Résumé : L’objet de cet article est de définir un outil analytique qui permette de saisir les mécanismes de la localisation des fournisseurs d’entreprises Juste-à-temps (jat).





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Revue d’Economie Régionale et Urbaine, 1996, Vol.0, Iss.4, 777-794




Les espaces du Juste-à-temps : une approche en termes de proximités
Vincent FRIGANT

GREThA, UMR CNRS 5113

Université de Bordeaux

Avenue Léon Duguit

33 608 PESSAC CEDEX

frigant@u-bordeaux4.fr
Résumé : L’objet de cet article est de définir un outil analytique qui permette de saisir les mécanismes de la localisation des fournisseurs d’entreprises Juste-à-temps (JAT). Deux spécificités du JAT sont ici retenues : le transport des produits et les relations qu’entretiennent les firmes coopérantes. A l’aide de la notion de proximité, nous intégrons ces deux éléments dans la réflexion en définissant une proximité organisationnelle et une proximité circulatoire. Dès lors, en étudiant la dimension spatiale de ces deux proximités, l’article met en évidence des “normes” de rapprochement géographique suscitées par le JAT. L’élaboration d’un outil d’analyse graphique permet de représenter les différentes forces centripètes et centrifuges qui viennent déterminer la structuration géographique du juste-à-temps. À l’aide de cet outil, ce travail conclut à l’absence d’un déterminisme spatial du JAT.

Mots clés : JAT - Localisation - Proximités - Relation fournisseur/donneur d’ordres - Transport

Title: The geography of Just-in-Time: An analytic approach in terms of Proximity

Abstract: This paper attempts to shed light on the ongoing debate concerning the spatial implications of Just-in-Time (JIT). Two aspects of the relationship between supplier and buyer are retained: organizational and transportation dimensions. To lead our analysis, we use the proximity concept and consider that geographic proximity will depend on the interaction between the organizational and the circulatory proximities. We conclude that there is no necessary association between JIT and spatial clustering.

Keywords: JIT - Location - Proximity - Relationship supplier/buyer – Transportation

JEL Code: R3; L23; L24


Introduction

Dans le cadre du modèle fordien, la standardisation des composants, l’intégration verticale et la spécificité du rapport salarial contribuent à supprimer le déterminisme d’une localisation à proximité des fournisseurs. Si on accepte l’hypothèse que le Juste-à-temps (JAT) s’inscrit en rupture avec le précédent, il apparaît légitime de se demander s’il n’est pas à l’origine d’un nouveau “paradigme de la géographie économique” ? (Lung, Mair, 1993).

Les travaux menés sur ce thème aboutissent cependant à des conclusions nuancées, et sont à l’origine d’une controverse. Une première lecture insiste sur l’existence d’un besoin de proximité géographique entre fournisseur et donneur d’ordres, et ce, que ce soit à un niveau micro-territorial, à l’image de Toyota City (par exemple Estall, 1985; Swyngedouw, 1987; Hill, 1989; Reid, 1995) ou macro-territorial, à l'image des complexes régionaux américains (Mair et alii, 1988). Une seconde lecture réfute cette thèse en arguant de la particularité des exemples étudiés (Toyota, les transplants américains, le secteur automobile…), d’une conception restrictive du JAT (Linge, 1991), d’une insuffisante prise en compte de contraintes externes comme la géographie (Glasmeier, Sugiura, 1991), et de l’absence d’une perspective historique (Lung, 1995). Dans cette optique c’est la diversité qui l’emporte, et non la définition d’un archétype de localisation (Sadler, 1994; Bordenave, Lung, 1993; Lung, Mair, 1993; Gorgeu, Mathieu, 1992).

L’objet de cet article est de s’inscrire dans ce débat, non pas pour présenter de nouveaux résultats empiriques, mais afin de suggérer un cadre interprétatif de la diversité des situations observées par les différents protagonistes de la controverse, de la concentration de Toyota City à l’éclatement spatial européen, en passant par les complexes régionaux américains, cadre permettant de saisir les forces centrifuges et centripètes qui déterminent la géographie du JAT.

