Résumé L’agriculture pratiquée dans la commune d’Andranomanelatra est essentiellement une agriculture de subsistance. Peu de petits agriculteurs familiaux parviennent à générer un revenu agricole satisfaisant pour répondre aux besoins basiques de la famille.





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Document de travail SCRID/UMR innovation

Janvier 2009
La pluriactivité rurale au service du maintien de l’agriculture familiale : cas d’une commune du Vakinankaratra, hauts plateaux de Madagascar
Aurélie RAKOTOFIRINGA, Supagro/IRC

a.rakotofiringa@gmail.com

Eric Penot, CIRAD/UMR Innovation/URP SCRID

penot@cirad.fr
Résumé

L’agriculture pratiquée dans la commune d’Andranomanelatra est essentiellement une agriculture de subsistance. Peu de petits agriculteurs familiaux parviennent à générer un revenu agricole satisfaisant pour répondre aux besoins basiques de la famille. Suite à l’augmentation importante de la population de la commune, le morcellement des exploitations et un foncier limitant, les surfaces cultivées ont été progressivement restreintes, jusqu’à atteindre une moyenne de 0.8 ha/famille. Une insuffisance en capital foncier additionnée à des problèmes récurrents de trésorerie, a mené une grande partie des systèmes d’activités à se tourner vers la pluriactivité. La commune d’Andranomanelatra bénéficie de la présence de plusieurs industries et de grandes exploitations agri-business qui offrent une opportunité d’emplois aux paysans de la commune, leur permettant d’obtenir un revenu complémentaire devenu indispensable. La présence de ces entreprises permet ainsi à une agriculture de subsistance de se maintenir dans la commune et de retarder un exode rural de toute façon limité par l’absence d’industrie suffisante pour absorber cet exode. Plusieurs techniques agricoles innovantes pouvant améliorer les productions des paysans ont été testées. L’une d’elles, le riz pluvial, a été largement diffusé mais il permet essentiellement de renforcer cette agriculture de subsistance déjà pratiquée. L’avenir de l’agriculture, en tant qu’activité économique pour les familles de la commune d’Andranomanelatra, semble ainsi compromis. Paradoxalement, les activités hors exploitation peuvent également contribuer au financement d’une modernisation, intensification ou diversification de l’agriculture.

Mots-clés : agriculture de subsistance, activité complémentaire des ruraux, Madagascar-hauts plateaux, revenu agricole
Abstract

Agricultural activities in the area of Andranomanelatra is essentially based on subsistence farming. Very few smallholder generate a sufficient agricultural income to satisfy family basic needs. Due to the increasing population, farm division at every generation and land scarcity, cultivated areas have been gradually curtailed down to 0.8 ha/household. Such area is incompatible with family requirements in a context of low capital availability and poor cash flow, leading most families to off farm activities. The county of Andranomanelatra profits of the presence of several industries and great scale agri-business farms offering employments to local farmers. Thus, the presence of such companies enable the maintenance of the subsistence farming sector prevents or delays rural urban migration, eventually limited by the lack of sufficient industrialisation. Several agricultural innovating techniques have been tested. Among them, upland rice has been widely developed reinforcing this subsistence farming sector.. Thus, the future of agriculture, as an economic activity for the families of the commune of Andranomanelatra seems to be compromised. Meanwhile, off-farm activities might fund modernization, intensification or diversification of local agriculture.

Key words: subsistence farming, off farm employment, Madagascar high plateau, agricultural income

