République de Côte d’Ivoire





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République de Côte d’Ivoire

Janvier 2012

SOMMAIRE

1. Identification du bien…………………………………………………

6

9

39

49

52

58

62

66

2. Description du bien…………………………………………………..

3. Justification de l’inscription........................................................

4. Etat de conservation et facteurs affectant le bien……………...

5. Protection et gestion du bien……………………………………….

6. Suivi.................................................................................................

7. Documentation...............................................................................

8. Cordonnées des autorités responsables………………………….

2

Liste des plans

Situation de la ville historique

Délimitation

Délimitation fonctionnelle des zones

Edifices inscrits sur la Liste du patrimoine culturel national

Edifices d’intérêt patrimonial

Etat des édifices d’intérêt patrimonial

Plan de la voirie

Plan d’occupation du sol du village N’zima

Plan des plantations et végétation

Ancien hôpital

Palais de Justice

Palais du Gouverneur

Hôtel des Postes et Douane

Presbytère

Evêché

Wharf lagunaire

Evolution de la ville historique

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p 10

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p 11

p 12

p 12

P 12

p 13

p 17

p 20

p 21

p 22

p 23

p 23

p 24

p 37

3

Liste des cartes

Situation de la Côte d’Ivoire en Afrique

p6

Situation de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire

p6

4

Liste des photographies

Vue aérienne de la ville historique

Véranda avec les fenêtres en persienne

Vue aérienne de la zone résidentielle

Vue d’une rue engazonnée et en terre stabilisée

Maison DIAW

Zone administrative

Alignement de manguiers centenaires

Bâtiment de la Préfecture

Maison des gardes de la sous préfecture de Grand Bassam

Motifs géométriques

Vue actuelle du palais

Vue de l’ancien palais

Ancien palais du Gouverneur

Eglise et presbytère

Vue de la nef

Phare

Wharf maritime

Embarquement

Voie decauville

Vue aérienne de la zone commerciale

Maison GANAMET

Maison Edouard AKA

Maison NOUAMA

Maison TREICH LAPLEINE

Maison KETOURE

Vue aérienne du village

Ancienne cour royale

Nouveau Palais royale

Place ABYSSA

Forêt sacrée BOUAKEY

Monument du SIDER

Monument du gros lot

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p 30

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p 31

p 32

Vue de l’ancien hôpital aménagé en Direction départemental de la santé p 16

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I- IDENTIFICATION DU BIEN

1. a. Pays : République de Côte d’Ivoire

Carte n° 1 : situation de la Côte d’Ivoire en AfriqueCarte n°2 : situation de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire

Source : archives BNETD

1. b.Région : Région du Sud-Comoé

Carte n°3 : situation de Grand-Bassam dans la région du Sud-Comoé

6

Plan n°2 de la ville de Grand-Bassam et situation de la ville historique

Source : Archives du Comité Opérationnel

Plan n°3 de la ville de Grand-Bassam et situation de la ville historique

source: archives cabinet AUP

7

1.c. Nom du bien: Ville historique de Grand-Bassam

Photographie n°1: Vue aérienne de la Ville historique de Grand-Bassam

Source. Archives du 43ème BIMA1

1. d. Les coordonnées géographiques à la seconde près.

La Ville historique de Grand-Bassam est située à 3°44’ 00’’ de longitude Ouest et 5°12’85’’ de latitude Nord.

1. e. Plan indiquant les limites du bien proposé pour inscription et celle de la zone

tampon

Plan n°1 : limites du bien proposé pour inscription et de la zone tampon

Source : cabinet d’architecte AUP

1 Bataillon d’Infanterie de Marine

8

1. f. Surface du bien proposé pour inscription

(hectares) et de la zone tampon proposée (en

hectares)

Surface du bien proposé : 109 ha 89 a 19 ca

Zone tampon : 442 ha 50 a 31 ca

To tal : 552 ha 39 a 50 ca

2- DESCRIPTION

2. a. Description du bien

Le site de la Ville historique de Grand-Bassam se

situe au sud de la commune. Limité au Nord par le

quartier Impérial, au Sud par l’Océan Atlantique, à

l’Ouest par le cimetière et à l’Est par l’embouchure

du fleuve Comoé, il est formé d’un cordon littoral

étroit situé entre l’Océan Atlantique et la lagune Ou-

ladine.

