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2013





INVEST IN MARTINIQUE





INVEST IN MARTINIQUE
Guide de l’investissement en Martinique



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Tél. : 05 96 73 45 81

Fax : 05 96 72 41 38

contact@martiniquedev.fr

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SIRET : 318 609 476 00045

APE : 9499Z

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Le statut du dirigeant d’entreprise étranger 69

La demande d’autorisation de travail pour le salarié étranger 72


PREFACE

La Martinique, surnommée « île aux fleurs » (Madinina) ou «île aux iguanes » (Jouanacaera) par les autochtones amérindiens, est bien plus qu’un paysage de carte postale.

Peuplée depuis 6000 ans, l’île voit se succéder les Arawaks, les Caraïbes, puis les colons européens et les africains durant la période traumatique de l’esclavage.

L’ère post coloniale amènera des vagues d’immigration d’indiens, de chinois et d’orientaux, ce qui fait que la population martiniquaise est aujourd’hui très métissée. De cette histoire, la culture martiniquaise a hérité des influences diverses qui font la richesse de son patrimoine architectural, gastronomique et culturel.

LA MARTINIQUE EN BREF

Cadre général :

  • Administration :

  • Pays : France

  • Président de la République : François Hollande

  • Langue officielle : Français

  • Langue régionale : Créole

  • Code département : 972

  • Capitale : Fort-de-France

  • Préfecture : Fort-de-France

  • Sous-préfectures : Le Marin, Saint-Pierre et La Trinité

  • Arrondissements : 4

  • Cantons : 45

  • Communes : 34

  • Conseil régional : Conseil régional de la Martinique (Président : Serge Letchimy – PPM, mandature de 2010-2015)

  • Conseil général : Conseil général de la Martinique (Président : Josette Manin – BPM depuis 2011)

  • Préfet : Laurent Prévost

  • Jours fériés

    • Jours fériés civils :

      • 1er Janvier

      • 1er Mai (fête du travail)

      • 8 Mai

      • 22 Mai (abolition de l’esclavage)

      • 14 Juillet (fête nationale)

      • 11 Novembre

    • Jours fériés religieux :

      • Lundi de Pâque

      • Jeudi de l’Ascension

      • Vendredi Saint

      • Lundi de Pentecôte

      • 15 Août (assomption)

      • 1er Novembre (la toussaint)

      • 25 Décembre (jour de noël)

Depuis la loi de départementalisation du 19 mars 1946, la Martinique est un département Français. Par la loi du 31 décembre 1982, la Martinique est également une région, mais à la différence de ses homologues métropolitains, son assise territoriale est monodépartementale et ses compétences sont étendues, notamment en matière de finances publiques locale, où la Région détermine l’assiette, le taux, les exonérations et la répartition de l’octroi de mer. La Martinique constitue avec la Guadeloupe, située à environ 150 km plus au nord, et la Guyane située sur le continent américain au nord de l’Amérique du Sud, les départements français d’Amérique (DFA). La région de la Martinique est également une des régions ultrapériphériques de l’Union européenne.

Depuis 1992, la Martinique s’intègre dans un processus de régionalisation et d’intégration européenne. La loi d’orientation pour l’Outre-mer (LOOM), mise en application en janvier 2001, instaure des mesures économiques et sociales pour relancer l’économie. Elle accorde également des compétences supplémentaires aux collectivités locales notamment en matière de coopération régionale. Elle est complétée en 2003, par la loi de programmation pour l’Outre-mer (LOPOM) qui instaure un dispositif d’accompagnement en vue de favoriser le développement économique et social du territoire. Le 27 mai 2009, la loi pour le développement économique de l’Outre-mer (LODEOM) se substitue à la LOPOM. Elle institue des mesures de soutien au pouvoir d’achat, à l’économie et aux entreprises.

Par la réforme constitutionnelle du 28 mars 2003, la Martinique est consacrée « Département et Région d’Outre-mer » (DROM). A cette occasion, les martiniquais ont été amenés à se prononcer par référendum sur la création d’une collectivité territoriale unique.

Le 7 décembre 2003, le projet a été rejeté à 50,48% des suffrages exprimés.

Les lois et règlements sont applicables de plein droit, comme en métropole, avec les adaptations nécessitées par les caractéristiques et contraintes particulières aux collectivités concernées.

