Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps)





télécharger 78.52 Kb.
titreSciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps)
date de publication18.10.2017
taille78.52 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > droit > Documentos

Texte approuvé par le CEVU et le CA de juillet 2008


LICENCE

PROPOSITION DE CADRAGE LMD 2


  • Textes de Références

    • Décret 2002-482 du 8 avril 02 sur l’application au système français du C3ES1,

    • Arrêté du 23 avril 2002 sur l’organisation des études conduisant au grade de licence.

    • - Circulaire n° 0800292 du 10 janvier 2008 relative à la campagne contractuelle de la vague C (2009-2012) / (Celle de la vague D sera quasi identique).

    • Plan « réussite en licence » et Cahier des charges de l’offre de formation pour le cycle Licence (circulaire du 15 janvier 2008)

    • Recommandations des comités de suivi de la licence et de la licence professionnelle, pour une licence qualifiante (annexé au cahier des charges de l’offre de formation pour le cycle Licence)




  • Les Domaines de formation

    • L’offre de formation au niveau Licence de l’UAG sera organisée autour de 06 grands domaines :



  • Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS)


  • Sciences, Technologies, Santé (STS) (SEN / DSI / IESG)

  • Arts, Lettres, Langues (ALL) (LSH 972 / LSH971/ IESG)
  • Sciences Humaines et Sociales (SHS) (LSH 972 / LSH971/ IESG)


  • Sciences Economiques et de Gestion (SEG) (SJE 971 / Droit et Eco 972/ IESG)

  • Droit et Science Politique (DSP) (SJE 971 / Droit et Eco 972/ IESG)


NB : La nomenclature nationale prévoit 05 domaines en L, dont un seul grand domaine DEG (Droit, Economie, Gestion). Nous faisons le choix de scinder ce grand domaine  en deux domaines distincts : SEG et DSP.


    • Seront répertoriés au sein d’un domaine de formation de Licence : Les DUT qui relèvent de ce secteur de formation ; Les mentions de Licence du domaine ; Les Licences professionnelles qui relèvent de ce domaine.



  • Les Mentions, Spécialités, Parcours




    • Les dénominations de mentions et de spécialités seront conformes à la nomenclature publiée par la DGES, annexée à la circulaire de la vague B.

    • Chaque domaine comportera un nombre limité de mentions en tenant compte de l’effectif estimé pour ce domaine. Sauf cas très spécifique, pour proposer une mention, il faut pouvoir atteindre un minimum de 25 étudiants en L3 (dernière année), par parcours de cette mention.

    • Chaque mention de licence devra répondre à des objectifs de formation et à des débouchés et (ou) poursuites d’études clairement identifiés dans le dossier d’habilitation.

    • Seule le domaine ALL pourra comporter en langue, des mentions assorties d’une spécialité. En STAPS, la mention exprime la spécialité.

    • Une mention donnée pourra comportera un maximum de 03 parcours. . Un 4° parcours peut être envisagé en fonction de l’effectif. Il ne peut y avoir de différenciation de parcours en L1.

En fonction de son projet de formation ou professionnel, l’étudiant doit pouvoir négocier avec l’équipe de formation un ajustement de son parcours : UE pris dans un autre parcours ou une autre mention du domaine, semestre ou partie de semestre, validé dans une autre université (mobilité), stage,… Dans tous les cas l’accord de l’équipe de formation est indispensable, cet ajustement de parcours devant préserver les fondamentaux de la mention de diplôme visée.


    • Lorsque la mention comporte un ou des débouchés dans les métiers de l’enseignement, un parcours y sera consacré et son contenu sera défini en concertation avec les IUFM, dans le cadre du cahier des charges de la formation des maîtres.




  • Les Fondements

Le cursus licence doit avoir sa propre cohérence tout en étant correctement articulé au cursus master, quatre principes essentiels doivent présider à son élaboration.


  1. Prendre en compte la diversité des étudiants et renforcer l’encadrement pédagogique

Enseignants référents ; Accroissement des horaires d’enseignement ; Renouvellement et diversification des méthodes ; Travail personnel de l’étudiant plus intensif et mieux suivi ; Limitation du nombre de parcours.


  1. Ménager une spécialisation progressive et faciliter les changements d’orientation

Mettre en place en début de cycle un enseignement pluridisciplinaire, couvrant un champ assez large, suivi d’une spécialisation progressive pour répondre à une double exigence :

    • choix de la mention de licence en connaissance de cause, en évitant les pièges d’une orientation trop précoce.

