Correspondant : Olivier Chabot (06. 66. 26. 73. 34)





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3) La division sexuelle du travail


Extrait de « La division sexuelle du travail en question dans les PLIE »

Dossier de DESS « politiques sociales et rapports sociaux hommes/femmes »

Dominique Daubagna
Les femmes sont encore loin de partager le monde du travail à égalité avec les hommes mais nous pouvons dire que la situation est en évolution, et que depuis une bonne trentaine d’années, suite aux changements grâce aux luttes de l’époque des années 70, le féminisme a continué à agir de façon souterraine dans des secteurs très différents et complémentaires. De nombreuses chercheuses ont participé et participent à cette avancée. De nombreux courants ont traversé cette histoire. Je ne m’attarderai pas plus, mais parler de la division sexuelle du travail ne peut être abordé aujourd’hui sans faire référence aux rapports sociaux de sexe. C’est Christine Delphy, dans un article en 1971 intitulé « l’ennemi principal » qui en s’appropriant les concepts de l’analyse marxiste, parlera de l’oppression patriarcale des hommes sur les femmes, et ce à partir des travaux domestiques gratuits rendus par les femmes ( cours DESS politiques sociales et rapports sociaux hommes femmes. Nicky Le Feuvre. Sociologie des rapports sociaux de sexe). Les hommes et les femmes sont dans un rapport antagonique. Parler de la division sexuelle du travail nécessite de faire un détour sur les définitions. Pour ce faire, je me suis appuyée sur le Dictionnaire critique du féminisme (2000.p.35,36) et je cite Danièle Kergoat « Les situations des hommes et des femmes ne sont pas le produit d’un destin biologique mais sont d’abord des construits sociaux. Hommes et femmes sont bien autre chose qu’une collection - ou que deux collections – d’individus biologiquement distincts. Ils forment deux groupes sociaux qui sont engagés dans un rapport social spécifique : les rapports sociaux de sexe. Ces derniers, comme tous les rapports sociaux, ont une base matérielle, en l’occurrence le travail, et s’expriment à travers la division sociale du travail entre les sexes, nommées, de façon plus concise : division sexuelle du travail  ….La division sexuelle du travail est la forme de division du travail social découlant des rapports sociaux de sexe ; cette forme est modulée historiquement et sociétalement. Elle a pour caractéristiques l’assignation prioritaire des hommes à la sphère productive et des femmes à la sphère reproductive »
Cette division s’appuie sur deux principes toujours présents et actuels : le principe de séparation c’est à dire que la société du travail a défini des métiers d’ « hommes » et des métiers de « femmes » et le principe hiérarchique, à savoir un travail d’homme vaut plus qu’un travail de femme. Ce sont ces principes qui ont fondé la division sexuelle du travail et nous en sommes toujours et encore aujourd’hui, après des acquis pourtant importants, à parler d’inégalités professionnelles importantes, d’autant plus criantes qu’elles sont formellement interdites par les lois Roudy de 1983 et Génisson de 2001. « La division sociale des espaces du masculin et du féminin est asymétrique et hiérarchisée. Le masculin sert de référent général, il dit la vision légitime du monde, de l’ordre social et, ce faisant de l’ordre des sexes : il domine, matériellement et symboliquement ( Mathieu 1991, Godelier 1995, Bourdieu 1998). Ainsi, les représentations sociales énoncent un ordre des sexes qui conjugue au masculin les qualités socialement valorisées. Dans le monde du travail, cette opération passe par la qualification des emplois et, in fine, par le prix qui leur est attribué. Car les systèmes des salaires sont des systèmes de signes qui, en utilisant le langage universel de la monnaie, disent la visibilité et l’invisibilité des compétences, leur légitimité et, au bout du compte, la vérité des acteurs dans les rapports de force et la négociation ». ( Anne-Marie Daune-Richard. Hommes et femmes devant le travail et l’emploi.p.138.in Blöss. juin 2002)
Nous pouvons dire que les femmes restent victimes d’inégalités qui trouvent leur ciment dans la division sexuelle du travail ; tout d’abord dans l’accès au travail. Cela fait des années que le taux de chômage des femmes est supérieur à celui des hommes ( 2,3 points au premier trimestre 2003). Lorsqu’elles sont dans l’entreprise il y a une discrimination qui passe par des salaires inférieurs, à diplômes et compétences égales, de plus les fonctions hiérarchiques sont pour les 2/3 tenues par des hommes. Enfin une troisième inégalité porte sur la répartition du travail « invisible » mais pourtant bien réel, le travail domestique.  Traditionnellement assignés au rôle de pourvoyeur économique pour la famille, les hommes n’étaient pas censés s’occuper de leurs enfants au quotidien. L’entrée puis le maintien des femmes, et notamment des mères, sur le marché de l’emploi aurait dû casser ce modèle. Pourtant elles font aujourd’hui en moyenne le double de travail domestique alors que leur participation au travail professionnel s’est modifié ( double journée).

