Transcription intégrale du texte et des notes de l’édition originale arial 16





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p.71 [ de l’édition originale ]
Les albums de la famille Romand ont pour la plupart été détruits dans l'incendie de leur maison mais on en a sauvé quelques photos, qui ressemblent aux nôtres. Comme moi, comme Luc, comme tous les jeunes pères, Jean-Claude a acheté un appareil à la naissance de sa fille et photographié avec ferveur Caroline puis Antoine bébés, leurs biberons, leurs jeux dans le parc de bois, leurs premiers pas, le sourire de Florence penchée sur ses enfants et elle, à son tour, le photographiait, lui, tout fier de les porter, de les faire sauter dans ses bras, de leur donner leur bain. Il a sur ces photos un air d'émerveillement pataud (72) qui devait attendrir sa femme et la persuader qu'au bout du compte elle avait fait le bon choix, celui d'aimer un homme qui les aimait ainsi, elle et leurs enfants.
Leurs enfants.
Il appelait Florence Flo, Caroline Caro et Antoine Titou. Il utilisait beaucoup les prénoms possessifs : ma Flo, ma Caro, mon Titou. Souvent aussi, avec cette tendre moquerie que nous inspire le sérieux des tout-petits, il disait Monsieur Titou. Alors, monsieur Titou, a-t-on bien dormi ?
Il dit : « Le côté social était faux, mais le côté affectif était vrai. » Il dit qu'il était un faux médecin mais un vrai mari et un vrai père, qu'il aimait de tout son cœur sa femme et ses enfants et qu'eux l'aimaient aussi. Ceux qui les ont connus assurent, même après coup, qu'Antoine et Caroline étaient heureux, confiants, équilibrés, elle un peu timide, lui franchement boute-en-train (73). Sur les photos de classe qui figurent au dossier, on lui voit la bouille fendue par un large sourire auquel manquent des dents de lait. On dit que les enfants savent tout, toujours, qu'on ne peut rien leur cacher, et je suis le premier à le croire. Je regarde encore les photos. Je ne sais pas.
Ils étaient fiers que leur père soit docteur. « Le docteur soigne les malades », écrivait Caroline dans une rédaction. Il ne les soignait pas au sens classique du terme, ne soignait même pas sa famille -tout le monde, lui compris, était suivi par Luc- et revendiquait de n'avoir de sa vie signé une ordonnance. Mais, expliquait Florence, il inventait les médicaments qui permettent de les soigner, ce qui faisait de lui un super-docteur. Les adultes n'en savaient guère plus. Interrogés, ceux qui le connaissaient peu auraient dit qu'il avait un poste important à l'OMS et voyageait beaucoup, ceux qui le connaissaient bien ajouté que ses recherches portaient sur l'artériosclérose (74), qu'il donnait des cours à la faculté de Dijon, qu'il avait des contacts avec de hauts responsables politiques comme Laurent Fabius - mais lui-même n'en parlait jamais et, si on évoquait devant lui ces relations flatteuses, en paraissait plutôt gêné. Il était, selon l'expression de Florence, « très cloisonné », séparant de façon stricte ses relations privées et professionnelles, n'invitant jamais chez lui ses collègues de l'OMS, ne tolérant pas qu'on le dérange à la maison pour des questions de travail ni au bureau pour des raisons domestiques ou amicales. D'ailleurs, personne n'avait son numéro de téléphone au bureau, même sa femme qui le joignait par l'intermédiaire du service Operator des PTT : on laissait un message à une boîte vocale qui le prévenait en envoyant un bip sur un petit appareil qu'il gardait toujours sur lui et, très vite, il rappelait. Ni elle ni personne ne trouvait ça bizarre. C'était un trait du caractère de Jean-Claude, comme son côté ours, dont elle plaisantait volontiers : « Un de ces jours, je vais apprendre que mon mari est un espion de l'Est. »