La pluriactivité rurale au service du maintien de l’agriculture familiale : cas d’une commune du Vakinankaratra, hauts plateaux de Madagascar
Introduction
Madagascar est un pays où le secteur primaire représente 27 % du PIB, alors que 72 % de sa population vit dans les campagnes (INSTAT, 2006 et 2004). C’est donc surtout dans les campagnes que vivent les malgaches, mais c’est aussi là que se concentre la majorité de la population pauvre. En effet, la pauvreté à Madagascar devient principalement un phénomène rural et agricole. Si les zones rurales hébergent 72 % de la population malgache, elles concentrent aussi 84 % des pauvres (Razafindravonona et al., 2001). Leurs moyens d'existence dépendent presque exclusivement de l'agriculture et d'activités afférentes. Ce sont les cultures vivrières (riz, tubercules, maïs) qui occupent la plus grande part des surfaces cultivées du pays (plus de 75%), avant les cultures d’exploitation (vanille, girofle, café) qui couvrent 17 % de la superficie totale cultivée (Banque Mondiale, 2003).
Soumise au paradoxe d’un territoire riche en ressources naturelles mais présentant une grande pauvreté, l’île de Madagascar est devenue le lieu d’action et de réflexion de plusieurs types d’organismes de développement, nationaux et internationaux. Elle représente un territoire où l’agriculture reste encore largement traditionnelle, avec des marges d’amélioration importantes, et où de nouvelles techniques peuvent être testées et vulgarisées. Si la riziculture irriguée est relativement performante, l’élevage, la production laitière et les cultures exondées sont encore largement sous valorisées. Les systèmes de culture en semis direct sous couvert végétal (SCV) par exemple, sont actuellement diffusés dans plusieurs régions (sud-est, sud-ouest, moyen ouest, hauts plateaux, lac Alaotra). Ils ont un succès relatif dans certaines zones (lac Alaotra en particulier), avec pour objectif une amélioration des revenus des agriculteurs tout en développant des systèmes de culture de type agro-écologiques, avec une meilleure durabilité attendue sur le moyen terme et des résultats économiques intéressants. Nombre de paysans assurent d’abord leur sécurité alimentaire avec le riz, avec une très forte autoconsommation des productions de l’exploitation et un revenu agricole ne provenant que de la vente des surplus. Toute lutte contre la pauvreté à travers une amélioration du revenu agricole n’aura d’impact que sur les paysans malgaches qui obtiennent un revenu effectif de leur activité. Si 72 % des pauvres vivent en milieu rural, l’agriculture leur permet-elle d’obtenir un revenu ou reste-elle seulement un moyen de subsistance ?
Cet article traite du cas d’une commune rurale des hauts plateaux malgaches, Andranomanelatra, dans la province du Vakinankaratra, à proximité de la ville d’Antsirabe. Elle est connue pour ses productions de fruits et légumes vendues sur Antsirabe et les grandes villes du pays mais aussi pour sa production laitière en pleine expansion, cette dernière constituant la principale alternative économique de la région. Malgré une situation apparemment favorable à l’agriculture et à élevage, l’étude des contextes historique et socio-économique explique pourquoi l’agriculture ne génère pas suffisamment de revenu dans cette zone.

Nous montrerons au fil du texte, pourquoi l’agriculture pratiquée dans cette commune est majoritairement une agriculture de subsistance plutôt qu’une agriculture de rente, quelles sont les activités hors exploitations exercées et leur importance par rapport au revenu des familles, nous verrons ensuite pourquoi et comment ces agriculteurs ont pu se tourner vers la pluriactivité pour subvenir à leurs besoins pour enfin analyser les alternatives agricoles qui pourraient sauver ou maintenir l’agriculture de cette petite région et nous questionner sur son avenir.
1 Un contexte de foncier saturé
La commune rurale d’Andranomanelatra fait partie de la région Vakinankaratra située au centre des hauts plateaux de Madagascar. C’est une zone rurale située le long de la Route Nationale 7, à 17 km de la cinquième ville du pays, Antsirabe.


Figure 1 : Localisation de la région Vakinankaratra
Les hauts plateaux, où alternent plateaux et collines, représentent le centre riche et fertile de la grande île. La région Vakinankaratra, avec des altitudes allant de 800 à 1700 mètres, présente un climat tropical d’altitude avec une température moyenne de 17°C et une pluviométrie annuelle supérieure à 1300 mm. On observe 2 saisons distinctes, la saison sèche et froide de mai à septembre et la saison humide et chaude d’octobre à avril.
La région d’Antsirabe est une région agricole principalement reconnue pour ses productions légumières et fruitières. Le climat proche du climat tempéré a permis le développement de cultures fruitières (pommes, pèches, raisin) et légumières importées durant la colonisation. Cette région s’insère par ailleurs dans le triangle laitier, grande zone de production laitière délimitée par Manjakandriana, Antsirabe et Tsiroanomandidy.

Ce climat tropical d’altitude est ainsi favorable à certaines cultures fruitières et légumières, rares sur les zones côtières malgaches et fortement demandées par les grandes villes. Il est aussi favorable à l’élevage de races bovines à haute production laitière, telles que la pie rouge norvégienne et la Prim’Holstein. Cette zone bénéficie par ailleurs d’une proximité à des bassins de consommation importants qui sont Antsirabe et Antananarivo, desservies par un important axe de communication (RN7). Plusieurs agro-industries (dont les usines de transformation du groupe TIKO) se situent autour d’Antsirabe, représentant ainsi un débouché non négligeable pour les agriculteurs de la zone. Dans la commune d’Andranomanelatra, plusieurs profils d’exploitants agricoles se côtoient : petits exploitants familiaux, grands propriétaires ou grandes concessions, agro/agri-industriels. Cependant, tous ne disposent pas des mêmes ressources : foncier (taille, accès à l’eau…), capital (équipement, main d’oeuvre), trésorerie disponible.

