Cours de Master (1 et 2)





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Cours de Master (1 et 2)

dispensés en 2013-2014
MASTER IEE
Italien débutants pour Master

Enseignante : M. Ferro S1 jeudi 9h-11h

Cours d’initiation à la langue italienne destiné aux étudiants de l’ Institut des Etudes Européennes ne l’ayant jamais ou très peu pratiqué. Les quatre abilités (comprendre, parler, lire et écrire) seront développées à partir du texte Chiaro!

Bibliographie :

Giulia de Savorgnani, Beatrice Bergero: Chiaro! Corso di italiano, libro dello studente ed eserciziario A1, Alma Edizioni Firenze


Master Littérature(s) et Master Genre/études féminines


Master Littérature(s)
Responsables du Master Littératures : Denis Bertrand et Isabelle Tournier. Réception des étudiants dans le cadre d’une permanence hebdomadaire - pour le 1er semestre 2012-2013 : lundi 12h00-13h00 et 14h00-16h0 (à confirmer à la rentrée) et sur rendez-vous. Contact : evangemyrne.estriplet@univ-paris8.fr.

Responsables pédagogiques : ils reçoivent les étudiants et sont à leur disposition en particulier pour les conseiller sur le choix d’un directeur de recherche :

• littérature italienne: Marina Fratnik > marina-fratnik@gmail.com (sur rendez-vous).

Le Master dispose de trois secrétariats, selon les disciplines littéraires d’inscription, dont :
-Pour la littérature italienne : UFR Langues, Littératures et Civilisations étrangères, Bât. B1, salle B212. Tél. 01 49 40 70 92 Fax : 01 49 40 71 26 Courriel : Master.Ufr5@univ-paris8.fr.

-Pour la littérature comparée : UFR « Textes et Sociétés », Bât. B2, salle B342 - Tél. 01 49 40 68 13. Fax : 01 49 40 68 20 Courriel : lcranskens@univ-paris8.fr


Cours dispensés par les enseignants du Département d’études italiennes

Séminaire de spécialité Littératures comparées/Littérature italienne

Enseignant : Camillo Faverzani, 1er sem., jeudi, 9h-12h

Stendhal et l’Italie (III) : lecture de l’Histoire de la peinture en Italie

La fascination de Stendhal pour l’Italie est bien connue. Indépendamment des événements qui ont caractérisé l’existence de l’auteur (v. son Journal, sa Correspondance et ses carnets des Voyages en Italie), cela a laissé une marque profonde dans son œuvre de romancier (La Chartreuse de Parme) et de nouvelliste (Chroniques italiennes), ainsi que dans sa relation à l’art (Histoire de la peinture en Italie) et à la musique (Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, Vie de Rossini). C’est la facette biographique qui fera l’objet de ce séminaire où nous allons découvrir à la fois bien des villes italiennes et leur vie culturelle, dans un itinéraire qui est aussi le reflet des intérêts artistiques et musicaux de l’auteur.

Indications bibliographiques :

Stendhal, Rome, Naples et Florence, Paris, Gallimard, 1987.

Stendhal, Promenades dans Rome, Paris, Gallimard, 1972, 1997.

Stendhal, Œuvres intimes, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1981-1982, 2 tomes.

Stendhal, Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1962-1968, 3 tomes.

Stendhal, Voyages en Italie, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1973.

***

Annie Collet, Stendhal et Milan : de la vie au roman, Paris, José Corti, 1986.

Michel Crouzet, Stendal et l’italianité, essai de mythologie romanesque, Paris, José Corti, 1982.

Anthony Eric Greaves, Stendhal’s Italy: themes of political and religious satire, University of Exeter Press, 1995.

Stendhal : du romantisme dans les arts, textes réunis et présentés par Juliusz Starzynski, Paris, Hermann, 1966.

Stendhal, l’Italie, le voyage, textes rassemblés, par Emanuele Kanceff, Moncalieri, Centro interuniversitario di ricerche del viaggio in Italia, 2003.

Séminaire de spécialité, littérature italienne (UE 3, EC 5 Poétique) et

Enseignante Marina Fratnik, 1er sem., mercredi, 15h-18h

Carlo Emilio Gadda, une pratique de l’écriture qui a subverti le genre romanesque et le langage.



