L’équilibre macroéconomique keynésien





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date de publication10.02.2017
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L’équilibre macroéconomique keynésien.
Œuvre principale = théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie.
Chez Keynes, on s’intéresse aux grandes fonctions économiques, au niveau macroéconomique. Le but est l’emploi.

L’approche keynésienne privilégie la production et l’emploi. Le but est d’analyser leurs facteurs qui déterminent leur volume et d’analyser leur variation.

Alain Barère définit l’économie de Keynes comme une économie monétaire de production.

La monnaie est introduite dans le modèle dès le début du processus de production (dès le départ).

Analyse en terme de circuit → on prend en compte les relations entre les agrégats.

L’environnement est considéré comme incertain et non probabilisable.

Les évènements futurs ne peuvent être qu’escomptés et anticipés.

Les agents économiques face à cette incertitude ont un comportement d’anticipation. Keynes parle d’anticipation conventionnelle.

Les agents ont tendance à conformer leur décision à celle de l’opinion publique, commune telle qu’ils la pressentent.

Les volumes de la production et de l’emploi sont déterminés par la demande globale escomptée qui est l’anticipation des recettes attendues de la vente de la production

L’ajustement de l’offre et de la demande globale, dans ce modèle, est réalisé quand les anticipations sont confirmées par le comportement des agents.

Section 1 : Les ajustements de la théorie keynésienne.

Le principe de la demande effective.

Pour Keynes, l’emploi n’est pas déterminé sur le marché du travail par confrontation de l’offre et de la demande de travail. L’emploi résulte de l’équilibre sur le marché des biens et services.
I : Définition de la demande effective De.

La demande effective est la somme des dépenses en monnaie effectuées pour l’achat des biens de consommation et d’investissement tels que les entrepreneurs les prévoient lorsqu’ils décident de la production à entreprendre et du volume de l’emploi à mettre en œuvre.
La demande effective est le montant du produit attendu au point de la courbe du prix de la demande globale déterminé par l’intersection de cette courbe avec celle du prix de l’offre globale.
II : Le principe.

Le prix de l’offre globale est la valeur monétaire de l’offre.

Le prix de la demande globale est la valeur monétaire de la demande.
On est en équilibre anticipé = équilibre ex-ante c’est-à-dire au moment des anticipations.
∗ La fonction de l’offre globale (prix de l’offre globale) :

Elle exprime la relation entre le prix de l’offre de la production (Z) et de l’emploi de N personnes.

Z = f(N)

Ce prix de l’offre globale comprend les dépenses en monnaie nécessaire à la mise en œuvre de la production telles que les prévoient les entrepreneurs.
Le prix de l’offre comprend : - le salaire en monnaie

  • le profit Π (risque suffisant)

  • sommes versées aux autres (entrepreneurs, fournisseurs)


⇒ Y distribuée

⇒ Anticipation d’un certain montant de recettes
La courbe de l’offre globale est croissante en fonction de N (nombre de personnes).

- le prix de la production (valeur monétaire) augmente quand le volume global (quantité) augmente.

- Keynes admet l’hypothèse des rendements décroissants. Le coût unitaire de la production (coût moyen) augmente lorsque la production augmente.
∗ La fonction (prix) de la demande globale :

Elle exprime le montant des produits c’est-à-dire l’ensemble des recettes D escomptées de l’emploi de N personnes.

D = f(N)

Pour déterminer le montant des produits, les entrepreneurs vont s’efforcer d’anticiper la dépense que la communauté serait disposée à effectuer pour l’achat de différents volumes de production.

On est dans le domaine de l’anticipation de la part des entrepreneurs. Ce sont eux qui anticipent les recettes. Les recettes prévues se basent sur les revenus distribués ; elles dépendent de la dépense des revenus distribués à partir de l’offre globale.

Les recettes sont prévues sur la base de comportements conventionnels.

Dans cette analyse apparaît la demande potentielle.

Pour effectuer cette dépense il faut de la monnaie.

Cette demande potentielle ne peut devenir réelle que dans la limite des moyens monétaires mis à la disposition de la communauté.
⇒ La demande potentielle peut être différente de la demande réelle.
Question que se pose les entreprises :

Existe-t-il des cas (volume d’emplois) où la communauté serait tentée de dépenser plus si on distribuait plus de revenus ?

Dans ce cas là, l’espoir de profit augmente.

Dynamique du principe
Chez Keynes, on se rend compte que les deux courbes sont liées car les entrepreneurs font des avances monétaires pour rémunérer les facteurs de production et aussi car les entrepreneurs peuvent également procéder à des avances de dépenses d’investissement par le moyen du crédit.

Les avances forment des revenus avec lesquels les agents peuvent dépenser et les entrepreneurs tentent de prévoir la dépense globale de la communauté.