Les exploitants agricoles originaires de la commune héritent des terres acquises par leurs ascendants et achètent parfois quelques parcelles au cours de leur carrière. Mais la diminution de la disponibilité en terre, corrélée à l’augmentation croissante de la population, a conduit à un morcellement progressif des parcelles. Bien qu’il n’y ait pas de compétition avérée pour l’accès aux terres, les surfaces cultivées par les plus petits paysans ont progressivement diminué, pour atteindre une moyenne de 2,47 ha dans la zone étudiée, avec 58 % des exploitations enquêtées (au nombre de 66) ayant des surfaces inférieures à 2 ha et 33 % des surfaces inférieures à 1 ha.

2 Une problématique de diversification des revenus
Dans un tel contexte foncier, où chaque famille occupe une surface cultivée réduite (0,8 ha/famille en moyenne à Madagascar, 2,5 ha dans la zone étudiée), la pratique de l’agriculture permet d’abord d’assurer la sécurité alimentaire de la famille avant d’être une activité rémunératrice. A proximité d’une grande ville, où se développent d’importantes agro-industries nationales comme internationales, et en présence d’une mosaïque de petites exploitations familiales et de grandes concessions, comment les familles malgaches fonctionnent et s’organisent face à cette situation ?

Du fait du morcellement excessif des exploitations familiales, la pluriactivité est essentielle pour complémenter les revenus agricoles devenus trop faible pour assurer les dépenses des ménages. Quelle est l’importance du revenu hors exploitation par rapport aux revenus des ménages ? Est-il indispensable à la subsistance des familles ? Dans ces conditions, quel sera le futur de ces petits exploitants ?
3 Méthodologie d’étude
La réalisation d’enquêtes individuelles auprès d’exploitants agricoles de la commune d’Andranomanelatra a permis d’apporter des réponses à ces questions. Elles ont été réalisées en s’appuyant sur la méthode du diagnostic agraire elle-même basée sur le concept d’analyse systémique. Cette approche s’oppose à l’approche analytique, dans le sens où elle pousse à l’analyse des systèmes et non à l’analyse d’éléments isolés du système (Jouve, 1996).
Le diagnostic agraire comporte plusieurs phases et objets d’analyse : le paysage, l’histoire agraire, les systèmes de production pratiqués et enfin l’économie des exploitations. L’analyse économique des exploitations étudiées a consisté à tenter d’évaluer les entrées et sorties d’argent pour la famille, liées ou non à l’agriculture. Cette étape a permis d’obtenir des informations sur le revenu agricole des familles mais aussi sur leur revenu hors exploitation, permettant quelques réflexions sur l’importance de la pluriactivité. Mais les premières étapes et notamment les enquêtes historiques ont été primordiales pour la compréhension des problématiques en jeu.
La pluriactivité et l’utilisation de main d’œuvre extérieure salariée, migrante ou locale, sont quasi-systématiques, même pour les plus petits exploitants. Dans une région ou l’entraide n’existe pratiquement pas, cela implique de travailler au niveau des systèmes d’activités pour comprendre les stratégies paysannes, les prises d’opportunités et les trajectoires d’exploitation. Le changement technique, les processus d’intensification et de diversification ont amené des populations traditionnellement individualistes à développer une certaine structuration des producteurs pour avoir accès à certains services : information technique, crédit en caution solidaire, gestion de l’eau dans les périmètres irrigués, aménagement concerté des bassins versants et généré ainsi des innovations organisationnelles dont le caractère durable reste cependant sous caution.
Les enquêtes de caractérisation ont débouché d’une part sur une typologie opérationnelle des exploitations agricoles et d’autre part sur une modélisation d’une exploitation pour chaque type avec l’outil Olympe. Olympe est un logiciel développé par l’INRA/ESR, en collaboration avec l’IAM/Montpellier et le CIRAD (Penot, 2007). C’est un outil de modélisation et de simulation du fonctionnement de l’exploitation agricole reposant sur l’analyse systémique. Il offre la possibilité de réaliser une modélisation fonctionnelle des systèmes d’exploitations suffisamment détaillée et précise pour permettre l’identification des sources de revenus et des coûts de production,  l’analyse économique de rentabilité en fonction des choix techniques et des types de productions et l’analyse mensuelle des besoins en main d’œuvre. Il fournit des simulations de résultats économiques aussi bien par système de culture, d’élevage ou d’activité qu’au niveau global de l’exploitation. Outre les calculs de base automatisés, il est possible de créer des variables, des indicateurs et des tableaux de sorties de données personnalisées.
4 Une agriculture traditionnelle en panne.
4.1 Les raison historiques d’une agriculture peu prospère.
L’augmentation naturelle de la population constatée par les plus anciens habitants de la commune d’Andranomanelatra, mais généralisable à l’ensemble du pays, a au fil des années diminué le capital foncier disponible par famille. Les terres à l’origine disponibles ont été exploitées par les ancêtres de chaque famille, qui ont pu affirmer leurs droits sur certaines parcelles au niveau local (reconnaissance de l’autorité locale, le fonkontany) ou au niveau national avec l’acquisition d’un titre foncier. Ces terres ont ensuite été transmises de génération en génération avec des achats ponctuels lorsque la trésorerie de l’exploitation le permettait. Aujourd’hui, les petites exploitations agricoles sont le résultat de cette transmission de la terre à toute ou partie des descendants, souvent nombreux dans les familles malgaches (5,19 naissances/femme, Index Mundi 2008). Dans leurs cas, les acquisitions de terres ont été minimes, le prix de la terre augmentant, et le patrimoine foncier aujourd’hui trop faible pour nourrir une famille de trois, cinq, parfois dix enfants. En dehors des grandes concessions qui se sont revendues d’un seul tenant, on assiste à un morcellement des terres des paysans de la commune d’Andranomanelatra, auquel s’ajoute l’éparpillement des parcelles pour chaque agriculteur.
En dehors du manque de surface, le manque de capital est un handicap tout aussi important, pour ces petites exploitations. Pendant les années 60, la bilharziose animale s’est abattue sur les troupeaux de zébus de la région. Les familles possédaient des troupeaux de zébus, de taille plus ou moins importante selon leur richesse. Ils constituaient ainsi un de capital sur pied utilisable en cas d’accident (santé familiale, récolte désastreuse), ou pour effectuer un investissement quelconque (terre, matériel, animaux). La disparition de cette réserve de capital s’est produite progressivement entre les années 60 à 80, diminuant la capacité d’investissements des familles, affectant leur marche de manœuvre et limitant leur activité agricole.


