L’explosion quantitative et exponentielle des données numériques a poussé les chercheurs à trouver de nouvelles manières de voir et d’analyser le monde. IL





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Le stationnement intelligent

Parkéon, société française offre aux villes et opérateurs de parkings un outil performant de pilotage et de maintenance de ses horodateurs. Grâce au Big Data, en indexant et analysant plus d’un milliard de tickets de stationnement émis par les horodateurs, Parkeon offre un outil de suivi à la fois global et détaillé du parc installé des machines. Le client verra l’évolution des revenus dans le temps, par zone, en fonction des jours ou des heures, de même que l’évolution des types de paiement, il aura aussi des éléments permettant la maintenance : terminaux avec problèmes identifiés - terminaux où des actions préventives sont nécessaires (changement de rouleau de papier…) …Il pourra donc agir, réagir et s’améliorer.

  • Le Big Data va-t-il changer nos villes ?

Le Big Data devrait permettre de formidables avancées pour les Smartcities (villes intelligentes) dans la gestion et la planification des grandes questions urbaines : déplacements facilités, habitat moins énergivores, démocratie locale dynamisée….

Dans le Cher, le maire de St Amand-Montrond (11 000 habitants) a fait de sa ville un laboratoire du futur en association avec m2ocity, coentreprise entre Véolia et Orange. Depuis 2014, des centaines de capteurs ont été installés, d’abord pour repérer les fuites sur les réseaux d’eau potable puis pour diminuer la consommation d’énergie dans les bâtiments municipaux (+ de 50 000 € auraient ainsi été économisés). Enfin, des capteurs mesurent le bruit, la qualité de l’air et signalent même à la Police Municipale les dépassements horaires de stationnement (1/2h maximum aux abords des commerces de bouche)….

L’Ademe avec un certain nombre de supermarchés a mené un vaste audit visant à réduire le gaspillage alimentaire sur une méthodologie Big Data. Les flux entrants et sortants ont été analysés (5 millions de données par magasin : produit, code barre, prix, type, poids….). Les résultats étudiés et des actions correctrices effectuées, c’est une réduction de 22% du gaspillage et une économie de 18%. Les supermarchés avec cet outil peuvent mieux gérer leur stock, signer des accords avec les associations caritatives, éviter des déchets pour la collectivité….

La métropole de Lille a mis en place un centre de commandement vers lequel remontent en temps réel les informations relatives au réseau d’eau potable de 62 communes (4300 kms de canalisations). L’objectif est de réduire les pertes de 3 millions de m3 par an. Avec les capteurs des châteaux d’eau, les compteurs connectés des bâtiments collectifs, les sondes chargées de mesurer la qualité de l’eau, des dizaines de milliers d’informations sont produites chaque jour. « Avant, on traitait à postériori, aujourd’hui on peut agir en amont »

En Juin 2016, pour mieux adapter le réseau électrique (« grid » => Smartgrid : réseau électrique intelligent) au caractère intermittent du solaire et de l'éolien, ainsi qu’aux variations instantanées, quotidiennes et saisonnières de la demande, et pour limiter l’appel aux énergies fossiles, l’Allemagne a lancé un processus (EWeLiNE) d’analyse automatique avec le Big data. Les jours nuageux et sans vent il faut encore faire appel à des centrales conventionnelles, et les jours exceptionnellement beaux et venteux (ex : 8 mai 2016 où durant 4 heures le vent et le soleil ont généré plus de 90% de l'électricité du pays), les centrales électriques au charbon et au gaz doivent réduire à temps leur production. Un cas extrême est celui d’une éclipse solaire (prévisible); mais la gestion de ces pics et intermittences coûte aujourd’hui plus de 500 millions €/an à l’Allemagne et conduit à des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre que l’on voudrait éviter. Grâce aux corrélations pouvant émerger de l'analyse fine des mégadonnées, les opérateurs de l'énergie peuvent mieux appréhender les variations du gisement des énergies renouvelables et les croiser avec la demande réelle.

  • Exemple dans le monde de l’Emploi

Jobijoba est une start-up basée dans la région de Bordeaux qui édite une plate-forme regroupant, à partir d’un profil de candidat, les offres d’emploi correspondantes et disponibles sur Internet.

