Thierry Rogel – enseignant au lycée Descartes de Tours





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BILAN SIMPLIFIE (1996)

ACTIF







PASSIF

ACTIF IMMOBILISE







CAPITAUX PROPRES

Immobilisations incorporelles

94

5 715

Capital (+ primes d'émission)

Immobilisations corporelles

3 050

98

Bénéfices (déficits) cumulés

Créances à long terme

9 514







SOUS TOTAL

12 658

5 813




ACTIF CIRCULANT







CAPITAUX EMPRUNTES

Stocks

180

1 002

Obligations

Créances

817

251

Provisions

Valeurs mobilières de placement

913

6 331

Emprunts

Disponibilités

316

1 537

Dettes à court terme

SOUS TOTAL

2 226

9 121

SOUS TOTAL


Autres

382

332

Autres

TOTAL GENERAL

15 266

15 266

TOTAL GENERAL

F) LA GESTION DU PERSONNEL

Inquiétante est la situation faite à l'emploi dans le parc. Si l'emploi en France en est stimulé, les salaires proposés sont plutôt faibles Nous sommes payés 6 000 francs bruts par mois, déclare un employé, mais nous sommes corvéables à merci, les emplois du temps sont élastiques et on fait des heures supp' qui ne sont pas considérées comme telles"), et le code du travail fut sérieusement bousculé. En effet les personnes y travaillant sont considérées non comme des employés mais comme des "cast members", des personnes en représentation. Le "look", la présentation, y est donc importante : le poids des cast members doit être en harmonie avec leur taille, les tatouages visibles sont interdits ainsi que les teintures de cheveux trop voyantes. Sont exclus les jeans, les voiles transparents, les tricots à large maille. Des normes sont mêmes définies pour le maquillage, le rouge à lèvres, les bijoux (les boucles d'oreille ne doivent pas mesurer plus de deux centimètres de diamètre). Ces contraintes, généralement acceptées aux USA et au Japon, ont provoqué un émoi dans l'opinion publique française, ce qui, au passage, illustre les différences nationales dans la conception de la liberté.

Cela n'est en fait pas très surprenant car ces contraintes s'intègrent bien dans une certaine tradition Disney faite au personnel. Certes, dès l'origine de l'entreprise, Disney mise sur la qualité du personnel en imposant que ses employés suivent des courts d'art et de biologie animale mais l'entreprise Disney allie aussi des salaires faibles à une loyauté à toute épreuve exigée de ses employés. Ainsi, au début des années 30, Disney prend des jeunes artistes à l'essai pour deux semaines et pour 15$ par semaine avec possibilité de retenue des salaires si ceux ci ne font pas l'affaire. Il utilise aussi de préférence un personnel non syndiqué de façon à réduire les risques de conflits. Mais cela n'évite pas une grève en Mai 1941, durant laquelle il découvre l'opposition de quelques uns de ses plus proches collaborateurs. Comme nous sommes sous l'administration Roosevelt et qu'alors on assiste à une certaine reconnaissance des syndicats, le syndicat principal, l'A.F.L. (American Federation of Labor), obtient un monopole de représentation chez Disney (aux USA, il n'y a pas plus d'un syndicat présent dans une entreprise) et signe une convention assurant que seuls les syndiqués de l'AFL pourront travailler chez Disney.

A cela il faut ajouter la personnalité de Disney qui, selon des témoins de l'époque, supportait difficilement que des collaborateurs aient suffisamment de personnalité pour lui faire de l'ombre; dans ce cas il ne tardait pas à s'en débarrasser. De même il ne permettait pas à ses collaborateurs, même les plus proches, de bénéficier d'une certaine notoriété (Disney n'a, semble-t-il, pas dessiné lui même depuis les années 30 et un personnage aussi célèbre que l'oncle Picsou fut la création non de Disney mais de Carl Barks).

V) LE MONDE IMAGINAIRE DE DISNEY

A) Entreprise artistique ou industrielle ?

