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Brevet de Technicien supérieur Commerce international 2ème année

Economie générale (Durée 2 heures)

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Les pays influents du commerce mondial
1 – Après avoir rappelé quels sont les pays qui jouent actuellement un « rôle essentiel » dans le commerce mondial, vous expliquerez les déterminants et les conséquences (et particulièrement l’une d’elles) de cette évolution.
2 – Résumez en deux groupes principaux les instruments du protectionnisme.
3 – Le protectionnisme constitue-t-il une solution aux dysfonctionnements actuels de l’économie mondiale ?

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Annexe 1 – Source : Alternatives Economiques HS n° 86 - Octobre 2010

L'essor des pays émergents, notamment de la Chine, a intensifié la mondialisation des échanges, dont le centre de gravité s'est déplacé. En une quinzaine d'années, le paysage de l'économie mondiale a été bouleversé par la croissance des pays émergents, et en premier lieu de la Chine. Le développement de la production dans ces pays a profité d'une main-d’œuvre abondante. Mais cette croissance ne s'est pas traduite par un développement équivalent de la consommation intérieure, limitée par la pression qu'une "armée de réserve" encore nombreuse et nourrie par l'exode rural exerce sur le niveau des salaires. Une situation de moins en moins supportée par les ouvriers, comme l'a montré l'ampleur des mouvements sociaux au Bangladesh, et même en Chine où la liberté syndicale est inexistante.

Ce déséquilibre entre la croissance rapide de la production et celle beaucoup plus lente de la consommation se traduit par des excédents commerciaux de plus en plus importants, particulièrement en Chine, qui favorisent un modèle de développement extraverti, fondé en priorité sur la croissance des exportations. Le taux de croissance annuel moyen des exportations chinoises au cours de la dernière décennie a été de l'ordre de 20%, alors que son produit intérieur brut (PIB) ne progressait "que" de 10%. L'Inde a connu une évolution similaire quoique plus irrégulière et plus tardive.

Cet essor a largement modifié la donne du commerce mondial: l'Asie a joué un rôle essentiel dans le processus de mondialisation à l'œuvre depuis une trentaine d'années; elle était ainsi en 2008 la zone la plus importante sur le plan du commerce interrégional. La Chine a aujourd'hui une économie plus ouverte que la plupart des grands pays développés. Ces mutations ont également contribué aux déséquilibres de l'économie mondiale, l'épargne asiatique finançant les déficits commerciaux américains. La crise a toutefois provoqué un effondrement brutal du commerce international et un rééquilibrage temporaire des soldes courants (*). Mais la reprise des échanges s'accompagne d'un nouveau creusement des déséquilibres.

On commerce d'abord entre voisins


Les échanges internationaux continuent de se faire majoritairement entre pays voisins. Le commerce intra-européen représente par exemple presque trois fois le commerce de l'Europe avec le reste du monde. Mais, abstraction faite des échanges intra régionaux, les exportations en provenance d'Asie arrivent en tête au niveau mondial et sur les marchés nord-américains et européens. Elles montent rapidement en puissance en Afrique, dans la Communauté des Etats indépendants (CEI), en Amérique du Sud et au Moyen-Orient.

Une intégration toujours plus forte

Les échanges commerciaux internationaux ont connu un formidable développement au cours des trente dernières années. Ils se sont accrus en moyenne de 6% par an sur la période, contre + 3,5% pour la production. Cette croissance rapide s'est traduite par l'explosion du fret maritime. Conséquence: les économies nationales sont de plus en plus ouvertes.


Cette internationalisation des économies n'est cependant pas irréversible. La fin du XIXe siècle a été le témoin d'une première mondialisation qui s'est achevée avec la Première Guerre mondiale et surtout avec le retour du protectionnisme après la crise de 1929. Un tel scénario peut-il se reproduire? Entre les troisièmes trimestres 2008 et 2009, le commerce international a chuté de 23%, un effondrement encore plus brutal qu'au lendemain de la crise de 1929. Il connaît cependant un rebond assez fort depuis, signe tangible de la reprise mondiale. La menace protectionniste ne s'est pas concrétisée. Pascal Lamy, directeur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), affirmait en novembre 2009: "L'économie mondiale est aussi commercialement ouverte aujourd'hui qu'elle l'était avant que la crise ne commence."