⇒ D est liée à Z mais pas égale.

Sauf en un point : DE
Il existe une différence de prévision qui entraîne une différence entre les deux courbes.

Les prévisions concernant la demande globale sont incertaines.



Pour ce volume d’emploi N2, on a D2 > Z2.

En N2, les entrepreneurs estiment que les agents économiques seraient prêts à dépenser D2 (demande potentielle) alors qu’ils ne disposent que de Z2 en tenant compte des avances monétaires.

En N2, D potentielle > D réalisable

Les entrepreneurs vont s’efforcer de satisfaire les désirs de dépenses qu’ils prévoient et donc ils vont augmenter le volume de l’emploi et de la production et donc ils augmentent le montant des avances.

Au fur et à mesure que les entrepreneurs augmentent le volume de l’emploi, on remarque que le montant des avances augmente, on voit que le montant de la demande potentielle augmente mais de moins en moins vite.

On remarque aussi que l’excès entre la demande potentielle et la demande réalisable (écart entre Z et D) diminue.

⇒ DG = C + I

La demande globale comprend la dépense en biens de consommation et la dépense d’investissement.

Pour Keynes, le comportement de consommation est déterminé par la loi psychologique fondamentale.

⇒ l’emploi et la production ne peuvent continuer d’augmenter que si la dépense d’investissement augmente.

Pour Keynes, il n’y a pas de mécanismes automatiques qui assurent la hausse de l’investissement. La dépense de l’investissement dépend du taux d’intérêt et surtout de l’efficacité marginale du capital c’est-à-dire des prévisions des entrepreneurs.
Puisque la demande potentielle augmente moins vite que l’emploi, les deux courbes vont forcément se rencontrer en un point d’équilibre prévu par les entrepreneurs : la DE.

Au-delà de ce point, D < Z c’est-à-dire que demande potentielle < demande réalisable. Dans ce cas-là, les entrepreneurs ne sont plus incités à augmenter le volume de l’emploi.

⇒ tant que D > Z, il existe un mobile qui incite les entrepreneurs à augmenter le volume de l’emploi. Le mobile est l’espoir de profit maximum.

L’équilibre, ainsi établi, au point de la demande effective, fixe le volume d’emploi N et le revenu national Y qui maximise l’espoir de profit des entrepreneurs. L’espoir de profit maximum ne coïncide pas forcément avec l’emploi maximum.

⇒ On peut être en équilibre de sous-emploi.

Cet équilibre anticipé ne sera effectif que si les anticipations sont confirmées par le comportement des agents économiques.

Section 2 : Les conditions d’équilibre sur le marché des biens et services.
Chez Keynes, à la différence des néoclassiques, le niveau d’équilibre de la production globale dépend de la demande en biens de consommation et en biens d’investissements à travers le principe de la demande effective.
I : Concepts et conditions d’équilibre.

• Hypothèses du modèle keynésien simplifié :

On considère que :

- modèle sans état

- économie fermée

- tous les bénéfices sont distribués c’est-à-dire que seuls les ménages épargnent

- l’investissement autonome net est une donnée c’est-à-dire que la décision d’investir est exogène

- les grandeurs sont exprimées en unité monétaire constante.
• On doit établir une distinction entre expost et exante.

Un équilibre expost est un équilibre a posteriori c’est-à-dire que les grandeurs avaient été réalisées. Dans ce cas-là, l’équilibre est une identité comptable. Cet équilibre est tel que la demande globale est égale à la production globale.

⇒DG = C + I

Comme tout le produit national est le revenu disponible :

⇒ Y = C + S

Ces relations comptables nous donnent :

D = C + I

Y = C + S

Y = D

Y = C + I

Ou

Y = D

C + S = C + I

⇒ Equilibre tel que I = S

Cette identité comptable n’a pas beaucoup d’intérêt. On ne sait pas si cet équilibre est réalisé spontanément ou s’il résulte de corrections exigées par un déséquilibre au départ.

Cet équilibre comptable ne suffit pas à la réalisation de l’équilibre.
Un équilibre exante est un équilibre déterminé a priori.

La notion d’équilibre correspond à un projet, à des intentions.

On dit que l’équilibre est une équation au sens où l’égalité entre les deux membres n’est pas obligatoirement vérifiée.

Les grandeurs économiques sont des grandeurs projetées.

⇒ On définit une condition d’équilibre telle que la production anticipée soit différente de la dépense anticipée.

C*, S*, I* = désirs de consommation, d’épargne et d’investissement.
⇒ Valeur totale des projets de production = valeur totale des projets de dépense


⇒ I* = S*
Il faut que l’investissement projeté soit égal à l’épargne désirée pour que le marché des biens et services soit en équilibre anticipé.
L’équilibre comptable est forcément réalisé en fin de période.