Langue d’enseignement : français

Langue des textes étudiés : textes en langue originale et traductions françaises
L’œuvre novatrice de Carlo Emilio Gadda (1893-1973), figure dominante de la littérature européenne du XXe siècle, est par excellence une œuvre charnière. Car les visées de Gadda, homme d’un autre temps, qui a cru pouvoir, et a obstinément cherché à démêler et à enclore la complexité de la réalité dans une structure romanesque héritée du XIXe siècle, ont sans cesse été déjouées par sa pratique de l’écriture ; d’où, notamment, parmi d’autres traits caractéristiques de notre modernité, l’inachèvement de ses œuvres majeures, la dislocation de ses entreprises narratives de longue haleine en textes brefs et fragmentaires, la pluralité et la confusion des genres. De même, la prodigieuse expérimentation linguistique de Gadda, idéalement subordonnée à la quête d’une expression propre à rendre sa vision du monde, l’a fatalement conduit à délaisser partiellement sa visée réaliste pour faire de la langue elle-même un objet de représentation ; une constante perspective métalinguistique s’est inscrite du même coup dans ses textes, aboutissant à mettre en cause la notion même de propriété des mots et à mettre en place une écriture qui, jouant du plurilinguisme et de la polyphonie, signifie par voies indirectes et par diffraction, au sens bakhtinien du terme. Le cours, qui sera centré sur le roman les plus connu de Gadda, Quer pasticciaccio brutto de via Merulana (1957), L’affreux Pastis de la rue de Merles, tout en prenant en compte d’autres textes dont on analysera d’amples extraits, mobilisera plusieurs approches pour explorer cette œuvre protéiforme à la physionomie mouvante : thématique, psychanalytique, narratologique, stylistique et génétique. On réfléchira enfin aux difficultés que suscite la traduction française d’une écriture expressionniste qui mêle savamment toutes les strates oubliées et tous les registres de la langue italienne, dont ses variations dialectales.

Brèves indications bibliographiques :

Corpus :

- C.E.Gadda, Quer pasticciaccio brutto de via Merulana, Milano, Garzanti (1957), 2011/ L’affreux Pastis de la rue de Merles, traduit de l’italien par L. Bonalumi, Seuil (1963), 1999 (coll. Points)

- Id, La cognizione del dolore, Torino, Einaudi (1970), puis Garzanti, 2010/La connaissance de la douleur, trad. de l’it. par L. Bonalumi et F. Wahl, Seuil (1974), 1987

- Id, Una buona nutrizione et Socer generque in Accoppiamenti giudiziosi. I Racconti 1924-1958, Garzanti (1963), 2009/ Bien nourri et Socer generque in Des accouplements bien réglés. Récits, trad. De l’it. par F. Dupuigrenet Desrousilles et M. Fratnik, Seuil, 1989

- Id, Quando il Girolamo ha smesso in L’Adalgisa. Disegni Milanesi, Firenze Le Monnier (1944), Garzanti, 2009/ Quand le Girolamo a fini, in L’Adalgisa. Croquis milanais, trad. de l’it. par J.-P. Manganaro, Seuil, 1987

Parmi les ouvrages critiques :

G. F. Roscioni, La disarmionia prestabilita. Studio su Gadda, Torino Einaudi, 1975 /La disharmonie préétablie. Essai sur C.E. Gadda, Seuil, 1999

- E. Gioanola, L’uomo dei topazi. Saggio psicanalitico su C.E. Gadda, Genova, Il Melangolo, 1977

- Id, C.E. Gadda, Topazi e altre gioie familiari, Milano, Jaca, 2004

- M. Fratnik, L’écriture détournée. Essai sur le texte narratif de C.E. Gadda, préface de C. Ossola, Turin.
Séminaire de spécialité Langue et Littérature italiennes (Master UE 2, EC 4, Langue étrangère en littérature)

Enseignante: Marina Fratnik,  2e sem., mercredi, 15h-18h

(Cours mutualisé avec Licence UE 7, Littérature et civilisation XXe-XXIe s. (cours monographique)

