Calendrier et groupes de travail





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Table des matières


1/3 : Diagnostics (17/03/14) 34

Préambule : 34

Echanges avec le groupe : 34

2/3 : Recensement des expériences inspirantes et significatives (7/04/14) 38

Préambule : 38

Présentation de la première expérience : 38

Présentation de la deuxième expérience : 39

Présentation de la troisième expérience : 40

3/3 : Les préconisations (29/04/14) 42

Préambule : 42

Echanges avec le groupe : 42


1/3 : Diagnostics (17/03/14)




Préambule :



Olivier Leray (Conseil régional IDF) est nommé rapporteur pour les Assises. Ce travail devra trouver un moyen de créer une synergie avec la région Centre, qui travaille sur les mêmes thèmes.

Les thèmes abordés sont vus au prisme du travail social et des travailleurs sociaux. Tous les éléments vont remonter pour les assises et les Etats généraux. C’est une occasion privilégiée pour parler de l’intervention sociale sans tabous, y compris sur la base d’éléments qui peuvent être critiques. C’est aussi une occasion de valoriser le travail social qui connait une désaffection de la part des étudiants.

Le thème de ce groupe de travail est « Les politiques du logement et de l’hébergement à l’aune du parcours de l’usager ». Plus particulièrement, cette réflexion peut s’appuyer sur le prisme du SIAO.

Ce travail peut aussi utiliser un travail commandité par la DRIHL et la DRJSCS qui a auditionné les acteurs de l’accompagnement dans le cadre de l’accès au logement et à l’hébergement pour tous, en 2013. Aussi, d’autres travaux vont être utilisés (Cf. la liste fournie en annexes). Le groupe de travail va être interrogé sur la base de 4 questions :

  1. La question de la complémentarité des métiers est assez absente des travaux précités. Quid de ce silence ? Cela implique-t-il une forme d’ignorance de la culture de l’autre dans le travail social ?

  2. Accompagnement social spécifique et global. Quelle articulation ? Quelle place pour le référent unique ?

  3. Réintégration des pratiques des professionnels au regard de la loi DALO ?

  4. Quelles modalités de formation face à la diversité des publics, des problématiques et des dispositifs ?

Chaque question est approfondie avant d’être soumise à discussion (Cf. texte en annexes).

Echanges avec le groupe :





  • Question de la complémentarité des métiers :

La complémentarité des métiers implique une clarification des compétences et des métiers des acteurs par rapports aux dispositifs. Chaque nouveau dispositif implique un éclaircissement de plus en plus complexe, au regard des dispositifs qui croisent les compétences et les métiers. En revanche, l’assistance sociale de secteur semble représenter une référence centrale pour l’usager.
Il n’existe plus de complémentarité des métiers dans la mesure où tous les acteurs sont appelés à faire aujourd’hui la même chose. Alors, que l’accompagnement se fonde sur une relation, vire un transfert relationnel.

La complémentarité des métiers pose aussi la question du passage de relai, dans le cadre de dispositifs qui sont parfois limités dans le temps. Notamment, cela est important pour que l’usager revienne vers le travailleur social d’origine.

Aujourd’hui, la question de la complémentarité est orientée vers l’objectif de mobiliser le dispositif qui a le plus de chance de fonctionner, dans le cadre de manque de perspective de sortie et/ou d’orientation. Cela implique plutôt une démarche reposant sur le principe de la « patate chaude » plutôt que de complémentarité.

Aujourd’hui, le cœur de l’accompagnement rencontre le foisonnement des dispositifs. Il conviendrait de repositionner l’accompagnement vers une cohérence qui ne repose plus exclusivement sur la mobilisation de dispositifs, dans lesquels tout le monde se perd.

Il existe un risque de perte de sens par rapport aux accompagnements, vis-à-vis des personnes en errance, qui s’éloignent souvent par rapport au droit commun (dispositifs et territoires). Les professionnels sont découragés, car la complémentarité des métiers est soumise à la question des sorties des dispositifs. Depuis le SIAO, les sorties sont de plus en plus rares. Auparavant, les personnes avaient tendance à tourner dans les dispositifs. Aujourd’hui, il s’agit davantage pour les travailleurs sociaux de remplir des fiches et d’installer les personnes dans des listes d’attente, et non dans des dispositifs. Dans ce contexte, la perte de sens est totale et le sentiment d’une logique folle est de mise. Les accueils tentent alors de repositionner les accompagnements dans une relation.

La qualité relationnelle reste au cœur des accompagnements. Dans ce cadre, comment articuler les métiers et les dispositifs ?

Aujourd’hui, les travailleurs sociaux gèrent une pénurie de logement. Le service social est-il compétent pour accéder au logement ? Faut-il un accompagnement pour tous afin d’accéder au logement ? La pression est forte pour mobiliser tous les dispositifs, mais cela est-il nécessaire pour tous quand la demande est le logement ?

