Bibliographie de l’étude biographie de l’auteur : Michel maffesoli : Né le 14 novembre 1944 à Graissessac (Hérault). Professeur de sociologie à la Sorbonne. Professeur titulaire de la chaire «Emile Durkheim»





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Plan de l’étude :


  1. Biographie de l’auteur  ………… 3




  1. Revue sommaire de l’œuvre de MAFFESOLI ………….4




  1. Positionnement de l’ouvrage et postulats ………….9




  1. Hypothèses …………. 9




  1. Mode de démonstration ………….10




  1. Résumé de l’ouvrage …………12




  1. Commentaires, critiques ………...27




  1. Quelques mots de l’auteur ………….27




  1. Bibliographie de l’étude …………28


  1. Biographie de l’auteur :



Michel MAFFESOLI :

Né le 14 novembre 1944 à Graissessac (Hérault).


Professeur de sociologie à la Sorbonne.

Professeur titulaire de la chaire « Emile Durkheim » à la Sorbonne.
Formation :

Doctorat ès Lettres et sciences humaines : « La dynamique sociale », sous la direction de Gilbert Durand. (1978).

Doctorat en sociologie, à l’université de Grenoble « L’histoire comme fait social total ». Sous la direction de Gilbert Durand (1973).

Etudes supérieures à l’université de Strasbourg.
Cursus professionnel : 

1972-1977 : Attaché puis chargé de recherches à l’université de Grenoble, co-directeur de l’équipe de sociologie urbaine.

1978-1981 : Maître assistant à l’université de Strasbourg.

Depuis Août 1981, professeur des universités, à l’université Paris V-Sorbonne sciences humaines.

Directeur de Sociétés, revue internationale des sciences humaines et sociales et des Cahiers de l’Imaginaire.

Directeur du Centre d’études sur l’Actuel et le Quotidien (CEAQ), Laboratoire de recherches sociologiques en Sorbonne.

Vice-président de l’Institut International de Sociologie (I.I.S).
Distinctions de l’auteur :

  • Prix de l’Essai André Gautier, 1990  pour « Au creux des apparences »

  • Grand Prix des Sciences Humaines de l’Académie Française, 1992 pour « La transfiguration du Politique ».




  1. Revue sommaire de l’œuvre de MAFFESOLI :


En se référant à l’analyse faite par Yves Le Pogam sur l’ensemble de l’œuvre de Michel Maffesoli ; il en ressort que la notion de socialité progresse dans le temps et ce dès la premières publications de l’auteur. Cependant, ce qui caractérise la sociologie de Maffesoli, c’est la constance de ses hypothèses et les liens très étroits qui existent entre ses ouvrages.

Sa sociologie repère des pratiques sociales, des cultures naissantes, qui sont autant de preuves rassemblée dans la modernité pour venir étayer son projet de saisir la dimension plurielle du social, son polythéisme, la socialité en acte. Néanmoins, même si l’auteur reste fidèle à quelques principes directeurs qui guident ses analyses, il n’en demeure pas moins que les objets sur lesquels porte son travail se sont modifiés au cours du temps.

Dans un premier temps Maffesoli installe sa vision dynamique du social dans le cadre d’une anthropologie politique. (« logique de la domination »(1976), « la violence fondatrice » (1978), la violence totalitaire (1979)).

La seconde période est plutôt marquée par l’affirmation de la socialité comme thématique dominante, située dans ses ouvrage comme : « La conquête du présent » (1979), « L’ombre du Dionysos » (1982) et « Le temps des tribus » (1988).

La dernière période marque une orientation nouvelle initiée par l’esthétique comprise comme lien émotionnel et qui s’exprime dans ses ouvrages comme « au creux des apparences » (1990), « éloge de la raison sensible » (1996), « Du nomadisme » (1997).


