La 2ème édition des rencontres régionales du csefrs : Quelques remarques ponctuelles





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Djilali Bencheikh



Quid.ma -

un espace pluriel.
Emigration marocaine, l’urgent aggiornamento

Par Driss Ajbali* //nov, 28 à 11:03
*Sociologue et activiste associatif, Driss Ajbali est membre du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger
http://www.quid.ma/politique/emigration-marocaine-lurgent-aggiornamento/


http://www.quid.ma/wp-content/uploads/2015/11/couv-driss-ajbali-article.jpg

Dans la tragédie parisienne, on le sait aujourd’hui, l’aide des services marocains a été décisive. Alors que tout le monde pensait Abdelhamid Abaaoud en Syrie, une information délivrée par nos services aurait donné, le principal coordinateur de la boucherie parisienne, présent sur le sol français. Summum du cynisme et de la bestialité, on apprendra bien après, qu’il s’est même permis de revenir sur le lieu du crime pour assister de visu à son carnage. Pour minime qu’elle soit, l’information marocaine a donc permis d’aider à le neutraliser, lui et ses acolytes.
Oubliée donc la polémique Belraaj. La demande formulée par les autorités belges pour « une coopération étroite et poussée en matière de renseignement et de sécurité » avec le Maroc, souligne, si besoin est, la performance du renseignement de notre pays. Chapeau bas pour les services de Abdelatif Hammouchi et de Yacine Mansouri.
Pour autant, cela ne devrait pas nous exonérer de poser un certain nombre de questions que seule la cécité délibérée nous empêcherait de regarder en face.
Si avec Khaled Kelkal en 1995, Mohamed Merah à Toulouse, Sid Ahmed Glam à Villejuif, Mehdi Nemmouche au musé juif de Bruxelles, Ayoub El Khazzani dans le Thalys, on a eu affaire, hormis pour Kelkal, à des loups solitaires essentiellement d’origine algérienne, le réseau qui a frappé le 13 novembre à l’effrayante singularité d’être, à une ou deux exception prés, globalement belgo et franco marocain.
Dans ce qui apparaît comme un violent réquisitoire, un éditorial du journal Le Monde qualifie la Belgique d’« Etat sans nation » qui, à terme, risque de devenir «une nation sans Etat ». L’édito fait le procès du laxisme et de l’excès de tolérance de la société belge face à la nébuleuse radicale qui a prospéré en son sein.
En Belgique, un allochtone, comme ils disent là bas, c’est ou un Turc ou un Marocain. Force est non seulement de constater mais d’admettre que ce petit pays est devenu une pépinière de terroristes. Reste une question : Pourquoi cela touche les Marocains et presque rarement les Turcs ? Cette question ne peut ne pas interpeler le Maroc.
Personnage central, avec un sourire d’ange qui dissimule une cruauté impitoyable, Abaaoud a mené son expédition à la tête d’une horde sauvage, constituée pour l’essentiel d’amis de son enfance dans les ruelles de Molenbeek à la réputation désormais angoissante.
Certes, le terrorisme n’a pas de nationalité. Mais force est d’admettre qu’avec Abaaoud, Salah Abdesalem, Brahim Abdesalem, Bilal Hafdi, Mohamed Abrini, mais aussi Hasna Ait Boulhacen, sa cousine et Jawad Bendaoud, sont tous Marocains d’origine. Ils sont le produit de notre émigration. Ils sont les ratés de l’intégration et de l’immigration franco-belge. Ils ont tous tutoyé la voyoucratie, la délinquance, la drogue et les procédures judicaires avant de trouver sens à leur vie dans le gangstero-terrorisme.
Le fil d’Ariane de la politique marocaine à l’égard de son émigration a toujours été de maintenir et de renforcer l’identité marocaine. La horde barbare franco-belge est l’exact inverse de cette identité. La responsabilité des pays d’accueil est engagée. La nôtre aussi. C’est un échec partagé.
L’Etat marocain est l’un des rares pays au monde à déployer une aussi grande batterie de moyens pour encadrer son émigration. Mais pour quelle efficience ?
Au nom du renforcement de l’identité, le Maroc consent un effort considérable dans le domaine de l’enseignement de la langue arabe, depuis plus de 25 ans et consacre, surtout depuis 2004, des moyens de plus en plus importants dans le domaine religieux. Ces deux domaines souffrent d’intolérables incohérences et de réels dysfonctionnements dont la multiplication des intervenants qui, à défaut de travailler ensemble cultivent des rivalités stérilisantes, n’est pas le moindre mal.
La tragédie de Paris est désormais consignée de manière funeste dans l’histoire de France. Qu’on le veuille ou pas, elle est tout aussi inscrite dans les annales de l’émigration marocaine. Ce n’est pas à la réflexion qu’elle doit nous pousser. C’est au sursaut. Loin de langue de bois pavlovienne, il faut en finir avec les chasses gardées et procéder à une mise à jour de la politique marocaine à l’égard de son émigration. Mohamed VI est le seul à pouvoir engager cet aggiornamento.

