Les ragréages locaux manuels et les revêtements, les calfeutrements de fissures, les injections de fissures et les reconstitutions ou renforcements par béton projeté





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SNBPE : Syndicat National des Bétons Prêts à l’Emploi. (www.snbpe.org)
STRRES : Syndicat National des Entrepreneurs Spécialistes de Travaux de Réparation et Renforcement de Structures 3 rue de Berri - 75008 Paris (www.strres.org)



Sommaire


CHAPITRE I 20

DISPOSITIONS GENERALES 20

DESCRIPTION DE L'OUVRAGE ET DES TRAVAUX 20

ARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE 20

ARTICLE 1.2. DONNEES GENERALES 20

1.2.1. Planimétrie et altimétrie 20

1.2.1.1. Planimétrie 20

1.2.1.2. Altimétrie 20

1.2.2. Données hydrauliques 21

1.2.3. Réseaux de concessionnaires 21

1.2.4. Contexte climatique et environnemental 21

1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants 22

1.2.5. Protection du site – Déchets – Traitement des eaux de ruissellement polluées 22

ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT 22

1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles 23

1.3.2. Matériaux 23

1.3.3. Vie de l'ouvrage 23

1.3.4. Désordres constatés sur l'ouvrage 23

1.3.4.1. Description des désordres 23

1.3.4.1. Origine des désordres 29

1.3.5. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien 29

1.3.6. Surveillance - Repères topométriques 29

ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX 30

1.4.1 Tavaux compris dans l'entreprise 32

1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise 33

ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES travaux à réaliser 33

1.5.1. Confortation et travaux 33

1.5.2. Aspect des parements après projection du béton 36

1.5.3. Aspect des parements après calfeutrements 36

ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER 36

1.6.1.Conditions d'accès au site 36

1.6.2. Constructions avoisinantes 36

1.6.3. Réseaux 37

1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution 37

1.6.5. Maintien de circulations 37

1.6.6. Moyens mis en oeuvre 37

1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement 37

CHAPITRE II 39

Préparation et organisation du chantier 39

ARTICLE 2.1. STIPULATIONS PRELIMINAIRES 39

ARTICLE 2.2. DOCUMENTS A FOURNIR PAR L'ENTREPRENEUR 39

2.2.1. Dispositions générales 39

2.2.2. Liste des documents à fournir 40

ARTICLE 2.3. PROGRAMME D'EXECUTION DES TRAVAUX 40

ARTICLE 2.4. SECURITE ET PROTECTION DE LA SANTE 41

ARTICLE 2.5. PLAN QUALITE - GENERALITES 41

2.5.1. Composition générale du Plan Qualité 41

2.5.2. Points d'arrêt et points critiques 41

ARTICLE 2.6. QUALITE DE L'ASPECT DES PAREMENTS 43

ARTICLE 2.7. DOCUMENT D’ORGANISATION GENERALE DU CHANTIER 43

ARTICLE 2.8. PROCEDURES D'EXECUTION 44

2.8.1. Liste des procédures d'exécution 44

2.8.2. Documents annexés aux procédures d'exécution 44

2.8.3. Assurance de la qualité pour le ragréage 44

2.8.4. Assurance de la qualité pour les revêtements 45

2.8.5. Assurance de la qualité pour les produits de ragréage 45

2.8.6. Assurance de la qualité pour les produits de revêtement 45

2.8.7. Assurance de la qualité pour les bétons projetés 46

2.8.8. Assurance de la qualité pour les calfeutrements 46

2.8.9. Assurance de la qualité pour les injections 47

2.8.10. Assurance de la qualité pour les produits de calfeutrement 47

2.8.11. Assurance de la qualité pour les produits d'injection 48

2.8.12. Maîtrise de la qualité pour les bétons ( * ) 48

2.8.12.1. Nature et qualité des différents constituants 48

2.8.12.2. Dispositions particulières liées aux réactions de gonflement interne des bétons 49

2.8.12.3. Bétonnage sous conditions climatiques extrêmes 51

2.8.12.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel 52

2.8.13. Maîtrise de la qualité pour les aciers de béton armé 52

2.8.14. Maîtrise de la conformité pour les ouvrages provisoires 52

2.8.14.1. Généralités 52

2.8.14.2. Dessins des ouvrages provisoires 53

2.8.12.3. Règles de calcul 54

ARTICLE 2.9. SCHEMA D'ORGANISATION ET DE SUIVI DE L'ELIMINATION DES DECHETS 54

ARTICLE 2.10. DOCUMENTS DE SUIVI DU CONTROLE INTERIEUR 54

ARTICLE 2.11. ETUDES D'EXECUTION 54

2.11.1. Programme des études d'exécution 55

2.11.2. Données d’entrée pour les études d'exécution 55

2.11.3. Plans d’exécution et notes techniques 55

ARTICLE 2.12. DOSSIER DE RECOLEMENT DE L'OUVRAGE 56

CHAPITRE III 57

PROVENANCE, QUALITE ET PREPARATION DES MATERIAUX 57

ARTICLE 3.1. GENERALITES 57