  • Une anthropologie politique :

Les principes d’une anthropologie politique se fixent dans « Logique de la domination » , un ouvrage situé dans la critique de l’époque. Maffesoli montre la désagrégation de la logique rationaliste , dans la socialité, dans sa mouvance, dans une créativité que l’idéologie économique ne peut retenir. Dans cet ouvrage, les concepts majeurs comme, idéologies, utopies, imaginaire sont déjà présents.

Cette élaboration théorique liée au politique va se concrétiser dans la thématique de la violence, élaborée et approfondie dans « La violence banale et fondatrice » (1984) . Dans cet essai, Maffesoli propose une approche qui ne renvoie pas à la violence sous une forme négative mais qui la considère dans l’ambivalence de sa pluralité, simultanément destructrice et constructrice du lien social. La violence n’est pas une survivance barbare mais une force de structuration du social.

Cette réflexion sur la violence développée dans la pensée maffesolienne, liée à la socialité et ancrée à un au-delà du politique , se poursuit dans « La violence totalitaire ». Dans cet ouvrage, l’auteur dénonce une emprise diffuse et autoritaire des institutions étatiques sur les activités de la vie sociale. Les oppositions se manifestent entre le pouvoir fait pour gouverner, domaine du politique, et la puissance qui est la violence sociale née de l’agrégation et du collectif qui lutte contre la gestion rationnelle et bureaucratique. Les traits majeurs de la société capitaliste : la nécessité de travailler et l’idée selon laquelle la société se développe sous l’œil protecteur de l’Etat conduisent à une idéologie du progrès qui produit un effet pervers : sous prétexte de servir l’homme, le progrès lui ôte toute sa substance.

Ces premières publications de Maffesoli contiennent les soubassements sur lesquels vient se greffer l’anthropologie de la vie quotidienne dont il va progressivement parfaire les formes.


  • L’affirmation de la socialité :« un nouvel esprit anthropologique »

Gilbert Durand défend dans la préface de l’ouvrage « A la conquête du présent » la nouvelle sociologie de Maffesoli qui marque un renversement épistémologique où la culture est privilégiée par rapport à l’économie et où l’importance du mythique, du symbolique et de l’imaginaire est valorisée.

Maffesoli n’impose pas ce que doit être une politique de la vie quotidienne, il montre seulement les formes de son expression, notamment la socialité multiforme souterraine, que ne peut expliquer l’analyse économique ou politique. La socialité de base conduit à une harmonie différentielle par opposition au totalitarisme qui repose sur une harmonie unifiée. Il s’agit de capter l’immoralisme envers l’officiel ou l’idéologie dominante (progrès, raison), c’est à dire marquer l’antagonisme entre la puissance et le pouvoir.

Maffesoli s’attache au fondement de la dynamique sociale en montrant que la duplicité structure le social. Ainsi s’affirment des idées force qui, initiées par l’anthropologie politique, vont irriguées tout son travail ultérieur : l’importance donnée à l’insignifiant, au banal, rappelé par la permanence des rituels qui se rapportent au ludisme, la reconnaissance du qualitatif comme source de valorisation devant la saturation des valeurs comme le productivisme et le progrès qui ont fait le succès de la pensée bourgeoise.

C’est là une voie qui va se parfaire dans « L’ombre de Dionysos », où le rôle de la passion, des affects est valorisé.

Dans l’ombre de Dionysos, Maffesoli part du même postulat : scruter dans le présent des formes rassemblantes qui servent de contrepoint aux valeurs dominantes de la modernité. C’est l’émergence d’une structure comme l’orgiasme que pointe Michel Maffesoli et qui montre, à l’encontre du principe de l’individualisme, que l’homme est un « être-ensemble ».

L’orgiasme met en jeu la socialité, définie comme l’expréssion quotidienne et tangible de la solidarité de base, renvoyant à une solidarité organique, permettant l’épanouissement de chacun dans un ensemble plus vaste , dans le collectif. Car ce qui prévaut pour Maffesoli, c’est le renversement de la morale tyrannique du devoir être, dictée par la société, pérennisant l’ordre établi et qu’il oppose à une éthique faite d’effervescence et de désir de réaliser l’impossible.

