Linguistique et sémiotique Karine Berthelot Guiet





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Linguistique et sémiotique Karine Berthelot Guiet


1. Sciences du Langage
A. La constitution scientifique d’un domaine
Comment se positionnent les sciences du langage au milieu des sciences humaines et sociales ? Sociologie monopolise les débats médiatisés, puisque sur chaque thématique abordée, un sociologue est présent et peut aller plus loin dans l’analyse proposé par les médias. Mais sciences humaines beaucoup plus large. On oublie souvent la linguistique, construite en parallèle de la sociologie, puisqu’elle a émergé avec la sociologie de Weber. Elle a ensuite attendu les années 20 pour vraiment se développer : les propos de Ferdinand de Saussure sont mal vus (notes de cours éditées par ses élèves), hypothèses posées mais vérifications posent questions… puis une hypothèse est vérifiée dans plusieurs langues slaves, déclic, grand courant théorique jusqu’en dans les 70 : le structuralisme. FDS propose de remonter aux structures communes à toutes les langues. L’ethnologue - anthropologue Levi Strauss prend modèle sur les sciences du langage pour construire une ethnologie pas seulement de civilisation : retrouver les traits communs transversaux aux sociétés.

La double articulation du langage d’André Martinet : les langues se rapportent à un nombre de sons fermés, qui combinés, donnent des syllabes, si bien qu’on peut construire autant de mots qu’on veut techniquement avec 30 sons par exemple. En linguistique on est partis dans l’autre sens : mots donnent syllabes, soit première articulation, puis syllabes donnent sons, deuxième articulation. Séquences identiques ? Grands rôles ? Par exemple nombre fini assez restreint de fonctions communes à tous les contes dans le monde entier : remonter aux structurations des contes. Vladimir Propp a travaillé sur les contes populaires russes : dans tous il y a un héros, à qui on confie une mission, aides et opposants dans cette mission… toujours ces éléments de structure qui se retrouvent. Greimas en France.

Linguistique était le modèle à suivre…! Puis on est passé à d’autres modèles théoriques avec les théories post modernes : psycho - linguistique, neuro - linguistique… Structuralisme enterré dans les années 70.
De quelle façon on a pensé sur la langue et le langage avant le 20ème siècle ? Retour à l’antiquité. La réflexion sur le langage émerge, pensée quasi naturelle (naissance du langage fait partie des mythes fondateurs en mythologie, sujet prédisposé) notamment à travers la philosophie : interprétation des mythes et formulation abstraite de ce qu’on a interprété. Un premier courant grec franchement philosophique, puis une approche liée à la grammaire qui se développe plus avec les romaines.
B. Historique : réflexion sur le langage
1. Antiquité
En Grèce donc, expression du cosmos. A partir de Platon, réflexion approfondie : cf le Chratyle, dialogue avec Hermogène qui indique le caractère conventionnel des mots, comme quoi tout le monde s’est mis d’accord pour que tel mot désigne telle chose. C’est ce qu’on appelle l’arbitraire des mots. Hermogène gagnerait de nos jours, nos systèmes sont conventionnels puisque l’objet reste le même, mais le mot change ; pour certains mots on a la trace du moment où la convention s’est établie. Le cratylisme : les mots s’attachent à ce qu’ils désignent, exemple de l’onomatopée. Et pourtant ! Le chien ne fait pas le même son dans toutes les langues, donc onomatopée différente, donc part de convention aussi. Notre oreille est formée par notre langue maternelle. Platon préfère ne pas s’impliquer au final, puisqu’à la fin du dialogue, il admet l’aspect conventionnel du langage, création humaine, mais ce dernier découlant aussi de l’essence des choses, il n’est pas totalement libre.

Logos : raison & langage. Théorie du langage travaillée dans la logique (discipline qui essaie de décrire l’organisation de la pensée et la façon dont cette organisation est exprimée par le langage). Mentalise : penser le langage pré linguistique, comment le cerveau travaille…
Les latins traduisent le langage par ratio, la raison, le calcul, et oratio ; l’oraison, soit la langue et le langage. Parallèlement réflexion sur la grammaire, même si elle naît en Grèce, gramma, la lettre : étude pratique des lettres. Assemblage d’éléments qui peuvent être analysés séparément : la grammaire est alors associée au fait de lire les textes de façon détaillée et de les copier. Denys de Thrace (Turquie et Bulgarie actuelle) produit un traité grammaticale : liste des parties de la langue (nom, verbe), les mots se réunissent dans des catégories abstraites (genre, nombre). Pas le premier au niveau mondial : 4e siècle avant JC, ouvrage indien de Panini.