Appréhender la langue italienne à travers la littérature contemporaine

Langue d’enseignement : français

Langue des textes étudiés : italien (et traductions françaises)

Le cours, qui sera adapté aux compétences linguistiques des étudiants, portera principalement sur un des premiers ouvrages d’Antonio Tabucchi, un des plus grands écrivains contemporains (1943-2012) : Piccoli equivoci senza importanza (Petites équivoques sans importance), 1985, un recueil de brèves nouvelles. La langue de Tabucchi, délibérément simple, ne présente pas de difficultés lexicales ou syntaxiques particulières. Pourtant seule une bonne maîtrise de l’italien permet de comprendre et d’apprécier ces textes brefs qui jouent subtilement de l’ellipse, de la pluralité des plans temporels et des voix porteuses du récit, ainsi que d’autres supports narratifs – fragments épistolaires, petites annonces, photographies, films, qui se prêtent à une étude de divers registres de langage. Les derniers cours pourront porter sur une ou deux nouvelles des Accoppiamenti giudiziosi de Carlo Emilio Gadda (Des accouplements bien réglés), 1963, des textes qui puisent à toutes les strates de la langue italienne et offrent un très large éventail de figures rhétoriques, de la périphrase au néologisme, destinées à se substituer aux « termes propres » du langage courant.

Brèves indications bibliographiques :

A. Tabucchi, Piccoli equivoci senza importanza, Milano, Feltrinelli, 1985.

A. Tabucchi, Petites équivoques sans importance, trad. de l’italien par Bernard Comment, Gallimard (Folio), 2006.

C.E. Gadda, Accoppiamenti giudiziosi, Torino, Garzanti, 1963, actuellement Milano, Adelphi, 2012.

C.E. Gadda, Des accouplements bien réglés. Récits, trad. de l’it. par F. Dupuigrenet Desrousilles et M. Fratnik, Seuil, 1989 (la traduction de la nouvelle qui donne son titre au recueil se trouve également in Edinburgh Journal of Gadda Studies www.gadda.ed.ac.uk).

Dictionnaire : Zingarelli 2010, Vocabolario della lingua italiana.


Master « Genres(s), pensées des différences », rapports de sexe
Responsables du Master : Annie Benveniste, MCF HDR Sciences de l’éducation et Hélène Marquié, MCF Arts et genre.

Une permanence est assurée en B 342. Bâtiment B2, 3e étage. Tél. : 01 49 40 68 13. Fax : 01 49 40 68 89. Horaires d’accueil du public : tous les jours 10h-12h et 14h-17h (Sauf le lundi matin et le vendredi après-midi.)

Pour tout renseignement sur la procédure d’admission et la constitution du dossier, s’adresser au secrétariat ou aux directrices de recherche responsables des admissions : Annie Benveniste (annie.benveniste@orange.fr), Marie-Dominique Garnier (Marie-Dominique.Garnier@univ-paris8.fr), Hélène Marquié (h.marquie@free.fr) et Nadia Setti (nadia.setti@neuf.fr).


Cours dispensés par les enseignants du Département d’études italiennes


Séminaire de spécialité Master Genre/Études féminines

(Cours mutualisé avec le cours général XXe s. UE 7)

(Langue d’enseignement : français ou italien, selon le public ; langue des films étudiés : v.o., sous-titres français ; langue des textes : italien et/ou traduction française.)

Enseignante : Marina Fratnik, 1er sem., mardi, 15h-18h

Figures féminines du cinéma italien des années 1945-1965

Le cinéma, on le sait, n’est pas qu’un reflet des réalités d’une époque, il en crée d’autres, qui viennent souvent façonner la perception de celle où nous vivons. C’est dans cette double perspective que l’on étudiera quelques personnages féminins représentatifs de la production cinématographique italienne des années 40-60 et dont l’image est encore de nos jours très parlante. Personnages qui témoignent, au fil du temps, de la condition de la femme en Italie, et souvent la dénoncent. Mais aussi figures imaginaires destinées tantôt à combler le besoin d’évasion des spectateurs des deux sexes et à alimenter leurs rêves (répondant parfois aux exigences d’un système de production fondé sur des stars ou, au contraire, à la volonté d’en dévoiler les dessous) ; tantôt, ou tout à la fois, à donner corps à l’univers fantasmatique d’un réalisateur masculin, monde plus complexe, où le rêve peut côtoyer le cauchemar, tantôt encore – pour prendre un cas où la frontière des genres tend à se brouiller – à son désir de faire de la femme son porte-parole.