On y accède, du quartier Petit Paris, par le Pont de

la Victoire. Les éléments structurant son paysage

sont : la lagune Ouladine, le fleuve Comoé, le cor-

don littoral Atlantique partiellement boisé. Le rivage

de l’océan est constitué d’une plage de sable d’une

largeur de 30 à 50 m, bordée de cocotiers, de tama-

ris et de filaos assurant une protection des bâtiments

contre l’érosion marine. La qualité du site, mariant

terre et plan d’eau, réside dans son écrin végétal qui

estompe sensiblement l’aspect purement minéral du

tissu urbain.

La Ville historique comprend deux entités aux archi-

tectures bien marquées, à savoir, le quartier euro-

péen et le village N’zima.

Le quartier européen se caractérise par des construc-

tions de type monumental occupant de grandes par-

celles. Il comporte des centaines d’édifices à vocation

résidentielle, commerciale et administrative datant,

pour la plupart, de la fin du XIXe siècle et du premier

quart du XXe siècle. On y trouve notamment des mo-

numents commémoratifs, des vestiges d’infrastruc-

tures portuaires (voies decauville, wharf maritime, le

débarcadère lagunaire) et divers autres témoins des

activités économiques et commerciales (maisons

de commerce, établissements financiers, entrepôts,

marché aux poissons et légumes). Ces édifices de

type colonial, donnent à la ville un aspect de vieille

ville d’architecture européenne transplantée dans un

paysage africain.

Conçu depuis la fondation de la ville, l’aménagement

paysager du quartier européen reste largement pré-

servé. Il se caractérise par un couvert végétal re-

lativement dense. En témoignent des alignements

d’arbres, et la présence de pelouses et de jardins.

Le village est caractérisé par trois types d’habitats, à

savoir l’habitat d’influence coloniale, l’habitat de type

moderne avec utilisation de matériaux durables et

l’habitat de type traditionnel comportant deux sous

catégories : les constructions en matériaux mixtes

et les constructions en matériaux locaux essentielle-

ment en végétal.

A la différence du quartier européen, le village N’zima

se caractérise par une densité de son bâti occupant

la quasi-totalité des parcelles. On y trouve deux types

de voiries, l’une à trame orthogonale liée au lotisse-

ment de 1908 et l’autre, plus étroite et sinueuse.

Le réseau viaire et l’ensemble des espaces bâtis et

non bâtis présentent une diversité de centres d’inté-

rêts en lien avec l’activité politique, économique so-

ciale et culturelle de la communauté villageoise.

La présence de la place Abyssa, de la forêt sacrée,

des monuments ‘‘Sider’’, ‘‘Gros lot’’ et le site de ‘‘fu-

mage de poissons’’ participent de ces centres d’in-

térêts autour desquels s’organise la vie sociale, po-

litique, économique et culturelle du peuple N’zima.

La Ville historique, avec son site lié le phare, est tra-

ditionnellement divisé en quatre zones définies par

leurs caractéristiques fonctionnelles, urbaines et ar-

chitecturales qui sont :

Zone 1 : la zone résidentielle

Zone 2 : la zone administrative

Zone 3 : la zone commerciale

Zone 4 : le village N’zima

NB : Toutes ces caractéristiques sont visualisées par

des plans et photographies joints au dossier.

9

Plan n° 4 : délimitation fonctionnelle des zones

Source : cabinet d’architecte AUP

Caractères communs aux quatre

zones du site

La Ville historique est essentiellement occupée par

des habitations, des édifices à vocation publique,

religieuse, commerciale et des équipements touris-

tiques.