3.1.1. Conformité aux normes, marques et avis techniques français 58

3.1.1.1. Possibilités d'équivalence 58

3.1.1.2. Acceptation ou refus du maître d'œuvre d'une équivalence 58

ARTICLE 3.2. PRODUITS POUR LES RAGREAGES 59

3.2.1. Critères d'appréciation de la qualité du produit proposé : 59

3.2.2. Approvisionnement et conditionnement 63

3.2.3. Contrôle extérieur 64

3.2.4. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers 64

3.2.4.1 Aciers pour béton armé 64

3.2.4.1.1. Généralités 64

3.2.4.1.2. Treillis soudés 65

3.2.4.1.3. Ronds lisses 65

3.2.4.1.4. Armatures à haute adhérence 65

3.2.4.1.5. Dispositifs de raboutage pour armatures de béton armé 66

3.2.4.2. Produits de scellement des armatures 66

3.2.4.3. Produits anti-corrosion des armatures 67

ARTICLE 3.3. IMPREGNATIONS ET REVETEMENTS 68

3.3.1. Généralités 68

3.3.2. Critères d'appréciation de la qualité du système proposé : 69

3.3.3. Approvisionnement et conditionnement 73

3.3.4 Contrôle extérieur 74

ARTICLE 3.4. PRODUITS De calfeutrement et d’injection 74

3.4.1. Les produits pour injection 75

3.4.1.1. Caractéristiques des produits 75

3.4.1.2. Les produits pour calfeutrement 77

3.4.2. Approvisionnement et conditionnement 78

3.4.3. Contrôle extérieur 80

ARTICLE 3.5. BETON PROJETE 80

3.5.1. Provenance des matériaux 80

3.5.2. Définition et exigences relatives au béton 81

3.5.2.1. Caractéristiques de résistance et d'adhérence 82

3.5.2.2. Classes d'exposition du béton projeté 82

3.5.2.3. Exigences vis-à-vis de l'alcali-réaction 84

3.5.3. Mélange à projeter fabriqué en usine 84

3.5.4. Constituants 86

3.5.4.1. Granulats 86

3.5.4.1.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" 86

3.5.4.1.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S 88

3.5.4.2. Sable 89

3.5.4.3. Eau 90

3.5.4.4. Ciments 90

3.5.4.4.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" 90

3.5.4.4.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S 91

3.5.4.5. Adjuvants 91

3.5.4.5.1. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S 92

3.5.4.6. Additions 92

3.5.4.6.1. Dispositions particulières liées aux réactions "d'alcali-silice" 93

3.5.4.6.2. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel G et G+S 94

3.5.4.7. Autres ajouts 95

3.5.4.8. Coffrages 95

3.5.4.9. Cure 95

3.5.5. Aciers pour béton armé - Produits de scellement des aciers 96

3.5.5.1 Aciers pour béton armé 96

3.5.5.1.1. Généralités 96

3.5.5.1.2. Treillis soudés 96

3.5.5.1.3. Ronds lisses 96

3.5.5.1.4. Armatures à haute adhérence 97

3.5.5.1.5. Dispositifs de raboutage pour armatures de béton armé 97

3.5.5.2. Produits de scellement des armatures 97

3.5.5.3. Produits anti-corrosion des armatures 98

3.5.6. Composition, fabrication, transport et manutention des bétons 99

3.5.6.1. Composition 99

3.5.6.2. Fabrication des bétons 101

3.5.6.3. Transport et manutention 101

3.5.6.4. Assurance de la qualité des bétons 101

ARTICLE 3.6. ETANCHEMENT 102

ARTICLE 3.7. Barbacanes 102

3.7.1.Produits de scellement des barbacanes 102

ARTICLE 3.8. DECHETS 103

CHAPITRE IV 105

MODE D'EXECUTION DES TRAVAUX 105

ARTICLE 4.1. TRAVAUX PREPARATOIRES 105

4.1.1. Installations de chantier 105

4.1.2. Clôtures 106

4.1.3. Atelier météo 106

4.1.4. Laboratoire de chantier 106

4.1.5. Débroussaillement, abattage d'arbres, essouchement 107

4.1.6. Nettoyage préalable de l'ouvrage 107

ARTICLE 4.2. OUVRAGES PROVISOIRES 108

ARTICLE 4.3. BATARDEAUX EN TERRE - EPUISEMENTS 108

4.3.1. Batardeaux en terre 108

4.3.2. Epuisements 109

ARTICLE 4.4. NETTOYAGE DU FOND DE LIT 110

ARTICLE 4.5. BARBACANES 110

ARTICLE 4.6. RAGREAGES 110

4.6.1. Préparation des supports 110

4.6.2. Préparation des produits 113

4.6.3. Mode d'exécution 114

4.6.4. Contrôle intérieur 115

4.6.5. Les essais de convenance 115

4.6.6. Suivi de chantier 115

4.6.6.1. La préparation des surfaces 116

4.6.6.2. Réception des produits 116

4.6.6.3. L'application des produits 117

Conditions d'application 117

4.6.7. Contrôle extérieur 118

ARTICLE 4.7. IMPREGNATION ET REVÊTEMENT DES PAREMENTS 118

4.7.1. Préparation du support 118

4.7.2. Préparation des produits 118

4.7.3. Mode d'exécution 120

4.7.4. Contrôle intérieur 121

4.7.5. Les essais de convenance 121

4.7.6. Suivi de chantier 122

4.7.6.1. La préparation des surfaces 122

4.7.6.2. Réception des produits 122

4.7.6.3. L'application des produits 123

4.7.7. Contrôle extérieur 125

ARTICLE 4.8. CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS DE FISSURES 125