Une bibliographie sera donnée en cours.

Parmi les films que nous visionnerons, et que les étudiants sont invités à voir en partie avant le début du cours : R. Rossellini, Roma città aperta (1945) ; G. De Santis, Riso Amaro (1949) ; M. Antonioni, Le amiche (1949) ; F. Fellini, Lo sceicco bianco (1952) ; F. Fellini, Le notti di Cabiria (1957) ; F. Fellini, La dolce vita (1960) ; E. Scola, Se permette, parliamo di donne (1964).


Séminaire de spécialité (Master Genre/Études féminines)

(Cours mutualisé avec UE8, L2)

Enseignant : Camillo Faverzani, 1er sem., vendredi, 9h-12h

L’opéra ou le triomphe des femmes

Volontairement en polémique avec le titre du livre de Catherine Clément, ce séminaire se propose d’analyser les agissements sur scène de l’héroïne opératique. Héroïne sacrificielle, il est vrai, et par la volonté des hommes, du moins dans un grand nombre d’opéras romantiques. Héroïne qui évolue néanmoins d’une façon souvent déterminée et qui meurt de manière sublime. Nous considérerons donc plusieurs personnages féminins de l’opéra italien du XIXe siècle, d’abord dans leur phase active, au cœur de la progression de la trame, ensuite dans le portrait que le compositeur et le librettiste font de sa mort, sacrifice auréolé le plus souvent de l’apogée vocal de l’interprète. Nous aborderons aussi la question de l’opéra bouffe où l’héroïne, ne mourant pas, mène parfois les hommes par le bout du nez et a le dessus sur leur cruauté.

Brèves indications bibliographiques :

Catherine Clément, L’opéra ou la défaite des femmes, Paris, Grasset, 1979, 360 pp.

L’opéra ou le Triomphe des Reines. Tragédie et Opéra. Séminaires 2010-2011 (Saint-Denis, Université Paris 8-Paris, Institut National d’Histoire de l’Art), sous la direction de Camillo Faverzani, Saint-Denis, Université Paris 8, 2012, « Travaux et Documents », 53.

Tutti i libretti di Rossini, a cura di Marco Beghelli e Nicola Gallino, Milano, Garzanti, 1991.

Tutti i libretti di Bellini, a cura di Olimpio Cescattti, Milano, Garzanti, 1994.

Tutti i libretti di Donizetti, a cura di Egidio Saracino, Milano, Garzanti, 1993.

Giuseppe Verdi, Tutti i libretti d’opera, a cura di Piero Mioli, Roma, Newton Compton, 1996.

Guide des Opéras de Verdi, sous la direction de Jean Cabourg, Paris, Fayard, 1990.

Tutti i libretti di Puccini, a cura di Enrico Maria Ferrando, Milano, Garzanti, 2001.

Alan Kendall, Gioacchino Rossini. The Reluctant Hero, London, Gollancz, 1992.

Luigi Rognono, Gioacchino Rossini, Torino, ERI, 1968.

William Ashbrook, Donizetti and his Operas, Cambridge University Press, 1982.

Pierre Brunel, Vincenzo Bellini, Paris, Fayard, 1981.

Julian Budden, The Operas of Verdi, London, Cassell, 1973.

Gilles de Van, Verdi. Un théâtre en musique, Paris, Fayard, 1992.

Julian Budden, Puccini: his life and works, Oxford University press, 2003.

Master Histoire

Responsables du Master Histoire (UFR 4 et 5): Xavier Tabet et Catherine Verna.