La complexité d’une telle construction analytique repose notamment sur la définition accordée au JAT. Notre volonté de mettre à jour des mécanismes généraux de la localisation du JAT nous conduira ici à adopter une vision extensive du juste-à-temps. Nous l’associerons à un ensemble de techniques et méthodes qui, agencées de manière cohérente, structurent l'organisation et le fonctionnement du système de production (Bounine, Suzaki, 1993; Ohno, Mito, 1992).

Le JAT se présente alors comme une forme originale d’organisation de la production qui nécessite des transferts fiables tant d’informations que de produits. En effet, la réactivité maximale et permanente de l’entreprise doit se prolonger en dehors des frontières de la firme, et ce que ce soit dans la gestion courante du processus de transformation ou lors des phases d’innovations auxquelles les fournisseurs sont de plus en plus impliqués. Cette double dimension oblige donneurs d’ordres et fournisseurs à rentrer dans l’ère de la communication (Paché, Paraponaris, 1993); autrement dit à coordonner plus étroitement leurs établissements. De manière similaire, la réussite du JAT résulte de la faculté des firmes à ordonnancer les transferts externes selon les mêmes exigences que l’outil industriel (Pons, Chevalier, 1993), ce qui conduit les firmes à endogénéiser la fonction transport au sein même de l’organisation productrice, et se traduit à la fois par une augmentation quantitative de la demande de transport et par une redéfinition des missions des transporteurs (Garreau A., Lieb R., Millen R., 1991).

Ces réorganisations, qu’elles concernent la sphère du transport ou celle de la coordination interfirmes, obéissent à la même logique d’une imbrication plus grande entre fournisseurs et donneurs d’ordres. Cependant, afin de pouvoir les appréhender de manière symétrique, nous devons tenter de les rendre homogènes d’un point de vue analytique en les traitant à l’aide du même outil conceptuel : la notion de proximité.

“La proximité organisationnelle traduit la séparation économique entre les agents, les individus, les différentes organisations et/ou institutions” (Bellet et alii, 1993, p.359). Autrement dit, elle traduit le fait que les entreprises, dans leur dimension collective, partagent, ou non, les mêmes schémas de penser, produire, communiquer, innover… L’existence d’une proximité organisationnelle signifie que des ensembles d’agents a priori indépendants, mettent en place des procédures de coordination afin d’atteindre des objectifs sur lesquels ils se sont accordés. Pour ce faire, les organisations sont dans l’obligation de coordonner leur processus communicationnel qui doit être entendu au sens large, i.e. des procédures opérationnelles de transfert de commandes, de signification technique, etc., aux procédures d’échanges d’informations stratégiques dans une perspective d’innovation. La proximité organisationnelle renvoie donc à de multiples dimensions : technologique, financière, industrielle,… (Bellet et alii, 1993).

Le transport des produits est, de fait, inclus au sein de la notion de proximité organisationnelle puisque les firmes doivent être à même de construire des représentations partagées sur leurs modalités d’échange physique de biens. Cependant, dans la mesure où le transport dans une production JAT s’avère spécifique et stratégique, il convient de l’extraire de la proximité organisationnelle, et ainsi, de donner corps à un nouveau type de proximité que nous qualifierons de circulatoire.

De manière symétrique à la première, nous accorderons à la proximité circulatoire la fonction de traduire les séparations qui naissent des transferts de marchandises. Autrement dit, elle correspond à l’aptitude des entreprises à mettre en place des échanges physiques de biens coordonnés et efficaces, ce qui renvoie à leur capacité à gérer les distances techniques, communicationnelles, temporelles, qui les séparent. L’enjeu de la proximité circulatoire sera donc de parvenir à imbriquer les transports de marchandises au sein même des processus productifs, tout en maîtrisant les contraintes temporelles liées aux flux tendus.