Vingt (20) édifices sont classés patrimoine national.

Ils sont pour la plupart localisés dans les quartiers

administratif et résidentiel.

La Ville historique dispose de plusieurs bâtiments

d’intérêt patrimonial répartis selon leur niveau de dé-

gradation. Ainsi nous avons 24% en bon état, 48,5%

en moyen état, 15, 5% en mauvais état et 12% en

ruine nécessitant des travaux d’entretien, de mise en

valeur, de réparation et de reconstruction.

La voirie : la voirie est tracée selon une trame or-

thogonale formant des îlots rectangulaires. La Ville

historique dispose d’un réseau de voirie de 12 km,

dont le tiers est revêtu, adressé et orthogonal.

La voirie s’organise autour de trois axes principaux

que sont : le boulevard Angoulvant, le boulevard

Treich-Laplène et le boulevard Louis Alphonse Bon-

houre.

Les voies du village se présentent sous deux formes.

Il existe des voies qui sont le prolongement de celles

venant du quartier européen perpendiculaires au

boulevard de l’Abyssa et celles très étroites qui sont

dans la partie non lotie du village.

Occupation du sol : la densité de construction, sur

chaque parcelle du quartier européen n’est pas supé-

rieure à 50% de la surface du terrain. Les construc-

tions respectent un recul de deux mètres par rapport

à la clôture des lots mitoyens et ne dépassent pas

deux étages sur rez-de-chaussée. Cette disposition

du bâti proche de la rue permet donc d’avoir un grand

jardin derrière la maison.

Végétation : on note les alignements d’arbres le

long de la voirie principale et de certaines rues de

desserte. Elle est essentielle dans la définition des

caractéristiques paysagères de la ville.

La Ville historique dispose d’une végétation qui varie

d’une zone à une autre. Ainsi, Les zones administra-

tives et résidentielles, sont très végétalisées, à la fois

par leurs parcelles largement plantées mais aussi par

leurs alignements d’arbres le long des rues et leurs

trottoirs engazonnés tandis que la zone commerciale

est très sablonneuse.

au niveau du la zone du village la végétation est

concentrée sur la berge maritime au sud et à l’ex-

trême Est vers l’embouchure. Elle est essentielle-

ment constituée de cocotiers.

10

Plan n°5 : édifices inscrits sur la liste du patrimoine culturel national

Source : CCT/BNETD 2008

Plan n°6 : édifices d’intérêt patrimonial

Source : CCT/BNETD 2008

11

Edifice exceptionnel :

édifice dont le caractère architectural ou le rôle dans l’histoire de la ville sont remarquables et très importants.

Ils devraient être restaurés à l’identique.

Edifice remarquable:

édifice majeur dont les caractéristiques typologiques imposent qu’il soit préservé.

Edifice ordinaire :

édifice dont les caractéristiques banales et conventionnelles nécessitent qu’il soit maintenu et protégé dans

une perspective de continuité urbaine ou paysagère.

ETAT DES EDIFICES D’INTERET PATRIMONIAL

Plan n° 7 : état des édifices d’intérêt patrimonial

Source : CCT/BNETD 2008

Plan n° 8 : Voirie

Source : CCT/BNETD 2008

12

Plan n°9 : Plan d’occupation du sol n’zima

Source : Cabinet AUP

Plan n° 10 : Plan de plantations et de végétations

Source : CCT/BNETD 2008

13

Bâti :

il se caractérise par une typologie architecturale appelée la « maison à véranda ». Elle se décrit comme

suit : le bâtiment principal est de forme oblongue d’une profondeur de 14 mètres environ avec sa façade

longitudinale sur la rue (l’édifice est toujours parallèle à la rue). Il comporte un rez-de-chaussée et un étage.