Secrétariat pour l'UFR 5 : Vera Markovic (vera.markovic@univ-paris8.fr), tél : 01 49 40 70 92


Cours dispensés par les enseignants du Département d’études italiennes

Enseignants : Xavier Tabet (département d’études italiennes, UFR 5) en collaboration avec René-Marc-Pille (département d’études germaniques, UFR 5), 6e sem., mercredi 15 h-18h.

La notion de totalitarisme

(Le cours s’adresse tout à la fois à des étudiants en Histoire et à des étudiants en Sciences politiques, au niveau Master et Licence 3)

Dans ce séminaire nous nous proposons de retracer l'histoire et les usages politiques de la notion de totalitarisme, à partir de son apparition au début des années 1920 en Italie jusqu’aux analyses d’Hannah Arendt dans Les origines du totalitarisme (1951), et jusqu’au « retour » de la notion de totalitarisme dans les travaux des historiens et des politistes, mais également dans le « débat public », après la chute du mur de Berlin. Centré d’abord sur l’analyse du nazisme et du fascisme, ce cours abordera aussi nécessairement la question du bolchévisme. Les cadres historiques de ces différentes histoires nationales, et des différentes « voies nationales » au totalitarisme, seront retracés, dans la mesure où l’on ne limitera pas à l’évocation des seuls « débats intellectuels ». Quant au caractère opératoire de la notion de totalitarisme, il sera lui-même interrogé, à partir des controverses et travaux récents autour de cette notion.

Bibliographie (pour fiches de lecture à rendre au cours du semestre)

1. G. Gentile, B.Mussolini, « La doctrine du fascisme » (1932), in E. Traverso, Le totalitarisme. Le XXème siècle en débat, 2001, p. 122-137

2. L. Sturzo, « L’Etat totalitaire » (1936-1938), in E. Traverso, Le totalitarisme. Le XXème siècle en débat, 2001, p. 216-234.

3. Enzo Collotti, « L’Etat totalitaire », in E. Traverso, Le totalitarisme. Le XXème siècle en débat, 2001, p. 818-845.

4. Emilio Gentile, La voie italienne au totalitarisme. Le parti et l’Etat sous le régime fasciste, 2004 (1995). Le chapitre I : Le parti fasciste selon l’analyse politique des contemporains (p. 15-60).

5. Emilio Gentile, La religion fasciste. La sacralisation de la politique dans l’Italie fasciste, 2002 (1993). Le chapitre IV : La liturgie de l’harmonie collective (p. 157-197), et/ou la Conclusion : Le fascisme et la sacralisation de la politique (p. 288-305).

6. Emilio Gentile, Qu'est-ce que le fascisme ? Problèmes et perspectives d'interprétation, 2004 (2002). Le chapitre X : « L’homme nouveau » du fascisme, et/ ou le chapitre XI : La modernité totalitaire. Pages non indiquées.

7. Renzo de Felice, Les interprétations du fascisme, 2000 (1969). Le chapitre 2 de la première partie : Les interprétations « classiques », p. 49-99.


8. Renzo de Felice, Intervista sul fascismo, 1975 (non traduit en français). En entier, une centaine de pages.

9. Renzo de Felice, Les rouges et les noirs, 1999 (1995). En entier, un peu plus de 100 pages.

10. E . Traverso, Interpréter les violences du XXème siècle, 2011 (le chapitre 3 : « Fascisme. Sur G. L. Mosse, Z. Sternhell et E. Gentile », p. 91-127).

Enseignant : Xavier Tabet , 2ème sem., mardi 15 h-18h

Séminaire ouvert aux étudiants de master 1 et 2 Sciences Po, master 1 et master 2 Histoire, master Littératures, et IEE

Politique et littérature à l’épreuve des camps (autour de Primo Levi).

À partir d'une réflexion générale sur les rapports entre littérature et totalitarisme, le séminaire portera d'une part sur la représentation de l'univers totalitaire dans la littérature européenne de l'après-guerre; et d'autre part - et surtout - sur les particularités de ce que l’on appelle la « littérature concentrationnaire » (Levi en particulier, mais aussi Rousset, Antelme, Améry). Nous tenterons de mettre en relation les difficultés juridiques et politiques de la définition du « crime contre l’humanité », depuis le procès de Nuremberg (1946), avec les difficultés à « dire » ce que fut l’expérience des camps de concentration, ainsi que la Shoah. Par-delà l’évocation des auteurs de « l’ère des témoins » et de leurs rapports contrastés avec ce que l’on a l’habitude d’appeler la « littérature », le séminaire abordera aussi la question des enjeux politiques et philosophiques des conflits de mémoire, de l’après-guerre jusqu’à nos jours.