L'entreprise Disney n'était pas une simple entreprise industrielle; Disney voulait être aussi le porteur de valeurs américaines (l'initiative individuelle, la famille,...). Cela apparaitra par exemple dans la brochure déjà citée de 1954 présentant Disneyland :"Ce sera un lieu où les gens trouveront bonheur et connaissance...Ici, il y aura la possibilité pour vous de voir et de comprendre les merveilles de la Nature et de l'Humanité. Disneyland sera basé et dédié aux Idéaux, Rêves et réalités qui ont créé l'Amérique. Et il sera uniquement bâti pour mettre en relief ces rêves et réalités et les utiliser comme source de courage et d'inspiration pour le monde entier..."

Denis Lacorne, ancien professeur à l'université de Californie, voit les choses autrement :

" Disneyland reflète surtout les valeurs conservatrices de son fondateur, républicain de tendance reaganienne, à savoir : le patriotisme, le populisme, l'ordre moral, la foi dans la science, la passion dans l'économie de marché".

"Je n'ai jamais dit que mon travail était de l'art. Il fait partie du show-Business : c'est le business - divertissement" (Walt Disney). Disney ne fut donc pas d'abord un artiste mais un "fondateur d'empire" dans l'univers du cinéma; à ce titre, Giannalberto Bendazzi le compare à Henry Ford ou William R. Hearst.

Pourtant un problème se posera à la "Company" dès lors qu'elle deviendra de plus en plus importante : comment concilier la référence à ces valeurs et à ses idéaux et le fonctionnement d'une entreprise qui va vers le gigantisme? Cela posera problème dans les années 70, après la mort de Disney. L'entreprise est alors dirigée par une "troïka" composée de Don n' Tatum, Card Walker ainsi que du propre frère de Walt, Roy E Disney. Mais à 72 ans ce dernier a du mal à participer à la direction. On assiste alors à la création de multiples comités au sein de l'entreprise, ce qui créera des lenteurs. De plus les aspects financiers menacent de prendre le pas sur les aspects créatifs. Disney peut il devenir une entreprise comme les autres sans se vider de sa raison d'être? C'est ce que comprend bien M. Eisner, l'actuel dirigeant de la "company" qui déclare en 1984 : "Qui était Walt Disney, à votre avis, sinon un dingue? (...) Les difficultés auxquelles la société est confrontée depuis vingt ans tiennent au fait qu'elle est dirigée par des hommes beaucoup trop rationnels. C'est pourquoi nous devons trouver de nouveaux fanatiques pour la redresser. A vous de revoir votre conception de la folie. Je vous parle de fous créatifs car ce sont les gens qu'il nous faut et ils sont beaucoup plus difficiles à trouver que des gens bardés de diplômes."

C'est dans cet esprit que se développe un nouveau métier chez Disney, les "imagenieurs", ingénieurs de l'image, créateurs d'attractions reprenant des personnages de dessin animé ou des films de science fiction, créant à EPCOT une discothèque de plein air utilisant des écrans géants de télévision, des lasers,...

A ces valeurs, de nouvelles vont s'ajouter au cours des années 80. En effet, peu à peu, l'image de Disney se dégrade aux USA notamment après la mort de 42 vautours qui se perchaient en haut de "Space mountain" (dans le parc de Floride) et après la pollution de la rivière Reedy pendant huit ans. La protection de l'environnement va donc devenir un des soucis majeurs des projets de la "Company".

B) Un microcosme social ?

Touchant des millions d'enfants depuis des générations il n'est pas inintéressant de voir quelle vision du monde peut être véhiculée par les produits Disney. Sans pouvoir entrer dans une analyse précise de tous les produits on peut se contenter de regarder ce qui se passe pour les personnages les plus connus, Mickey, Donald,... Leurs aventures se passent dans un pays imaginaire dans lequel tout le monde reconnait les Etats Unis mais des Etats Unis éloignés de la réalité. Il n'y a par exemple pas de noirs si ce n'est quelques, rares, serviteurs, et des africains. La famille existe (contrairement aux bandes dessinées européennes et notamment belges) mais est d'une bien curieuse structure : parents et enfants sont inexistants, seules existent les relations d'oncles et neveux, de tantes et nièces (les ethnologues auraient peut être des choses à dire sur ce point).

