Correspondant : Olivier Chabot (06. 66. 26. 73. 34)





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Les chambres consulaires

La Chambre d'Agriculture



La Chambre d'Agriculture offre a ses ressortissants des services spécifiques (juridiques, techniques, financiers, informatifs…) qu'elle développe avec un partenariat qui est spécifique au milieu agricole. Cependant, malgré de nombreuses interconnexions entre tous les organismes, il n'existe pas d’instance collective de réflexion formalisée, l'action se fait au coup par coup en fonction des sujets et des compétences des structures. La Chambre d’Agriculture dispose de compétences spécifiques qui intéressent le PLIE. Par rapport aux problématiques du territoire (adaptation aux différents besoins des exploitants agricoles, travail de proximité), elle s'implique par exemple dans le suivi de l’opération « place aux jeunes » : accueillir des jeunes ayant un projet défini, leur faire connaître les différents partenaires, faciliter leur implantation. L’objectif étant d’augmenter le solde migratoire de la population, de mettre toutes les conditions en œuvre pour que les jeunes « restent au pays ».

Les formations initiales et continues se réalisent par une collaboration entre la Chambre d’Agriculture et les organismes de formation. Elles sont variées (CAP, BEP, Pac Pro, BTS, BEPA, Brevet Professionnel pour Adultes) et sont destinées aux jeunes qui souhaitent s’installer (souvent pour prendre l’exploitation de leurs parents) ou aux femmes d’agriculteurs qui souhaitent se déclarer.

Dans ce contexte apparaît au moins un besoin non satisfait important : l'absence de système de coordination collectif pour centraliser l’offre, la demande et les besoins de formation concernant l'emploi. Plusieurs outils existent mais un peu disparates.

Le service de remplacement des agriculteurs



Cette structure, outil de la Chambre d'Agriculture, existe depuis 1975. Elle a le statut de groupement d'employeurs depuis 1999 et bénéficie de l'adhésion d'environ 2200 agriculteurs du département. Elle se compose de trois entités distinctes :

  • Le Service de Remplacement des Agriculteurs (SRA) du Lot dont le fonctionnement est proche de celui d'une agence d’intérim agricole.

  • ASTA : Aide aux Surcharges de Travail des Agriculteurs - association intermédiaire créée depuis 1989. Embauche privilégiée des personnes en difficulté : jeunes de moins de 26 ans de faible niveau de qualification, travailleurs handicapés, bénéficiaires du RMi, de l’ASS, de l’API, … .

  • Agrisaison : groupement d’employeurs départemental qui effectue de la gestion de la main d’œuvre agricole saisonnière pour tous types de publics depuis 2000.



La structure travaille en partenariat avec :

  • les autres associations intermédiaires du territoire pour avoir accès à leurs personnels et satisfaire certains besoins des agriculteurs,

  • l’ANPE, notamment pour les demandes d’agréments dans le cadre de l’association intermédiaire (convention)

  • la DDTEFP : agrément annuel pour l'association intermédiaire (pourrait être remis en cause prochainement au vu du peu d’activité généré dans le cadre de l’ASTA).

  • Partenariat avec les autres services de Midi-Pyrénées et les autres groupements d’employeurs.


Cependant, ce service n'a aucune forme d'implication dans les diverses instances du territoire et aucun lien avec les autres structures emploi formation.
Différents besoins non satisfaits sont exprimés : établir un diagnostic partagé, centraliser toutes les offres d’emploi (anticipation possible par rapport aux recrutements). S'inspirer de l'existence d’une ANPE agricole dans les locaux de la chambre d’agriculture du Tarn et Garonne (expérimentation qui fonctionne bien).
Quelques chiffres significatifs de l'activité de la structure sur le département :

  • SRA : 2130 exploitations agricoles sont adhérentes. 303 utilisateurs ont réalisé en 2003 35441 h (22 équivalents temps plein), en recul de 8.7 % par rapport à 2002.