Une bibliographie détaillée sera fournie au début du séminaire.

À lire impérativement avant le séminaire : Primo Levi, Si c’est un homme, 1947 (dans une des nombreuses éditions de poche disponibles) et Primo Levi, Les naufragés et les rescapés, Paris, Gallimard, 1989).


Enseignant : Jean-Louis Fournel, premier semestre, mardi 09h-12h

Machiavel, machiavélismes, anti-machiavélismes

(Cours mutualisé destiné aux étudiants de L3 études italiennes (EC Littérature et Histoire XVe-XVIe siècle cours monographique), aux étudiants de master histoire et aux étudiants de master de sciences politique et aux étudiants de l’Institut d’études européennes).

Après une évocation synthétique des principaux versants de la pensée politique de Machiavel, dont on rappellera dans un premier temps les questions les plus controversées (la question du conflit, la place des rapports de forces et de la violence politique dans l’histoire, les « cruautés bien employées », l’articulation de la république et de la tyrannie), il s’agira dans ce cours de suivre les lectures de Machiavel de la parution de ses œuvres majeures (dans les années 1530, le Prince et les Discours, surtout, mais aussi les Histoires florentines) jusqu’à la fin du XVIIIe siècle et la redécouverte d’un Machiavel républicain dans le Contrat social de Rousseau.

Des guerres civiles de religion françaises à la révolution française, c’est la construction d’un des courants importants de la pensée politique moderne qui se développe à cette occasion : on lui a donné, aux XVIe et XVIIe siècles, le nom d’anti-machiavélisme mais c’est en fait un des lieux de définition de la question de l’Etat et de la politique de puissance qui se structure au fil des débats qui naissent de la discussion de la pensée machiavélienne. Dans ce mouvement les traductions et la circulation des textes jouent un rôle majeur et nous y accorderons une place particulière.

Nous aborderons aussi pour finir la façon dont la pensée machiavélienne a été au cœur d’un courant critique « républicaniste » très contemporain qui s’est constitué dans les pays anglophones autour de la notion d’humanisme civique puis de la définition d’un « moment machiavélien » (Hans Baron, John Pocock, Quentin Skinner).

Bibliographie :

Collectif, L’anti-machiavélisme, de la Renaissance aux Lumières, Alain Dierkens, Bruxelles, 1997, ouvrage en ligne.

Revue Corpus, n.31, Fayard, 1997, L’anti-machiavélisme, de la Renaissance aux Lumières

Collectif, Langues et écritures de la république et de la guerre. Etudes sur Machiavel, A.Fontana, J-L. Fournel, X.Tabet et J.-C. zancarini, Genova, Name, 2004

Raymond Aron, Machiavel et les tyrannies modernes, Paris, Editions de Fallois, 1993

S. Audier, Machiavel. Conflit et liberté, Paris, Vrin, 2004

-A.M.Battisti, « Sull’antimachiavelismo francese del secolo XVI », initialement paru dans Storia e politica (n. 1, 1962, p.413-447), réédité dans le recueil Politica e morale nella Francia dell’età moderna par Anna Maria Lazzarino Del Grosso (Gênes, Name, 1998) et traduit en français dans la Revue de Synthèse récemment (2009)

P.Carta et X.Tabet, Lectures de Machiavel aux XIXe et XXe siècles, Padoue, Cedam, 2007

Claude Lefort, Le travail de l’œuvre Machiavel, Paris, Gallimard, 1972

J.Pocock, Le moment machiavélien, Paris, PUF, 1996

G.Procacci, Machiavelli nella cultura europea, Bari, Laterza, 1995

Q.Skinner, Les fondements de la pensée politique moderne, Paris, Albin Michel, 2000