L'irrésistible ascension du Sud


La Chine est devenue l'an dernier le premier exportateur mondial, devant l'Allemagne, et la taille de son économie devrait dépasser celle du Japon cette année. Dans le même temps, l'importance des pays occidentaux en tant que destinataires de ces exportations diminue, une part croissante des exportations des pays émergents étant destinée à des pays du Sud. Cependant les pays riches restent encore les principaux marchés des pays émergents, à commencer par la Chine.

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Annexe 2 – Source : Alternatives Economiques n° 302 - mai 2011

Selon les dernières données de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le commerce international en volume a progressé de 14,5 % en 2010. Les exportations ont profité d'un important rebond après une chute de 12 % en 2009. Les importations ont augmenté de presque 13 % en moyenne dans les pays développés et de 16,5 % dans le reste du monde, avec un boom de 28 % pour la Chine. Les économistes de l'OMC prévoient une progression des échanges internationaux de 6,5 % cette année. Mais trois incertitudes demeurent : les effets du tsunami sur les échanges avec le Japon, les conséquences de la montée des prix des produits de base et le résultat de l'instabilité politique au Moyen-Orient.
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Annexe 3

Les instruments du protectionnisme

Le droit de douane, taxe imposée aux produits importés afin d'accroître leur prix, est la mesure la plus classique. Ces droits ont été progressivement réduits depuis les années 1950 par une série de négociations internationales. Dans les pays développés, ils sont aujourd'hui assez faibles.
Définir un quota, c'est-à-dire un volume d'importations qui ne peut être dépassé, est une solution plus radicale. Une formule plus consensuelle est l'accord d'autolimitation des exportations, accord par lequel un pays limite volontairement ses exportations, généralement afin d'éviter une mesure contraignante. Les quotas sont acceptés lorsqu'une production est touchée par une situation exceptionnelle. Le pays peut alors activer une clause de sauvegarde.
La règle de contenu local, utilisée par les pays en développement pour obtenir des transferts de technologie, est une forme proche du quota: les biens importés sont frappés de droits très élevés, sauf s'ils s'inscrivent dans le développement de processus locaux de création de valeur ajoutée.
Des normes sanitaires ou techniques que tous les produits, locaux comme importés, doivent respecter peuvent également être édictées. De telles mesures ne sont évidemment pas toujours protectionnistes; elles peuvent viser la protection des consommateurs (jouets chinois jugés dangereux, par exemple). Mais il s'agit souvent d'un prétexte utilisé pour écarter les produits importés.
Les subventions aux producteurs, sous couvert d'aide à la recherche ou de défense de l'emploi, sont par ailleurs utilisées de manière croissante par les Etats. Les subventions agricoles représentent ainsi une centaine de milliards d'euros par an dans les pays développés. Les subventions sont parfois destinées aux acheteurs de produits nationaux (5 milliards d'euros sont ainsi octroyés aux acheteurs d'Airbus).
Enfin, en réduisant le taux de change de sa monnaie au-dessous de sa valeur d'équilibre par des interventions sur les marchés des changes, en pratiquant le dumping fiscal (baisse des impôts destinée à attirer les entreprises étrangères) ou le dumping social (abaissement des normes sociales ou des cotisations sociales visant à améliorer la compétitivité), un pays peut artificiellement rendre ses produits moins chers.
Source : Protectionnisme ou libre-échange? Alternatives-Economiques.fr- Septembre 2009 - Encadré
Annexe 4 - Source : Protectionnisme ou libre-échange? Alternatives-Economiques.fr- Septembre 2009 - Extraits

« Face à la difficulté d'isoler l'économie nationale des turbulences de l'économie mondiale et de coordonner les réponses à la crise, le protectionnisme est une tentation politique répandue. La plupart des économistes comme les institutions internationales mettent en garde contre les risques d'aggravation des difficultés économiques que porte cette tentation. Pourtant, l'histoire et la théorie donnent de sérieux arguments en faveur du protectionnisme. Mais celui-ci se révèle très difficile à mettre en œuvre efficacement et apparaît souvent néfaste à l'intérêt général.