    • approfondissement d’une discipline, ce qui est d’autant plus fécond qu’il s’accompagne d’une ouverture sur d’autres champs de la connaissance.




  1. Développer la professionnalisation en élargissant le champ des compétences acquises

Acquérir et maîtriser un ensemble de connaissances scientifiques mais aussi des compétences susceptibles, d’être réinvesties dans des fonctions ou des métiers. Aux côtés d’unités d’enseignement de méthodologie du travail universitaire et d’UE de savoirs fondamentaux (ces dernières constituant naturellement le cœur de toute licence), l’introduction d’UE de professionnalisation apparaît désormais indispensable. Ces UE répondent à une triple exigence :

      • elles permettent à tout étudiant, qu’il se destine à des études courtes ou longues, de mettre en correspondance des concepts et des pratiques et d’avoir à ce titre une première représentation de l’engagement dans un métier ;

      • elles rendent la licence qualifiante non seulement pour la poursuite d’études mais aussi pour l’insertion professionnelle, que ce soit en facilitant l’accès, au niveau L3, en licence professionnelle (LP) ou en permettant une meilleure reconnaissance de la licence générale par les acteurs du monde socio-économique ;

      • elles permettent à des étudiants moins à l’aise dans la théorie ou le maniement des concepts de progresser selon un processus plus inductif et d’accroître, grâce à des parcours qui mettent l’accent sur ces types d’enseignements, leurs chances de réussite.




  1. Assurer la lisibilité de l’offre

    • Resserrer l’offre et recourir à la nomenclature la plus usuelle qui regroupe les formations identiques ou analogues sous des appellations communes.

    • Avoir une communication claire sur les objectifs et le contenu des diplômes, sur les connaissances et compétences qu’ils permettent d’acquérir ainsi que sur les débouchés qu’ils ouvrent en termes de poursuite d’études ou d’entrée dans la vie active.




  • La Structuration d’un Domaine 


1. Début de Cycle
à Il sera conçu sur le plan pédagogique comme une transition entre le secondaire et le supérieur. Dans cet esprit et dans la mesure du possible, certains enseignements fondamentaux du premier semestre (LS1) pourront ne pas comporter de cours magistral. Pour ces enseignements, chaque groupe de TD sera traité et suivi comme une classe dans un dispositif « d’enseignement intégré ».
Rappel : Texte validé par conseils de juillet 06 :
On entend par cours intégré, le fait qu'un même enseignant assure à la fois le cours et le TD pour chacun des groupes (taille d'un groupe TD) dont il a la charge, étant entendu que pour cet enseignement il n'y a pas de cours magistral.

Afin d'éviter toute inégalité de traitement dans l'établissement des services, il est proposé de comptabiliser ces enseignements de la manière suivante :

- 1/3 du volume de l’enseignement (arrondi inférieurement) sera comptabilisé en cours magistral.

- Le reste est comptabilisé en heure TD.

Exemple : Un enseignement intégré de 24h, serait comptabilisé 28 h EQTD, dans le service de l'enseignant.

Il est rappelé que la taille d’un groupe de TD est de 40 étudiants.
à La logique du LMD est celle d’un début de cursus ouvert à l’ensemble des disciplines du domaine permettant une spécialisation progressive. Le début de cycle devrait inclure un apprentissage ou (et) perfectionnement des outils fondamentaux de base : Documentation, méthodologie générale, expression écrite et orale,…
à Ce début de cursus sera donc conçu selon le schéma type suivant :

    • Un premier semestre (LS1) commun à l’ensemble des étudiants du domaine. Pour faciliter la mise en œuvre d’une pédagogie différenciée, les étudiants pourront être regroupés en fonction des savoirs acquis en se fondant par exemple sur la série de bac.

    • Un deuxième semestre (LS2) qui peut être soit un « portail » pluridisciplinaire (plusieurs mentions), soit le choix de la mention  lorsque le domaine comporte peu de mentions, soit la poursuite du tronc commun commencé en LS1, quand il existe une forte cohérence entre les disciplines du domaine.