Q. Skinner, Machiavel, Paris, Le Seuil, 1995

C.Vivanti, Machiavel ou les temps de la politique, Paris Desjonquères, 2007

J. Mc Cormick, Machiavellian democracy, Cambridge university press, 2011

Master LEACI

(Commerce international)


UFR de rattachement : UFR AES- Economie et gestion
Secrétariat : Barbara Thétart

Bât D, bureau D107–tél : 0149407266 

Courrier électronique : barbara.thetart@univ-paris8.fr

Responsable de la spécialité pour l’italien : Laura FOURNIER-FINOCCHIARO

L’italien en Master LEACI :

  • 3 cours d’italien en M1 (3 x 27h)

  • 3 cours d’italien en M2 (3 x 27h)

  • un stage de 3 mois en entreprise donnant lieu à un mémoire comprenant 10-15 pages en italien et à une soutenance comprenant un exposé en italien (15 min).

Présentation des cours d’italien

* M1- M2 : Culture et gestion d’entreprise (UDEYCGIA) / Vente et négociation (udexvnia) : « Monde du travail et entreprises italiennes » (premier semestre universitaire)

* M1- M2 : Pratique des relations interpersonnelles (udeyriia)/ Séminaire (UDEXSITA) : « Les économies des mafias italiennes » (premier semestre universitaire)

* M1-M2 : Pratique des affaires (UDEYPAIA)/ Communication promotion (UDEXCPIA) : « Panorama de l’espace économique italien » (deuxième semestre universitaire)

Monde du travail et entreprises italiennes

Enseignante : Laura Fournier-Finocchiaro, 1er sem., lundi 12-15h

(Cours dispensé en langue italienne)

Nous analyserons les caractéristiques du monde du travail en Italie aujourd’hui à travers l’analyse approfondie de documents statistiques et d’articles de presse, puis nous examinerons des cas particuliers d’entreprises italiennes (secteur du made in italy et de la culture).

Le cours dessinera un tableau détaillé de l’Italie actuelle et proposera un perfectionnement en langue italienne.

Nous exploiterons une sélection de documents multimédiaux (articles de presse, documents vidéo et extraits de films), afin de renforcer la compréhension écrite et orale de l’italien et de préparer les étudiants au monde professionnel international.

Le cours est ouvert également aux étudiants de Master et Licence Pro IEE ayant déjà pratiqué l’italien. Il prend la place d’une Mineure de langue dans les parcours qui le prévoient.

Bibliographie :

- Rodolphe Pauvert, Anne Savi, Dossiers de civilisation italienne, Ellipses, 2009.

- Carmela Lettieri, L’Italie contemporaine. Manuel de civilisation, Ellipses, 2008.

- Marie Hélène Caspar, Mariella Colin, Janine Menet-Genty et Daniela Rechenmann, Échecs et réussites d'une république, Minerve, 1994.

- Frédéric Attal, Histoire de l’Italie de 1943 à nos jours, Paris, A. Colin, 2004.

- Sabino Cassese (dir.), Portrait de l’Italie actuelle, Paris, La Documentation française, 2001.

- Castronovo Valerio, Storia economica d'Italia. Dall'Ottocento ai giorni nostri, Einaudi, « Piccola biblioteca Einaudi. Nuova serie », 2006.

Les économies des mafias italiennes

Enseignant : Gianfrancesco Borioni, 1er sem., mardi 12h-15h

(Cours donné en italien.)

Ce cours, après avoir tracé l’histoire des deux principales organisations criminelles italiennes (la “mafia” sicilienne et la “camorra” de Naples), vise à identifier leurs sources d’enrichissement légales et illégales, les circuits de blanchissement de l’argent sale et les investissements qui leur permettent de prospérer du point de vue économique.

Entre microéconomie criminelle et macroéconomie capitaliste, les mafias italiennes s’épanouissent, malgré les arrestations et les défections que la répression d’état provoque. Voire, la perte de cadres et de chefs est intégrée dans le fonctionnement de l’organisation qui l’utilise comme une forme de renouvellement de son personnel.

“Mafia” et “camorra” sont des conglomérats de pouvoir et de richesse qui, les premiers, ont identifié dans la mondialisation une source d’accroissement de leurs ressources.