Il y a bien des riches (Onc' Picsou) et des pauvres (Donald, Dingo) mais point de classes sociales; riches et pauvres coexistent dans la même famille comme si la fortune de chacun ne dépendait que de ses qualités propres. Il y a bien des industries (et de la pollution) mais on ne voit que rarement des ouvriers alors que les travailleurs de la terre sont nettement plus fréquents. A ce titre, il est intéressant de suivre la carrière de Mickey qui, d'homme (ou de souris) à tout faire, tantôt fermier, tantôt journaliste, manifestement issu des milieux populaires (voyez son habillement dans les années 30) a peu à peu grimpé dans l'échelle sociale (à l'instar de son créateur) pour devenir un membre de la classe moyenne vivant on ne sait trop de quoi si ce n'est des résultats de ses enquêtes.

Quelles sont les valeurs transmises aux enfants par les héros de Disney? C'est la question que s'est posée le sociologue Bernard Pourprix dans la revue "Economie et Humanisme" de Mai-Juin 1971. Après une lecture attentive des journaux de Mickey il constate que dans 56% des cas les évènements décrits peuvent être considérés comme des défenses actives d'une propriété (à la suite d'un vol ou d'une escroquerie,...) mais peu importe de savoir si la situation de départ est juste ou non c'est elle qu'il faut rétablir. On peut aussi s'enrichir dans ces histoires mais il s'agit dans 57 % des cas d'un enrichissement exceptionnel (trésor, gain au jeu,...), dans 25 % des cas d'un enrichissement spéculatif, dans 10 % des cas d'un enrichissement héréditaire, dans 8 % des cas de l'exploitation de ressources dans un pays étranger,... Manque une seule cause d'enrichissement et pas la moins importante, le travail. Il ne faut pas bien sûr "pousser le bouchon trop loin" et en conclure que les enfants seront "manipulés" par ces représentations de la société (vos profs s'en sont bien sortis) mais cela laisse entière la question de l'influence des journaux et dessins animés sur les enfants (pensez à certains dessins animés japonais par exemple).

C) Un succès étouffant

Disney a eu également une forte influence sur l'ensemble de la production graphique en matière de cinéma d'animation et de bandes dessinées. Une influence certainement positive par bien des aspects : il a su donner des "lettres de noblesse" au dessin animé notamment par des productions comme "Fantasia" unanimement saluées. Et même si les impératifs économiques ont parfois pu pousser la Company à sacrifier la qualité de certaines de ses productions, ces dernières restent très supérieures aux productions japonaises ou de notre national Jean Chalopin (créateur des bisounours et de l'inspecteur Gadget, c'est un tourangeau aujourd'hui installé au Japon). Cependant Disney n'a jamais eu la prétention de faire de l'art mais seulement de fabriquer des produits luxueux pour une consommation de masse. Il ne voulait pas sortir le plus de films possibles mais maintenir une certaine qualité; seulement, le fait de produire pour le plus grand nombre possible risque d'amener à un affadissement général de la production. Pour pouvoir plaire au plus grand nombre il faut éliminer autant que possible les aspects originaux qui plairont à certains mais qui feront fuir d'autres spectateurs (le designer Raymond Loewy appelait cela le "système maya" - "Most Advanced Yet Acceptable" qu'on pourrait traduire par "Le plus original possible mais tout en restant acceptable"). De plus, le produit, pour se vendre, doit ressembler à son public donc en adopter les canons esthétiques : cela a pu amener à des illustrations assez mièvres; Bendazzi conseille de comparer les adaptations "d'une nuit sur le mont chauve" (de Moussorgski) par Walt Disney dans "Fantasia" et par Alexeïeff. De plus certains ont pu lui reprocher sa trop grande réussite qui a occulté d'autres formes de développement du dessin animé : certes on connait les productions des frères Warner (Bugs Bunny, ...) et Tex Avery mais qui a déjà vu les animations en papier découpé de Lotte Reininger (1899-1981)? Les personnages et les squelettes de poulet animés de Ladislas Starewitch (1882-1965) ? L'animation de gravures (à partir de pointes rétractables disposées sur un tableau) d' Alexandre Alexeieff (1901- )? Les recherches formelles de Len Lye (1901-1980) ou de Norman Mac Laren (1914-1987)? Qui sait que le "Conte des contes" de Norstein est considéré par la majorité des spécialistes comme le plus beau dessin animé jamais réalisé? Mais nous sortons là du domaine de l'industrie pour entrer dans un monde totalement opposé : alors que l'industrie suppose qu'on fasse le plus rapidement possible et au moindre coût un produit qui sera vu par le plus grand nombre et engendrera le maximum de profit, tous ces auteurs ont passé des mois ou des années à peaufiner un film qui ne sera vu que par peu de personnes et qui ne le rapportera pas grand chose, en tout cas peu de considération; mais dans ce cas l'objectif du travail n'est pas le profit mais le travail lui même.