L’ombre du Dionysos est un fervent plaidoyer pou un hédonisme populaire qui sera amplifié dans « Le temps des tribus », en montrant que les résistances populaires sont de signes de la vitalité et de la générativité du social, visibles dans l’émergence de micro groupes qui se constituent en réseaux, dont la vigueur exprime la créativité des masses. Apparaît ici une nouvelle notion qui va servir de pivot aux interrogations futures de Maffesoli, la postmodernité.

En se concentrant sur la tribu, une métaphore pour rendre compte de l’aspect « cohésif » du partage sentimental de valeurs, de lieux ou d’idéaux, l’auteur veut rendre compte d’un processus de « désindividualisation ». Ce qui implique que la socialité fondée sur l’empathie remplace le social rationalisé. Il oppose ainsi la modernité définie par une structure mécanique composée d’individus répondant à une fonction et à des formes d’interactions contractuelles, à la postmodernité : une notion qu’il introduit dans ses analyses et qui se caractérise par une structure complexe et organique, avec ses masses, ses personnes et des tribus qui jouent un rôle à l’intérieur des différentes activités de la vie quotidienne.

La puissance des affects doit être prise en compte pour comprendre la socialité élective et même si le pouvoir économique n’est pas absent , le resserrement des liens collectifs se réalise cependant.

Dans une période marquée toujours par l’empreinte de l’anthropologie politique, Michel Maffesoli s’attache à montrer les formes d’une socialité naissante, turbulente, signe de la dynamique sociale dans laquelle la puissance des affects est dominante. Sans renoncer à ses conceptions sur la socialité, il l’examine en se positionnant par rapport aux notions majeures qui traversent l’espace de la connaissance, l’individualisme, la postmodernité. La puissance de la socialité va retrouver de nouveaux élans avec la théorisation du paradigme esthétique.



  • Le lien émotionnel et la puissance de l’esthétique :

C’est l’interrogation de la socialité par le paradigme esthétique qui caractérise cette dernière période, esthétique comprise au sens où l’accent est mis sur l’émotion.

Dans « Au creux des apparences », Maffesoli se concentre sur la postmodernité et essaye de la théoriser et ce en approfondissant la trame constitutive des recherches antérieures : la nature émotionnelle du lien social, l’hédonisme du quotidien, l’être-ensemble, le plaisir des sens, une connaissance ouverte à la raison sensible et à l’organicité qui caractérise la postmodernité, tout ce qui a trait à l’esthétique. Il définit l’esthétique comme le sentir commun, un consensus sur le sentir commun. C’est là un principe qui ne concerne pas quelques individus, mais qui est devenu une injonction de masse. Maffesoli fait l’hypothèse que le paradigme esthétique se présente comme un angle d’attaque permettant de rendre compte d’une constellation d’actions, de sentiments, d’ambiances spécifiques de l’esprit du temps de la postmodernité, ce qui caractérise une culture en train de naître.

La socialité est irréductible à des relations mécaniques. Elle implique un lien social dynamisé par l’imaginaire, le ludique et le sensible dont il s’agit de montrer la structure organique . Une entreprise que poursuit Maffesoli dans « La transfiguration du politique », en revenant sur ses premiers questionnements, mais où le politique est réinterrogé par des notions développées entre temps.