4.8.1. Préparation du support 125

4.8.2. Préparation des produits 126

4.8.3. Mode d'exécution 126

4.8.4. Contrôle intérieur 126

4.8.5 Les essais de convenance 126

4.8.6 Suivi de chantier 127

4.8.6.1 La préparation des supports 127

4.8.6.2. Réception des produits 128

4.8.6.3 L'application des produits 128

4.8.7 Contrôle Extérieur 130

4.8.8 Calfeutrement : Mode opératoire 130

4.8.8.1. Préparation du support 130

4.8.8.2 Mise en œuvre du produit de calfeutrement 131

4.8.9 Injection : Mode opératoire 132

4.8.9.1. Le matériel : (*) 132

4.8.9.2 Préparation du support 134

4.8.9.3 Préparation de l’injection 134

4.8.9.4 Condition d’emploi des résines thermodurcissables en injection 135

4.8.10 Finitions après calfeutrements et injections 135

ARTICLE 4.9. PROJECTION DU BETON 136

4.9.1. Préparation du support 137

4.9.2. Armatures 138

4.9.2.1. Mise en place des armatures 138

4.9.2.2. Ancrage des armatures 139

4.9.2.3. Protection anti-corrosion des armatures 139

4.9.3. Mise en place des coffrages 139

4.9.4. Ajouts de fibres 140

4.9.5. Projection du béton 140

4.9.5.1. Arrêts et reprises 142

4.9.5.2. Aspect des parements 142

4.9.5.3. Cure des bétons 143

4.9.5.4. Bétonnage par temps froid 143

4.9.5.5. Bétonnage par temps chaud 144

4.9.6. Contrôle intérieur 144

4.9.7. Les essais de convenance 144

4.9.8. Suivi de chantier 145

4.9.9. Contrôle extérieur 147

4.9.10. Dernières opérations préalables à la réception du béton projeté 147

ARTICLE 4.10. ETANCHEMENT 147

ARTICLE 4.11. ACHEVEMENT DES TRAVAUX 147

ARTICLE 4.12. REMISE EN ETAT DES LIEUX ET NETTOYAGE FINAL 148

Bibliographie 149



ARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE

(*) indiquer ici le nom et la localisation de l'ouvrage concerné par les travaux

et supprimer le type de réparation non prévue

ARTICLE 1.2. DONNEES GENERALES

1.2.1. Planimétrie et altimétrie

(*) Faire un choix
(**) A compléter

1.2.2. Données hydrauliques
(*) Mettre "sans objet" si pas de cours d'eau.
Les niveaux des eaux indiqués au chapitre 2 sont fournis au titre des hypothèses à prendre en compte pour les calculs. Ils concernent essentiellement les niveaux suivants :

- le niveau des plus hautes eaux connues (P.H.E.C.),

- le niveau des plus basses eaux connues,

- le niveau des plus hautes eaux navigables (P.H.E.N.),

- le niveau d'affouillement,

- le niveau minimal pour le dimensionnement des dispositifs provisoires en phase de construction.
On peut préciser ici :

- le niveau de la crue ou de marée centennale,

- les périodes usuelles des crues, les niveaux atteints,

- les limites des lits mineurs et majeurs,

- la revanche à réserver entre le niveau des P.H.E.C. et l'intrados du tablier ou du cintre pour le passage des corps flottants.
L'attention est toutefois attirée sur le fait que les éléments fournis au CCTP (chapitres 1 et 2) ne doivent pas être contradictoires avec les éléments portés au CCAP concernant le niveau maximal contractuel entraînant une prolongation des délais, le niveau maximal relatif au cas de force majeure.
1.2.2. Réseaux de concessionnaires
1.2.4. Contexte climatique et environnemental

1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants

(*) Indiquer la zone de gel et le niveau de salage :

  • gel faible ou modéré et de salage peu fréquent.

  • gel faible ou modéré et de salage fréquent.

  • gel faible ou modéré et de salage très fréquent.

  • gel sévère et de salage peu fréquent.

  • gel sévère et de salage fréquent ou très fréquent.


Les trois classes de gel sont "gel faible", "gel modéré" et "gel sévère".

Les trois classes d'exposition au salage définies par la figure NA.2 de la norme NF EN 206-1 et dans la norme FD P18-326 sont "salage peu fréquent", "salage fréquent" et "salage très fréquent". Un "salage peu fréquent" est mis en oeuvre mois de 10 jours par an, un "salage fréquent" entre 10 et 30 jours et un "salage très fréquent" plus de 30 jours. Attention toutefois à tenir compte de la rigueur de l'hiver Hi de la zone concernée (guide Sétra de novembre 1994) et du niveau de service hivernal fixé pour l'itinéraire (circulaire “viabilité hivernale” de la DR du 31 octobre 1996, guide Sétra de juillet 1992). A défaut de données plus précises, pour les ouvrages situés sur des itinéraires à forte circulation de type RRN, on retiendra "salage peu fréquent" pour des zones de rigueur hivernale H1, "salage fréquent" pour des zone de rigueur hivernale H2 et "salage très fréquent" pour des zones de rigueur hivernale H3 et H4.

1.2.5. Protection du site – Déchets – Traitement des eaux de ruissellement polluées
ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT
1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles
(*) Les indications qui doivent figurer dans cet article concernent tous les renseignements connus sur l'ouvrage : type d'ouvrage, année de construction, caractéristiques géométriques de l'ouvrage, caractéristiques des voies et obstacles intéressés par l’ouvrage.

Le rédacteur doit veiller à ne faire figurer ici que les éléments certains et vérifiés, et à renvoyer toutes les autres indications dans une notice non contractuelle du bordereau II du D.C.E.

1.3.2. Matériaux

(*) Indiquer ici les matériaux constitutifs de l'ouvrage ainsi que leurs caractéristiques mécaniques.


1.3.3. Vie de l'ouvrage
(*) Indiquer ici un historique de l'ouvrage, les différentes pathologies et réparations intervenues depuis sa construction.


1.3.4. Désordres constatés sur l'ouvrage
(*)

AIDE CONCERNANT LE RAGREAGE :

Les désordres concernés par le présent alinéa sont pour la plupart des dégradations superficielles (à l'exception des désordres imputables à des réactions de gonflement interne et de gel interne), dont les conséquences apparaissent ou non sur le parement à traiter.