The Economist – Nov 28th, 2015
Refugees in winter

Icy reception
The journey through Europe is miserable for migrants. It is likely to get worse
http://www.economist.com/news/europe/21679258-journey-through-europe-miserable-migrants-it-likely-get-worse-icy-reception


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A winter’s tale

MOST teenagers only have to worry about acne, homework and heartache. Kasra, a 17-year-old boy from Afghanistan, faces more weighty problems. During the journey from his homeland to Europe, cutting through the mountains of Iran, Kasra says he “saw death many times” and at least one rape. Even in a transit camp in Croatia, he does not feel safe: he is unsure how other refugees or asylum-seekers would treat him if they knew that he was gay. “You are so lucky to live in Europe,” he says. He wants to go to Germany and become a make-up artist.
During the onset of winter the number of migrants making the perilous journey across the Mediterranean normally drops. This year has been different. In October 2014, 23,000 people made the crossing; this October it was over 220,000—higher than the total for all of last year. Although numbers fell at the start of November, they are still around ten times higher than in 2014 (see chart). Yet as temperatures drop and migrants continue to stream in, Europe’s response has been hopelessly inadequate. After the terrorist attacks in Paris on November 13th, it may get even worse.


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Much of the increase in numbers is the result of the escalation of the crisis in Syria, thinks Itayi Viriri of the International Organisation for Migration, an intergovernmental body. Some 60% of those who have crossed the Mediterranean this year are Syrian. But increasingly others are coming from Iraq, Afghanistan, Somalia or Pakistan. Most make the trip via Turkey, either directly en route from their own countries or after being based there for a year or so. They then go across to Greece and up through the western Balkans.
This journey is becoming more difficult. Several countries in the Balkans have started to “push back” people; mostly because of the sheer numbers coming through, but also seemingly because of increasing anxiety over refugees since the Paris attacks. On November 19th Serbia announced that it would allow only those who were Syrian, Iraqi or Afghani to make the crossing. Macedonia and Croatia quickly followed suit. This has led to chaotic scenes at border crossings. Last week at Idomeni, in Greece, a thousand migrants from Iran, Bangladesh and Pakistan were stuck for four days. One group went on hunger strike; a dozen sewed up their mouths in protest. Around 150 have been sent back to Greece.
Provisions along the route are patchy. In places such as Lesbos in Greece, asylum-seekers still depend largely on enthusiastic but inexperienced volunteers for food and clothing. Despite the fact that migrants have been arriving for months, facilities for shelter and medical care are still not adequate, says Elizabeth Collett, director of the Migration Policy Institute Europe, a think-tank. At Moria, a transit camp on Lesbos, some improvements have been made. But showers there are currently exposed to the elements. When beds run out, the refugees overflow into a disorganised tent village outside the fence, where some burn refuse to keep warm. Fights break out frequently; the sort of crowd-management security one expects at facilities dealing with refugees is inexplicably rare, says Peter Bouckaert of Human Rights Watch, an NGO.


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More worryingly, many countries are only belatedly preparing for migrants who will keep coming during the winter. At Slavonski Brod, a transit camp in Croatia, rows of large heated tents are full of bunk-beds for migrants to sit on for a few hours before being moved on. On a recent visit, the facilities were impressive, but the administration appeared disorganised. Migrants did not know where they were or how long they would be there for; the process of distributing warm winter clothes seemed to happen at random, if at all. Some wore flip-flops or summer shoes.
This means that as people move through Europe they are getting steadily sicker. “Their health clearly deteriorates,” says Daniel Huescar of Médecins Sans Frontières, an aid group. Outbreaks of noroviruses and scabies are common, while aid workers in Serbia talk of mothers unable to look after their children after two weeks on the road in appalling conditions. Unless the EU responds quickly, it will face an even greater humanitarian crisis.