Puis les romains, grands admirateurs des grecs, le parlaient entre eux : la rhétorique, discours pour convaincre. Cf Quintilien sur l’art de l’éloquence. Varron travaille sur les mots et leur morphologie (conjugaisons, déclinaisons… différente de la syntaxique, ordre des mots dans la phrase) et a l’idée de travailler sur la racine et sur les éléments morphologiques. Priscien, au 5e siècle, est le premier à produire ce que l’on appelle aujourd’hui une grammaire.
2. Moyen Age
Au Moyen Age, le monde chrétien est à la traîne et le monde arabe est au contraire très au point : écrits des grands penseurs de l’antiquité, copiés et diffusés (dynastie grecque à la tête de l’Egypte, amenée par Alexandre le Grand, bibliothèque d’Alexandrie…).

Dans le monde arabe on s’intéresse tôt à la philosophie du langage, lecture des traités de grammaire, de Platon…. Production sur reprises d’un traité grammatical complet. Pourquoi question si importante ? Pour Islam étude du langage liée étroitement à lecture du Coran, effort à fournir pour bien le comprendre. Réflexion très contemporaine, réapparue seulement dans les 70 : développement de l’analyse de la dimension pragmatique d’un énoncé (anachronisme !), implicite de l’énoncé. Quelle valeur a un énoncé pour celui qui le reçoit ? Doit il être interprété comme un simple déclaration ou comme un acte effectif ? Exemple : ‘je te répudie’. Déclaration  avec effet retardé ? Ou acte de langage qui fait que la femme est répudiée au moment où on le dit ? Enoncé performatif. Développement de la logique aussi : Averroès et Abélard.

Langage est miroir du monde, en le comprenant on peut accéder à des brides de compréhension du monde. Miroir en latin : speculum. Donc spécialistes de la grammaire spéculative. Discipline née en 1255 à la faculté des arts de Paris. Idée que le langage permet d’attraper d’autres choses, pas analyse du langage pour lui même.

Islam accorde importance ++ à l’écriture, donc insistance sur la valeur des éléments graphiques et morphologiques, travail sur la racine et la flexion morphologique (notions qu’on leur doit, reprise seulement au 16ème siècle en Europe).

 

Grammaire se développe au MA en Europe, notamment à travers les érudits soit les hommes d’Eglise. Création d’alphabets : alphabet ogamique au 4ème siècle pour les langues celtes, gothique au 6ème siècle pour les langues germaniques, au 10ème siècle alphabet cyrillique. On suit l’évangélisation et les traductions de la Bible nécessaires…

Pas d’intérêt pour les langues « vulgaires », dialectes grossiers et impossibles à écrire : français, espagnol, italien… cette dernière étant défendue contre le latin par Dante, vraie noblesse dans l’italien. Idée reprise à la Renaissance, avec intérêt croissant pour description grammaticale de ces langues.
3. Age classique
Age classique (17-18ème siècle) continuité de la Renaissance, soit intérêt pour les langues modernes. Enregistrement des données : orthographe commence à se fixer touuuut doucement. Notation de la prononciation, et travail sur la grammaire, grammaire d’usage, du quotidien.

Grammaire descriptive (décrit, mais pas de jugement de valeur sur ce qui est bien ou pas) et prescriptive (il y a une façon de dire les choses). Qualité de la langue : créations d’académies. Grammaire de Port Royal : on cherche ce qui rapproche les langues. Différentes dans leurs détails, mais forme profonde qui les rend identiques. Appui sur la logique : l’esprit humain n’est qu’un.

Grammaire générative avec Chomsky, très jeune chercheur au MIT qui révolutionne la linguistique : dans une langue, ces énonces si différents peuvent se ramener à une matrice restreinte, pas besoin de connaître 70 langues pour travailler sur les structures des langues, remonter avec la logique aux matrices qui génèrent un certain nombre d’énoncés… proche de la grammaire de Port Royal.
Puis on s’intéresse à la terminologie pour travailler les langues étudiées, certaines ne peuvent pas se calquer sur le latin. On distingue classes de mots, emplois des mots… (article, adjectif). Période aussi où on réfléchit d’un point de vue philosophique sur le langage. Peut on l’influer ? Distinction entre grammaire et rhétorique (Comment on utilise le langage, besoin de communication).

Question de l’origine des langues : Rousseau. Langage est fruit d’un besoin social ? d’un besoin de commerce ? Besoin d ‘exprimer ses émotions ? On pense aussi à langue universelle : pourquoi langues différentes ? Langue pré babélique ? Possible de la recréer ? Leibniz. Mélanger morceaux de langues existantes ?
4. 19ème siècle
Influence de la pensée romantique allemande + importante de la comparaison linguistique qui amène à découvrir une langue sacrée indienne, le sanskrit.