La question de la complémentarité des métiers pose la question de celle des territoires et de l’hébergement et du logement. Faut-il une spécialisation d’accompagnement entre le logement et l’hébergement ? Comment sortir d’une attribution des logements basée sur une complémentarité territoriale ? Comment dépasser la limite de la pénurie de logement ?

Quel lien entre accompagnant et accompagné ? Comment ne pas réduire les accompagnements aux accès aux dispositifs ? Il existe en Belgique des médiations faites par des personnes ressources qui ont connu l’errance (les experts du vécu). L’accès au FSL est une catastrophe. Entre la demande et la mise en place de l’aide, le temps est beaucoup trop long. Notamment, la question se pose de l’avance financière par les associations agrées qui accompagnent pour faciliter l’accès au FSL.

Si les usagers ne se repèrent plus dans les dispositifs, c’est la même chose pour les professionnels (intervenants sociaux et cadres). Cela nécessite une mise à plat et une veille constante. Sur la problématique du logement, le sens de l’accompagnement se pose de manière très cruelle, car personne ne sait quand cela peut aboutir ; et cela aboutit souvent par une non réponse. Comment articuler cela avec un accompagnement social ? Une des portes de sortie qui fonctionne semble être les centres maternels. Aussi, il se pose la question de lieux de vie loin de Paris qui contredisent la volonté des personnes à s’éloigner mais aussi le sens d’un accompagnement fait à Paris.

Les travailleurs sociaux sont aujourd’hui tenus à bien connaitre l’ensemble des dispositifs et les activer. Cette connaissance vient prendre le dessus par rapport au sens de l’accompagnement et donc du travail social. Néanmoins, tout le monde a-t-il besoin d’un accompagnement, même si les dispositifs le demandent ?

La question du FSL dépend des départements. La question des hôtels implique une difficulté à mettre en place des accompagnements, dans certains départements. Comment articuler la logique des dispositifs avec celle des besoins des personnes ?

La question des hôtels interroge. Est-ce une mise à l’abri, un hébergement ou un logement ? Dans les faits, l’hôtel peut devenir une solution pérenne malgré des conditions non conformes aux besoins de l’accompagnement.

Les besoins d’un accompagnent sont réaffirmés pour mieux articuler les dispositifs.

Les réalités diverses des territoires posent la question d’une approche régionale cohérente d’une coordination.

Quels sont les fondamentaux des dispositifs ? Comment ne pas entrer dans des logiques d’appropriation d’acteurs ? Quelle place pour la polyvalence de secteur ? Les dispositifs actuels impliquent de passer par un travailleur social. Ceci implique une connaissance parfaite de ces professionnels des dispositifs. Aussi, comment les métiers peuvent développer une approche déontologique ? Comment l’usager peut-il demeurer acteur et libre de ces choix ?

  • Accompagnement social spécifique et global :

L’accompagnement AVDL, notamment DALO, est limité dans le temps. Ce dispositif peut nécessiter d’articuler des partenariats, même s’il y a un référent unique. Cette création de lien d’accompagnements pluriels est nécessaire pour préparer la fin de l’accompagnement. Un référent unique doit intégrer l’élaboration d’une « carte » des dispositifs pour créer une autonomie pendant et à la sortie de l’AVDL.

La temporalité des accompagnements pose la question de l’intégration d’experts du vécu qui peuvent aider à préparer la fin de la prise en charge. Aussi, la question de l’expertise des travailleurs sociaux de pose : comment articuler compétence technique des dispositifs et relationnelle ? Il semble que des médiateurs et des modérateurs sont nécessaires pour dépasser ces difficultés. Cela pose aussi la question de la participation « politique » des usagers au-delà de leurs propres parcours, dans des instances notamment d’évaluation des dispositifs.

Ces nouvelles approches impliquent un accompagnement renouvelé des usagers, mais aussi des intervenants sociaux par les cadres ; et donc de ces derniers pour qu’ils soient en mesure de le faire.

Chaque accompagnement spécifique doit-il se faire en dehors d’un accompagnement global ? Cela dépend du contexte institutionnel de chaque travailleur social.
La spécialisation des hébergements peut générer un morcellement des accompagnements ? Quand faut-il inscrire une personne dans le circuit polyvalent ou spécialisé ?

Quelle différence entre un service social public ou associatif ? la dimension temporelle ? une spécialisation ? la territorialité ? Au bout d’un certain temps (plusieurs années) que doit faire la polyvalence de secteur quand tous les recours ont été mobilisés ? La polyvalence de secteur doit-elle se spécialiser ? Que reste-t-il à la polyvalence si cette dernière oriente vers des services spécialisés ? La polyvalence ne creuse-t-il pas « sa propre tombe » en ne conservant que les publics les plus en difficulté ?