INTERACTIVE: European asylum, acceptance and denial

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Lately, the EU has been more concerned with reducing the number of migrants arriving than with providing safe passage for those already there. On November 29th an EU-Turkey summit will be held in Brussels. In exchange for €3 billion ($3.2 billion) in financial assistance and a package of political goodies, including restarting its stalled EU accession application and speeding up visa-free travel for its citizens, Turkey is expected to encourage the refugees to stay on its territory. It may also grant work permits to Syrians, and provide better access to health care and schooling.
But no one working with refugees in Turkey thinks that the country will be able quickly to reduce the flow of migrants. People like Kasra will continue to come. Political pressures in Europe may make caring for refugees an increasingly unpopular cause. But allowing refugees to suffer and letting chaos persist along the migration route is not a solution.

Illi -

hub des Marocaines libres et modernes
Mode /Tendance

LA BURQA, SEXY?

http://www.illionweb.com/mode/tendance/la-burqa-sexy/
30 novembre 2015 à 16 h 37 min par Dyna Elalamy

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http://www.illionweb.com:8080/wp-content/uploads/2015/11/burqa-sexy1-e1448892887651-990x463.jpg
La burqa a la côte dans nos rues. Ce vêtement qui n'a rien, ni de marocain, ni de musulman est pourtant devenu l'objet du désir numéro 1 pour un grand nombre de femmes. C'est à se demander si la burqa est sexy?


Tendance dans certaines de nos rues: la burqa! Pourtant, la burqa n’est pas à proprement parler un vêtement. Ça ressemble un peu à une tante caïdale que vous porteriez sur vos épaules à longueur de journée. Pourquoi cet espèce de vêtement a-t-il tellement le vent en poupe? Déjà chez www.illionweb.com, on est assez d’accord pour dire que la burqa présente un nombre de désavantages assez nombreux:
#1- Mangez avec une burqa Non mais allo, vous vous imaginez avoir une barrière devant votre bouche à longueur de journée? Impossible de manger une glace sur la Corniche ou de manger un beignet à l’abricot avec ça devant la bouche. Avouez que c’est quand même plus facile avec un pull !
#2- Courir Courir en burqa c’est un peu comme essayer de faire un 400 mètres haies avec une paire de talons de 15 centimètres. Mission impossible à l’horizon !
#3- La couleur n’est pas tendance Bon ok, je m’avance un peu en disant ça ! Mais il faut avouer que le noir comme ça sans une once de couleur c’est un peu triste.
#4- Ça dissimule ? Pas tant que ça ! Quand tu es en burqa, on ne voit que toi! Déjà sans vouloir offenser personne, dès qu’on voit une burqa dans l’espace public, il y a une espèce de warning inconscient qui s’active !
#5- Objet de désir ? C’est à se poser la question si les nanas qui optent pour la burqa sont à ce point là canon ! Non mais c’est vrai ! Quand on croise une femme en burqa on se demande à quoi elle ressemble et on finit par se dire que si vous avez opté pour la burqa c’est que vous avez peur de déclencher une émeute à cause de votre beauté !
#6- Le maquillage c’est pas votre truc ? C’est à se demander si les femmes qui ont opté pour la burqa se sont dit à un matin « ben tu sais quoi j’ai pas envie de me maquiller » et que pour ne pas avoir la fameuse remarque du matin « t’as une sale tête, t’es malade ? » ont juste décidé de mettre une burqa. Bon en soi, c’est plus économique !
#7- Voir ? C’est une véritable question : comment parvenir à voir avec un grillage devant les yeux ? Les regards de ces femmes sont-ils tellement perçants qu’ils envouteraient un homme au premier regard ? Parce que si c’est le cas, je veux bien avoir le même regard (pas la même burqa).
#8- Un déguisement ? Le côté Catewoman c’est votre truc ? La burqa c’est le déguisement, pour une faire un Catewoman pas sexy du tout. Mais pour se déplacer sous la pluie sans parapluie c’est peut-être pas mal !
#9- Se balader en jogging Le rêve de toute flemmarde ? Se balader en jogging au bureau ou pour aller chercher ses enfants à l’école. La Super Flemmarde, elle, rêve de se balader en pyjama. Celle qui a opté pour la burqa le fait ! Sauf qu’elle ne subit les regards insistants des autres êtres humains. Mais bon pour le laisser-aller ce n’est pas terrible ! C’est même limite « bof, bof ».
#10- Grossir Avoir des formes c’est top ! C’est même méga tendance ! En revanche grossir avec une burqa c’est vraiment moyen parce qu’au final on rentre toujours dans son vêtement fétiche. Bon au final, la burqa ce n’est pas si sexy que ça, ni même si passe-partout ! Alors faites-vous plaisir avec un super jean !
Quid.ma -