Les pièces sont en enfilade et traversantes, ce qui permet leur ventilation transversale. Cette partie centrale

maçonnée est entourée sur son pourtour par une galerie couverte (type véranda) souvent en bois dont la

toiture est supportée par des fines colonnes. L’étage de la galerie est bordé par un garde de corps ajouré

en bois, ou à période plus récente, par un claustra de ciment armé. Les galeries sont souvent protégées à

l’étage par des dispositifs de menuiserie type persienne ouvrant « à l’italienne » (de bas en haut) permettant

un contrôle de la lumière.

Hauteur :

la hauteur maximale est R+2, cependant dans le quartier européen la majorité du bâti est à R+1.

Volumétrie :

elle est parallélépipédique.

Toitures :

Elles sont à deux ou quatre pentes, avec une inclinaison minimale de 30º par rapport à l’horizontal au départ

de la rive. Certaines sont en tuiles canales (pour les plus anciennes), les autres, celles qui ont été rénovées,

sont en plaques de fibrociment.

Structure :

Les murs sont en général tous porteurs et participent de la structure du bâtiment.

Maçonnerie :

Elle est en briques cuites associées au ciment, au fer et au bois madrier. Les murs sont enduits à l’intérieur

comme à l’extérieur.

Protection thermique :

la bonne isolation thermique est due à la fois aux larges ouvertures type persienne, à l’enfilade des pièces

permettant une ventilation transversale d’une part ; et à l’orientation générale Nord-Sud des bâtiments d’autre

part.

Photographie n°2: Une véranda avec ses fenêtres en persiennes

Source : Archives du Comité Opérationnel

Clôtures : elles sont en bordure de la voirie principale et sont alignées de manière à laisser libre un espace

minimal de deux mètres, compté à partir du bord de la chaussée, constituant le bas côté sablonneux. Les

clôtures des lots en bordure des voiries secondaires sont alignées sur les bornes. La hauteur des clôtures

varie entre deux et trois mètres. Elles sont ajourées et construites en ciment armé aux motifs géométriques.

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Caractères spécifiques à chacune des quatre zones de la Ville historique

Zone 1 : La zone résidentielle.

Photographie n°3 : Vue aérienne de la zone résidentielle

Source : Archives 43ème BIMA

Cette zone à vocation résidentielle occupe la partie Ouest de la Ville historique et abrite des constructions

hôtelières de types architecturaux variés. Elle est limitée par le boulevard Angoulvant à l’Est et par le cime-

tière à l’Ouest. La zone est caractérisée principalement par des habitations de type colonial et de nombreux

restaurants relativement récents (1960) situés sur sa partie balnéaire. Les résidences étaient concentrées

sur le côté lagunaire, au Nord du cordon littoral. La partie maritime n’était pas construite cependant, elle était

largement plantée. Cette disposition de l’habitat colonial dans la partie Nord de la presqu’île devait permettre

aux maisons d’être mieux protégées des raz- de- marée et des tempêtes.

Elle a une superficie de 30 ha 75 a 66 ca et comporte 53 parcelles mises en valeur dont 09 complexes hôte-

liers. On y dénombre 87 bâtiments principaux et 44 annexes en dehors des complexes hôteliers.

Voirie

:

la voie principale est constituée, de l’Est à l’Ouest, par le boulevard Treich-Laplene bitumé aux bas côtés

sablonneux. Ce boulevard est au centre du cordon littoral et distribue des rues secondaires qui lui sont per-

pendiculaires au Nord. Du côté Sud, les parcelles végétalisées sont contiguës et les voies secondaires sont

en terre stabilisée avec des trottoirs engazonnés. Le cas de la rue du lieutenant Welfe est particulièrement

remarquable :

- la chaussée est bitumée et bordée de chaque côté par un passage maçonné de pavés de béton pour les

piétons ;

- les trottoirs sont engazonnés et entretenus comme des jardins privatifs par les riverains.