L’équilibre économique est réalisé quand l’investissement = l’investissement désiré = l’épargne = l’épargne désirée. I = I* = S = S*
Dans cette analyse, l’ajustement et la réalisation de l’équilibre résultent des variations de revenu global et non pas d’un mécanisme de production.

II : La représentation de l’équilibre keynésien par le diagramme à 45°.

A : Propriété de la bissectrice.

On va représenter, à l’aide du diagramme à 45°, l’offre globale et la demande globale.

La 1ère bissectrice est telle que sur des axes à même échelle c’est-à-dire un repre orthonormé y = x, elle permet une lecture immédiate de la fonction de l’offre globale.


Cette 1ère bissectrice exprime obligatoirement l’identité produit = revenu et est le lieu de différents points d’équilibre. On l’assimile à Z.
B : Les équations du modèle.

On va déterminer le niveau d’équilibre du revenu global dans une économie simplifiée où les agents consacrent leur revenu à l’achat de biens de consommation et de biens d’investissement.
Fonction de consommation :

C* = cY + C0 (1)
c = PmC 0 < c < 1

C0 = consommation incompressible
Investissement désiré :

I* = I0 (2)

⇒ DG = C* + I*
Condition d’équilibre :

Y* = C* + I* (3)
1 et 2 dans 3 :

Y = cY + C0 + I0

⇒ Y = C + S ⇔S = Y – C
(1 – c)Y – C0 = I0

S* = I*

S(Y) = I0

C = cY + C0 pente C0

S = (1 – c)T - C0

DG = C + I = cY + C0 + I0 pente C0
L’intersection entre la 1ère bissectrice et la demande globale détermine le point d’équilibre A.

⇒ (AYe) = (0Ye)

Dépense totale = Y
(BYe) = consommation pour Ye

= consommation globale pour ce revenu d’équilibre.
(AB) = épargne = Ye – C

Par projection sur l’axe de Y (AB) = 0

⇒ S = I
C : La représentation des positions d’équilibre et le sens des ajustements.

  1. Revenu global d’équilibre et revenu global d’équilibre de plein emploi.

Pour apprécier la nature du revenu d’équilibre, on étudie la situation du marché du travail.

On peut être en présence d’un équilibre stable mais cela ne veut pas dire que cette situation économique soit satisfaisante.

On distingue le revenu d’équilibre Ye et le revenu d’équilibre de plein emploi YPE.

Un Ye est une situation dans laquelle les prévisions des entrepreneurs sont confirmées par le marché. Cette situation peut se maintenir tant que les prévisions des entrepreneurs ne changent pas.

Dans le cas où le niveau de la production est réalisé à un niveau inférieur du travailleur au plein emploi, on parlera d’équilibre de sous-emploi.

Le YPE représente le produit global de l’hypothèse où toutes les ressources productives donc le travail sont utilisées. C’est le niveau maximal de la production compatible avec une forte stabilité des prix.

2 cas = Ye < YPE ⇒ écart déflationniste

Ye > YPE ⇒ écart inflationniste


  1. L’écart déflationniste et le chômage.

Ye < YPE

L’équilibre est réalisé avec du chômage.


L’écart déflationniste représente l’écart entre la demande globale observée pour un YEP(A) et l’offre globale qui correspond au plein emploi (A’).

L’écart déflationniste est égal à l’excédent de l’épargne sur l’investissement. Il représente la variation de la demande globale qu’il faudrait pour obtenir le plein emploi.


  1. L’écart inflationniste.



La demande globale prévue est supérieure à celle que permet le système productif.

L’écart inflationniste se mesure par l’excédent de la demande globale prévue de PE(B) sur l’offre globale de PE(B’).

Le niveau de revenu d’équilibre est purement virtuel car en principe la production et le revenu réel ne peuvent être supérieur au YPE.

En terme réel, le système économique ne peut pas se dépasser par ce point-là.

L’ajustement se fera en termes nominaux. On dit qu’il y a inflation par la demande. La valeur nominale du revenu augmente mais pas sa valeur réelle.

Section 3 : L’équilibre sur le marché des biens et des services et la courbe IS.

I : Conditions d’équilibre et équation du modèle.

Condition d’équilibre exante : Y = C + I

Circulation du revenu ⇒ I = S
On va introduire dans ces conditions d’équilibre des équations de comportement.
C(Y) = cY + C0 c = PmC 0 < c < 1

Y = C + S S = Y – C

S = (1 – c)Y – C0 1 – c = PmS
Fonction d’investissement.

I = I(i) I’(i) < 0
Fonction décroissante de i (taux d’intérêt).
Dans l’analyse keynésienne, la décision d’investir résulte de la comparaison entre le taux d’intérêt et l’efficacité marginale du K.