D) Un seul imaginaire ?

Walt Disney a été le grand conteur du XXème siècle et il a laissé une marque si forte que nous en oublions que les contes ont existé avant lui et que, par exemple, Pinocchio et Peter Pan sont des héros de romans et de pièce de théâtre qui ont existé sous d'autres traits que ceux que leur a donnés Walt Disney.

Le cas des personnages de contes de fées ("Blanche Neige", "Cendrillon",...) est plus net encore. Contrairement à ce qu'on croit parfois les contes pour enfants n'ont pas été écrits par les frères Grimm - Jacob (1785-1863) et Wilhelm (1786-1859) - ou par Charles Perrault (1628-1703). Ce dernier a recherché des contes qui étaient racontés dans les veillées afin de les présenter, une fois réécrits, à un plus large public. Les frères Grimm, eux, se sont inscrits dans un mouvement typique du 19ème siècle, le "romantisme". A l'époque on cherchait à réhabiliter le peuple et à connaitre son "génie" (qu'il faut comprendre ici dans le sens "d'esprit du peuple") à travers ses productions : chansons, artisanat, danses,... C'est ce qui a constitué la base du "folklore" qui était une science avant de prendre le sens qu'on lui connait aujourd'hui (folklore veut dire "connaissances des peuples").

Aux yeux de ces chercheurs les contes - créations collectives et non d'un seul homme, et créations anciennes - représentaient une matière particulièrement intéressante pour comprendre "l'esprit" d'un peuple. Cependant chaque conte pouvait être transmis avec des variantes diverses dans une région ou une autre (ainsi on a relevé à la fin du 19ème siècle 345 variantes du conte "Cendrillon") et il existe depuis 1920 un "index" international (l'index "Aarne-Thompson") permettant de recenser et classer l'ensemble des contes et légendes transmis dans les divers pays (il regroupe aujourd'hui environ 40 000 thèmes essentiels de contes).

Mais des auteurs comme Perrault ou les frères Grimm ont, par leurs écrits, "figé" des contes en mettant en avant une seule de leurs versions alors qu'il en existait des dizaines. On peut dire que Walt Disney a amplifié ce phénomène puisqu'il existe non seulement une seule version de "Blanche-Neige" mais également une seule représentation de l'héroïne ou des sept nains (qui, dans les contes traditionnels, n'étaient généralement pas différenciés). Finalement on peut se demander si Disney ne participe pas à la mise en place d'un "folklore" ou d'un "imaginaire" mondial qui serait unique d'un point à un autre de la planète. Certes il permet de découvrir ou redécouvrir des contes européens ou américains ("Pocahontas"), des mythes ou légendes grecs, des textes français ("Notre Dame de Paris", "La belle et la bête") mais ne risque-t-on pas d'oublier les autres contes? Les autres textes? Les auteurs? (une affiche titrait "Notre Dame de Paris" de Walt Disney).

Les enseignants, s'ils sont intéressés par ce dossier, sauront comment l'utiliser. Il me semble cependant correct d'expliquer comment je l'ai utilisé et quelles difficultés j'ai rencontrées; c'est pourquoi je présente également le questionnaire fourni aux élèves.