  • Données géographiques :

  • Coordonnées : 14° 40′ Nord 61° 00′ Ouest

  • Superficie : 1 128 km2

  • Fuseau horaire : UTC -4h

D'une superficie totale de 1 128 km², ce qui la place au troisième rang après Trinidad et la Guadeloupe dans le chapelet d'îles qui constituent les Petites Antilles, la Martinique s'étire sur environ 70 km de longueur, pour 30 km de largeur. Le point culminant est le volcan de la montagne Pelée (1 397 m). Comme le reste des petites Antilles, la Martinique est soumise au risque sismique (aléa sismique fort). On sépare généralement la Martinique en deux zones distinctes. D'une part, une zone située au nord d'un axe Fort-de-France/Le Robert, qui constitue la partie la plus montagneuse et humide de l'île, domaine de la forêt tropicale, et, d'autre part, une zone située au sud de cet axe, moins accidentée, plus sèche et qui regroupe la majorité des installations touristiques.

  • Données démographiques :

  • Gentilé : Martiniquais, Martiniquaise

  • Population : 409 535 hab. (2013)

  • Densité : 349 hab. /km2

  • Villes principales : Fort-de-France, Schœlcher, le Lamentin, le Robert, le François, Sainte-Marie, la Trinité

La Martinique présente une forte croissance démographique (14,14 naissances/1000 habitants), une population jeune, en bonne santé et instruite (taux d'alphabétisation : 97,7 %). Il faut noter que la scolarisation est traditionnellement élevée en Martinique : 86% des jeunes de 16 à 19 ans sont scolarisés et plus de 65% d’une classe d’âge a le bac (source : cereq). Ces proportions sont voisines des valeurs maximales observées en métropole. L’enseignement supérieur est d’ailleurs plus développé que dans les autres régions d’outre-mer.

Selon les derniers résultats du recensement de l’INSEE, la Martinique est habitée par 403 795 individus au 1er Janvier 2011. Ce qui la place au 3ème rang des DOM (après la Réunion et juste après la Guadeloupe).

Elle est le DFA le plus densément peuplé, avec 354 habitants au km² (247 en Guadeloupe et 3 en Guyane). La population martiniquaise est concentré au centre de l’île (centre foyalais et centre-atlantique), qui rassemble plus d’un habitant sur deux (58,5%), contre 30,8% pour le sud et 10,7% pour le nord.

La région a un solde migratoire négatif (le nombre de départ est plus important que le nombre d’entrées sur le territoire). Dans ce contexte, la population de la Martinique vieillit. La part des moins de 25 ans a baissé de 1% depuis 1999, celle des 65 ans ou plus a augmenté de 2%.

Selon les projections de l’INSEE, les Martiniquais de plus de 60 ans seront deux fois plus nombreux en 2030 qu’aujourd’hui. La population dépendante, majoritairement féminine va également doubler. Ce doublement des personnes en situation de dépendance va engendrer des besoins accrus en services d’aide à domicile et de places en institution. L’aide familiale, déjà très répandue, va se développer. Les emplois nécessaires aux services d’aide à domicile devraient augmenter de 45 % en équivalent temps plein entre 2010 et 2020. Il y a donc là un marché à saisir.

  • Données économiques :

  • Unité monétaire : Euro (EUR ou €)

  • Taux de change : 1.00 EUR = 1.31$

  • Balance des paiements 2012 :

  • Exportations : 44 781 €

  • Importations : 1 178 373 €

  • Produit National Brut 2010 (en millions €) : 8 ,100

  • Consommation des ménages (en millions €) : 5 000

  • Nom de domaine Internet : .mq

  • Indicatif téléphonique : +596

La Martinique est un territoire dynamique, avec un PIB parmi les plus élevés de la Caraïbe, un taux de croissance supérieur à la moyenne européenne, et dispose d’une main-d’œuvre en constante augmentation. Deuxième île la plus riche des petites Antilles après la Barbade, elle possède le 4e port de conteneurs et le 11e aéroport de France (en ce qui concerne les gros porteurs et 13e en trafic passagers).

Avec un réseau important de petites entreprises, c’est le secteur du tertiaire qui croît le plus, notamment dans les domaines de l’immobilier et des télécommunications. Le tourisme tient une place importante dans l’économie de l’île, et se développe autour de la croisière, et du tourisme dit « chez l’habitant », avec un maillage en hôtellerie concentré sur le sud de l’île. Le rôle de l’industrie dans l’économie de la Martinique ne cesse de se renforcer : 2e secteur d’activité marchand en termes d’emplois et de valeur ajoutée derrière le tertiaire mais devant la construction et l’agriculture, l’industrie martiniquaise poursuit son processus de diversification. En matière d’agriculture, la culture de la banane domine le secteur, avec plus de la moitié de la valeur ajoutée générée.