La famille, incluant parents et beaux-parents, constituait le centre de sa vie, autour duquel gravitait un petit cercle d'amis, les Ladmiral, les Cottin et quelques autres couples avec qui Florence avait sympathisé. Ces gens avaient comme eux la trentaine, des métiers et des revenus comparables, des enfants du même âge. Ils s'invitaient sans protocole, allaient ensemble au restaurant, au cinéma, le plus souvent à Genève, quelquefois à Lyon ou Lausanne. Les Ladmiral se rappellent avoir vu avec les Romand Le Grand Bleu, Le père Noël est une ordure (qu'ils ont acheté par la suite en vidéo et dont ils connaissaient par cœur les répliques : « C'est cela, oui... » disait-on en imitant Thierry Lhermitte), des ballets de Béjart pour lesquels Jean-Claude avait eu des places par l'OMS, le one man show de Valérie Lemercier, mais aussi Dans la solitude des champs de coton, une pièce de Bernard-Marie Koltès que Luc devait décrire dans sa déposition comme « un dialogue interminable entre deux personnes qui ramassent du coton sur la dureté de leur existence, à quoi plusieurs amis qui nous accompagnaient n'ont rien compris ». Jean-Claude, lui, avait apprécié, ce qui n'a pas étonné les autres auprès de qui il passait pour un intellectuel. Il lisait beaucoup, avec une prédilection pour les essais semi-philosophiques écrits par de grands noms de la science, sur le modèle du Hasard et la Nécessité, de Jacques Monod. Il se disait rationaliste et agnostique (75), tout en respectant la foi de sa femme et en appréciant même que leurs enfants fréquentent une école religieuse : ils seraient libres, plus tard, de choisir. Ses admirations englobaient l'abbé Pierre et Bernard Kouchner, mère Teresa et Brigitte Bardot. Il faisait partie de l'important pourcentage de Français pensant que si Jésus revenait parmi nous ce serait pour être médecin humanitaire. Kouchner était son ami, Bardot lui avait dédicacé son buste en Marianne. Acquis à son combat en faveur des animaux, il était membre de la fondation, de la SPA, de Greenpeace, de Handicap international, mais aussi du Club Perspectives et réalités de Bellegarde, du golf de Divonne-les-Bains, de l'Automobile-club médical grâce auquel il avait obtenu un caducée (76) à coller sur le pare-brise de sa voiture. Les enquêteurs ont retrouvé la trace de quelques dons et cotisations à ces organismes, dont il laissait traîner les bulletins, badges et autocollants. Il avait aussi un tampon, des cartes de visite au nom du docteur Jean-Claude Romand, ancien interne des hôpitaux de Paris, mais il ne figurait dans aucun annuaire professionnel. Il a suffi, le lendemain de l'incendie, de quelques coups de téléphone pour que s'effondre cette façade. Tout au long de l'instruction le juge n'a cessé de s'étonner que ces coups de téléphone n'aient pas été passés plus tôt, sans malice ni soupçon, simplement parce que, même quand on est « très cloisonné », travailler pendant dix ans sans que jamais votre femme ni vos amis vous appellent au bureau, cela n'existe pas. Il est impossible de penser à cette histoire sans se dire qu'il y a là un mystère et une explication cachée. Mais le mystère, c'est qu'il n'y a pas d'explication et que, si invraisemblable que cela paraisse, cela s'est passé ainsi.
Le matin, c'était lui qui conduisait les enfants à l'école Saint-Vincent. Il les accompagnait jusque dans la cour, échangeait quelques mots avec les professeurs ou des mères d'élèves qui donnaient en exemple à leurs maris ce père si proche de ses enfants, puis il prenait la route de Genève. Il y a deux kilomètres jusqu'au poste-frontière que franchissent deux fois par jour quelques milliers de résidents du pays de Gex travaillant en Suisse. Comme les habitués d'un train de banlieue, ils ont des horaires réguliers, se saluent entre eux et saluent les douaniers qui leur font signe de passer sans contrôle. Beaucoup sont fonctionnaires internationaux et, une fois entrés en ville, au lieu de tourner à droite vers le centre et la gare Cornavin, prennent à gauche vers le jardin botanique et le quartier résidentiel où se trouvent les sièges de leurs organisations. Il se mêlait à ce flux, roulait à petite allure dans les grandes avenues vertes et calmes et le plus souvent finissait par se garer sur le parking de l'OMS. Entré avec un badge de visiteur, une serviette à la main, il circulait en habitué de la bibliothèque du rez-de-chaussée aux salles de conférence et au bureau des publications où il raflait systématiquement tout ce qui était à la fois imprimé et gratuit : sa voiture et sa maison débordaient de paperasses portant l'en-tête ou le tampon de l'organisation. Il usait de tous les services qu'offre celle-ci -une poste d'où il expédiait son courrier, une banque où il effectuait la plupart de ses retraits, une agence de voyages par l'intermédiaire de laquelle il organisait les vacances familiales-, mais ne se risquait pas dans les étages supérieurs où des agents de sécurité auraient pu lui demander ce qu'il cherchait. Est-ce qu'une fois au moins, profitant d'une heure creuse, il a visité le bureau dont il avait marqué la fenêtre d'une croix, sur la photo de l'immeuble offerte à ses parents ? Est-ce qu'il a regardé, le front contre la vitre, ce qu'on voyait de cette fenêtre ? Est-ce qu'il s'est assis à sa place, est-ce qu'il a croisé le type qui revenait l'occuper, est-ce qu'il l'a appelé sur son poste ? Il dit que non, qu'il n'y a même pas songé. Sa belle-mère se rappelle qu'un dimanche où toute la famille était allée en Suisse les enfants ont voulu voir le bureau de papa et papa consentit au détour. On s'est garé sur le parking, il a montré du doigt la fenêtre. L'histoire s'arrête là.