C’est la question du temps partiel, du sous-emploi, du chômage, des minima sociaux chez les femmes qui retiendra plus notre attention car ce sont ces femmes que nous avons rencontré lors des entretiens de l’étude diagnostic. Au fil des ans, le travail à temps partiel est devenu la figure emblématique de la division sexuelle du marché du travail, ici il n’y a pas de « tradition » d’inégalité, on a créé, de toutes pièces, une forme d’emploi spécifiquement féminin. « Il ne faut pas oublier que la qualification plus basse des emplois, la plus faible amplitude des carrières féminines sont des éléments constitutifs de la division sexuelle du travail. ». ( Anne-Marie Daune-Richard. Hommes et femmes devant le travail et l’emploi.p.139. in Blöss. juin 02002).
Alternatives économiques de septembre 2004, dans son dossier : Le bilan social de la France, dans son encart titré Salaires hommes-femmes : le grand écart insiste sur cette question «  L’écart moyen de revenus entre hommes et femmes approche les 40% en France. Chez les ouvriers, il est même de 45%. D’où sortent ces chiffres ahurissants, équivalents au double de l’écart le plus souvent évoqué ? La différence tient au fait que l’Insee ne diffuse que les données en équivalents temps plein. Or, la part de femmes à temps partiel est beaucoup plus importante que celle des hommes. A durées de travail inférieures, salaires inférieurs, logique non ? Sans doute, mais à force de comparer uniquement des « équivalents temps plein », on en oublie la réalité du montant des salaires effectivement perçus. Pour partie, ces moindres revenus sont d’ailleurs subis : plus du quart des femmes en temps partiel souhaitent travailler davantage » (p.52).

Des inégalités dans le travail 2


La féminisation du salariat est une donnée essentielle de la fin du 20ème siècle, au début des années soixante, 34 % de femmes étaient salariées contre 47,1 % aujourd’hui. Rien n’a arrêté en France cette croissance de l’activité féminine: ni la pénurie d’emplois, ni la baisse de la croissance, ni l’apparition d’un chômage massif et structurel.
Dans les années soixante, la majorité des femmes, lorsqu’elles avaient des enfants, s’arrêtaient de travailler. Le taux d’activité des femmes entre 25 et 49 ans était, à l’époque, de 40 % alors qu’il est aujourd’hui de 81,1 %. Cela signifie que la majorité des femmes de ce pays ne s’arrêtent plus de travailler à la naissance de leurs enfants.
Globalement, les postes tenus par des femmes sont moins qualifiés mais ce n’est pas vrai pour tous.

En effet ces trente dernières années, de nombreux métiers qualifiés se sont ouverts aux femmes qui sont devenues médecins, avocates, journalistes, ingénieurs. La part des femmes parmi les cadres et professions intellectuelles supérieures est passée de 25% en 1980 à 34,3% aujourd’hui.

Dans les professions intermédiaires, les taux de féminisation sont toujours très importants du côté des instituteurs et assimilés ( 65,3%) ainsi que du côté des professions intermédiaires de la santé et du travail social ( 78,2%) même si dans ces professions on commence à voir apparaître la mixité.

