour une part croissance en Europe, tandis que la Russie revient sur le devant de la scène : chacun a pu noter l’explosion de la valeur de Gazprom depuis sa mise en bourse au début de l’année, ou les rachats spectaculaires d'actifs d'IBM par des Chinois.




  • Ces réallocations commerciales et de capitaux massives conduisent à leur tour à des réallocations d’investissements, amenant le thème des délocalisations sur le devant de la scène dans les pays développés, et induisant de nouveaux centres de R&D majeurs, en Chine, et en Inde, notamment, avec des équipes qui, réparties dans la triade, travaillent désormais 24/24, par rotation, de façon globale. Simultanément la montée en puissance de l’innovation, portée pour une part par l’effort de R&D privée, conduit les grandes firmes à un travail d’optimisation permanent de leurs flux, tant géographique que thématique : ce qui laisse de beaux jours à la recherche en management de l’innovation, d’une part, au conseil en localisation d’investissements, d’autre part, aux exercices de prospective technologique, enfin, comme ceux portés au sein de la plupart des pays du G8, par exemple par la NSF, ou encore par la Commission européenne –la France pour sa part a rendu public un tel exercice le mois dernier4-. Enfin, la communauté scientifique internationale est désormais globale. Simultanément, la nature des investissements change : la part d’investissement immatériel est désormais supérieure à l’investissement matériel aux Etats-Unis5, où il dépasse le trilliard de dollars. A un rythme un peu moins élevé, le même phénomène s’est produit en France, où l’investissement immatériel dépasse désormais l’investissement matériel, porté principalement par l’effort de R&D, par les dépenses de formation, et par la publicité6. L’utilisation efficiente du capital investi a mis au premier plan les investissements de knowledge management, et les outils de veille (pour lesquels j’ai noté avec intérêt une étude américaine qui situait un des moteurs de recherche français parmi le top3 mondial, en termes techniques7)




  • Cinquièmement, la nouvelle donne ainsi créée en matière d’investissements de R&D et de formation induit à son tour des phénomènes nouveaux : les Etats-Unis ont vécu au cours de la décennie 1990 avec environ 30M d’immigrants, dont 1M de PhD et 29M peu qualifiés. Ce qui est nouveau depuis est d’une part les flux à grande échelle de « returnees » à Taïwan puis en Chine et en Inde, induisant un phénomène de circulation des cerveaux, la « brain circulation », remplaçant le simple « brain drain ». Et le développement de politiques plus actives d’attrait des hauts potentiels par les autres pays développés. Concomitamment, les pays émergents développent leurs universités de façon systématique : l’université de Tsinghua veut ainsi compter parmi les 10 meilleures mondiales à horizon 2016, et suit une stratégie cohérente à cette fin. L’Europe, pour sa part, ne veut pas rester en arrière, et vient de se donner une nouvelle impulsion, avec un programme visible à horizon 2013. En même temps, des réformes importantes se présentent dans certains pays, sur les universités : en France, la loi d'orientation pour la recherche (LOPR) vient d’en donner de premiers signaux, et le débat politique pour les présidentielles en fait un élément majeur des enjeux futurs, à droite comme à gauche.




  • Sixièmement, l’économie de la connaissance a conduit, en maximisant la rentabilité des capitaux investis par des modes de gouvernance plus efficients, à accroître le rythme des grandes OPA : une rentabilité des capitaux de l’ordre de 15%, dans un monde où la croissance est de 5%, les gains de productivité de 2,5 au mieux, et la croissance liée à l’innovation apportant aussi 2 ou 3 points, n’est pas accessible sans une rationalisation constante des appareils productifs. On a ainsi vu 2004 et 2005 renouer avec les grandes OPA, à un niveau qui dépasse désormais le pic de 2000. Si 4% du capital mondial des grandes firmes changeait de pôles de décision capitalistiques, par an, au début des années 90, on est aujourd’hui plus proche de 10%. Et l’espérance moyenne de vie d’un dirigeant à la tête d’une firme est passé de 25 ans dans les années 70 à environ 7 ans aujourd’hui. Il en résulte donc un monde beaucoup plus mobile, où les ruptures deviennent la règle, la continuité l’exception. Ceci doit aussi nous interroger quand aux évolutions des règles de « corporate governance » : va-t-on vers une homogénéisation, ou bien de grandes diversités demeureront-elles ? Les travaux conduits en France sur ce sujet laissent penser que d’une part on va plutôt vers une convergence dans les règles globales (à quelques exceptions près, comme le domaine des assurances pour les pays musulmans, par exemple), mais d’autre part, qu’ignorer dans la gestion fine des unités manufacturières ou de R&D les habitus locaux conduit à une moins bonne efficacité du capital8.




  • Septièmement, la propriété intellectuelle a pris une part majeure dans la création de valeur. Sa gouvernance n'est probablement pas encore stabilisée.