Les premiers temps, il allait tous les jours à l'OMS, ensuite plus irrégulièrement. Au lieu de la route de Genève, il prenait celle de Gex et Divonne, ou celle de Bellegarde par laquelle on rejoint l'autoroute et Lyon. Il s'arrêtait dans une maison de la presse et achetait une brassée de journaux : quotidiens, magazines, revues scientifiques. Puis il allait les lire, soit dans un café - il prenait soin d'en changer souvent et de les choisir suffisamment loin de chez lui -, soit dans sa voiture. Il se garait sur un parking, sur une aire d'autoroute, et restait là des heures, lisant, prenant des notes, somnolant. Il déjeunait d'un sandwich et continuait à lire l'après-midi dans un autre café, sur une autre aire de stationnement. Quand ce programme devenait trop monotone, il flânait en ville : à Bourg-en-Bresse, à Bellegarde, à Gex, à Nantua, surtout à Lyon où se trouvaient ses librairies préférées, la FNAC et Flammarion, place Bellecour. D'autres jours, il avait besoin de nature, d'espace, et allait dans le Jura. Il suivait la route en lacets qui mène au col de la Faucille où se trouve une auberge appelée « Le Grand Tétras ». Florence et les enfants aimaient y venir le dimanche pour skier et manger des frites. En semaine, il n'y avait personne. Il prenait un verre, marchait dans les bois. Du chemin de crête se découvrent le pays de Gex, le Léman et, par temps clair, les Alpes. Il avait devant lui la plaine civilisée où vivaient le docteur Romand et ses pareils, derrière lui le pays de combes et de sombres forêts où s'était déroulée son enfance solitaire. Le jeudi, jour de son cours à Dijon, il passait rendre visite à ses parents qui étaient tout heureux de montrer aux voisins leur grand fils si important, si occupé, mais toujours prêt à un détour pour les embrasser. La vue de son père baissait, vers la fin il était presque aveugle et ne pouvait plus aller seul en forêt. Il l'emmenait en le guidant par le bras, l'écoutait parler des arbres et de sa captivité en Allemagne. Au retour, il parcourait avec lui les agendas sur lesquels depuis quarante ans, comme d'autres tiennent un journal intime, Aimé qui avait été correspondant d'une station météorologique notait tous les jours les températures minimale et maximale.