Grâce à la puissance de ses algorithmes, Jobijoba analyse et propose gratuitement aux internautes plus d’un million d’offres d’emploi récupérées chaque jour sur plus de 400 sites emploi partenaires. Grâce à l’analyse des millions de données du marché de l’emploi, Jobijoba offre à chaque profil un accompagnement personnalisé, à partir de ses compétences, de son parcours, de celui de ses concurrents et d’une vision d’ensemble du marché de l’emploi, ce qu’il appelle le « Conseiller Emploi Virtuel »

Jobijoba ne s’adresse pas à « tout le monde » mais plus précisément à « chacun », chaque individualité. Chez Jobijoba la force d’une candidature ne réside pas dans un niveau de diplôme mais bien dans un enchevêtrement de spécificités que le Big Data peut traiter et relier à des offres existantes. Jobijoba analyse non seulement l’internaute dans toute sa richesse (son CV, ses loisirs, ses compétences acquises, sa mobilité, son réseau professionnel…) mais aussi les offres d’emploi postées aujourd’hui, hier et potentiellement celles de demain, pour orienter chaque candidat vers la solution la plus adaptée : offres d’emploi, mais aussi conseils, formations, voire réorientation pour favoriser leur employabilité.

  • Des projets de recherche

Global Pulse, initié en 2009 par l’ONU, vise à promouvoir l’adoption du Big Data à des fins d’aide au développement et de projets humanitaires. Le projet permet notamment de fournir une analyse en temps réel de l’avancement des programmes d’aide au développement dans le monde, de leur efficacité et de leurs retombées. Chaque jour, en continu, les individus et institutions produisent des « signaux digitaux » sur les modes de vie. Les réseaux sociaux par exemple, peuvent refléter les états d’esprits d’un pays ou d’une communauté. Le niveau d’épargne et son évolution traduisent la santé économique des ménages mais aussi leur confiance en l’avenir. Les mots-clefs entrés sur les moteurs de recherche peuvent révéler des tendances, des mouvements sociaux voire même des épidémies. Grâce au Big Data, Global Pulse encourage l’analyse de ces signaux, qui, observés en temps réel, fournissent un réel baromètre du développement au niveau mondial. Chaque action humanitaire ou d’aide au développement peut bénéficier d’un feedback immédiat. Les projets peuvent alors être adaptés, améliorés, recadrés. Actuellement, l’ONU lance « Data for Climate Action » pour utiliser le Big Data dans la lutte contre le changement climatique

Un autre exemple est celui du projet TARA Océans, un vaste projet d’étude de la biodiversité planctonique marine qui a amené dès 2009 les équipes à sillonner les océans pendant plus de 3 ans afin de récolter des échantillons de tous les coins du globe. La finalité : séquencer et analyser les gènes des organismes présents à divers endroits, en parallèle avec d’autres approches telles l’imagerie à très haut débit. À cette date, environ le quart des prélèvements effectués ont été séquencés. La découverte impressionnante réside dans le fait que la très grande majorité des organismes séquencés nous étaient jusqu’alors inconnus. Ce projet révèle l’immensité de la biodiversité des océans. Au-delà de l’intérêt purement informatif, TARA Océans permettra par exemple d’étudier les effets du réchauffement climatique sur les écosystèmes marins.

Le Sloan Digital Sky Survey est un programme de relevé des objets célestes utilisant un télescope optique dédié de 2,5 mètres de diamètre situé à l'observatoire d'Apache Point, USA Il a amassé en quelques semaines plus de données que toutes celles précédemment collectées dans l’histoire de l’astronomie.

  • En Vrac :

Plusieurs parfums sont fabriqués grâce au Big Data à partir de croisement de données statistiques. Impossible de révéler leur nom, la magie s’envolerait. Mais n’allez pas croire qu’il s’agit de bas de gamme… Ces parfums figurent dans le top 10 des ventes mondiales !

Les voitures truffées de capteurs vont devenir une mine d’or de données à revendre.... aux assureurs, à météo France, ravie d’obtenir en temps réel des données sur la pluie ou la brume…

Dans le monde du journalisme, il existe maintenant des robots journalistes. En fait ce sont des programmes informatiques dont les algorithmes aspirent en temps réel des informations sur le Net, les mettent en corrélation et tricotent des papiers sur l’actualité financière ou sportive.