Voici une liste non exhaustive de désordres constatés pouvant donner lieu à des régénérations superficielles :

- éclats de bétons avec ou sans armature apparente,

- ségrégations ou nids de cailloux importants,

- lacunes ponctuelles de bétonnage,

- pelade,

- bullage important,

- écaillage de surface,

- etc.
Lorsque les parements sont ainsi altérés superficiellement sur quelques centimètres de profondeur et sur des longueurs ou des surfaces limitées (inférieures ou égales à 0.25 m²) et que leur dégradation pourrait à terme nuire à la pérennité d’un ouvrage en provoquant des désordres plus graves pouvant mettre en cause la tenue d’ensemble de la structure, il est nécessaire de les reprendre.

Ces reprises sont réalisées par ragréages locaux qui n'apportent aucune participation à la résistance mécanique des structures traitées.

Ils ont pour objectifs :

- d'interrompre le processus de dégradation (objectif principal),

- de redonner aux parements un aspect général le plus homogène et esthétique possible.
Lors de ragréages, il peut être envisagé de remplacer ponctuellement des tronçons d'armatures trop corrodés pour assurer leur rôle mécanique.
AIDE CONCERNANT LE REVETEMENT DU BETON :

Le béton peut être chimiquement dégradé sans que des manifestations ne soient encore apparues sur les parements. Voici une liste non exhaustive de dégradations internes du béton :

- avancée du front de carbonatation (indiquer la profondeur de carbonatation du parement),

- teneur en chlorures trop élevée (indiquer les teneurs en chlorure),

- teneur en sulfates trop élevée (indiquer les teneurs en sulfates),

- etc.
Dans de tels cas, des désordres apparaîtront inévitablement si aucune action n'est entreprise pour limiter la progression des agents agressifs dans le béton. Les solutions existantes dépendent fortement des objectifs de protection recherchés, mais sont du type peinture ou revêtement superficiel.

Lorsque l’ouvrage présente des défauts d’aspect inesthétiques de ses parements, il peut être décider de les masquer.

Voici une liste non exhaustive de ce type de défauts :

- variations de teintes,

- efflorescences,

- taches noires,

- pommelages,

- traces de rouille, etc.
Il est possible d'y remédier en mettant en œuvre un revêtement superficiel.

Tous les défauts cités ci-dessus ont pour conséquence de nuire, à terme, à la pérennité du béton armé. Ces défauts peuvent apparaître seuls mais sont le plus souvent combinés à d'autres défauts (par exemple présence d'épaufrure avec acier apparent oxydé associé à une teneur en ions chlorures élevée). Ils diminuent aussi le caractère esthétique des ouvrages.

Dans tous les cas, un diagnostic détaillé du parement aura dû mettre en évidence l'ensemble de ces défauts, et avoir déterminé leurs origines afin d'apporter des solutions de réparation et de protection efficaces.

Dans le cas d’altérations importantes en profondeur, une réparation par d’autres procédés que les ragréages doit être envisagée (de même si les dégradations bien que superficielles se trouvent être en grand nombre).

En tout état de cause, le choix de la technique de réparation (ragréage ou béton projeté) ne pourra pas s’effectuer sans analyse des critères économiques.
NOTA : Les zones à traiter sont validées, au début des travaux, lors d’un relevé contradictoire entre l’entreprise et le maître d’œuvre.

AIDE CONCERNANT LE CALFEUTREMENT DES FISSURES DANS DU BETON :

Lorsque le béton présente des fissures et que celles-ci peuvent nuire à la pérennité de l’ouvrage en provoquant des désordres plus graves pouvant mettre en cause la tenue d’ensemble de la structure, il est nécessaire de les traiter.

Ce traitement peut être fait par calfeutrement ou par injection. Ces deux types de traitements peuvent remplir plusieurs fonctions :

- une fonction d’étanchéité aux agents agressifs du béton armé,

- une fonction de remplissage,

- une fonction mécanique.
Voici quelques désordres constatés sur un ouvrage pouvant donner lieu à des calfeutrements et/ou à des injections :

- fissures passives dont l’ouverture s’étend de 0,2 mm à 3 mm,

- fissures actives dont l’ouverture s’étend de 0,2 mm à 3 mm avec un souffle variant de 0 à 0,6 mm,

- fissures sèches,

- fissures humides,

- fissures avec arrivée d'eau, écoulement d'eau.
Fissure passive : Fissure dont l'ouverture ne varie plus de façon sensible dans le temps, quelles que soient les conditions de température ou de sollicitation de l'ouvrage(encore appelée fissure stabilisée ou fissure morte).
Fissure active : Fissure dont l'ouverture varie dans le temps en fonction du gradient thermique ou hygrométrique ou des sollicitations de l'ouvrage.
Une inspection détaillée des fissures doit être effectuée pour déterminer la nature de la fissure (active ou passive), son tracé, sa profondeur, son ouverture et dans le cas échéant le souffle de la fissure. Conformément aux recommandations du fascicule FABEM 3 du STRRES auquel il est conseillé de se reporter, il y a lieu de définir, lors de la description d'une fissure :

- la texture du support (support lisse ou à relief),

- l'orientation du support (horizontal, vertical, incliné),

- l'état du support,

- l'exposition des fissures de la structure vis-à-vis des contraintes climatiques et environnementales,

- la position des fissures,

- la géométrie des fissures (ouverture, profondeur, tracé continu, rectiligne, …),

- l'activité ou non des fissures et le cas échéant la valeur du souffle, la présence d'eau sous ou sans pression.
Le traitement des fissures peut être réalisé ainsi :

- pour des fissures passives sèches de 0,1 à 0,2 mm d'ouverture : revêtement ou injection

- pour des fissures passives à partir de 0,2 mm d'ouverture : injection

- pour des fissures actives de 0,2 à 0,3 mm d'ouverture avec un souffle allant jusqu'à 0,6 mm : calfeutrement

- pour des fissures actives de plus de 0,3 mm avec un souffle maximal de 0,2 mm : injection