Pour le commerce extérieur, la France métropolitaine est destinataire de 40 % des exportations de la Martinique. Le marché métropolitain absorbe la totalité de ses exportations de bananes et les trois quarts de ses exportations de rhum. En 2012, 28 % des exportations se font en direction de la Guadeloupe (8 points de plus qu’en 2011) et 22 % vers la Guyane (+ 2 points). Pour ces deux régions, cette progression concerne presque exclusivement les produits pétroliers raffinés.

Création d’entreprises

En 2012, les créations d’entreprises sont stables en Martinique, après une forte chute en 2011 (– 18 %). En progression de 5 % par rapport à 2011, le nombre d’auto entrepreneurs soutient la création d’entreprises en Martinique. Les créations d’entreprises sont plus nombreuses dans les activités de soutien aux entreprises.

Néanmoins, c’est dans l’industrie, en particulier dans l’industrie alimentaire (+ 30 %), que le nombre de créations augmente le plus (+ 19 %). Le nombre de créations d’entreprises progresse sensiblement aussi dans le transport, l’hébergement et la restauration (+ 17 %). Cette forte hausse, notamment dans l’hébergement, s’explique en partie par des opérations commerciales qui permettent d’optimiser les avantages liés à la défiscalisation.

Les bonnes raisons de développer ses activités en Martinique

La Martinique possède de nombreux atouts :

  • La double appartenance à la République française et à l’ensemble européen, qui permet de mobiliser des moyens substantiels susceptibles de servir de " pompe d’amorçage " à une croissance intensive et à un développement économique moins dépendant. En tant que département français, la Martinique a la même législation que la métropole et dispose donc de la même sécurité juridique en matière contractuelle.

  • Un positionnement géographique exceptionnel comme point d’articulation entre l’Europe, la Caraïbe, les Amériques. Insuffisamment exploité à ce jour, ce positionnement ouvre la possibilité à la Martinique (ainsi que la Guadeloupe et la Guyane) grâce à son intégration à l’ensemble européen, d’être un tremplin pour l’établissement de relations régulières avec des pays géographiquement situés dans la zone d’attraction du bloc américain ;

  • Un cadre de vie agréable qui permet à ses habitants de vivre, de travailler et de se détendre facilement et en toute sécurité (depuis 2008, le taux de criminalité est en baisse sur l’île et le taux d’élucidation des affaires, qui est représentatif de l’efficacité de la police, est plus élevé qu’en métropole).

  • Un bon niveau d’équipement (réseau routier, eau, électricité, télécommunications, santé, infrastructures portuaires et aéroportuaires…),

  • Un bon niveau de formation de la population

  • Une population relativement jeune dont le dynamisme peut être valorisé dans le cadre de la mise en œuvre de projets collectifs de développement ;

  • Un patrimoine naturel et culturel d’une très grande richesse qui confère à la Martinique une vocation d’excellence en matière de tourisme et de production agroalimentaire.

Entre autre, des secteurs d’activités sont encore sous-exploités dans l’île, notamment dans le domaine des énergies renouvelables.

En effet, les éoliennes et l'énergie solaire, par exemple, ne représentent que 2% de l'électricité produite en Martinique. Pourtant le pays dispose des atouts pour développer les énergies renouvelables.

Autre secteur porteur : le tourisme avec deux aspects sous exploités : l’éco –tourisme et le tourisme d’affaire.

L’écotourisme est un secteur d’activité qui connaît une croissance constante depuis plusieurs années. Il s'agit donc d'un secteur de l'activité touristique qui pourrait prendre une place significative dans la diversification des produits touristiques martiniquais.

INTEGRATION REGIONALE

Dans le contexte international actuel, caractérisé par un phénomène de globalisation des flux financiers, des marchés et des réseaux de communication, la Caraïbe se retrouve à la fois en terrain familier, et confrontée à des défis sans précédents. La globalisation constitue un cadre familier parce qu'à travers une histoire contemporaine souvent douloureuse, les pays de la Caraïbe sont issus des relations tumultueuses et conflictuelles des Amériques, de l'Europe, de l'Afrique et de l'Asie.