Aux États-Unis, il va devenir difficile de trouver du travail pour les jeunes avocats. Ceci parce que le super ordinateur Watson d’ IBM peut donner un avis légal en quelques secondes, pour des causes plus ou moins compliquées, le tout avec 90% de justesse en comparaison de 70% pour les humains.

De même Watson aide déjà à diagnostiquer certains cancers mieux que les cancérologues (4 fois plus de précision que les humains) et permet certains diagnostics médicaux.

La finance Haute fréquence voit le contrôle de la salle des marchés par les ordinateurs dont les algorithmes déclenchent à la nanoseconde près des ordres de vente ou d’achat.

  1. L’envers de la médaille ou les détracteurs du Big Data

D’après, entre autres, le livre de Marc Dugain et Christophe Labbé, « l’homme nu »

Derrière ses douces promesses, ses attraits incontestables, la révolution numérique et spécialement le Big data ne se contente plus de modeler nos vies, mais nous dirige vers un état de docilité, de servitude volontaire, de transparence dont le résultat final est pour certains la disparition de la vie privée et un renoncement à notre liberté.

Va-t-on accepter de voir se développer des pratiques commerciales plus ou moins intrusives, des algorithmes qui fabriquent l’opinion, orientent nos comportements, nos idées, nous cantonnent à un tunnel prédictif, nous fait perdre notre curiosité intellectuelle, notre libre arbitre, notre capacité à faire face à l’imprévu, au hasard, à changer de paradigme….car ce déluge numérique où l’humain se réduit à une simple ligne de code est forcément réducteur !

Les données massives vont certainement faire progresser nos connaissances scientifiques comme jamais dans l’histoire de l’humanité. Une vie meilleure, plus longue et plus sécurisée, un homme « augmenté », mais à quel prix ? L’homme des données massives, intégralement connecté, vivra complètement nu sous le regard de ceux qui collecteront sans fin des informations sur lui : habitudes, comportements, profil commercial, psychologique, idéologique, intimité… Proche est le temps où des firmes proposeront avant le mariage le dossier complet du futur conjoint. On pourra ainsi tout savoir sur lui, ses habitudes de consommation, de dépenses, son rapport à l’alcool, ses préférences sexuelles, sa génétique, son risque de développer un cancer ou une névrose….

On pense au livre de George Orwell : 1984….. La surveillance de tout être humain sera la règle. Peu pourront y échapper, sauf à faire partie d’une nouvelle catégorie de marginaux !

Depuis le début du XXème siècle, un écart croissant s’est creusé entre l’omniprésence de la technologie dans notre quotidien et le faible niveau de compréhension que nous en avons. Le grand public est tenu à distance des enjeux qui se dessinent, mal informé par une industrie qui privilégie l’opacité à l’abri de laquelle prospèrent ses intérêts économiques. Sommes-nous devenus les victimes de modèles et d’algorithmes opaques construits par des experts en mathématiques et en statistiques qui orientent nos votes, nos goûts, nos envies, nos achats ?

En matière d’élection, les réseaux sociaux sont accusés d’avoir influencé le scrutin, soit en laissant figurer quantités d’informations mensongères sur leur fil d’actualité, soit en inondant les internautes ciblés par mots clés de contenus conformes à leurs à priori. D’après une étude australienne Google est capable de modifier les intentions de vote de 37% des électeurs en fonction des informations (truquées) favorables ou défavorables indiqués sur des candidats. Les internautes semblent faire beaucoup plus confiance aux informations piochées sur le web que sur les médias écrits ou télévisuels. Nos démocraties peuvent-elles être destituées par un coup d’état invisible fait par les géants du Net ?