- pour des fissures actives de plus de 0,3 mm d'ouverture avec un souffle supérieur à 0,2 mm : calfeutrement.
On pourra se reporter à l'ouvrage Maintenance et réparation des ponts » de Presses de l’école nationale des Ponts et Chaussées (1997) (auquel il est aussi conseillé de se reporter pour la détermination des produits à mettre en œuvre).
Tableau résumant le traitement des fissures passives :

Tableau résumant le traitement des fissures actives :

Tableaux issus de l’ouvrage « Maintenance et réparation des ponts » de Presses de l’école nationale des Ponts et Chaussées (1997) auquel il est conseillé de se reporter pour la détermination des produits à mettre en œuvre.
Il est aussi conseillé de se reporter aux fascicule (FABEM) n°2 et 3 du STRRES (Traitement des fissures par calfeutrement, pontage et protection localisée – Création d’un joint de dilatation et traitement des fissures par injection) et au guide technique du LCPC de 1996 sur la réparation des ouvrages en béton.
Tous les défauts cités ci-dessus ont pour conséquence de nuire, à terme, à la pérennité du béton.

Une inspection détaillée des fissures doit être effectuée pour déterminer la nature de la fissure (active ou passive), son tracé, sa profondeur, son ouverture et dans le cas échéant le souffle de la fissure.

En tout état de cause, le choix de la technique de réparation (calfeutrement ou injection) ne pourra pas s’effectuer sans analyse des critères économiques.
NOTA : Les zones à traiter sont validées, au début des travaux, lors d’un relevé contradictoire entre l’entrepreneur et le maître d’œuvre.
POUR LES Reconstitutions et renforcements par béton projeté :
Lorsque les parements sont altérés sur plusieurs centimètres de profondeur et sur des longueurs ou des surfaces importantes (supérieures ou égales à 0.25 m²) et que leur dégradation pourrait à terme nuire à la pérennité d’un ouvrage en provoquant des désordres graves pouvant mettre en cause la tenue d’ensemble de la structure, il est nécessaire de les reprendre. Ces reprises sont réalisées par béton projeté. Les reconstitutions participent au fonctionnement mécanique de l’ouvrage. Elles ont pour objectif :

- l’interruption du processus de dégradation et le retour à une situation proche de l’origine de l’ouvrage,

- de redonner aux parements un aspect général le plus homogène et esthétique possible.
Voici certains désordres constatés sur un ouvrage pouvant donner lieu à des reconstitutions :

- des éclats de bétons importants (fractures et éclats d’angles, sur parements …),

- des ségrégations ou nids de cailloux importants,

- des lacunes ponctuelles de bétonnage.

Tous ces défauts ont pour conséquence de nuire, à terme, à la pérennité du béton armé. Ils diminuent aussi le caractère esthétique des ouvrages. Un examen détaillé des parements altérés doit être réalisé pour vérifier l’étendue des altérations.
NOTA : Les zones à traiter sont validées, au début des travaux, lors d’un relevé contradictoire entre l’entreprise et le maître d’œuvre.
NOTA SUR LES RENFORCEMENTS DE STRUCTURES :
Dans le cas d’un ouvrage dont le niveau de portance est jugé trop faible pour le service attendu, il peut être envisagé de mettre à profit des reconstitutions pour renforcer sa structure en augmentant le ferraillage et en effectuant un ajout de matière par béton projeté.
En tout état de cause, le choix de la technique de renforcement par béton projeté ne pourra pas être arrêté sans analyse des critères techniques et économiques en regard d’autres techniques existantes (matériaux composites, reconstruction ou autres).
En renforcement de structure, un recalcul de l’ouvrage est absolument indispensable. Les adjonctions de matières (armatures et béton) doivent être intimement solidarisées avec la structure existante (mise en place de cadres, épingles… et assurance d’une bonne adhérence du béton projeté).
L’augmentation de portance possible et réalisable doit être clairement établie.
Le renforcement augmente l’épaisseur des structures. Des problèmes de réduction de gabarit peuvent être soulevés en cas de franchissement d’une voie circulée.

(*) A supprimer si ce n'est pas le cas.


1.3.5. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien

(*) A définir

1.3.6. Surveillance - Repères topométriques
(*) A définir :

- L'ouvrage est équipé de repères de nivellement à chaque extrémité de l'ouvrage, au droit des axes d'appuis sur culée et au milieu de la travée.

- L'ouvrage n'est pas équipé de repère de nivellement.

- L'ouvrage est équipé de repères de nivellement à chaque extrémité de l'ouvrage, au droit des axes d'appuis sur culée et au milieu de chaque travée.

- L'ouvrage est équipé des repères de nivellement suivants : [].

- Indiquer les dispositifs de suivi équipant l'ouvrage autres que les repères de nivellement.
ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX
NOTA : Les travaux ne doivent pas être entrepris sans réalisation d’un diagnostic préalable des causes des désordres observés
(*) Selon les défauts et/ou les désordres rencontrés sur l’ouvrage, on définit les types de travaux à prévoir. (cf. article 1.3 ci-dessus)
POUR LES REGENERATIONS SUPERFICIELLES :
Excepté pour les ragréages dont la nécessité d’y avoir recours est définie dans le commentaire de l’article 1.3, toute autre application de produit doit être faite suivant l’objectif attendu de ladite application (soit pour l’esthétique, soit pour un effet protecteur, ou bien pour les deux conjugués).
Les documents suivants peuvent orienter le prescripteur dans le choix des produits à appliquer:


  • GA P 18-902 du 01/05/2004 : Guide d'application. Produits et systèmes pour la protection et la réparation de structures en béton. Recommandations pour la sélection des systèmes de protection de surface des bétons destinés aux ouvrages de génie civil

  • Protection des bétons par application de produits à la surface du parement – Guide technique LCPC – Décembre 2002.