Figure 2 : Evolution des types d'exploitations agricoles à Andranomanelatra
D’autre part, les moyens de communication et de déplacement se développant, l’attrait des jeunes vers les villes ou vers d’autres secteurs d’activité a été inévitable. Cela a causé une diminution de la disponibilité en main d’œuvre familiale, limitant l’activité agricole des petits exploitants. Le manque de trésorerie ne permet pas à cette catégorie d’exploitants d’avoir recours à de la main d’œuvre salariée, le travail journalier étant une pratique fréquente dans la région.
Enfin, une solution pour commercialiser ses produits sur des marchés plus lointains est de faire recours à des collecteurs. Ce sont des intermédiaires qui achètent les récoltes des producteurs à bas prix, parfois sur pied, pour les revendre dans les grandes villes. Ce mode de commercialisation défavorise le producteur, surtout lorsque sa récolte est achetée sur pied (cas des arbres fruitiers notamment). Les moyens d’acheminer la production sur de plus grands marchés étant limités, cette solution reste convenable du point de vue des agriculteurs de la commune.
Ainsi limités dans l’exercice de leur activité, de par leur histoire et le contexte socio-économique dans lequel ils évoluent et ont évolué, l’agriculture permet-elle quand même aux agriculteurs de la commune d’Andranomanelatra de générer un revenu ou est-ce seulement un moyen de subsister ?
4.2 Une agriculture orientée vers la subsistance 
La typologie des exploitations de la commune d’Andranomanelatra qui a été réalisée met en évidence la diversité des types d’agriculteurs rencontrés dans cette commune. Cinq types ont été déterminés :

 

Tableau 1 : Caractéristiques principales des types d’exploitations de la commune d’Andranomanelatra


Type


1


2


3


4


5

Dénomination

Très petites exploitations familiales à foncier limitant

Petites exploitations familiales à main d’œuvre familiale et capital limitant

Moyennes exploitations familiales diversifiées à spécialisation bovin lait

Moyennes à grandes exploitations agricoles produisant des cultures de rente

Grandes exploitations agricoles agro-industrielles


SAU


Inférieure à 0,5 ha

Inférieure à 3 ha et surface labourée inférieure à 0,5 ha


Non spécifique



Entre 1 et 15 ha

Supérieur à 15 ha

Ventes de produits agricoles


Très limitées


Très limitées


Majoritaires


Majoritaires


Majoritaires

Part du revenu hors exploitation sur le revenu total


Supérieure à 50 %


Supérieure à 50 %


Inférieure à 50 %


Inférieure à 50 %


0 %


Commentaires







Marge brute de l’atelier Bovin lait > 50% marge brute totale de l’exploitation


Marge brute des cultures de rentes supérieure ou égale à la marge brute de l'exploitation

-Main d’œuvre entièrement salariée

-Capital non limitant

-Logique d’exploitation capitaliste
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