  • Huitièmement, l’économie de la connaissance se développe aussi dans les services, qui représentent peu ou prou 70% de l’emploi. Mais de trop petites structures ne sont pas toujours favorables à son expansion, et à des gains de productivité, d’ailleurs mal mesurables, dans ce domaine. Il faut signaler à cet égard l’impact que pourra avoir la directive services, désormais en vigueur au sein de l’Union9 et qui contribuera dans les années qui viennent à remonter son taux de croissance globale, ainsi que son attrait pour les investissements internationaux.




  • Neuvièmement, la nouvelle croissance des pays émergents, et celle des pays développés, portés par l'économie de la connaissance, ont induit des tensions sur les marchés énergétiques et de matière première, qui ont, a contrario, un effet désastreux sur la croissance des pays les moins avancés, lorsqu'ils n'ont pas eux-mêmes de ressources pétrolières : selon les calculs de l’AIE, le surcoût de la facture pétrolière a été pour ces pays dix fois plus important que l’allègement de la dette des pays pauvres décidée au sommet du G8 de Gleneagles. De la même façon, l’ouverture des quotas textiles a déplacé de la valeur, d’une part de pays périphériques de la Chine vers la Chine, d’autre part de pays au Sud de la Méditerranée ou des pays de l’Est de l’Europe, également vers la Chine. L'économie de la connaissance peut induire, ou non, une nouvelle fracture entre pays, selon la façon dont elle prendra en compte cette donnée, et induira parmi les pays développés et émergents des politiques de développement durable.




  • Enfin, la mondialisation, en mettant en concurrence des populations qui ne l’étaient pas auparavant, tend à créer, dans les pays développés, un double mouvement créant des inégalités plus fortes au sein d’un même territoire : en résulte deux mouvements contradictoires : une radicalisation politique de ceux qui se sentent exclus de la croissance globale qu’elle apporte, et une plus faible différenciation des partis modérés, de droite comme de gauche, sur des enjeux communs, comme l’innovation, l’accroissement nécessaire de l’effort de R&D, l’intérêt de politiques de clusters –ce que nous appelons les pôles de compétitivité-, qui peuvent donner lieu à des approches légèrement différentes, mais ne font pas réellement question sur le fond.



Que faire ?


  • 1) Confrontés à une concurrence accrue, y compris sur des produits à haute valeur ajoutée, les pays de l'OCDE doivent continuer à viser à la production de biens et de services à haute valeur ajoutée, dont la part en valeur s'accroît dans les échanges internationaux. Ceci passe par des politiques d'innovation renforcées.


Cette évolution s’explique

    • Par une offre de produits incorporant plus en plus d’innovation, au sens large, c'est-à-dire technologique ou non technologique (comme le design).

    • Par la mise en place, grâce notamment aux TIC, d’organisations innovantes et mondialisées des entreprises elles-mêmes, qui cherchent à optimiser leurs coûts de production et leur capacité d’adaptation à la demande finale.


Cette évolution traduit une concurrence de plus en plus marquée, dans laquelle le besoin de ce différencier et de créer de la valeur place au premier plan l’innovation sous toutes ses formes.


  • 2) Or la dynamique complexe de l’innovation est elle-même portée par la mise en œuvre et le développement d’une véritable économie de la connaissance, selon des processus complexes qui reposent sur de multiples points, parmi lesquels :


a) Des investissements importants de la part de l’ensemble des acteurs, tant privés que publics, sont nécessaires en matière : investissement dans la R&D, les qualifications supérieures, articulées avec une ingénierie compétente, l'usage intensif des TIC au niveau des entreprises de toutes tailles et des réseaux de sous- traitants ou de plateformes technologiques. Nous avons noté avec intérêt les recommandations de l'OCDE sur le haut débit, qui en pratique, sont suivies.
b) Les pouvoirs publics mettent en place et développent des dispositifs incitatifs pour l’innovation, compte tenu de la prise de risque qu’elle suppose, tout en favorisant la diffusion des externalités positives pour l’ensemble de l’économie et de la société, et en tenant compte du poids croissant de l'innovation dans et par les PME et PMI.
L’innovation passe par le développement de rapports complexes de coopération entre les acteurs économiques. Cela concerne à la fois :


    • Les relations inter-entreprises, dans des mécanismes de coopétition.

    • Les relations entre les secteurs public et privé, notamment s’agissant de la coopération dans le domaine de la R&D précompétitive ;


c) L'intégration des dispositifs permettant la juste prise en compte des questions traitant de la propriété intellectuelle, tant en amont (bases de données, formation aux enjeux) que dans les outils de pilotage et de reporting, dans les aspects juridiques, que dans la lutte contre la menace que constitue le développement de la contrefaçon. Nous nous réjouissons à cet égard de l'exercice entrepris par l'OCDE visant à réduire celle-ci.