  • Choix et application des produits de réparation et de protection des ouvrages en béton – Guide technique LCPC Sétra – Août 1996.

  • Guide AFGC 2003 sur la "Réhabilitation du béton armé dégradé par la corrosion"

  • Mise en peinture des bétons de génie civil – Guide technique de Juin 1999 – LCPC


POUR LES CALFEUTREMENTS ET INJECTIONS :

p.m
POUR LES Reconstitutions et renforcements par béton projeté :
PRINCIPE DE LA PROJECTION

Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté »
La projection est une technique qui permet la mise en place de matériaux, béton ou mortier, sur un support à réparer ou à protéger. Le principe de la projection consiste à :

  • malaxer, homogénéiser les matériaux à l’état sec ou humide,

  • les transporter par canalisations, rigides ou souples, grâce à des pompes mécaniques ou de l’air comprimé,

  • à projeter plus ou moins violemment, grâce à de l’air comprimé, le matériau sur les supports à revêtir.


PROJECTION PAR VOIE SECHE


Le mélange de ciment et de granulats non additionné d’eau au moment du malaxage, est projeté par de l’air comprimé dans la conduite menant à la lance où l’eau nécessaire est ajoutée.
Selon le type de machine utilisée, la vitesse de transport des matériaux varie de 50 à 100 m/s. La vitesse de projection varie de 100 à 150 m/s. Il est possible d’utiliser une sortie avec pré-mouillage. L’eau est incorporée au mélange en amont de la lance. Les poussières sont supprimées mais la vitesse de projection est alors diminuée.

On peut aussi citer la projection par voie mouillée à flux dilué ou dense. Pour l’application sur béton armé, seule la technique de la voie sèche est recommandée.
1.4.1. Travaux compris dans l'entreprise


( * ) Le présent CCTP est intégré dans un DCE dans lequel doivent figurer des plans, schémas et croquis explicitant les travaux à réaliser. Des photos de l’ouvrage existant peuvent être incluses, notamment pour permettre de mieux appréhender la nature des matériaux en place.
( ** ) La liste qui suit peut être adaptée en fonction des particularités du chantier.

(*** *) Mettre en fonction des travaux envisagés.

Les exigences performantielles des matériaux à mettre en œuvre sont traités dans le chapitre 3.


1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise
(*) A compléter au cas par cas

ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES travaux à réaliser

( * ) Dans le cas de travaux d’étanchement, l’ouvrage étant raboté, il peut être prévu, en finition, de changer les dispositions d’aménagement de la chaussée et des trottoirs ou accotements.

Indiquer ici la configuration d’aménagement prévue pour le profil en travers final.
1.5.1. Confortation et travaux
(*) Uniquement lorsque les travaux à réaliser nécessitent la mise à sec de l’ouvrage
( ** ) Adapter en fonction des orientations choisies et des particularités du chantier.

POUR LES Reconstitutions et renforcements par béton projeté :
Mode opératoire : Voir fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté »

Préparation des surfaces

Le parement doit être nettoyé (sablage) et humidifié. Toutes les salissures et impuretés sur parements doivent être éliminées.

On procède au repiquage des parties friables du béton et au sablage du parement ou éventuellement au nettoyage à l’eau sous pression. L’énergie du repiquage et du sablage doit être réglée en fonction de la friabilité des matériaux en place.

Les cavités peuvent être comblées par des projections de béton en première passe.

Afin de limiter les effets du retrait du béton, la mise en place d’armatures de peau est nécessaire (dès que l’épaisseur de béton projeté dépasse 5 cm). Le ferraillage peut être classique ou en treillis soudé avec accord préalable du maître d’œuvre. Le ferraillage est solidarisé au support par des fixations (2 à 6 par m2 au minimum).

A défaut d’armatures, la mise en œuvre d’une couche de 2 à 3 cm de béton de fibres (métalliques ou synthétiques) est possible.
Projection
La projection ne doit commencer que lorsque tout ruissellement d’eau sur les parements, résultant de la préparation des surfaces, a cessé et que les mortiers ou bétons mis en œuvre dans cette même phase de préparation (comblement de cavités) ont effectué leur prise.

Les parements verticaux doivent être revêtus en commençant par le bas et en remontant, le béton en cours de projection s’appuyant sur le béton en place.

Sur chaque couche, une cure doit être réalisée.

Avant l’application d’une nouvelle couche, la précédente doit avoir fait sa prise et doit être nettoyée des traces d’éventuels produits de cure qui pourraient nuire à l’adhérence du nouveau béton à projeter.
Le fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté » préconise à son article 3.4.3 :

«  Lorsque la projection s'effectue en plusieurs couches, il est indispensable d'effectuer une préparation de la surface de reprise pour éviter le phénomène de délaminage entre couches (feuilletage).

Pour la projection voie sèche, l'opération est relativement simple et doit être réalisée à la fin du poste de projection et non au moment de son redémarrage : il faut simplement tenir compte du délai dans lequel s'effectue la préparation. II faut laisser le béton commencer à raidir puis éliminer la couche de laitance qui ferme naturellement le parement en fin de projection. Deux cas de figure se présentent :

  • l'arrêt de projection correspond au plan des armatures ou en l'absence d'armatures : on effectue une scarification de la surface avec un balai à poil dur ;

  • sinon : on effectue un hydrodécapage en utilisant la lance de projection par association des débits d'air et d'eau.

Attention : le délai pour réaliser ces opérations peut être faible en période chaude : moins de 2 heures pour des températures supérieures à 35°C ; il peut aller jusqu'à 3 ou 4 heures pour des températures plus basses.