Enfin, il y avait les voyages : congrès, séminaires, colloques, partout dans le monde. Il achetait un guide du pays, Florence lui préparait sa valise. Il partait au volant de sa voiture qu'il était supposé laisser au parking de Genève-Cointrin. Dans une chambre d'hôtel moderne, souvent près de l'aéroport, il ôtait ses chaussures, s'allongeait sur le lit et restait trois, quatre jours à regarder la télévision, les avions qui derrière la vitre décollaient et atterrissaient. Il étudiait le guide touristique pour ne pas se tromper dans les récits qu'il ferait à son retour. Chaque jour, il téléphonait aux siens pour dire l'heure qu'il était et le temps qu'il faisait à Sao Paulo ou Tokyo. Il demandait si tout se passait bien en son absence. Il disait à sa femme, à ses enfants, à ses parents qu'ils lui manquaient, qu'il pensait à eux, qu'il les embrassait fort. Il n'appelait personne d'autre : qui aurait-il appelé ? Au bout de quelques jours, il rentrait avec des cadeaux achetés dans une boutique de l'aéroport. On lui faisait fête. Il était fatigué à cause du décalage horaire.
Divonne est une petite station thermale proche de la frontière suisse, réputée surtout pour son casino. J'y ai situé autrefois quelques pages d'un roman (77) sur une femme qui menait une double vie en cherchant à se perdre dans le monde du jeu. Ce roman se voulait réaliste et documenté mais, faute d'avoir visité tous les casinos dont je parlais, j'ai écrit que Divonne est au bord du lac Léman, distant en réalité d'une dizaine de kilomètres. Il y a bien quelque chose qu'on appelle un lac, mais ce n'est qu'un petit plan d'eau devant lequel se trouve un parking où il stationnait souvent. J'y ai stationné, moi aussi. C'est le souvenir le plus net que je garde de mon premier voyage sur les lieux de sa vie. Il n'y avait que deux autres voitures, inoccupées. Il ventait. J'ai relu la lettre qu'il m'avait écrite pour me guider, regardé le plan d'eau, suivi dans le ciel gris le vol d'oiseaux dont je ne connaissais pas les noms -je ne sais reconnaître ni les oiseaux ni les arbres et je trouve ça triste. Il faisait froid. J'ai remis le contact pour avoir du chauffage. La soufflerie m'engourdissait. Je pensais au studio où je vais chaque matin après avoir conduit les enfants à l'école. Ce studio existe, on peut m'y rendre visite et m'y téléphoner. J'y écris et rafistole des scénarios qui en général sont tournés. Mais je sais ce que c'est de passer toutes ses journées sans témoin : les heures couché à regarder le plafond, la peur de ne plus exister. Je me demandais ce qu'il ressentait dans sa voiture. De la jouissance ? une jubilation (78) ricanante à l'idée de tromper si magistralement son monde ? J'étais certain que non. De l'angoisse ? Est-ce qu'il imaginait comment tout cela se terminerait, de quelle façon éclaterait la vérité et ce qui se passerait ensuite ? Est-ce qu'il pleurait, le front contre le volant ? Ou bien est-ce qu'il ne ressentait rien du tout ? Est-ce que, seul, il devenait une machine à conduire, à marcher, à lire, sans vraiment penser ni sentir, un docteur Romand résiduel et anesthésié ? Un mensonge, normalement, sert à recouvrir une vérité, quelque chose de honteux peut-être mais de réel. Le sien ne recouvrait rien. Sous le faux docteur Romand il n'y avait pas de vrai Jean-Claude Romand.

Je me suis rappelé un film qui a eu, à cette époque, un grand succès (79). Il racontait l'histoire, une légende pour temps de crise, du cadre licencié qui n'ose pas l'avouer à sa femme et à ses enfants. Il pensait retrouver rapidement du travail et le voilà déjà en fin de droits. Chaque matin il sort, chaque soir il rentre en prétendant aller au bureau et en revenir. Il passe ses journées à traîner, en évitant son quartier. Il ne parle à personne, chaque visage lui fait peur car il pourrait être celui d'un ancien collègue, d'un ami qui se demanderait ce qu'il fiche sur un banc au milieu de l'après-midi... Mais un jour il rencontre des types dans la même situation que lui, des grandes gueules de la galère et de la cloche (80). Il découvre avec eux un monde plus âpre, mais plus chaleureux et vivant que celui où il végétait douillettement avant sa plongée. Il sort de l'expérience mûri et plus humain : le film finit bien.

Il m'a dit l'avoir vu à la télévision avec Florence, qui l'a apprécié sans en être troublée. Il savait que son histoire à lui ne pouvait pas bien finir. Jamais il n'a confié ou essayé de confier son secret. Ni à sa femme, ni à son meilleur ami, ni à un inconnu sur un banc, ni à une prostituée, ni à aucune des bonnes âmes qui font profession d'écouter et de comprendre : prêtre, psychothérapeute, oreille anonyme de SOS Amitié. En quinze ans de double vie, il n'a fait aucune rencontre, parlé à personne, il ne s'est mêlé à aucune de ces sociétés parallèles, comme le monde du jeu, de la drogue ou de la nuit, où il aurait pu se sentir moins seul. Jamais non plus il n'a cherché à donner le change à l'extérieur. Quand il faisait son entrée sur la scène domestique de sa vie, chacun pensait qu'il venait d'une autre scène où il tenait un autre rôle, celui de l'important qui court le monde, fréquente les ministres, dîne sous des lambris officiels, et qu'il le reprendrait en sortant. Mais il n'y avait pas d'autre scène, pas d'autre public devant qui jouer l'autre rôle. Dehors, il se retrouvait nu. Il retournait à l'absence, au vide, au blanc, qui n'étaient pas un accident de parcours mais l'unique expérience de sa vie. Il n'en a jamais connu d'autre, je crois, même avant la bifurcation.

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