J'ai choisi de faire travailler les élèves en groupe durant environ deux heures sur une série de questions, puis nous avons procédé à la synthèse. Pour travailler l'ensemble du dossier (à l'exception des parties consacrées au bilan) nous avons du consacrer une trentaine d'heures de cours (dont deux tiers consacrés à la synthèse et un tiers au travail en groupes), ce qui fait (compte tenu des heures d'interrogations écrites) environ cinq mois (nous avons débuté début Décembre et terminé fin Avril); ce temps, trop long selon les élèves, n'a pas entrainé chez eux de lassitude apparente (probablement grâce à l'alternance des méthodes de travail).

La difficulté essentielle, qui a demandé une certaine discipline aux élèves, tient au fait que l'ordre des questions ne correspond pas à un ordre thématique : ainsi, on revient plusieurs fois au cours du dossier sur le problème de la concentration des entreprises. Ce qui veut dire qu'il n’était pas possible d'aborder le cours chapitre par chapitre (on présente d'abord les statuts juridiques puis, une fois qu' on a fini ce thème, on passe aux stratégies d'entreprises ou au financement de l'activité,...) car on aborde tous les problèmes à la fois (ce qui donne un caractère vivant au cours). J'ai essayé de résoudre le problème de la manière suivante : les élèves répondaient aux questions en groupe sur un cahier puis on faisait la synthèse sur un autre cahier (le cahier de cours proprement dit); dès le début du travail sur dossier, nous avions divisé ce cahier en neuf chapitres, chaque chapitre ayant un nombre de pages réservé. Les neuf chapitres étaient les suivants : Production et marché (2 pages); financement de l'activité (6 pages); coûts et comptes de l'entreprise (4 pages); stratégies d'entreprises (6 pages); organisation du travail (4 pages); statuts juridiques (4 pages); relations dans l'entreprise (2 pages); l' entreprise et la bourse (4 pages); l'entreprise et son environnement économique et culturel (4 pages).

La difficulté essentielle du travail consistait à demander aux élèves de passer du chapitre 5 au chapitre 9 puis au 6 puis revenir au 5,... En fait, et contrairement à mes craintes, cela n'a posé aucun problème.

Bien entendu le travail effectué à partir du dossier ne permet pas en lui même de présenter tous les aspects du cours mais en constitue une amorce (ainsi la référence fait au taylorisme invite à présenter les méthodes "post-tayloriennes" dans le cadre du cours).

On s'en doute, les résultats de ce travail dépendront des élèves que l'on a en charge. J'ai effectué ce travail avec deux classes : une de 23 élèves où tout s'est évidemment bien passé et une classe de 36 élèves qui posait des problèmes de discipline à tous les professeurs. Il est apparu que dans cette dernière classe les élèves sont devenus plus attentifs et calmes que d'habitude (sans que ce soit parfait) durant les cours consacrés à la synthèse, probablement parce que les séances de travail en groupe ont profité à des élèves qui ont du mal à maintenir leur attention trop longtemps. Je n'ai cependant pas fourni les annexes les plus propices à développer l'agitation ("Le conte du loup qui ...") dans cette classe.

Une fois le travail sur dossier terminé, j'ai effectué un sondage anonyme afin d'avoir une idée de la réaction des élèves. Globalement les réponses sont les mêmes dans les deux classes : le travail a , en général (à 88 et 100 %) intéressé les élèves et la technique de travail leur a plu; la tenue du cahier (ce qui m'inquiétait le plus) n'a finalement pas posé de problèmes aux trois quart des élèves dans les deux classes. En revanche cette démarche les obligeait à revoir plusieurs chapitres pour une seule interrogation écrite, ce qui a rendu l'apprentissage du cours difficile ou très difficile pour la majorité des élèves (50 et 60 %). Le défaut essentiel du travail est sa longueur excessive pour les élèves qui pensent qu'on pouvait y consacrer deux semaines de moins (pour la classe à faible effectif) ou un mois de moins , en moyenne, pour la classe "difficile". Cependant, dans chaque classe, un quart des élèves ont trouvé que nous avions passé "le temps qu'il faut" sur le dossier. Certes, il y a également des divergences entre les deux classes dans les réponses mais le faible effectif sur lequel elles portent rend les résultats non significatifs.

QUESTIONS :

A l'aide des documents fournis (texte et statistiques), des annexes et de votre manuel (pour les définitions des termes) vous répondrez, de manière précise, aux questions suivantes.

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