En cas de délai supérieur, pour obtenir une épaisseur finale homogène, il faut une intervention mécanique par sablage léger. Un essai de convenance par hydrodécapage à haute pression (minimum 250 bars) est envisageable mais cette méthode risque d'être soit insuffisante, soit au contraire trop agressive.
Sans élimination de la couche de surface, l'adhérence entre couche est faible (0,5 à 0,8 MPa) voire nulle. »
Les couches élémentaires ne doivent pas être talochées. Lorsque certains parements doivent être traités avec un souci d’esthétique, et qu’en particulier un talochage ou l’adjonction de colorant sont prévus, il est nécessaire de procéder à une passe supplémentaire de finition.
NOTA :
Que ce soit en reconstitution ou en renforcement de structures en béton armé, l’assurance de la pérennité des réparations par béton projeté ne peut être obtenue que par une technicité irréprochable de l’entreprise.
A cet effet, en préalable à la passation du marché, il est conseillé d’exiger des entreprises qu’elles soient certifiées pour ce type de réparation (références de chantiers similaires, certification du personnel employé…).

Outre ces certifications, des essais in situ sont à réaliser avant le début des travaux avec les personnels certifiés.
1.5.2. Aspect des parements après projection du béton
(*) uniquement lorsque du béton projeté est utilisé pour les travaux

(**) Donner ici le type de finition requise pour le béton projeté
(Cf. fascicule ASQUAPRO « Mise en œuvre du béton projeté » article 8.1)


  • béton désactivé,

  • surface talochée,

  • béton scarifié,

  • dressée brute de projection …


1.5.3. Aspect des parements après calfeutrements
(*) En lever les finitions qui ne correspondent pas

ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER
1.6.1.Conditions d'accès au site
(*) A compléter


1.6.2. Constructions avoisinantes
(*) A compléter
1.6.3. Réseaux
(*) A compléter au cas par cas
1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution
( * ) A compléter au cas par cas en fonction du chantier.
(**) L'enchaînement des tâches doit être défini avec précision. L'élaboration du phasage doit être dicté par le souci de limiter les aléas et non par la seule recherche de la cadence.

Il est conseillé de fournir des plans de phasage
1.6.5. Maintien de circulations
(*) A renseigner ou supprimer au cas par cas en fonction des contraintes du chantier

1.6.6. Moyens mis en oeuvre


1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement

( * ) Sur chantier en site aquatique, indiquer toutes les conditions particulières ( accès, barges, protection contre des intempéries éventuelles en cas de travaux en période hivernale… ) liées au chantier.
(**) Lors de l’exécution d’un chantier en site terrestre, supprimer tous les termes et expressions se rapportant aux cours d’eau.
NOTA : Lors d’un chantier en site aquatique, toutes les informations concernant le cours d’eau doivent être fournies à l’entreprise, notamment le régime hydraulique prévisible et toutes les variations brutales de débit possibles. En l’absence d’élément et dans le doute, le maître d’œuvre doit prévoir, avant le lancement du DCE, une étude hydraulique par un bureau d’étude spécialisé. Tous ces renseignements doivent figurer à cet article.
En site aquatique, le chantier doit être en conformité avec la Loi sur l’Eau n° 92-3 du 3 janvier 1992, modifiée par la loi n° 92-1336 du 16 décembre 1992 et par la loi n° 95-101 du 2 février 1995. Cette disposition est à prendre avant la passation du marché par le maître d’ouvrage.
(***) Il peut être prévu des pénalités au CCAP en cas de non observation de certaines exigences environnementales.

CHAPITRE I

DISPOSITIONS GENERALES

DESCRIPTION DE L'OUVRAGE ET DES TRAVAUX




ARTICLE 1.1. OBJET DU MARCHE



Le présent Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) définit les spécifications des matériaux et produits, ainsi que les conditions d'exécution des travaux de régénérations superficielles, de calfeutrements et d’injections de fissures, reconstitution, renforcement par béton projeté et travaux d’étanchement de tabliers en béton (*)

ARTICLE 1.2. DONNEES GENERALES

1.2.1. Planimétrie et altimétrie




1.2.1.1. Planimétrie


(*)

Tous les points sont repérés en coordonnées planes NTF-Lambert zone (**).

Tous les points sont repérés en coordonnées planes.

Tous les points sont repérés en coordonnées planes Lambert 93.

1.2.1.2. Altimétrie


(*)

Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau NGF-IGN 1969 (nouveau système des altitudes françaises) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.

Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau NGF-LALLEMAND (ancien système des altitudes françaises) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.

Tous les plans sont rapportés au zéro du nivellement du réseau (**) et toutes les altitudes sont exprimées en mètres.

1.2.2. Données hydrauliques



Tous les renseignements hydrauliques relatifs aux travaux faisant l'objet du présent marché sont consignés dans l'étude hydraulique jointe au présent CCTP.

(*)

1.2.3. Réseaux de concessionnaires



Les réseaux à passer dans l'ouvrage sont les suivants : []

1.2.4. Contexte climatique et environnemental


1.2.4.4. Dispositions particulières relatives à la durabilité vis-à-vis du gel et des fondants



L'entrepreneur devra tenir compte, dans le choix des produits de réparation, de leur exposition au gel et aux sels de déverglaçage.

L'ouvrage à réparer est en zone : (*)

1.2.5. Protection du site Déchets Traitement des eaux de ruissellement polluées



L'entrepreneur doit mettre en oeuvre un schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets (SOSED), selon les modalités définies au chapitre II du présent CCTP.

ARTICLE 1.3. DONNEES CONCERNANT L'OUVRAGE EXISTANT

1.3.1. Données géométriques et fonctionnelles


(*)
Les plans joints au présent CCTP complètent les informations citées ci-dessus.