Herder : langage ne sert pas à s’exprimer, à commercer, ou besoin social. Prise de conscience de l’homme par lui même, donc accession simultanée au langage et à la réflexivité. Chaque langue illustre de manière différente la façon dont le mouvement se réalise. Pas un mouvement individuel, dépend du peuple auquel on appartient. Chaque langue est donc en lien avec le génie du peuple qui la parle. Théorie qui peut facilement déraper…

Humboldt pose lui que le langage n’est pas figé, pas posé, mais il évolue, énergie en constant mouvement. Chaque langue est une illustration du langage en général. Analyse organique des langues (cf Goethe avec sa description des plantes : dans la graine tout le projet de la fleur est déjà là, tout est déjà en germe, développement continuel). Forme interne déjà présente dans la langue, qui se développe d’elle même. Pas de prise du social donc. Elle possède de même en germe les évolutions grammaticales qu’elle va connaître. Evolution constante mais fermée dès la base… intouchable.

Comparaison des langues anciennes et modernes : Bopp (prof de FDS). Grammaire, phonétique… tout y passe. Quelques traducteurs voient des ressemblances entre sanskrit, grec ancien et latin : parenté mise en lumière par Bopp entre ces trois langues. Une langue mère entre germanique, sanskrit et langues anciennes : l’indo européen. 1933 : Grammaire comparée des langues indo européennes. Sanskrit amené par les Roms…
 arrivée d’une pensée scientifique sur la langue
C. Emergence d’une pensée scientifique sur le langage : Saussure



Saussure s’inscrit dans la lignée des néo grammairiens : école qui tente d’établir des lois phonétiques, mécaniques et physiologiques (inconscientes donc), pour expliquer les évolutions mécaniques et sociologiques de la langue. (le « pater » latin, qui donne père, padre, father…). Saussure a alors l’idée que d’autres lois gouvernent l’évolution de la langue. Toute fin du 19ème siècle, Saussure commence son enseignement et essaie d’établir la discipline de la langue, en tant que discipline scientifique.

Il propose des points d’ancrage pour sortir des travaux comparatistes : il n’adhère plus au fondement théorique de l’école comparatiste qui pose que l’évolution de la langue est liée à une désorganisation progressive. Pour lui il n’y a pas de mieux ou de moins bien dans l’évolution, mais une forme de stabilité qui fait que la langue se structure de la même façon. Il pose donc une rupture et propose de concevoir les choses autrement.
Il va dans un premier temps proposer un objet à l’analyse. Il pourrait alors y avoir trois objets d’analyse : soit la langue, soit le langage, soit la parole. On va pour l’instant poser qu’il sélectionne un de ces objets, soumis à l’analyse scientifique, soit la langue. Il réfléchit alors à la question de la méthode pour l’étude de l’objet. Deux méthodes possibles :

- Faire comme les grammairiens comparatistes, poser que la langue est un système en évolution et observer les changements linguistiques opérés dans le temps : méthode diachronique

- S’intéresser à la langue en tant que système stable tel qu’il fonctionne à un moment donné de l’histoire : méthode synchronique (ou statistique, qui travaille sur le statique, le stable). C’est celle qu’il choisit.

Il ouvre la porte à toutes les démarches descriptives de la langue : il suffisait d’aller sur le terrain, de parler avec les locuteurs, et de proposer une grammaire descriptive, qui décrivait donc les structures de la langue. On analyse la langue pour son système, on analyse un « état de langue » : « un espace de temps plus ou moins long pendant lequel la somme des modifications survenues est minime » (définition de Saussure). Il monte la petitesse des modifications survenues : au niveau du vocabulaire, juste quelques ajouts et quelques modifications pour les mots à la mode (verlan…), et au niveau de la grammaire les structures se modifient sur une quinzaine d’années au moins. On peut donc travailler le temps d’une thèse sur un état de langue.
Une science c’est un objet, une méthode, mais aussi des concepts théoriques. Il faut s’écarter de l’idée de norme, et refuser tout parti pris, moral, idéologique. « La matière de la linguistique est constituée d’abord de toutes les manifestations du langage humain, qu’il s’agisse des peuples sauvages ou des nations civilisées, des époques archaïques classique sou de décadence en tenant compte pour chaque période non seulement du langage correct ou du beau langage, mais aussi de toutes les formes d’expression » (citation de Saussure) : il ne faut pas avoir de vision prescriptive de l’analyse, et tout est sujet à l’analyse, toutes les productions linguistiques sont bonnes à être analysées, elles sont équivalentes. Ce qui fait la différence est uniquement un jugement social. Le propos des chercheurs est de regarder comment c’est dit, peut être pourquoi c’est dit, mais pas si c’est bien ou mal.
 c’est un discours scientifique, objectif, sur la langue, qui s’attache à décrire les structures et le fonctionnement de cette langue.
On a évoqué le fait qu’il pose une différence entre langue, langage et parole (qu’on trouve aujourd’hui sous le nom de discours). Pourquoi différencie t-il les trois et pourquoi doit on travailler sur la langue et non sur les deux autres selon Saussure ? Le langage c’est la capacité commune aux êtres humains. La langue est à un niveau plus restreint, c’est un système utilisé pour actualiser le langage, avec des systèmes particuliers que sont les langues. La parole est une manifestation concrète d’utilisation de la langue.