  • ASTA : 3 utilisateurs pour 457 h en 2003 (contre 98760 en 1998, changement suite à la loi contre les exclusions).

  • Agrisaisons : 218 adhérents. 89 utilisateurs réguliers ont réalisé 41981 h en 2003 (+ 1.17 % par rapport à 2002) ce qui représente 13 salariés en CDI et 186 vacataires.

La Chambre des Métiers



Une des préoccupations importante de la chambre des métiers est le potentiel important non exploité dans certaines filières car il y a peu de demandes (malgré les offres d’emplois importantes). Ce phénomène devrait s’accentuer car, dans les 5 prochaines années, environ 40 % des artisans du département vont faire valoir leur droit à la retraite. Comment va-t-on assurer la pérennité de ces entreprises ? Les représentants de la chambre estiment que l'enjeu de la transmission d’entreprises est capital et qu'une prise de conscience collective est nécessaire par rapport à ce problème. Il serait nécessaire par exemple de sensibiliser des artisans (en amont) pour leur faire comprendre qu’une reprise d’entreprise s’anticipe (jusqu’à 10 ans avant).

L'autre préoccupation est la pénurie de demandes d’apprentissage pour les secteurs du BTP, de l’hôtellerie-restauration, de l'automobile et de l'alimentaire, pourtant filières pourvoyeuses d’emplois.
Propositions de projets à développer :


  • nécessité de balayer tous les publics pour les attirer vers ces métiers : les jeunes, les femmes (mixité de certaines filières), les adultes ;

  • décentraliser les actions d'information et de formation au maximum sur les territoires, ce qui n’est pas toujours facile à réaliser (ex : formations décentralisées à Cahors, Saint-Céré et Gourdon, appui sur Cap Gourdon, l’association de commerçants et d’artisans) car il y a des problèmes liés à l’effectif et à l’adaptabilité des locaux ;

  • parvenir à mettre en perspective offre et demande d’emplois.

  • mieux travailler avec l’Education Nationale, créer en partenariat un véritable parcours d’orientation des jeunes suivis, qui entrent dans un processus pédagogique pour créer une ouverture vers le monde professionnel. Souhait d’être associé aux expériences faites par l’EN (découverte des métiers, stages en entreprises pendant le collège).


La chambre des métiers participe localement, par l'intermédiaire d'un de ses délégués, à des réunions du Pays Bourian. A ce jour, rien n'est formalisé mais cette présence au sein du territoire pourrait être renforcée.

La Chambre de Commerce et d'Industrie



En Bouriane, le secteur de l’agro-alimentaire ne se porte pas trop mal, et dans une moindre mesure le secteur du bois également. Cependant il y a eu pas mal de fermetures d’entreprises importantes ces dernières années (abattoir, laiterie,…)

Le Pays Bourian ne fait pas partie des Pays les plus dynamiques sur le plan économique (Figeac, par exemple, s’avère beaucoup plus dynamique avec le secteur de l’aéronautique). La zone industrielle du Vigan n'apparaît pas suffisamment accueillante. Des efforts pourraient être faits pour qu’elle soit plus attractive et que des entrepreneurs puissent s’installer mais il semblerait qu'il n'y ait pas de sollicitation des élus locaux dans ce sens. Dans le même ordre d'idée, la CCI a proposé la création d'une pépinière d'entreprises à Gourdon mais l’accueil était difficile pour des problèmes de terrain.

Les représentants de la CCI se représentent parfois les Pays comme des structures fonctionnant en "vase clos", qui font appel à eux pour des besoins spécifiques sans les considérer comme des partenaires privilégiés. D’un autre côté, la CCI communique peu sur son rôle et ses actions, et s’intègre peu dans les instances de réflexion des Pays. Et lorsque c’est le cas, la coordination apparaît mal assurée entre les différents représentants qui interviennent.
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