à Sauf dans le cas ou la cohérence disciplinaire du domaine permet la poursuite d’un tronc commun au-delà du LS2, à partir du troisième semestre (LS3) commence la spécialisation relative à la mention choisie et se poursuit l’acquisition de compétences transversales et (ou) à caractère professionnelle.
à A ce stade devraient se mettre en œuvre les premiers éléments spécifiques au parcours choisi au sein de la mention.
2. Fin de cycle 
à L’année L3

Année de spécialisation, année diplômante, elle s’articulera quasi essentiellement autour des fondamentaux de la mention, spécialité ou parcours.
à La Licence Professionnelle (LP)

- Un principe :

«  … aucun bachelier ne peut s’inscrire directement en licence professionnelle dans un parcours de 180 crédits …… »
- Extrait du cahier des charges de l’offre de formation pour le cycle Licence :

« Dans le contexte de professionnalisation décrit au point 3 (Fondements), les licences générales et les licences professionnelles doivent être conçues de façon conjointe et complémentaire, toute licence générale devant ouvrir la voie, à la suite d’un parcours L1/L2, à des LP ».
En conséquence, lorsque le domaine comporte des LP, l’un des parcours de la mention doit par sa configuration permettre une accès à une LP du domaine.

L’année de LP (L3), sera conçue conformément à l’arrêté : licence professionnelle régie par l'arrêté du 17 novembre 1999.

L’organisation de l’année de LP (L3) devra concilier formation initiale et formation continue et permettre l’intégration d’étudiants ayant validé un BTS ou un DUT compatible avec la spécialité de la LP.
à Après un DUT, un BTS, une CPGE

Les étudiants ayant validés un DUT du domaine, doivent pouvoir intégrer en L3, une mention de licence compatible avec le DUT ou une licence professionnelle du domaine.

Les équipes de formations du domaine et de l’IUT se concerteront sur les enseignements complémentaires à proposer en DUT pour faciliter la poursuite d’étude dans un L3 du domaine.

A ce sujet une information claire et précise doit être donnée, aux étudiants de DUT, tout particulièrement dans le cas ou aucune des mentions de licence habilitées dans ce domaine, ne permettraient une admission en L3 d’un DUT du domaine.

L’arrivée en L3, après la procédure de validation des acquis, d’étudiants ayant validé un BTS ou suivi un cursus de CPGE, peut justifier la mise en œuvre de dispositifs pédagogiques spécifiques.


  • Structuration et Organisation d’une Mention


1/ Les Unités d’Enseignements (UE)

On distinguera deux grandes catégories d’UE : les UE de savoirs fondamentaux ou à caractères professionnels ; les UE d’outils transversaux.




 Les UE de Savoirs fondamentaux ou à caractères professionnels





  • On aura des UE dites d’ossature (UE-O) qui constituent le cœur de la mention et représentent la part prépondérante du volume horaire du semestre. Elles portent sur la (les) discipline(s) fondamentale(s), du champ disciplinaire en début de cursus, de la mention en fin de cursus.

  • On aura des UE dites de parcours (UE-P) : le choix des UE de parcours doit permettre à l’étudiant de dessiner son projet de formation ou (et) professionnel. Il peut, soit faciliter une orientation vers une LP, soit décliner une professionnalisation vers un type de métier (par exemple métiers de l’éducation), soit mettre en oeuvre une spécialisation disciplinaire en vu d’un métier dans la recherche, soit…….

  • Le choix des UE de parcours, tout au long de la licence, doit donc répondre à une cohérence disciplinaire ou professionnelle.

  • Chacun des 06 semestres de la licence (LS1 à LS6) comportera un maximum de 04 UE de savoirs fondamentaux ou à caractères professionnels.

  • Afin d’éviter un nombre trop important d’épreuves ou de contrôles à la fin ou en cours de semestre, le nombre d’EC par UE est limité à 03 et le nombre total des EC pour l’ensemble de ces UE dans un même semestre ne doit pas dépasser 09.

  • Pour la mise en œuvre de la compensation au sein du semestre (calcul de la note du semestre), chacune de ces UE est affectée d’un coefficient dont la valeur est : 1 ou 1.5 ou 2 ou 2.5 ou 3.



Les UE d’outils transversaux : UE complémentaire


  • Chacun des 05 premiers semestres (LS1 à LS5) comportera une UE d’enseignements complémentaires (UE-C), dont l’objectif est la maîtrise d’outils de nature à faciliter l’apprentissage et l’acquisition de savoirs, ainsi que l’insertion professionnelle.