Depuis l’attentat des tours jumelles en 2001, les USA ont parachevé la mise sous écoute de la planète. Puis en enrôlant les géants du numérique dans la lutte antiterroriste, les USA auront surtout ajouté à leur jeu des cartes maîtresses : le contrôle de « l’infosphère », une maîtrise des jeux de pouvoirs géopolitiques et de l’espionnage industriel. Des milliards ont été injectés au profit d’énormes moyens technologiques pour le FBI, La CIA et surtout la NSA. Les maîtres du Big Data ont scellés des liens avec le milieu du renseignement, au mépris de toute notion de frontière, de protection légale et de justice fiscale. Jamais l’Amérique n’a montré un tel impérialisme, jamais les autres pays et en particulier l’Europe ne s’y sont soumis avec aussi peu de résistance. L’imbrication entre Big Data et les agences de renseignements est une réalité incontestable. Comme l’a révélé Edward Snowden, en juin 2013, les USA ont pu siphonner les données des pays étrangers, parce que ces informations étaient hébergées sur les serveurs d’entreprises privées américaines et la NSA maîtrisait totalement l’exploitation de ces technologies. Certains anciens membres des renseignements sont désormais dans les conseils d’administration de ces sociétés privées. La fusion des services de renseignements avec les entreprises commerciales du Big Data augure une forme de gouvernement mondial non élu et donc une menace pour la démocratie !

Le marché des données massives est un secteur économique ultra concentré entre les mains de quelques-uns : Google, Apple, Microsoft, Facebook ou Amazon. Ils détiennent aujourd’hui 80% des informations personnelles numériques de l’humanité ! Les Gafa – pour Google, Apple, Facebook, Amazon –, ces  « sociétés du septième continent », comme on les appelle, sont la nouvelle incarnation de l’hyperpuissance américaine. Cette hydre numérique a un appétit qui ne semble avoir aucune limite, elle balaye les règles de l’économie traditionnelle, s’aventurant dans des secteurs aussi différents que la santé, le paiement, le divertissement, la voiture. Elle rêve de conquérir la planète.

Leurs capitalisations boursières ont dépassé toutes les entreprises de l’économie réelle. (Apple : 711Md , Google, rebaptisé Alphabet : 582Md). Ils sont 5 dans les 10 premières capitalisations mondiales. Leurs patrons –Bill Gates et autres Mark Zuckerberg- sont les nouveaux Rockfeller et en plus, ils présentent un visage plutôt « friendly »! Jamais, dans l’histoire de l’humanité, un aussi petit nombre d’individus n’aura concentré autant de pouvoirs et de richesses.

En résumé, voici les risques encourus et réels du Big Data :

  • La Déshumanisation : dans cet « l’âge d’or de la surveillance », la plupart des individus peuvent se sentir déshumanisés. Ils ne peuvent plus protéger leurs données personnelles qui sont collectées, analysées et vendues à leur insu. Alors qu'il devient difficile de se passer de carte bleue, de smartphone ou de consultation de l'internet, ils peuvent avoir le sentiment de ne pas pouvoir échapper à une surveillance constante où à des pressions visant à les faire consommer, voter, etc.

  • Les Failles de sécurité informatique : dans un monde de plus en plus interconnecté et lié à l’Internet, la sécurité en ligne devient cruciale, pour la protection de la vie privée, mais aussi pour l'économie (ex : en cas de problème grave, des risques existent de perte de confiance, concernant la sécurité des processus d’achat en ligne par exemple ; ils pourraient avoir des conséquences économiques importantes).

  • La « Vassalisation » de la recherche scientifique par des sociétés commerciales et leurs services de marketing. Les grands du Big Data siphonnent la recherche dans certains domaines. Ils dépensent des fortunes pour acheter des sociétés en pointe et des chercheurs de renom dans les secteurs comme la médecine, la biotechnologie, l’intelligence artificielle afin de capter le futur marché de l’E-santé, de la prédiction génétique ou des robots…. En ouvrant la boîte de Pandore de l’intelligence artificielle, les Big Data et leurs fantastiques investissements ont mis en concurrence l’homme et le robot. En voulant créer une machine pensante, il pourrait arriver un moment hypothétique, annoncé vers 2040, où l’intelligence artificielle dépassera celle des humains !!!!

  • L’Exacerbation de la fracture numérique, ceux qui créent les données (que ce soit consciemment ou en laissant des traces numériques), ceux qui ont les moyens de les recueillir, et ceux qui ont la compétence de les analyser.

  • Les biais d’accès et d’interprétation sont nombreux. Si la volumétrie peut faire sens, les algorithmes sont de conception humaine et donc susceptibles de biais. Les traitements des données massives peuvent engendrer des erreurs massives.