Mais la part des femmes est majoritaire dans le salariat tertiaire d’exécution : elles représentent 83% des employées administratives d’entreprise, 76,5% des employées de commerce (caissières, vendeuses…) et 89,2% du personnel des services d’aide aux particuliers …. Dans ces métiers qui étaient déjà les plus féminisés, la part des femmes a encore plus augmenté. Même si certains métiers s’ouvrent, l’emploi féminin ne se diversifie pas. «  Celles qui accèdent à l’enseignement supérieur mènent des carrières qui tendent à se rapprocher de celles de leurs homologues masculins. A l’inverse les femmes peu diplômées sont particulièrement exposées aux formes de précarité de l’emploi » ( Battagliola, 2004 ; p.92). Les écarts se creusent. Des mesures favorisant l’aide domestique à domicile ont permis de faciliter la continuité de l’activité professionnelle de femmes très qualifiées. « c’est le cas notamment de l’allocation de garde d’enfants à domicile ( AGED), qui fait bénéficier les ménages recourant aux services d’une garde à domicile d’une déduction fiscale couvrant une partie des frais de garde » ( Battagliola, 2004, p.106)…  « Si ces mesures permettent d’exploiter des gisements d’emplois, ceux ci viennent essentiellement alimenter les emplois peu qualifiés, à bas salaire et à temps souvent très partiel imposé…domestiques ou femmes de ménage chez les particuliers, employées du nettoyage ou assistantes maternelles et garde d’enfants ; la majorité travaille à temps partiel et autour de la moitié souhaiterait travailler davantage » ( Concialdi et Ponthieux, 1999, cité dans Battagliola, 2004, p. 106).

Dans ce cas précis, ce sont les femmes cadres qui utilisent les compétences soit disant « naturelles » chez d’autres femmes en situation de précarité, non diplômées ou non qualifiées et qui n’ont pas d’autres choix possibles que le travail à temps partiel proposé. Ainsi les rapports de genre se modulent selon l’appartenance de classe. Les compétences reconnues aux femmes pour assumer et assurer ce type d’emplois sont de deux ordres. Tout d’abord, les tâches sont proches du travail domestique que toute femme est censée fournir gratuitement dans sa propre famille, et ne nécessitent donc pas de qualification particulière ce qui permet de justifier les salaires au « lance pierre » proposés. Ensuite, lorsque l’emploi proposé consiste à s’occuper d’un enfant ce sont les qualités « féminines » qui priment. Ainsi ce sont les termes de disponibilité, sensibilité, écoute, patience, gentillesse, douceur… que nous retrouverons du côté des qualités « naturelles » des femmes. Souvent d’ailleurs les femmes se prennent au jeu. Une relation affective s’installe, pour certaines c’est mieux que d’aller travailler à l’usine et elles peuvent y trouver des bénéfices secondaires Toutes ces qualités, bien entendu, n’étant pas repérées de façon « indubitable » du côté des hommes, ils ne se dirigent pas spontanément vers ce type d’emplois.
La même situation se retrouve dans le secteur de l’emploi de proximité auprès des personnes âgées.

Mais les raisons énoncées ci-dessus ne peuvent pas expliquer entièrement le fait que ces emplois sont très rarement proposés à des hommes. Une des réponses peut être trouvée du côté d’un sous emploi à faible légitimité sur le marché du travail que seules des femmes en situation précaire ( et non pas des hommes ) accepteraient. Travail à temps partiel se conjugue avec salaire partiel. « Les emplois de proximité à domicile ont donc un genre ; ils sont «  féminins », au sens où ils mobilisent dans le cadre de l’emploi salarié un mode d’engagement dans le travail caractéristique de la sphère privée et que les femmes connaissent à l’occasion du travail domestique qu’elles réalisent dans leur propre foyer » ( Dussuet, Le genre de l’emploi de proximité, 2002. p.151 )

Des inégalités face à l’emploi



Au premier trimestre 2003 ( sources INSEE, Femmes et Hommes regards sur la parité, édition 2004) 47,1% des emplois salariés sont occupés par des femmes. Pourtant, la situation des femmes dans le monde du travail est bien moins favorable que celle des hommes. Ainsi, le travail à temps partiel concerne 30% de la population active féminine occupée, dont une part non négligeable (14,7%) des emplois à temps partiels féminins ne dépassent pas 15 heures de travail hebdomadaire, contre 5,5% pour les hommes, elles sont quatre fois plus nombreuses que les hommes à se trouver dans une situation de sous-emploi, c’est à dire qu’elles souhaitent travailler davantage ; elles sont davantage touchées par le chômage ( 11,2% contre 8,9% pour les hommes). Le temps partiel renvoie à femme. « Le temps partiel ne manque pas d’exprimer la segmentation entre emploi féminin et emploi masculin, sans qu’on sache pourquoi et dans l’indifférence générale ».( Angeloff. 2000. p.21)