Dans son ouvrage « Du nomadisme », le projet de Maffesoli est de poursuivre par la socialité, l’investigation de ce qui existe à côté de la raison. Errance ou nomadisme expriment une socialité en gestation, un projet d’être, une synthèse culturelle déterminant les formes de l’être ensemble. En ce sens, le nomadisme est contraire à la domestication recherchée par les Etats-nations qui se méfient de ce qui ne peut être contrôlé. Pour Maffesoli, exister, sortir de soi, s’ouvrir aux autres, même de manière transgressive ; c’est comme une constante anthropologique qui taraude chaque individu et le corps social dans son ensemble. Le nomadisme contribue à la construction de la réalité sociale contemporaine intégrant une grande partie de symbolique, comme le montre l’accentuation de l’écologique par rapport à l’économique ou les implications de formes communautaires et de solidarité concrètes.


  • Les plus récentes publications de Maffesoli s’inscrivent dans la même lignée que les ouvrages catégorisés de la dernière période de l’œuvre avec la nuance que l’actualité de ces dernières années est au centre de ces études.

Dans « l’instant éternel, le retour du tragique dans les sociétés postmodernes » (2000), Maffesoli se base sur les travaux des réseaux des centres de recherche sur l’imaginaire, il soutient que la vie quotidienne cèle un polythéisme des valeurs face à une vie de contraintes politiques, sociales et professionnelles. Sa réflexion se penche une nouvelle fois sur le tragique comme symbole de notre identité culturelle collective et il montre que ce qui émerge de nos jour, c’est l’identité de la vie en tant que bien collectif ; « la vie pour elle même ».

« La part du diable, précis de subversion postmoderne » (2002), est un ouvrage paru 12 mois après la tragédie du 11 septembre. Inspiré par deux années se séminaires en Sorbonne et surtout par les travaux de terrains des 70 centres de recherche sur l’imaginaire, l’ouvrage interroge le Mal comme notion et comme réalité, comme la part de l’ombre dans ce monde. Passivité par rapport au travail, abstention politique, retrait de la vie sociale, rassemblements festifs et musicaux et autres formes d’effervescence en sont autant de symptômes.
Les travaux de Michel Maffesoli s’inscrivent dans une travée épistémologique qu’il qualifie métaphoriquement de procédure métanoïque (qui pense à côté), en opposition à celle de la construction paranoïaque (qui pense d’une manière surplombante).

Cette dernière renvoie à la rigidité de la construction conceptuelle et analytique , qui œuvre par séparation et dont les représentations intellectuelles reposent sur l’abstraction, le mécanisme et la raison.

Quant à la première , elle renvoie à une procédure holiste, où métanoïa signifie connaissance « avec », par empathie. Cette procédure privilégie les notions reposant sur l’intuition, l’analogie, la métaphore, et met l’accent sur le sentiment, l’organique et l’imagination.

Cette travée épistémologique, Maffesoli la reconnaît chez les grands initiateurs de la sociologie que sont Weber, Simmel, Pareto et Durkheim.

De l’ensemble des travaux de Maffesoli, on peut dégager un fil conducteur s’articulant autour des expressions que sont le « devoir être » et le « vouloir-vivre ». Celles-ci s’inscrivent dans son discours sociologique comme des catégories idéal-typiques, comme des condensations de modes d’être pouvant être reconnues selon l’une ou l’autre de ces catégories.



  1. Positionnement de l’ouvrage et postulats :

Tout au long de son cheminement intellectuel, Michel Maffesoli s’est attaché à montrer le caractère tragique de notre état anthropologique lié à l’inéluctable inachèvement des contradictions de notre vécu. Son œuvre, alimentée par l’examen clinique des corpus sociaux, politiques, esthétiques, culturels connaît avec cet essai une mise au point, une réflexion épistémologique sur les fondements de sa démarche cognitive. Ce regard épistémologique était d’autant plus nécessaire que cette démarche éclaire la lecture de la pensée de notre temps. Dans cet ouvrage, Maffesoli développe les principes épistémologiques en harmonie avec son objet : la socialité émergente .

La question qu’il pose est : Peut-on comprendre la vie sociale, et si oui comment le peut-on ?

La pensée rationaliste qui a fait l’âge d’or de la période moderne est elle encore apte à analyser les méandres de la socialité d’aujourd’hui ?