  • L’appropriation monopolistique des mégadonnées collectées par quelques grandes entreprises (Google, Facebook...) ou par les outils publics ou secrets de grands États (ex : PRISM).

  • Les dérives éthiquement insoutenables, liées à une surveillance de plus en plus invasive de nos activités par les fournisseurs d’accès à Internet, et à des législations facilitant l’usage d’outils de traçage, d’écoutes et de suivis électroniques. Ceci pouvant mener à une surveillance Orweillienne généralisée des individus oubliant l’importance de la protection de la vie privée, « même quand on a rien à cacher »

  • «  Trop d’informations tuent l’information ». La quantité énorme des informations devient un obstacle et expose au risque « d’infobésité » du cyberespace et pourrait être comparé à l’équivalent d’une « pollution », une sorte de grande marée noire informationnelle.

  1. L’avenir du Big Data

Etant une tendance lourde, le Big Data n’est pas une mode. Beaucoup d’applications du Big Data n’en sont qu’à leurs préludes et on peut s’attendre à voir apparaître des utilisations auxquelles on ne s’attend pas encore aujourd’hui. En quelque sorte, le Big Data est un tournant pour les organisations au moins aussi important qu’internet en son temps. Si peu de personnes se risquent à pronostiquer le devenir à moyen ou long termes du Big Data, la plupart des observateurs cependant y voient des enjeux majeurs pour l'avenir, tant en termes d'opportunités commerciales que de bouleversements sociopolitiques et militaires.

Mais il semble que suivre les tendances des nouveaux modes de consommation et de communication soit incompatible avec la protection de ses données personnelles. S’en suit une certaine schizophrénie de la société, hésitant entre un désir de modernité et la volonté de préserver son intimité et ses libertés. La direction empruntée par les particuliers pourrait dépendre d’événements à venir. Par exemple, si Facebook est piraté demain et que toutes les conversations sont publiquement exposées, le Big Data risquerait de devenir la cible de toutes les critiques. Un manque de confiance mènerait au déploiement d’un effort collectif pour dissimuler le maximum de données personnelles.

Donc du côté des incertitudes, on retiendra celles sur le respect de la vie privée, le manque de certitudes sur les problématiques de sécurité, le frein potentiel résidant dans l’évolution de la législation susceptible de devenir plus restrictive (après le Code civil puis le Code du travail, le Code de l’individu et de la donnée). Les entreprises devront donc trouver un équilibre de manière à concilier création de valeur et éthique.

Les uns voient dans le Big Data intelligemment utilisé une source d’informations qui permettraient de lutter contre la pauvreté, la criminalité, la pollution etc... Et d'autres, en ont une vision plus sombre, craignant ou affirmant que le Big Data est plutôt un Big Brother.

SOMMAIRE

  1. Définition

  2. De quelles données s’agit –il ?

  3. La Révolution Big Data

  4. La problématique du Big Data

  5. Quelles sont les principales technologies de Big Data ?

  6. Déroulé d’un projet Big Data sur le terrain

  7. Poids économique du Big Data

  8. Les principaux acteurs du marché

  9. Les Perspectives

  10. Le Big Data dans le monde

  11. Quelques Exemples concrets d’utilisation du Big Data

  • Le marketing personnalisé

  • L’essor des métadonnées en médecine

  • Le séquençage de l’A.D.N.

  • Le Big Data contre la Cybercriminalité

  • Outil de détection de la contrefaçon en ligne

  • Lutter contre la criminalité

  • Les Instituts de sondage

  • L’assurance auto évolutive

  • La Sécurité Aérienne

  • Le Stationnement intelligent

  • Le Big Data va-t-il changer nos villes

  • Exemple dans le monde de l’Emploi

  • Des projets de recherche

  • En vrac

  1. L’envers de la médaille ou les détracteurs du Big Data

  2. L’avenir du Big Data

Quelques références :

L’HOMME NU ou La dictature invisible du numérique de Marc Dugain et Christophe Labbé chez Plon - Robert Laffont

Proposé par Jean Marie : C.I.E.L. - L’hiver des machines de Johan Heliot chez Gulf Stream

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