«  En France, désormais 3,4 millions de personnes travaillent pour un salaire inférieur au SMIG mensuel. Parmi elles, 80% sont des femmes…on voit donc se profiler un processus de paupérisation : le développement d’une frange de salarié(e)s pauvres, c’est à dire de gens qui ne sont ni chômeurs, ni exclus, ni assistés, mais qui travaillent sans parvenir à gagner leur vie… Ces salarié(e)s pauvres sont plus nombreux que les chômeurs…la plupart ne sont que des femmes qui s’activent pour un salaire partiel – un salaire d’appoint en quelque sorte…C’est probablement là qu’il faut chercher l’origine de cette discrétion suspecte : une tolérance sociale qui ne dit pas son nom. » ( Maruani. Ravages cachés du sous-emploi in Le Monde Diplomatique. Juin 2003).
De plus, les taux de chômage féminin et masculin, augmentent dans les mêmes proportions pour atteindre respectivement 11,2% et 8,9% début 2003. Ainsi les inégalités entre hommes et femmes face au chômage perdurent. «  Mais le temps dont une femme dispose pour sa recherche d’emploi, n’est en effet pas le même que celui d’un homme car, pour celle-ci, le temps consacré à la sphère domestique se modifie. La situation est alors très proche de ce que l’on a pu écrire sur le travail à temps partiel. Une fois les premières semaines de chômage passées, les enfants qui sont à la crèche sont renvoyés; l’argent manque pour payer une nourrice; et même si l’on en cherche une en dépannage pour retravailler au plus vite, on s’installe dans le provisoire et dans l’idée du provisoire, on pense « pouvoir tenir le coup », s’occuper des enfants et « courir après l’emploi ». Quant aux enfants scolarisés, ils ne restent plus à la cantine, à la fois parce que les cantines scolaires ne sont accessibles que si les deux parents travaillent, mais aussi parce que les femmes « culpabilisent » de laisser les enfants à la cantine si elles mêmes sont « à la maison ». Il faut alors faire les courses, préparer les repas, faire la vaisselle, ranger, etc. La journée est alors coupée en deux » ( Chantal Rogerat et Danièle Senotier. 1996. De l’usage du temps de chômage. p.78 in Femmes et partage du travail) Quant aux allocataires des minima sociaux, l’allocation aux adultes handicapés (AAH) bénéficie à autant d’hommes que de femmes ; 97% des bénéficiaires de l’allocation de parent isolé (API) sont des femmes. Ce sont plus souvent les mères qui élèvent seules leurs enfants et peuvent donc bénéficier de l’API, mais la féminisation des bénéficiaires est encore plus accentuée que celle des familles monoparentales. En effet, comme elles sont plus souvent inactives, les mères isolées remplissent plus facilement les conditions de ressources d’éligibilité à l’API. N’oublions pas la stigmatisation de ces statuts pour les femmes face aux employeurs. Une jeune femme ayant participé au tournage du film « Des dames comme tout le monde » témoignait : «  A.P.I. autour de ces trois lettres tout est dit lorsque tu téléphones à un employeur. Il est dit que tu vis seule avec ton ou tes enfants et donc que tu auras des problèmes de garde pendant les horaires de travail, que tu ne peux pas te permettre d’avoir des horaires trop décousus, que tes moyens financiers ne te permettent pas d’avoir une voiture, ce qui peut être handicapant pour les déplacements… » ( réalisation Maïté Debats et Carol Prestat) De plus en dix ans, le nombre de bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (RMI) a fortement progressé et la structure de cette population s’est transformée. La population des RMIstes s’est fortement féminisée entre 1993 et 2003. A cette date, les femmes, vivant seules ou responsables de famille monoparentale, représentent plus de la moitié ( 53%) des RMIstes vivant hors couples.

Si j’ai fait ce détour par les chiffres ( sous-emploi, chômage, minima sociaux ) c’est que ce sont ces catégories de personnes que nous retrouverons suivis dans les dispositifs des PLIE.