Photographies n°4 et 5 : Vues d’une rue engazonnée et en terre stabilisée

Source : Archives Comité Opérationnel

15

Hauteur :

dans cette zone, on trouve des bâtiments à niveau

R+1 R+2 et de plain- pied

- Bâtiments exceptionnels :

Mess des officiers

- Bâtiments remarquables :

Maison Diaw

Ancienne école régionale

Ecole Primaire Publique 4 (E.P.P.4)

Ancien hôpital

Exemples de bâtiments remarquables

● La maison Diaw.

Photographie n°6: Maison Diaw

Source : Archives Comité Opérationnel

C

onstruite en 1910, cette maison située rue Mar-

cel Monnier est restée dans son état d’origine

et est très bien entretenue. Elle est située au centre

d’une parcelle plutôt profonde et un espace non plan-

té la sépare de la rue. Elle n’occupe qu’un rez-de-

chaussée et possède le plan conventionnel typique,

de la maison à véranda : le corps du bâtiment central

logeant trois pièces en enfilade, est entouré d’une

galerie-véranda sur tout le pourtour. La maison est

surélevée sur un socle de pierres équarries assurant

ainsi une protection par rapport aux remontées ca-

pillaires.

Les matériaux sont en maçonnerie pour les murs et

les cloisons et en bois pour les persiennes qui clôtu-

rent la véranda. Le plancher et le plafond rampant de

la véranda sont en bois. Le toit est couvert de tuiles

mécaniques. La façade de la maison côté rue est

symétrique et marquée par deux perrons semi-cir-

culaires d’accès à la véranda. Les dépendances et

services occupent le jardin derrière la maison.

La véranda a été découpée en plusieurs parties par

l’adjonction de cloisons perpendiculaires afin de

créer des espaces habitables supplémentaires. Une

salle de bain et une cuisine ont été construites aux

deux angles arrière de la maison, laissant libre la cir-

culation de la véranda. La maison a gardé toute son

intégrité d’origine et à ce titre, elle est un exemple

de la typologie de l’architecture coloniale de Grand-

Bassam.

Cette zone comporte plusieurs bâtiments d’intérêt

patrimonial qui se déclinent en bâtiments exception-

nels et remarquables :

Photographies n°7 et 8 : Vues de l’ancien hôpital

aménagé en Direction départementale de la Santé

Source : Archives Comité Opérationnel

16

Plan n° 11 : Plan de l’ancien hôpital

Source : Ministère des Affaires Culturelles, Architecture coloniale en Côte d’Ivoire.

Zone 2 : La zone administrative

La zone administrative est la partie centrale de la Ville historique. Elle abrite la plupart des services adminis-

tratifs et trois entités religieuses. (Evêché, Presbytère et Eglise).

Photographie n°9 : Vue aérienne de la zone administrative

Source : 43ème BIMA

Elle commence par le boulevard Angoulvant à l’Ouest et se termine par la rue Général Mangin à

l’Est. Elle a une superficie de 22 ha 9a 39 ca. Elle comprend deux (02) monuments que sont la

stèle érigée en hommage à Treich-Laplène (dressée à l’angle de l’orphelinat sur le boulevard Louis

Alphonse Bonhoure) et le monument commémorant le centenaire du débarquement des premiers

missionnaires catholiques. Elle comporte 16 bâtiments inscrits sur la liste du patrimoine national.

(Cf. plan n°5)

17

Voirie :

L’axe principal du quartier est le boulevard Treich-

Laplène d’orientation Est / Ouest le long duquel on

trouve les édifices publics les plus importants (palais

du gouverneur, palais de justice, postes, etc.).

Le deuxième axe principal est le boulevard Louis

Alphonse Bonhoure d’orientation Est-Ouest le long

duquel on retrouve l’alignement de manguiers cen-

tenaires.

Le boulevard Angoulvant situé dans le prolongement

du pont de la Victoire, est perpendiculaire aux boule-

vards Treich-Laplène et Bonhoure.

La voirie secondaire de desserte est perpendiculaire

au boulevard Treich-Laplène et distribue des îlots de

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