Dans ce contexte, la construction de nouveaux réseaux internationaux, permettant des échanges plus équilibrés, est de longue date l'objectif ambitieux que se sont fixés les pays de la Caraïbe, tant à travers leurs processus d'intégration régionale (CARICOM, OECS, AEC) que par l'établissement de nouvelles modalités de coopération avec les pays industrialisés (Conventions de Lomé, Caribbean Basin Initiative…). Les politiques d'intégration régionale, en particulier, sont le résultat d'un consensus sur l'idée que l'établissement de partenariats solidaires constitue la seule réponse possible, quand l'étroitesse des marchés insulaires et la faiblesse des ressources locales ne permettent pas d'envisager de manière isolée la résolution de problèmes économiques, sociaux et culturels...

Alors que les Départements Français des Amériques (DFA) vivent de façon paradoxale et souvent conflictuelle leur double appartenance à l'espace géographique et culturel caribéen d'une part, et au système politique et économique français et européen d'autre part, leurs voisins voient dans cette situation d'interface des potentialités qu'ils souhaiteraient explorer avec eux.

C’est donc une donnée primordiale : le développement économique de ces départements passe par l’intégration dans la zone Caraïbe.

Exemple : Carte pour situer la Martinique au sein de la Caraïbe



INFRASTRUCTURES DE LA MARTINIQUE

La Martinique dispose d’infrastructures de haut niveau : aéroport, port, routes, zones d’activités, hôpitaux et moyens de communication modernes (téléphonie fixe et mobile, internet haut débit).

Des lignes aériennes directes rendent l’île très accessible pour le continent Nord-Américain, la Caraïbe et l’Europe.

L’île est fournie en énergie électrique par le réseau EDF (Électricité de France), offrant un réseau très fiable et performant avec un coût énergétique le moins cher de la Caraïbe.

Infrastructures de transport :

  1. La zone portuaire

Le port de Fort-de-France dispose de 2,7 km de quai et plus de 30 hectares de terre-pleins. Ses installations permettent :

  • le chargement et le déchargement de toutes les marchandises en conteneurs et hors conteneurs,

  • l’appontement pétrolier et minéralier permettant l’approvisionnement en hydrocarbures lourds et l’importation de clinker et d’engrais en vrac

  • La réparation navale

  • S’y ajoutent le Quai des Grands Cargos et le Terminal de croisière de la Pointe Simon qui accueillent les croisiéristes.

A noter que pour l’usage des installations, l’administration des douanes perçoit une taxe applicable aux navires et aux marchandises. Ce droit de port est appliqué en fonction des tonnages des navires. De plus, un système dégressif existe selon la fréquence des touchées, les capacités réellement transportées, etc…

Exemple : redevance sur les navires du Port de Fort de France :

Barème N°32

DROITS DE PORT NAVIRES

Prix en Euro / mètre cube dans les zones A, B et C

TYPE DE NAVIRE ET CATEGORIES DE NAVIRES

TAUX de la redevance

Entrée

Sortie

.1. Paquebots

0 ,0269 €

0 ,0269 €

.2. Navires transbordeurs

0 ,2876 €

0 ,1791 €

.3. Navires transportant des hydrocarbures liquides

0 ,5523 €

0 ,2711 €

.4. Navires transportant des gaz liquéfiés

0 ,4282 €

0 ,2258 €

.5. Navires transportant principalement des marchandises liquides en vrac autres qu'hydrocarbures

0 ,3816 €

0 ,1890 €

.6. Navires transportant des marchandises solides en vrac

0 ,5523 €

0 ,2711 €

.7. Navires réfrigérés ou polythermes

0 ,2025 €

0 ,1238 €

.8. Navires de charge à manutention horizontale

0 ,2493 €

0 ,1473 €

.9. Navires porte-conteneurs

0 ,2876 €

0 ,1756 €

.10. Navires porte-barges

0 ,2876 €

0 ,1791 €

.11. Aéroglisseurs et hydroglisseurs

0 ,2876 €

0 ,1791 €

.12. Navires autres que ceux désignés ci-dessus

0 ,2876 €

  1. ,1791 €

A noter que le port de Martinique a été récompensé en 2011 par la Carribean Shipping Association comme Port de l’année, est entré dans le cercle restreint des grands ports de la Caraïbes après Manzanillo (Panama), Carthagène (Colombie) et Kingston (Jamaïque). Récompense obtenu grâce à sa fiabilité, du fait aussi que l’île possède le meilleur terminal conteneur de la Caraïbes.