La bibliographie, qui sera fournie en début d’année, comprendra des textes littéraires, des articles de journaux et de revues spécialisées, des mémoires des juges engagés dans la lutte contre les organisations criminelles, des procès-verbaux d’interrogatoires et les documents produits par l’association “Libera” qui s’occupe d’utiliser à des fins productifs les terres et les biens séquestrés aux familles mafieuses ayant été condamnées.
Panorama de l’espace économique italien

Enseignante : Laura Fournier-Finocchiaro, 2e sem., lundi 12h-15h

(Cours dispensé en langue italienne)

Le cours dessinera un tableau détaillé de l’Italie actuelle et des différents secteurs de son économie. Nous exploiterons une sélection de documents multimédiaux (articles de presse, documents vidéo et extraits de films), afin de renforcer la compréhension écrite et orale de l’italien et de préparer les étudiants au monde professionnel international.

Le cours est ouvert également aux étudiants de Master et Licence Pro IEE ayant déjà pratiqué l’italien. Il prend la place d’une Mineure de langue dans les parcours qui le prévoient.

Bibliographie :

ISTAT, Rapporto sull’Italia (2013)

Rodolphe Pauvert, Anne Savi, Dossiers de civilisation italienne, Ellipses, 2009.

Carmela Lettieri, L’Italie contemporaine. Manuel de civilisation, Ellipses, 2008.

Master T3L

Responsable de la formation : Arnaud regnauld

UFR de rattachement : UFR LLCE-LEA
Secrétariat : Véra Markovic

Bât B, salle B212 - tél. : 01 49 40 70 92

Courrier électronique : vera.markovic@univ-paris8.fr
Responsable de la spécialité pour l’italien : Laura Fournier-Finocchiaro et Céline FRIGAU-MANNING

Enseignant : Camillo Faverzani, 2e sem., jeudi 09 h-12 h

TRADUIRE LES CLASSIQUES DE LA LITTÉRATURE FRANÇAISE

Traductions du français en italien.

Brèves indications bibliographiques :

Dardano-Trifone, Grammatica italiana, Bologna, Zanichelli.

Bescherelle, Conjugaisons (verbes italiens), Paris, Hatier.

Zingarelli, Vocabolario della lingua italiana, Bologna, Zanichelli.

Boch, Dizionario italiano-francese Bologna, Zanichelli.




Enseignante : Céline Frigau Manning, 1er semestre, vendredi 15h-18h.

Atelier de traduction 1-M1 / Traduction rédaction-M2

Traduire le théâtre

« J’aime à être porté par la respiration d’un texte », disait Jean Vilar avant d’ajouter, désabusé : « Les textes des traducteurs ne respirent pas ». Comment faire respirer un texte traduit, dans le passage d’une langue à l’autre, dans la mise en bouche et en scène ? Quelles sont les enjeux de la traduction théâtrale et de la pratique théâtrale menée à partir d’une traduction ?

Cet atelier propose, d’une part, une réflexion théorique nourrie par la lecture de textes fondamentaux, et d’autre part, une expérience pratique et collective : comment traduire ensemble, à la table, sur le plateau, comment incarner un matériau textuel qui peut être modifié, adapté, recomposé au fil du travail ?

Après le succès de l’expérience de l’année 2012-2013, qui a débouché sur les représentations en janvier et juin 2013 de la pièce inédite de Sergio Longobardi, Bastavamo a far ridere le mosche / On faisait rire les mouches, ainsi que sur la publication du texte prévue pour novembre 2013 aux Presses Universitaires du Mirail (collection Nouvelles Scènes), notre collectif de traduction théâtrale accueillera de nouveaux arrivants pour travailler à un nouveau projet, en partenariat avec l’Accademia delle Belle Arti de Naples.

Enseignant : Xavier Tabet, 6e sem., mardi 11h-13h.

Version/ Atelier de traduction M1

Version avancée, niveau préparation au CAPES. Seront abordés aussi bien des textes de la littérature italienne contemporaine que des textes plus anciens (XVIIème-XIXème siècles), dans les différents genres littéraires, et dans des registres de langue variés.

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