  • Quelque soit le domaine de formation, cette UE aura un volume horaire de 60h et sera composée de 03 EC ainsi déterminés :


a. OIM : Outils Informatique et multimédia / 12h / 01 ECTS

La configuration imposée pour ces EC est justifiée par la finalité proposée à ces enseignements. Dans l’esprit du 2° alinéa, de l’article 14 de l’arrêté du L, nous devons intégrer la problématique du C2I (Certificat Informatique et Internet : BOEN N° 19 du 9 mai 02 et lettre circulaire du MEN du 28 mai 03), devenu une compétence indispensable pour l’insertion professionnelle.

Les semestres 01 à 03 (OIM1 à OIM3) sont basés sur le programme du C2i et configurés pour permettre à l’étudiant de valider le C2i. Dans cette configuration proposée le volume de 12h inscrit est un enseignement en présentiel qui sera complété par 12h de travail personnel de l’étudiant en salle info ou à distance, dans un dispositif de tutorat étudiant. Les notes obtenues en OIM (1 à 3) d’une part servent à la validation du C2i et d’autre part entrent dans le calcul de la note des UEC (1 à 3).

La mise en œuvre pratique de ces enseignements (1 à 3) sera conforme au courrier SG/JP D/JN/ MN F/ n° 07-006 du président en date du 12 janvier 2007.

Le programme et les modalités d’évaluation des OIM (4 et 5) relève des équipes pédagogiques et des objectifs de formations visés. Pour chaque mention il appartient aux équipes et composantes concernées d’en prévoir le contenu et l’organisation pratique, dans une perspective de maîtrise d’outils informatiques utiles à l’exercice d’un métier dans le champ disciplinaire de la mention considérée.
b. LVE : Langue vivante étrangère / 24h / 02 ECTS
L’objectif de cet enseignement est la maîtrise d’une LVE validée par la délivrance du CLES (Certificat de compétences en langues de l’enseignement supérieur / Arrêté du 22 mai 2000 MENS0001199A).

Le dispositif sera sans doute comparable au C2i, mais ici la totalité des 24h seront des enseignements en présentiel complétés par de l’auto-formation.

Il s’agit de la maîtrise d’une LVE en terme de «  capacité de communication parlée et écrite » et non pas d’une pratique littéraire de la langue (version, commentaire de texte,….).
c. Méthodologie ou Enseignement au libre choix / 24h / 02 ECTS


  • MET : Méthodologie du travail universitaire / Semestre 01, 02 et 03

En raison des objectifs de cet enseignement, il est placé en début de cursus.

    • L’EC MET 1 du semestre 1, comportera une partie de 12h consacrée à la méthodologie documentaire, organisée par le SCD en partenariat avec les différentes composantes. L’autre partie de 12h sera consacrée à l’expression écrite et orale. Pour cela, chaque composante fera appel si nécessaire à des intervenants extérieurs en privilégiant l’intervention des collègues compétents des IUFM.

    • Le contenu des EC MET 2 et MET 3 des semestres 02 et 03, est arrêté par l’équipe pédagogique de chaque mention. Si nécessaire sera poursuivi l’enseignement en expression écrite et orale en privilégiant la relation avec les IUFM. On pourra également intégrer dans ces EC un volet méthodologie de l’insertion professionnelle, en y incluant l’un ou les EC «  Se préparer à réaliser un stage » ou « penser et construire son parcours professionnel » proposés par le SCUIO-IP. On peut également y inclure un approfondissement sur les techniques documentaires en partenariat avec le SCD.

Le programme de ces EC ne peut être des enseignements strictement disciplinaires.



  • ECL : Enseignement au libre choix / semestre 04 et 05

Il s’agit d’un enseignement choisi librement par l’étudiant sur une liste arrêtée chaque année, par l’établissement (CEVU, CA), par domaine et par pôle.

Le choix de cet enseignement doit être guidé principalement par le projet de formation, ou professionnel de l’étudiant. Dans ce contexte cet « enseignement » peut être : de la culture générale, de la communication, une activité culturelle ou sportive, un projet présenté par l’étudiant et validé par l’équipe de formation, de l’approfondissement d’une discipline pris dans un autre domaine de formation ou dans un autre parcours, un enseignement proposé dans une perspective d’insertion professionnelle.