Le langage se définit essentiellement par rapport à la langue. Ces derniers ont tous deux la même définition d’ « ensemble de signifiants utilisés pour la communication ». Le langage utilise toutes les caractéristiques communes à toutes les langues : les universaux linguistiques. Certains chercheurs sont aujourd’hui spécialisés dans le recherche de ces universaux. Cf. Jacobson et les fonctions du langage : la fonction émotive (donner son avis) référentielle (donner une information), phatique (contact), poétique (faire des jeux pour la langue), métalinguistique (parler sur la langue), conative (influencer). On peut aussi définir le langage comme l’ensemble des spécificités humaines, qui lui permet d’utiliser à des fins de communication les langues naturelles.
 « Du langage à la parole, en passant par la, une et des langues »

« Le langage est le premier des concepts de base, c’est pour l’espèce humaine une aptitude définitoire. » (Claude Hagège)
Le langage : il présuppose l’existence de la signification. Les mots ont un sens en dehors de leur forme. Trois paliers de définitions :

- l’aspect systématique : langage du type code

- la présupposition de la signification : systèmes de signes

- le métalangage, mensonge et singularité

La langue : objet le plus stable des trois c’est pour cela que c’est le seul utilisable scientifiquement parlant. Le langage est trop hétéroclite.
Le langage verbal humain :

- le langage verbal se caractérise par son aspect systématique (1 signe ne suffiras à faire un langage, nécessité de n+1 signes). C'est un système complexe.

- le langage verbal présuppose l'existence de la signification : les mots ont un sens en dehors de leur association. La signification du mot est préalable à son utilisation (ex: la table : planche avec des pieds servant à manger).

- La propriété de métalangage : on est obligé d'utiliser le langage humain pour analyser le langage humain. C'est le seul système de signes qui permet de faire des phrases mensongères. C'est le seul système qui permet de comprendre des mots dont on n'a pas de connaissance préalable par le contexte : secondarité.
La langue : Saussure considère que pour qu'une science puisse se développer, il faut choisir un objet "attrapable". Le langage est trop conceptuel et hétéroclite. De plus, la parole c'est l'appropriation que chacun fait de la langue et c'est donc très difficile à étudier car trop versatile. Donc la langue est l'objet le plus stable des trois à étudier. On travaille sur le système de la langue car c'est le plus stable. Les travaux de Saussure ont été réunis en 1913 par ses étudiants. Il a laissé beaucoup d'hypothèses. Mais des chercheurs slaves vont montrer que certains faits vont confirmer ses hypothèses. Ca a été le début des analyses linguistiques. On a commencé à étudier les langues pour en faire le tour de la question. On a pris les plus petits éléments d'une langue pour aller vers les plus grands.
Du plus petit au plus grand :

Première étape : Analyse des phonèmes :

- La phonétique : travaux sur la phonétique acoustique (comment on entend physiquement), la phonétique auditive (comment on les perçois), la phonétique articulaire (comment on prononce les sons).

- La phonologie (système de sons d'une langue) : la langue que l'on parle spécialise notre système d'audition et notre système de prononciation. Travaux sur la prononciation dans les différentes populations.

Deuxième étape : Analyse de la morphologie : Phénomènes de préfixation et suffixation : fabrication de noms, d'adjectifs, de verbes, d'adverbes. Le français est une langue à morphologie faible. Des langues sont plus ou moins morphologiques (elle donne des indices grammaticaux). Le français donne plus d'indices grammaticaux par la syntaxe (l'ordre des mots dans la phrase).

Troisième étape : Analyse de la syntaxe : C'est l'organisation des mots dans une phrase.

Quatrième étape : Analyse sur l'organisation du sens : la sémantique. Discipline qui travaille sur les unités minimales de sens. Travailler sur des racines de sens communes (sem). Très pointilleux. Si je retire tel et tel sems est-ce que je modifie le sens global de la phrase

2. langue & imaginaires
A. Origines du langage
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