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En finir avec le terrorisme

Par Jamal Berraoui //nov, 30 à 13:54
http://www.quid.ma/a-la-une/en-finir-avec-le-terrorisme/


http://www.quid.ma/wp-content/uploads/2015/11/c981e0a7-69ad-4e32-ad01-8cfcf85e304b.jpg

Le titre est trompeur, je veux juste vous promettre que je n’écrirais plus sur le sujet. D’abord parce que c’est forcément anxiogène, ensuite parce que tout et son contraire a été dit. Face au déluge des analyses, qui cherchent absolument à culpabiliser quelqu’un, soit l’occident, et son passé impérialiste, soit les musulmans, sommés de dénoncer un mouvement dont ils sont les premières victimes, ou encore le capitalisme et sa capacité à cloner les misérables, il faut savoir se protéger.
Je vous propose un remède : le rire, mais le rire intelligent, pas celui qui charrie des préjugés inavouables dans le texte. Sachant que nous allons vivre avec le terrorisme pendant longtemps, c’est une certitude, il vaut mieux s’y préparer. Statistiquement l’hyper terrorisme tue beaucoup moins que les accidents de la route. Le meilleur moyen d’en finir avec le terrorisme c’est qu’il ne terrorise plus personne et que médiatiquement ses actes côtoient les faits divers. C’est difficile à concevoir, mais on va y arriver parce que la soif de vivre l’emporte et que la multiplication du danger se banalise. Nous y sommes les mieux préparés, avec notre rapport culturel au Mektoub et même à la mort.
Vous l’aurez remarqué la majorité des auteurs des actes barbares étaient il y a quelques semaines des dealers, ou de grands bandits. Hasna, celle qui est tombé sous les balles du RAID à Saint Denis était une joyeuse luronne, qui adorait la vodka et le sexe. La fille projet de Kamikaze arrêtée à Fès était mère célibataire et faisait libre commerce de son corps.
Pauvres sécuritaires, ils doivent revoir l’ensemble de leurs copie. Ce n’est plus dans les garages servant de mosquées qu’ils doivent traquer les djihadistes. Ceux-ci passent par internet et à la vitesse grand V passent à l’action, et ils proviennent de milieux interlopes.
Quel chamboulement nous attend ! Ce n’est plus la DST avec des experts e Jihadisme qui est en première ligne, mais le service des mœurs et l’anti gang. Vous vous rendez compte, l’agent qui traquait la prostitution organisée, qui doit renifler les radicalisations en cours, c’est un séisme magnitude 8. « Tiens Malika ne revient plus au bar L’Extase, il faut la signaler, elle est peut être en train de se radicaliser ». Ça les change nos flics des mœurs, habitués à traiter des putes et des macs. L’antigang est un peu plus habitué, il sait depuis longtemps, qu’au nom de leur idéologie, les Jihadistes légitiment le recours au vol et à l’agression, pour financer leurs crimes. Mais savoir que toutes les petites frappes peuvent se transformer bombes humaines c’est autre chose.
Mais rassurez vous tout cela à été pris en compte sinon pourquoi pensez vous que Hammouchi coiffe à la fois la DST et la police ? Pour ceux qui n’avaient pas compris la décision à son époque, c’est un début de réponse. Maintenant je tiens ma promesse celle de rire. C’est feu Mahmoud Darwich qui la raconta, elle est succulente : C’est un kamikaze palestinien qui va au Paradis il demande le bureau des martyrs, s’inscrit et demande sa villa. Le préposé lui répond, « il faut attendre nous n’avons pas encore logé les martyrs d’Ohoud », elle n’est pas belle la vie ?


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