1. L'ouverture a des effets positifs, le protectionnisme aussi

La question du choix politique entre libre-échange et protectionnisme est une question classique de l'économie politique, depuis ses débuts. Elle a aussi une forte dimension idéologique, puisqu'elle n'est qu'un aspect de la question plus vaste de la régulation du marché, à laquelle chacun répond différemment selon la confiance plus ou moins grande qu'il accorde aux mécanismes de ce marché.

Ramener le problème à un choix radical entre tout protectionnisme et tout libre-échange est simpliste. Ce sont des situations extrêmes, irréalistes dans la plupart des pays. Il s'agit plutôt de déterminer le degré approprié d'ouverture et de régulation des échanges internationaux ainsi que les critères qui doivent guider la politique commerciale.

Protectionnisme et ouverture ne sont pas contradictoires si on prend soin de distinguer l'ouverture du libre-échange, et le protectionnisme de l'autarcie (...).

2. Les arguments protectionnistes sont solides

La plupart des raisonnements montrant l'intérêt du libre-échange partent de l'hypothèse, rarement conforme à l'observation, de marchés parfaitement concurrentiels. En présence d'économies d'échelle (*), les entreprises qui vendent le plus sont les plus compétitives (...).

3. Le protectionnisme est souvent contre-productif

Le principal problème soulevé par le protectionnisme est que les mesures arrêtées ne le sont pas toujours en fonction de l'intérêt général, mais en fonction des intérêts de groupes de pression particuliers. David Ricardo a développé sa théorie en faveur du libre-échange dans le cadre d'un débat politique qui faisait rage en Angleterre sur l'éventuelle abrogation des Corn Laws (les lois sur le grain), qui protégeaient depuis les guerres napoléoniennes le marché anglais des céréales (...).
(*) Economie d'échelle : baisse du coût de production d'un produit au fur et à mesure que les quantités vendues augmentent.

Annexe 5 – Source : « Le protectionnisme n’est pas la solution » - Fondation Respublica
Colloque du 27 avril 2009, Crise du libre-échange mondial : comment en sortir ?
Pourquoi se met-on à parler du protectionnisme ?

Il y a eu assez peu de périodes de libre-échange parce qu’il y a toujours eu la tentation de sauver les emplois qui existent. Un mot a été lâché, qui arrive de chez Ricardo : c’est le mot « rente ». Le protectionnisme est la protection des rentes. Dans le protectionnisme, on protège des emplois improductifs. Les emplois productifs n’ont pas besoin d’être protégés. Ils trouvent leurs marchés, leurs débouchés. Le problème est de savoir de qui on protège la rente et aux dépens de qui. Grosso modo, les rentes sont visibles mais certaines rentes sont populaires alors que d’autres le sont moins. Dans ce pays, depuis que je fais de l’économie, la rente impopulaire typique est celle du chauffeur de taxi. J’ai vu s’accumuler les rapports pour casser le monopole du chauffeur de taxi parisien. Cette rente n’est pas sympathique mais elle est efficace puisqu’on n’arrive jamais à la casser. On en parle depuis le Comité Rueff-Armand, tous les plus brillants esprits s’attaquent au chauffeur de taxi, sans effet.