A partir de ces deux notions stratégiques en JAT, nous chercherons dans un premier temps à identifier les niveaux de proximités géographiques impliqués par le juste-à-temps, avant de proposer une synthèse des différentes forces centrifuges et centripètes qui viennent déterminer l’échelle spatiale des relations entre donneur d’ordres et fournisseur.
I. Les proximités géographiques entre fournisseur et donneur d’ordres

Les deux notions de proximité que nous venons de préciser traduisent donc des distances entre agents et, c’est en tentant, ou non, de les aménager que les firmes vont atteindre une forte ou faible proximité organisationnelle et circulatoire. Nous postulons que la proximité géographique résulte du croisement des deux proximités précédentes lorsqu’on déplace le cadre d’analyse dans une perspective spatiale. Cependant, notre définition extensive du JAT nous conduit à considérer une diversité des formes du JAT. Dès lors, le besoin d’imbrication des firmes sera différent selon le type de relation en cours. Aussi devrons-nous garder à l’esprit que divers niveaux d’intégration seront recherchés et par conséquent différents degrés de proximité.

1.1. Les espaces de la proximité organisationnelle

Au sein de la proximité organisationnelle, il est possible d’identifier deux composantes fondamentales en termes de localisation. La première correspond au domaine d’action de la relation et aux modalités de sa mise en place : qu’échangent les firmes et comment le font-elles? Le premier champ renvoie à la nature de la relation engagée entre les firmes. La seconde correspond à la réaction possible des fournisseurs aux sollicitations de leurs donneurs d’ordres. La multiplicité des clients confronte ce dernier au choix de celui (ceux) dont il convient de se rapprocher.

1.1.1. La nature de la relation

Dans le cadre de la nature de la relation, deux sortes d’information sont présentes. Les premières sont de type opérationnel : à ce niveau, il est possible de supposer que l’espace s’avère relativement neutre puisque la faible densité communicationnelle des informations transmises autorise l’utilisation de moyens de télécommunication (EDI, Fax, etc.). Le second type d’information concerne le processus d’innovation : l’espace devient un acteur de la construction de la proximité organisationnelle, et ce d’autant plus que le processus d’innovation est complexe (Bélis-Bergouignan et alii, 1995).

Lors de l’innovation, le recours aux technologies de l’information se révèle insuffisant dans la mesure où celles-ci supposent la réalisation d’un cycle de codage-transmission-décodage. Or, l’innovation ne correspond pas à une simple utilisation de données préexistantes, mais au contraire à un processus de valorisation et de fusion ce qui contribue à en altérer, à en déterminer une signification, autrement dit à créer de l’information. Aussi, n’est-il pas possible d’assurer le transfert codifié d’informations puisque celles-ci ne sont pas encore mises en forme, formalisées. L’innovation va donc correspondre à des transferts d’informations dynamiques de manière informelle. La circulation des savoirs, savoir-faire et connaissances nécessaires va donc trouver son mode privilégié de transmission par les contacts directs (physiques) entre les agents vecteurs, consciemment ou non, des données nécessaires.

Cette spécificité des processus communicationnels va contribuer à accroître les besoins d’agglomération des firmes qui partagent des programmes de recherche, ne serait-ce que pour rendre plus aisées, moins coûteuses et plus fréquentes les possibilités de rencontre. Plus fondamentalement, la localisation sur un même territoire, défini comme un construit historique et un ensemble de ressources partagées, va permettre de densifier la communication par l’acquisition d’un capital culturel commun et un renforcement des relations interindividuelles qui contribuent à densifier et à agrandir la part sociale des réseaux relationnels (Gilly, Grossetti, 1993). Les agents localisés dans un espace s’imprègnent (tout en rétroagissant sur) du système institutionnel dans lequel ils évoluent, ce qui contribue à harmoniser leur perception des événements et à créer un langage commun (Bes, 1993). De plus, leurs relations ne seront plus uniquement fondées sur des contrats de nature juridique, mais initiées à partir d’une confiance territorialisée (Baudry, 1995).