La lecture commentée de ces chiffres met à jour une division sexuelle du travail ( et je rajouterai du chômage) toujours inégalitaire.
Louis Maurin, dans Alternatives économiques du mois de septembre 2004, dans son dossier « Le bilan social en France » cite dans un encart « Payée à ne rien faire. Et alors? »(p.55) «  Nathalie B, 43 ans, est une profiteuse. Elle vit du RMI et ne cherche pas vraiment du travail. Ou plutôt elle fait «  comme si » elle en cherchait un. Est ce si grave ? Si une minorité a comme elle, baissé les bras, c’est d’abord qu’ils fuient un monde professionnel qui les a laminés à coup de bas salaires ou de conditions d’emploi dégradantes. Ceux qui dénoncent la désincitation sont souvent peu au fait de la façon dont on fait marner les précaires, du nettoyage au marketting téléphonique en passant par le bâtiment. L’immense majorité de ces « pseudo-profiteurs » ont fait le choix de limiter leurs besoins et de consommer peu, tout en complétant parfois leurs revenus par un peu de travail au noir. En milieu rural ils contribuent souvent à faire vivre leur région, en entretenant l’environnement ( autoproduction agricole), en empêchant la désertification de certaines vallées et en y dépensant leur allocation. Et ils coûtent moins cher que les milliards d’euros dépensés en subventions accordées aux grandes exploitations agricoles. Mais le problème se pose surtout pour l’avenir de ces personnes. Ce RMI sans I comporte un risque : enfermer ces profiteurs dans des situations dont il leur est presque impossible de sortir le jour où ils souhaiteront reprendre une vrai activité »

4) Glossaire



AAH : Allocation Adulte Handicapé

ACCRE : aide à la création et à la reprise d’entreprise

AFPA : Agence pour la Formation Professionnelle des Adultes

API : Allocation Parent Isolé

AI : Association Intermédiaire

ANPE : Agence Nationale pour l’Emploi

ARFE : Antenne Régionale Formation Emploi

AS : Assistante Sociale

ASS : Allocation Spécifique de Solidarité

ASSEDIC : Association pour l’Emploi dans l’Industrie et le Commerce

ASTA : Aide aux Surcharges de Travail des Agriculteurs

CAF : Caisse d’Allocations Familiales

CC : Communauté de Communes

CCI : Chambre de Commerce et d’Industrie

CD : Conseil de Développement

CDD : Contrat à Durée Déterminée

CDI : Contrat à Durée Indéterminée

CEC : Contrat Emploi Consolidé

CES : Contrat Emploi Solidarité

CFG : Certificat de Formation Générale

CG : Conseil Général

CIAS : Centre Intercommunal d’Action Sociale

CIDF : Centre d’Information des Femmes et des Familles

CLD : Chômeur de Longue Durée

CLSH : Centre de Loisir Sans Hébergement

CNASEA : Centre National pour l’Aménagement des Structures des Exploitations Agricoles

COTOREP : Commission Technique d’Orientation pour les personnes handicapées

CSB : Centre Social de la Bouriane

CSP : Catégorie Socio-Professionnelle

DDDF : Délégation Départementale aux Droits des Femmes

DDTE(FP) : Direction Départementale du Travail, de l’Emploi (et de la Formation Professionnelle)

DEFM : Demande d’Emploi en Fin de Mois

DGI : Direction Générale des Impôts

DRTE(FP) : Direction Régionale du Travail, de l’Emploi (et de la Formation Professionnelle)

EN : Education Nationale

EREF : Espace Rural Emploi Formation

FRIE : Fonds Régional Initiative Emploi

INSEE : Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques

MSA : Mutualité Sociale Agricole

OEI : prestation ANPE d’Orientation

PARE : Plan d’Aide au Retour à l’Emploi

PLIE : Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi

RAM : Réseau d’Assistantes Maternelles

RMI : Revenu Minimum d’Insertion

RQTH : Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé

SM (PB) : Syndicat Mixte (du Pays Bourian)

SPE : Service Public pour l’Emploi

SRA : Service de Remplacement des Agriculteurs

TH : Travailleur Handicapé

UNEDIC : Union Nationale Interprofessionnelle pour l’Emploi dans l’Industrie et le Commerce

VAE : Validation des Acquis de l’Expérience


1 Organisme de formation/accompagnement des collectivités locales, il est financé par le Conseil Régional ses interventions sont gratuites.

2 Tous les chiffres cités dans cet article sont tirés de Femmes et Hommes regards sur la parité, INSEE , édition 2004.


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