Le protectionnisme génère des rentes. Certes, le plus souvent, elles ne sont pas énormes. Parler de rentes quand on sauve les emplois d’ouvriers de la sidérurgie ou de l’automobile peut paraître indécent ou indélicat mais, de fait, on maintient en activité des emplois qui ne seront plus productifs (au sens de la capacité de générer un profit équivalent au coût du travail). Qui va payer cette rente ? Qui va payer pour maintenir cet emploi ?
Le Président de la République a dit : « Je vais imposer la taxe carbone sur les produits importés car il vaut mieux que ce soient les importations qui paient plutôt que les Français ». Mais ce ne sont pas les importations qui paient un droit de douane, une taxe carbone. Quand on taxe un produit chinois, ce n’est pas le Chinois qui paie, c’est le consommateur. A l’heure actuelle, aux États-Unis, 80% des produits vendus par la chaîne Wal-Mart sont des produits chinois. Si on empêche les Chinois de vendre aux États-Unis pour réduire le déficit américain, certes des Chinois perdront leur emploi mais c’est le consommateur américain qui, in fine, paiera le droit de douane. Le mécanisme du protectionnisme consiste à reconstituer des rentes donc à se poser des questions d’arbitrage sur la façon dont fonctionne une société, sur le type d’emplois qu’on organise et sur la façon dont on répartit ces emplois. Mais ceci génère un coût pour cette société, payé au travers du droit de douane. Le débat ne porte pas sur les moyens de faire payer l’extérieur mais sur la façon de réduire le pouvoir d’achat à l’intérieur du pays.
Le droit de douane est-il le bon moyen pour diminuer le pouvoir d’achat à l’intérieur des pays occidentaux ?
Ne serait-il pas préférable d’augmenter les impôts des gens les plus fortunés ? M. Mankiw, conseiller économique de M. Bush, se disait favorable aux droits de douane sur les produits chinois, sa grande préoccupation étant le taux de change euro/dollar. En effet, il roule en BMW, boit de l’eau d’Evian et du Chablis et porte des chaussures italiennes ! Le droit de douane qui frappe les produits qui concurrencent l’industrie basique américaine indiffère l’élite de Washington qui n’en consomme pas. La vraie question est : Qui va payer ? Le protectionnisme consiste à faire payer essentiellement le consommateur le plus modeste.
Le protectionnisme est-il praticable ?

Un droit de douane sur les produits chinois (10% ? 20 % ?) sera effacé très rapidement par les changes flottants. Dans les années 2000, l’administration américaine avait imposé des droits de douane sur l’acier, suscitant des hurlements (les dirigeants européens roulaient des mécaniques en déclarant « Tout a été transféré à l’OMC ! ») vite tus car, l’administration américaine a rapidement fait machine arrière. Les Américains avaient-ils découvert la vertu ? Etaient-ils allés sur le chemin de Damas du libre-échange ? Non. Simplement, entre-temps, l’euro était passé de 0,85 dollar à 1,30 dollar. Le droit de douane avait été effacé, balayé par l’évolution du taux de change. Le véritable enjeu n’est donc pas d’essayer de recréer des systèmes de protection, mais de se demander comment évoluent les taux de change. On a évoqué la solution de Maurice Allais qui, devant l’impossibilité de faire du protectionnisme par les prix, proposait d’agir sur les quantités. Je n’oserais critiquer un Prix Nobel d’économie mais imaginez-vous un Gosplan centralisateur attribuant des licences ? Ce serait la porte ouverte à la titrisation sur les droits d’importation. Si vous lâchez des polytechniciens sur un marché de quotas, ils ne tarderont pas à le titriser et à créer des dérivés et des options sur ce marché ! Tout cela est donc totalement impraticable.
Le protectionnisme consiste à faire baisser le pouvoir d’achat de la population. Si c’est bien l’objectif, il faut se demander si le droit de douane est le bon moyen, s’il n’y a pas de moyens plus justes, sachant que les produits qu’on veut taxer s’adressent essentiellement à la consommation populaire. Le protectionnisme est inefficace en changes flottants.




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