L’inscription territoriale des relations interfirmes facilite ainsi la création d’une coopération dense et stable à même d’engendrer une quasi-rente relationnelle, autrement dit, de rendre plus aisé la construction d’un partenariat (Lecoq, 1993). Cependant, le partenariat n’étant pas la seule relation recherchée, il convient de tenir compte des différents types de relation qui peuvent s’établir entre les firmes. Afin d’en dresser une typologie, nous considérons trois cas qui obéissent chacun à trois densités différentes exigées en termes de transfert d’informations.

i. la sous-traitance

La firme pivot établit un cahier des charges spécifiant les contraintes de livraisons, les plans détaillés, les quantités à livrer et les contraintes de qualité, qu’elle soumet suivant un principe d’appel d’offre aux fournisseurs potentiels. La durée du contrat est en général assez courte. Dans ce cadre, la densité de la relation est faible puisque le choix du fournisseur résulte quasiment exclusivement de son aptitude à assurer de bas prix; la pérennité de la relation n’est pas recherchée et les échanges sont purement de type marchand. Elle ne nécessite donc aucun rapprochement physique puisque les échanges d’informations sont basiques et l’informel non nécessaire.

ii. la co-traitance

Les contrats sont signés pour des périodes plus longues, pouvant couvrir le cycle de vie du produit. La mise en compétition des fournisseurs se fait, non plus uniquement sur les prix, mais sur l’aptitude à faire évoluer le produit tant de façon statique (qualité) que dynamique (innovation). Il se forme une coproduction en ce sens que la conception d’un bien par la firme principale nécessite l’implication des fournisseurs qui proposent la forme, le coût, la technologie des composants que le donneur d’ordres incorporera au produit final. La co-traitance se justifie donc par l’obtention d’effets de complémentarité qui font que la relation voit ses échanges s’étendre à des flux d’information et de savoir-faire, ses champs d’action se prolongent vers l’innovation, et une certaine durabilité s’instaure. Elle n’exige cependant qu’une proximité géographique partielle puisque si les échanges de données sont complexes, la relation reste relativement limitée en termes d’imbrication des firmes et une confiance particulière non requise.

iii. le partenariat

Il repose sur la recherche d’effets de synergie : les firmes ne sont plus pensées comme véritablement indépendantes mais comme associées dans une même démarche où l’intérêt individuel s’efface devant l’intérêt collectif. Les entreprises, au delà d’une collaboration technique, mettent en œuvre de véritables mécanismes de partage des risques et des bénéfices. Nous retrouvons là la logique de groupe des firmes japonaises (Lecler, 1993; Aoki, 1988). Dans cette relation, la confiance et la réputation deviennent les éléments clés de la réussite de la coopération, les actes juridiques tendent à s’effacer devant l’informel. Les transferts d’informations s’avèrent complexes dans la mesure où l’innovation est un objectif à part entière. La localisation des firmes à proximité immédiate se présente comme un atout de la réussite du partenariat.

1.1.2. L’exclusivité de la relation

L’exclusivité de la relation se définit par le nombre de donneurs d’ordres avec lesquels un fournisseur entretient des relations : à une multitude de clients correspond une faible exclusivité et inversement. Le fait d’avoir plusieurs clients va conduire le fournisseur à sélectionner les donneurs d’ordres dont il va se rapprocher. Ce point est d’autant plus prégnant que l’avènement de la production flexible n’a pas entraîné la fin des économies d’échelle (Martinelli, Schoenberger, 1992). Aussi, l’hypothèse d’une démultiplication des sites de production pour faire face aux impératifs du JAT relève encore du mythe. Au contraire, même lorsque les entreprises spécialisent leurs sites de production, cela ne s’accompagne pas d’une plus large dévotion à leurs clients puisque l’objectif en est la desserte d’un plus grand nombre de donneurs d’ordres à partir d’une même usine (Colin, 1993).

Dans le cas d’un fournisseur n’ayant que deux donneurs d’ordres X et Y géographiquement éloignés, le problème peut être énoncé ainsi : dans quelle mesure convient-il de se rapprocher spatialement de X sachant que la satisfaction de Y va s’en trouver altérée ce qui risque d’entraîner la perte du client Y, et, sachant que la satisfaction de X va s’accroître alors même que le fournisseur ne sera pas à l’abri d’une rupture de contrat de la part de X dans les périodes ultérieures ?

Afin de proposer une solution à ce problème, tout en le généralisant, nous considérons que le fournisseur prend sa décision sur la base du poids occupé par le donneur d’ordres dans son chiffre d’affaires. Trois situations sont observables.
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