Dans cette liste, une priorité sera accordée aux propositions, de stages validés par l’équipe de formation, du SCUOI-IP, du SUAPS, des IUFM, des organisations de type chambre consulaire, ou organisation professionnelle ou DRAC,…( dans le cadre des conventions signées).

NB : Cette liste sera proposée par chaque domaine en évitant toute redondance entre les ECL proposés et les contenus des UE de parcours.
d. Aspects généraux et pratiques :

L’UE complémentaire de chacun des 5 semestres aura donc la configuration suivante :


  • LS1 à LS5 / UE C

OIM / 12h / 01 ECTS

LVE / 24 h / 02 ECTS

MET ou EL / 24 h / 02 ECTS




  • Chaque EC est évalué selon les modalités du contrôle continu (article 11 du RGCCA). La note d’une UEC est la moyenne arithmétique des notes respectives des 03 EC constitutives.

  • La délivrance de la certification C2i nécessite l’obtention de la moyenne (10/20) à chacun des EC OIM 1 à 3.

  • De même, la délivrance de la certification CLES nécessite l’obtention de la moyenne (10/20) à chacun des EC LVE 1 à 5.

  • Pour le calcul de la note semestrielle, l’UE complémentaire (UE C) est affectée du coefficient 1, pour chacun de semestres 1 à 5.

  • Le coût supplémentaire éventuel induit par certains enseignements relevant des éléments constitutifs, faisant appel à des interventions extérieures, pourra être pris en charge dans le cadre du plan réussite en licence et du contrat, sous réserve du respect des conditions d’ouverture.


2/ Volume Horaire par semestre

Le tableau suivant indique (en gras) le volume horaire maximum, par semestre, applicable aux différents domaines, avec un rappel du cadrage actuel. Cette proposition prend en compte la recommandation du cahier des charges de l’offre de formation pour le cycle Licence, d’accroissement des volumes horaires.

Le volume indiqué par semestre est celui « heures étudiants » en présentiel.

Domaines



LICENCE

MASTER

LS1 à LS6

MS1 et MS2

MS3

SCIENCES et TECHNIQUES des APS (STAPS)

2006-2009

292







2010-2013

292







SCIENCES, TECHOLOGIES SANTE (STS)

2006-2009

266

275

175 (R)

190 (P)

2010-2013

292

275

175 (R)

190 (P)

SCIENCES ECONOMIQUES et DE GESTION (SEG)


2006-2009

250

250

175 (R)

190 (P)

2010-2013

280

275

175 (R)

190 (P)

DROIT et SCIENCE POLITIQUE (DSP)

2006-2009

250

250

175 (R)

190 (P)

2010-2013

260

250

175 (R)

190 (P)

ARTS, LETTRES,

LANGUES (ALL)


2006-2009

192

175

175 (R)

190 (P)

2010-2013

240

175

175(R)

190 (P)

SCIENCES HUMAINES et SOCIALES (SHS)


2006-2009

192

175

175(R)

190 (P)

2010-2013

240

175

175(R)

190 (P)



3/ Les ECTS

  • Chaque unité d’enseignement est mesurée par son poids en ECTS qui constitue en quelque sorte une «  monnaie d’échange » internationale.

  • Chaque semestre a une valeur de 30 ECTS répartis sur les UE constitutives du semestre.

  • La valeur en ECTS de chaque UE doit être répartit sur les différents EC constituantes.

  • Dans la répartition des ECTS sur les UE et les EC, on ne peut descendre en dessous du ½ ECTS.

  • L’UE complémentaire, à une valeur de 05 ECTS, ce qui représente moins de 20% de la valeur du semestre.

Au total, les UE complémentaires représentent 25 ECTS sur un total de 180 pour la licence. Sur l’ensemble d’un cursus Licence : les EC OIM représentent 05 ECTS, les EC de LVE représentent 10 ECTS et les EC  de méthodologie et d’enseignements libres représentent 10 ECTS.

  • Dans la répartition des 25 autres ECTS d’un semestre, sur les UE de savoirs fondamentaux ou à caractères professionnels, au moins 15 ECTS devraient porter sur les UE-O.


4/ Calcul de la charge de travail de l’étudiant

Si on se réfère à la norme européenne, pour valider 1 ECTS, il faut à l’étudiant entre 24 et 30 heures de travail. Pour valider les 30 ECTS d’un semestre, l’étudiant aura donc une charge théorique de travail comprise entre 720 et 900 heures.