3) Le gouvernement français a pour sa part engagé une action résolue en faveur de l’innovation et des partenariats internationaux, dont les principaux traits sont
a) un soutien au volet relatif au 7è PCRDT et à la priorité budgétaire et thématique qu'il représente au sein de l'Union, en faveur de la compétitivité des entreprises. La poursuite d'un soutien aux réseaux Euréka.

b) le soutien aux PME, par l'accroissement des dispositions relatives au crédit d'impôt recherche, aux jeunes entreprises innovantes, aux soutiens logistiques et financiers ciblés par OSEO-ANVAR dont les moyens ont été accrus.

c) des actions visant à améliorer la diffusion des technologies (via les instituts Carnot, les centres techniques industriels, les outils de veille), ou la prospective technologique (diffusion de travaux collégiaux sur les technologies clefs)

d) plus récemment, l'amélioration de la gouverne des moyens publics de recherche (création de l'ANR, du haut conseil pour la science et la technologie, LOPR), tandis que la priorité d'investissement dans la R&D remontait dans les priorités budgétaires

e) la création de l'agence pour l'innovation industrielle,

f) last but not least, la création des pôles de compétitivité, qui ont créé une dynamique forte en de nombreux points du territoire, et aussi de façon internationale, en coopération.

L'ensemble de ces dispositions, qui accroît de plus de 10% l'effort national public dédié à la R&D et à l'innovation, tend à réduire l'écart par rapport aux meilleurs s'agissant de l'intensité, rapportée au PIB, de l'investissement consacré à cette préoccupation. Les premiers résultats sont là : on constate une reprise de l'investissement en R&D, malgré les aléas liés au choc pétrolier, qui limite des capacités d'investissement de l'industrie manufacturière hors énergie.
D'autres efforts sont en cours : ainsi

  • votre programme a prévu une intervention de Jean Paul Betbèze sur le thème des business angels, pour lequel nous avons pratiquement quadruplé en 5 ans le nombre des BA, et créé des réseaux, mais qui peuvent encore se développer plus rapidement : les assises régionales de l'innovation lancées par François Loos, et des initiatives privées y concourront progressivement.

  • Le regroupement de moyens entre grandes écoles, (Paristech, par exemple) et entre universités, est en cours, qui permet d'offrir un paysage moins éclaté et disséminé aux compétences étrangères, et une meilleure visibilité des pôles d'excellence scientifique français.

  • Des efforts sont menés au niveau européen pour parvenir à un droit homogène de part et d'autre de l'Atlantique sur les dispositions relatifs aux marchés publics pour les PME.


Pour conclure, je dirais que cette évocation, à grands traits, de certaines mesures emblématiques de notre politique industrielle et économique récente, n’est qu’une réponse, sans aucun doute perfectible, et qui, nous l’espérons, pourra s'enrichir les échanges d’expériences de cette journée. Une des caractéristiques de l'économie de la connaissance, c'est que les politiques conduites le sont nécessairement dans la transparence, et donc amenées à être coopératives, ou à échouer dans un jeu de vaines surenchères. C’est, l’une des ambitions de cette conférence, que de nous permettre, de mutualiser nos connaissances et pratiques pour contribuer à servir au mieux l’intérêt commun.


1 Etude d’évaluation du Fonds de Compétitivité des Entreprises, en cours (parution avril 2007)

2 Observatoire des Stratégies Industrielles, 2002, 2003, 2005, 2006 (études sur les investissements des grands groupes dans les start ups, etude sur la gestion du portefeuille technologique de grands groupes, étude FutuRIS, travaux pour la préparation du 7è PCRD et pour l’A2I)

3 Edmond Alphandéry, Money and Banking annual conference, June 5-6 2006

4 Etude sur les technologies clefs 2010, www.industrie.gouv.fr

5 Etude dans le cadre de la Banque Mondiale, sous la coordination d’Ahmed Bounfour, sur l’investissement immatériel, avec le soutien de la DGE « Capital immatériel, connaissance et performance » octobre 2006 ; Note du Pr Leonard Nakamura, Federal Reserve Bank of Philadelphia « the rise of US intellectual capital : a trillion dollars of intangible investment annually » ; rapport CPCI 2006 pour la France.

6 Travaux du SESSI, récurrents, et note G Postel-Vinay pour l’université d’été de l’ACFCI 2003

7 Il s’agit d’Exalead

8 Etude pour l’Observatoire des Stratégies Industrielles conduite par le laboratoire d’économétrie de l’Ecole Polytechnique, sur l’impact des fonds étrangers dans la gouverne des entreprises. Travaux récurrents de l’Ecole de Paris du Manangement. Divers travaux du Mc Kinsey global institute…

9 Les travaux de l’équipe de Copenhague qui a le plus travaillé sur l’impact de la directive, ceux de l’INSEE, ceux de la DGE, convergent pour constater que la directive, dans sa forme actuelle, conserve l’essentiel des effets économiques qui avaient justifié sa proposition.


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