L’auteur va essayer de montrer comment une raison, plus large qui tient compte de l’affect, du sensible, du non-rationnel : « une raison sensible, une raison ouverte » peut s’ériger en une alternative au rationalisme pur et dur.



  1. Hypothèses :

Afin de construire sa réflexion sur la « révolution » dans la manière de penser qu’il propose , Maffesoli pose certaines hypothèses qui ont trait essentiellement aux caractéristiques de notre société contemporaine.


  • Sa démarche part du présupposé que  le contenu latent est déjà là, il ne s’agit pas de le créer mais de le découvrir, de le constater et de le décrire. Chose qui peut paraître triviale au premier abord mais qui n’en demeure pas moins une étape primordiale vers une meilleure appréhension de la complexité grandissante des phénomènes sociaux.

  • Maffesoli suggère aussi qu’à la morale politique qui avait été la marque de la modernité est en train de succéder une « éthique de l’esthétique » qui pourrait être celle de la postmodernité. Alors que la première faisait fond sur le lien contractuel, la seconde quant à elle, verrait plutôt le développement d’un lien émotionnel. C’est l’hypothèse du devenir esthétique du monde.

  • L’auteur propose de mettre en œuvre une pensée d’accompagnement en remplacement de la pensée surplombante de la modernité : au lieu de vouloir « saisir » dans le concept la réalité, il y a lieu d’accompagner l’énergie interne qui est à l’œuvre dans la propension des choses inscrites dans la réalité.

  • L’auteur propose de remplacer la « représentation », maître mot de la modernité, par la présentation des choses. La représentation, étant la démarche qui repose sur l’épuration et conduit à la réduction dans une recherche acharnée de perfection. Par contre, la « présentation » se contente de laisser ce qui est, et s’emploie à faire ressortir la richesse, le dynamisme et la vitalité de ce monde aussi imparfait soit-il.



  1. Mode de démonstration :

Pour mener à bien son entreprise, Maffesoli commence par poser les limites d’une appréhension positiviste de l’objet, fondée sur sa coupure avec le sujet.

Il montre combien le rationalisme qui supporte cette posture intellectuelle n’aboutit qu’à favoriser l’abstraction mutilante et combien cela impose une rupture épistémologique. Face aux insuffisances et à l’utopie rationaliste, il convient de savoir élargir l’univers de la raison à ce qui procède en propre du sujet envisagé cognitivement.

L’analyse essaiera de saisir plus vivement la raison interne à l’œuvre dans les phénomènes sociaux, ainsi que « l’illumination ou l’élargissement de la conscience » en tant que facteurs générateurs d’une « pensée organique ».

Cette pensée repose sur un hédonisme qui s’organise en référence au « formisme », expression philosophique de la forme, qui se contente de poser des problèmes et donne des conditions de possibilités pour y répondre au cas par cas.

L’approche de Maffesoli valorise l’expérience vécue ainsi que les différentes méthodologies phénoménologiques, dans lesquelles, l’idée d’horizon, la démarche intuitive et le support de la métaphore constituent un outillage primordial pour gérer des « comment ? » plutôt que des « pourquoi ? ».

Maffesoli adopte souvent la procédure des contraires pour amplifier ses thèses. Ainsi, des couples d’oppositions se multiplient tout au long de sa réflexion : modernité / postmodernité, société / socialité , qui laissent parfois la place à des dialectiques plus complexes : l’institué / l’instituant.

L’approche de Michel Maffesoli est une approche compréhensive, elle ne vise pas à trouver des explications causales mais elle s’attache à saisir le sens d’une activité, d’un phénomène social.

C’est également une démarche qui fait appel à la sociologie, à la philosophie, à l’histoire des religions, aux mythes et aux recherches sur les pratiques de la vie quotidienne. Elle s’appuie sur bon nombre de recherches antérieures et ses références sont multiples.

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