Quelle complémentarité entre le service public et le secteur associatif ? Quelle répartition des rôles ? Quelles possibilités d’articuler un partenariat et des accompagnements communs complémentaires, chacun à sa place dans sa spécificité ?

Quel engagement des divers acteurs (région, département, associations, etc.) ?

Quelles définitions de la polyvalence, de référent de parcours, de l’accompagnent global, etc. ? C’est en fonction de ce corpus que l’articulation des différents acteurs peut être déterminée. Cela nécessite un travail d’élaboration commun entre tous les acteurs, pour coordonner le parcours. Dans ce cadre, la polyvalence pourrait être un référent de parcours.

Quelle place pour les familles et leurs compétences dans la mise en œuvre des parcours ?

La polyvalence de secteur est un service social d’accueil inconditionnel et de proximité. Ensuite, il existe des accompagnements spécialisés qui se coordonnent au suivi du parcours et aux actions généralisés. L’AVDL est une mesure qui s’impose par rapport au DALO. N’est-ce pas une source de stigmatisation par rapport à une approche de droit commun ? Quelle évaluation du besoin ? Cela pourrait être de la responsabilité de la polyvalence de secteur, en tant que service généralisé. Cette approche pourrait permettre de garantir le respect du désir de l’usager. Comment « se partager » le public sans perdre le fil de l’accompagnement et de la place centrale de la volonté des usagers ? Dans cette approche, la difficulté est de déterminer pour le service généraliste de passer le relai temporairement à des services spécialisés ? Comment conserver la confiance avec a famille ? Quel regard extérieur pour déterminer ce moment ? le cadre ?

Pour d’instiguer la complémentarité des services, la démarche de l’aller vers peut être un critère de distinction ? Comment intégrer la fin de l’accompagnement comme une finalité vers l’autonomie ? Cela permettrait de distinguer la veille sociale, en cas de problèmes avant ou après un accompagnement et les accompagnements en cours, qui doivent un jour s’arrêter.

Le service de polyvalence est-il un guichet à la disposition des services spécialisés pour actionner les dispositifs ? Ces derniers sont-ils des orienteurs, alors que les associations sont ceux qui accompagnent ? Dans certains départements, il y a des initiatives qui accompagnent en interne.

Qui écoute pour la première fois ? Quelle qualité d’accueil ? Cela interroge le premier accueil de la part des CCAS ? Cela fonde aussi la qualité du diagnostic et les moyens mis en œuvre. Comment fonder une relation de confiance alors que l’on pense dès le départ aux relais et aux interventions de services spécialisés. Quelle place dans le parcours de la personne pour ces services ? Cela nécessite notamment une grande connaissance des partenaires mais aussi de travailler en amont la question de la confiance.

Le travail social est à l’ère du millefeuille où tout le monde fait du suivi global et spécifique. Comment s’y retrouver ? La polyvalence de secteur est obligée d’intégrer l’inscription des de multiples dispositifs, sans pour autant perdre le lien avec la nécessité de construire un lien. Comment articuler ces deux compétences ? Quel est le sens du travail social ? La polyvalence de secteur doit-il se recentrer sur des missions généralistes pour mobiliser par la suite des services spécialisés ? Comment résister à la tentation de l’activisme ? Comment conserver la visite à domicile et de « l’aller vers » ? Quelle place pour l’écoute et l’accueil ?

Quelle posture de l’usager dans ce contexte où le dispositif prend de plus en plus d’importance. N’est-ce pas le résultat du discours qui développe l’accès au droit ? La recherche de la réponse par le dispositif ne se fait-il pas au détriment du besoin, de la relation et de l’évaluation ?

Comment la rationalisation ne se fait-elle pas au détriment de l’écoute et de l’engagement ?

La polyvalence est un service incontournable de plus en plus sollicité. Comment garantir un accueil social inconditionnel ? Qu’est-ce qu’une prise en charge spécifique ? Un dispositif peut-il se faire en dehors de la prise en compte d’un accompagnement global ? Néanmoins, comment la polyvalence de secteur ne peut-il pas être le recours des autres services en cas de problèmes, sans travail partenarial ? La polyvalence dit-elle être l’unique service pour mettre en œuvre des demandes financières, par exemple ? Comment articuler la multiplicité de la création de différents services et la complémentarité des acteurs, en lien avec la polyvalence de secteur qui a vocation à mener un accompagnement global.

Comment dépasser le fonctionnement spécifique de chaque département ?

Comment travailler à l’échelle départementale la question de la complémentarité des dispositifs et des acteurs ? Quelle gouvernance territoriale ? Des conférences territoriales sont des outils utiles à cette fin.

Le travail social peut-il accompagner en dehors d’une approche globale, au niveau de la problématique des personnes mais aussi du territoire ? Comment articuler les deux approches ?

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