La charge de travail comprend, les enseignements de tout type, les examens et le travail personnel. La part examens et contrôles est évaluée à 10% du volume des enseignements.

Sur cette base, on peut donc évaluer, par domaine, le temps moyen de travail personnel d’un étudiant pour une heure d’enseignement:


Domaines 

STAPS

STS

SEG

DSP

ALL et SHS

T = Temps moyen de Trav.


1.67 h


1.67 h


1.79 h


2.02 h


2.42 h


En conséquence, on peut évaluer approximativement la charge totale de travail de l’étudiant par UE. La formule suivante indique la méthode de calcul de cette charge approximative de travail :

Si l’UE comporte un volume horaire d’enseignements de H heures, on évalue à 10% le temps des examens et contrôles et à T x H la charge de travail personnel.

La charge totale de travail de l’étudiant est donc :

H + (10 H/100) + TxH

Exemple : En STAPS ou STS, la charge totale de travail de l’étudiant pour une UE de 50h serait : 50h + 05h + (1.67x50h) = 138.5 h.


  • Autres éléments de Cadrage

La lisibilité et l’attractivité du domaine se traduisent par une appropriation rapide par l’étudiant de l’organisation de l’offre de formation au sein du domaine. Un des éléments visant cet objectif est que les différentes mentions au sein d’un même domaine, présentent la même configuration : même nombre d’UE par semestre, même modalité d’organisation, même règlement particulier du contrôle des connaissances et des aptitudes (RPCCA).

 Le nombre des UE ou EC d’UE, offerts au choix (options/parcours/ EC Libre / EC MET/…) de l’étudiant devra être fonction du potentiel d’étudiants au niveau concerné (L1, L2, L3).

En toute circonstance, l’ouverture d’un tel enseignement devra respecter le cadrage fixé par l’établissement.
Rappel  (CEVU et CA de juillet 06) :

Seuil d’ouverture d’un enseignement en L et en M, validé par le CEVU du 03 juillet 06 et le CA du 04 juillet 06.

En master

  • Ouverture d’une spécialité de M2 : au moins 10 inscrits.

  • Ouverture d’une spécialité de M1 : au moins 10 inscrits.

  • Ouverture d’un enseignement de M1 : au moins 10 inscrits

En Licence

  • Ouverture d’une mention de L3 : 15 inscrits

  • Ouverture d’un parcours de L : au moins 15 inscrits

  • Ouverture d’un enseignement au choix ou d’un EC libre : au moins 10 inscrits.

Proposition d’ajout :

«  L’ouverture d’un diplôme nécessite au préalable qu’il soit entièrement modélisé APOGEE ».
Dans le cas d’UE ou EC au choix, si les effectifs ne permettent l’ouverture que d’une seule UE ou EC, le choix de l’UE ou EC à ouvrir doit être opéré par les étudiants.
Autres documents de cadrage à consulter :

  • Le RGCCA qui sera joint à chaque dossier d’habilitation.

  • La note sur les équipes de formation (CEVU et CA de juillet 05).

  • La charte de directeur des études.

  • Le dispositif d’évaluation des formations et des conditions de la formation.


fin

1 Construction de l’espace européen de l’enseignement supérieur

V.P Cevu / 30 juin 2008/ CEVU du 07juillet 08 et CA du 09 juillet 08 Page sur



similaire:

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconDépartement des Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconOffre de formation de l’ufr staps de Nice
«face à face pédagogique» : Encadrement des aps (à l’exception de celles visées en 1) dans une perspective de découverte des activités...

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconPhysiques et sportives (cnaps) Secrétaire Général : Jean-Bernard paillisser

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconCommission activites physiques artistiques de seine saint denis
«d’oser» l’enseignement d’activités trop souvent ignorées des programmations des collèges et des lycées1

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconPlan theme 1 semaine du 6 février : Epsitemologie
...

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconMathématiques sciences physiques

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconParcours Sciences Chimiques et Physiques

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconStage : "Mise en place de la Réforme du collège en Sciences Physiques "

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconBrevet de technicien supérieur domotique u32 – sciences physiques

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (staps) iconDes modalités d’admission différentes selon les types de licence
«sensibles» Ex : droit, économie-gestion, staps, sciences de la vie, psychologie, sociologie, aes, lea anglais-espagnol; arts du...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com