Il aussi savoir que l’élargissement, prévu pour 2014, du canal du Panama va permettre à des bateaux de type "over panamax" de passer dans la Caraïbes. Ils auront une capacité de 12 500 conteneurs EVP contre 5200 aujourd’hui (EVP unité de mesure de conteneur). Ce sont donc 1.5 millions de conteneurs qui vont déferler dans la région soit un trafic de + 50%. Prenant le relais des échanges traditionnels entre l’Amérique et l’Europe, l’exceptionnelle vitalité des nouveaux flux Nord Pacifique viendront irriguer le Golfe du Mexique et la mer des Caraïbes, à la recherche de plateformes de transbordement. Le port de Grand Port Maritime (GPM) de Martinique idéalement situé, souhaite se positionner sur ce marché.

Sources :



  1. L’aéroport international

Au centre de la Martinique, à 10 km de Fort-de-France, l’aéroport international Aimé Césaire est le point stratégique des visiteurs en vacances ou en voyages d’affaires. L’aérogare pour les passagers, à l’architecture épurée, est entièrement climatisée. Ses espaces bénéficient d’une lumière naturelle que laissent passer de nombreuses baies vitrées.

En plus du transport de passager par les grandes compagnies aériennes, l’aéroport a développé d’autres activités d’importance au travers : d’un centre d’affaires, d’une zone de fret et d’une zone d’aviation générale (ZAG).

Le centre d’affaire est à quelques mètres de l’aérogare passagers, et possède des espaces spécialement configurés qui accueillent sur plus de 1000 m² des réunions, séminaires et événements d’envergure. Ils ont été conçus pour répondre aux exigences d’une rencontre professionnelle de qualité : bureau de 3 à 4 personnes, salle de réunion pouvant rassembler jusqu’à 90 personnes, hall de réception de 400 à 500 personnes…prestations de qualité, stationnement facile, restauration possible, divers services, accès Internet Wifi.

Il faut enfin savoir que depuis Mars 1999, l’aéroport International Martinique Aimé Césaire a obtenu le Certificat Qualité ISO 9002. Il est ainsi devenu le 1er de la Caraïbe et le 2ème de France à obtenir cette référence internationale en termes d’organisation et de services rendus.

Source :

http://www.martinique.aeroport.fr/

  1. Le réseau routier et les transports en commun

En ce qui concerne les transports terrestres, l'île de la Martinique apparaît beaucoup plus homogène dans sa répartition des infrastructures que les autres départements d'outre-mer français. Les villes situées sur les côtes Est et Sud sont desservies par un réseau de routes nationales et secondaires, permettant une liaison aisée avec les pôles économiques de l'île situés dans l’agglomération centrale (Fort-de-France, Lamentin, Schœlcher, St-Joseph). Le réseau routier est composé de :

  • 7 km d’autoroute

  • 294 km de routes nationales

  • 647 km de routes départementales

  • 1494 km de voies communales

Du lundi au samedi, des minibus (taxis collectifs) assurent une liaison entre la plupart des communes de la Martinique et Fort-de-France. Ils sont reconnaissables à leur sigle TC et à l'affichette, indiquant leur destination, collée sur le pare-brise. Les tarifs sont abordables (Fort-de-France à Sainte-Anne 5.50 € / Fort-de-France au Diamant 3.50 €).

Des stations de taxi se trouvent à l'aéroport, à Fort-de-France et aux pieds de certains grands hôtels. A défaut, des taxis peuvent être réservé par téléphone, comme par exemple ceux des compagnies citées ci-dessous :

  • Taxis Aéroport : Tél 05-96-42-16-66.

  • Martinique Taxis 24h / 24 : Tel 05-96-63-63-62.

  • Radios Taxis Services 24h / 24 : Tel 05-96-63-10-10.

Les taxis sont équipés de compteur et appliquent une surtaxe de 40% entre 20H et 06H du matin, ainsi que le dimanche et les jours fériés.

Les loueurs de voiture sont nombreux en Martinique et se trouvent à l'aéroport comme dans la plupart des communes touristiques de l'île. En général, il faut compter entre 200 et 250 € la semaine pour un véhicule de catégorie A.