1.3.2. Matériaux


(*)

1.3.3. Vie de l'ouvrage


(*)

1.3.4. Désordres constatés sur l'ouvrage




1.3.4.1. Description des désordres



(*) Indiquer ici les désordres constatés en s’appuyant sur la rédaction « commentaires »

1.3.4.1. Origine des désordres



Un diagnostic des désordres relevés sur la structure a fait l'objet d'un rapport joint au présent CCTP. (*)

1.3.5. Dispositifs d'accès, de visite et d'entretien


(*)


1.3.6. Surveillance - Repères topométriques


(*)

ARTICLE 1.4. CONSISTANCE DES TRAVAUX


(*)

1.4.1 Tavaux compris dans l'entreprise



D'une manière générale, l'entreprise comprend toutes les fournitures et mises en œuvre, nécessaires à la complète réalisation des travaux objets du présent marché, ainsi que la remise en état des lieux mis à la disposition de l'entrepreneur ou modifiés par le déroulement des travaux, à l'exclusion de celles mentionnées au sous-article suivant.

Ces travaux définis au présent CCTP sont explicités (*) par des plans joints au présent CCTP ; ils comprennent en particulier : (**) (*** *)

- l'installation et la signalisation de chantier,

- les ouvrages provisoires ou éléments provisoires et tous les ouvrages mis au marché et qui ne font pas partie des travaux de réparation proprement dits,

- mise à sec de l'ouvrage par constitution d'un batardeau en maintenant l'écoulement du cours d’eau,

- la mise en place des dispositifs de confinement du chantier pour la protection de l’environnement,

[]

- la validation des hypothèses d'étude,

- les études d'exécution,

- le contrôle interne,

- la mise en œuvre des aciers passifs,

- les ragréages locaux manuels,

- le revêtement des parements,

- le calfeutrement des fissures,

- l'injection des fissures,

- les reconstitutions par béton projeté,

- les renforcements par béton projeté,

- le repliement et la remise en état des lieux,

- la réalisation et la fourniture du dossier de récolement.


1.4.2. Travaux non compris dans l'entreprise



(*)

ARTICLE 1.5. DESCRIPTION DES travaux à réaliser




Compléter le texte par les commentaires adaptés à l’ouvrage. (*)

1.5.1. Confortation et travaux





  • Mise à sec de l'ouvrage par constitution d'un batardeau en maintenant l'écoulement du cours d’eau, (*)

  • Mise en place des échafaudages et étaiements éventuels,

  • La mise en place des dispositifs de confinement du chantier pour la protection de l’environnement

  • Nettoyage de l'ouvrage avec élimination complète de tous les dépôts de calcite non adhérente et de toutes les salissures,

  • Nettoyage et purge des parements, (**)

  • Ragréages, (**)

  • Revêtement, (**)

  • Calfeutrement, (**)

  • Injection, (**)

  • Renforcement, (**)

  • Reconstitution, (**)

  • Démontage des échafaudages, étaiements et batardeaux.


1.5.2. Aspect des parements après projection du béton


(*)

Après projection, les parements doivent avoir la finition suivante :
(*)

1.5.3. Aspect des parements après calfeutrements


(*)

Conformément l'article 2.6 du présent CCTP, les calfeutrements sont :

- laissés bruts de réalisation

- meulés et arasés dans le plan des parements
Et les parements meulés sont :

- laissés bruts de meulage

- revêtus d’un produit conformément aux prescriptions des articles [] du CCTP.

ARTICLE 1.6. CONTRAINTES PARTICULIERES IMPOSEES AU CHANTIER




1.6.1.Conditions d'accès au site



Le chantier est accessible par ( * ).

Les emplacements mis à disposition de l'entreprise et les voies permettant d'accéder au site sont précisés dans les plans joints au présent CCTP.

1.6.2. Constructions avoisinantes


L'attention de l'entrepreneur est attirée sur l'existence, au voisinage immédiat du chantier, de (*) et dont le comportement ne doit pas être perturbé.

1.6.3. Réseaux



L'attention de l'entrepreneur est attirée sur l'existence de réseaux concessionnaires détaillés dans les plans joints au présent CCTP.

  • Les réseaux suivants sont maintenus en exploitation pendant les travaux : (*)

  • Les réseaux suivants sont déviés en cours de travaux : (*)



1.6.4. Phasage des travaux et ordre d'exécution



(*)
(**)

1.6.5. Maintien de circulations



Les circulations suivantes sont maintenues pendant les travaux (*)

  • La circulation est limitée à (*) pendant les travaux.

  • circulation piétonne :

  • circulation automobile :

  • circulation ferroviaire :

  • circulation fluviale :

  • circulations diverses :

L'entrepreneur doit tenir compte des maintiens de circulation conformément à l'article 8.4 du CCAP.

1.6.6. Moyens mis en oeuvre


L'entrepreneur réalise les travaux en tenant compte de la nécessité d'éviter toute action susceptible d'endommager l'ouvrage, telles que des vibrations excessives.

1.6.7. Limitation des nuisances et respect de l'environnement


L'entrepreneur est tenu de respecter tout au long des travaux l'ensemble des prescriptions relatives au respect de l'environnement, à la maîtrise des déchets et à la limitation des nuisances portées au CCAP et aux chapitres 2 et 4 du présent CCTP.
Les actions qu'il entreprend doivent être exécutées en tenant compte notamment de la nécessité  :

  • d'assurer un écoulement correct des eaux de ruissellement et du cours d’eau pendant toute la durée des travaux, (*)

  • de protéger les eaux du cours d’eau contre toute pollution due au chantier, (**)

  • de protéger l’environnement de l’ouvrage contre toute pollution due au chantier.

L'entrepreneur doit mettre en œuvre un schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets (SOSED), selon les modalités définies au chapitre 2 du présent CCTP.
Toute conséquence de la non-observation de ces sujétions par l'entrepreneur est à sa charge. (***)

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