Keynes « l’efficacité marginale d’un bien en K et le taux d’escompte, qui, appliqué à la série d’annuités, constituée par les rendements escomptés de ce K pendant son existence entière rend la valeur annuelle de ces annuités = prix d’offre de ce K ». Ce n’est ni plus ni moins le TRI.

Cette efficacité marginale du K dépend des entrepreneurs sur les recettes espérées de cet investissement.

→ emc > i, l’entrepreneur est incité à investir → l’investissement augmente.

→ emc < i, les entrepreneurs renoncent à investir.

Les anticipations se font sur l’emc et ensuite les entrepreneurs comparent au taux d’intérêt.

Formellement, on retient une fonction affine pour l’investissement

I(i) = -bI + I0
I0 = investissement autonome, exogène.
b = coefficient de comportement = taux marginal d’investissement.
Il nous montre comment varie l’investissement suite à une variation du taux d’intérêt.

b > 0 ⇒ -b < 0

dI / di = -b → fonction décroissante

bi = investissement endogène des entrepreneurs privés.

II : La détermination de la relation IS.
Y = c(Y) + I(i)

S(Y) = I(i)
Ces conditions d’équilibre signifient que pour chaque taux d’intérêt doit correspondre un niveau de revenu : Y, pour lequel I = S.

Il existe un mécanisme d’ajustement qui met en relation I et S. Effet multiplicateur.

i augmente → I diminue → hausse de Y → hausse de C → hausse de Y
La relation entre IS est indirecte et elle passe par le comportement de demande des agents économiques.

Ce sont les variations de revenu qui permettent l’ajustement de l’épargne et de l’investissement.
Définition :

• La courbe IS ou la relation IS définit l’ensemble des couples taux d’intérêt – R(i, Y) qui assureront l’équilibre sur le marché des biens et services.

• Elle définit les combinaisons (i, Y) compatible avec l’investissement et l’épargne projetée.
Il existe une relation implicite entre investissement désiré et épargne désirée : relation IS.
I(i) = S(Y)

-bI + I0 = (1 – c)Y - C0

-bI = (1 – c)Y – C0 – I0

i =
Equation de IS

A : La construction de l’IS à partir du diagramme à 45°.

La demande globale varie en fonction du revenu et du taux d’intérêt.

DG = C + I = c(Y) + I(i)
Les variations du taux d’intérêt entraînent un déplacement de la demande globale prévue puisqu’elles influencent le montant des investissements projetés.
• i = i1 I1 = -bi1 + I0

avec emc > i1

DG1 = C(Y) + I1
La rencontre de cette DG (DG1) avec la première bissectrice permet de déterminer l’équilibre sur le marché des biens et services pour un taux d’intérêt i, i1.

• I2 = -bi2 + I0 ⇒ I2 < I1

DG = C + I2
On détermine ainsi une nouvelle valeur du revenue global y2 qui correspond à un taux d’intérêt i2.

On peut donc faire correspondre aux valeurs i1 et i2 du taux d’intérêt.
B : Forme de la courbe IS.

→ constante
⇒ pente de la courbe : di / dy = (-1 – c) / b


Il existe une relation décroissante entre le taux d’intérêt et le revenu le long de la courbe IS.
Si le taux d’intérêt augmente, l’investissement baisse.

III : Détermination des variables qui influencent IS.

A : Les variables qui influencent la forme de IS.

Modification de la pente ⇒ modification de la forme.
Pente = -(1 – c / b) = 0 < c < 1 ; b > 0
Si une propension varie, toute chose égale par ailleurs, alors la pente de IS se modifie.
• Si augmente alors diminue, la pente devient plus faible en valeur absolue.
Si b augmente, cela signifie que l’investissement devient plus sensible aux variations du taux d’intérêt. Dans ce cas, l’effet d’une variation du taux d’intérêt sur l’investissement sera plus important, et l’effet d’une variation du revenu aussi.
• Si diminue alors augmente,

• Si c varie : PmC 0 < c < 1

Si c augmente → (1 – c) diminue → PmS diminue
diminue = pente plus faible
⇒ effet multiplicateur plus accentué (k = 1 / (1 – c))

donc l’effet sur le revenu sera plus important, toute chose égale par ailleurs.
B : Variation de IS.

⇒ Les déplacements de IS : étudier les variations de IS dans le plan revient à étudier les modifications de la constante, toute chose égale par ailleurs.
→ constante
• Si C0 et I0 augmentent ⇒ IS se déplace vers la droite, augmentation d’un élément autonome de la demande globale

⇒ Effet multiplicateur

A deux mêmes niveaux d’intérêts (i1 et i2), l’équilibre se fait à des niveaux de revenus plus élevés.

• Si C0 et I0 diminuent ⇒ IS se déplace vers la gauche → l’équilibre se réalise à un niveau de revenus plus bas.

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