Un service de navettes maritimes relie Fort de France à quelques communes du sud de la Martinique. Très pratiques pour éviter les embouteillages, ces liaisons en bateau sont de plus très agréables. Pour connaître les trajets possibles et les horaires des navettes maritimes, rendez-vous sur le site : www.vedettesmadinina.com

Télécommunications :

Au début de l’année 2009, les dernières estimations évaluaient à 24 000 le nombre d’abonnés connectés à Internet en bas débit en Martinique. Au niveau des foyers ces estimations donnaient un taux d’équipement de 60% alors que 45% d’entre eux pouvaient avoir accès à une offre haut débit (ADSL principalement). Ces bons taux d’équipement et de raccordement des ménages s’observent aussi pour les entreprises de Martinique. L’offre d’accès à internet en haut débit, en technologie ADSL, est assurée par 4 fournisseurs d’accès : Orange, Mediaserv, Only, et le Cable. L’offre d’accès en bas débit est proposée par trois opérateurs : Orange, Mediaserv et Outre-Mer Telecom.

Pour l’internet à haut débit, trois câbles sous-marins desservent en fibre optique la Martinique : America II (débit de 40 Gigabits), Eastern Carribean Fibre System (10 Gigabits et enfin Middle Carribean Network (80 Gigabits).

Pour la téléphonie, 100% du territoire est couvert par des lignes fixes analogiques (200 000 lignes téléphoniques utilisées). Il existe un opérateur principal pour appeler sur les téléphones fixes en Martinique : France Telecom. Les opérateurs mobiles principaux sont Orange Caraïbes, Only et Digicel, et tous les trois proposent des forfaits téléphoniques différents (y compris avec l’accès à la technologie 3G) ou des cartes prépayées. Ces trois opérateurs ont un taux de couverture de 100% sur le territoire. Orange Caraïbes est le premier opérateur à avoir commercialisé ses offres de téléphonie. Digicel offre ses services aux Antilles et en Guyane, il propose de nouveaux abonnements régulièrement. Les autres opérateurs sont des opérateurs alternatifs.

Tous les numéros de portables sont précédés du 06 96 pour la Martinique et tous les numéros fixes doivent être précédés de 05 96.

Pour appeler la Martinique de l’étranger, il faut composer pour un poste fixe le +596 5 96 et les 6 chiffres du correspondant. Il faut composer pour un portable le +596 6 96 et les 6 chiffres du correspondant. Pour la Martinique vers la France, il suffit de composer le numéro de l’abonné (10 chiffres).

Des cabines téléphoniques publiques à carte sont également disponibles dans l’île, aussi bien à carte bancaire qu'à carte téléphoniques, disponibles dans les épiceries et chez les marchands de journaux. Le tarif des appels pour la métropole et l’étranger est très intéressant. Les marques les plus connues sont le Ticket Alizé de France Télécoms, Ecokard, Outremer Télécoms, la Carte Outremer…

PANORAMA ECONOMIQUE DE LA MARTINIQUE

En 2010, le PIB de la Martinique (8,1 milliards d’euros) enregistre une croissance de 5,7 % en valeur (+ 11,1 points par rapport à 2009). Après le net repli de l’ensemble de l’économie en 2009, ce retour à la croissance s’inscrit dans le cadre de la reprise mondiale.

Entre 2000 et 2010, la croissance annuelle moyenne de la Martinique reste soutenue (+4,0 %).

En 2010, en volume, le PIB martiniquais a progressé de 4,6 %, soit une évolution nettement supérieure au niveau national (1,5 %) et à celui des autres départements d’Outremer (hors Mayotte) (+2,7 % en Guadeloupe et 2,5 % en Guyane).

Les principaux agrégats et leur évolution, en milliards d’euros courants :

Les indicateurs macroéconomiques se redressent






 

2009

2010

Évolution en %

Volume

Prix

Valeur

Produit intérieur brut

7,7

8,1

4,6

1,0

5,7

Consommation des ménages

4,7

5,0

3,6

1,6

5,3

Consommation des administrations publiques

3,3

3,3

-1,2

1,6

0,4

Investissement

1,5

1,6

4,6

1,8

6,5

Imports de biens et services

2,1

2,5

15,8

2,6

18,8

Exports de biens et services

0,3

0,4

16,5

5,4

22,8

Dépense touristique

0,2

0,3

15,2

1,0

16,3

Source : Insee - CEROM - Comptes rapides















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