Du grand commerce caravanier а la mondialisation contemporaine : а la recherche du paradigme de l’йconomie arabe





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II - La rente « pйtroliиre », au cњur du systиme йconomique arabe
La rente pйtroliиre est donc aujourd’hui la clй du paradigme de l’йconomie arabe. Mais au-delа de ses effets mйcaniques connus sous le nom de « syndrome hollandais », on peut suggйrer que celui-ci prend dans le monde arabe des traits particuliers.

  1. L’abondance des ressources s’accompagne d’une grande concentration de celles-ci ;. la rente est captйe par le pouvoir politique, en l’absence de contrфle parlementaire et de sйparation des pouvoirs. Bien souvent, la richesse, rйpartie sous forme de libйralitйs, au grй des humeurs du prince, rйpond au principe inversй « pas de reprйsentation sans taxation ».

  2. Il s’ensuit un gaspillage de ces richesses, qui alimentent la consommation, souvent somptuaire, au dйtriment de l’investissement productif. Les investissements eux-mкmes n’ont que peu d’effet d’entraоnement sur l’йconomie locale : on privilйgie l’achat de biens de production clйs en mains, et mкme l’importation de main d’њuvre au dйtriment des disponibilitйs locales (ainsi des Chinois dans le secteur du BTP, au Soudan ou en Algйrie, qui disposent pourtant d’une main d’њuvre abondante formйe et sous-employйe).

  3. Les distorsions de change en faveur d’une monnaie forte, liйe au dollar, accentuent la faveur faite aux importations, artificiellement maintenues bon marchй, sur la production qui pourrait кtre orientйe vers l’exportation. Cette distorsion permet йgalement d’acheter la paix sociale а bon compte, en satisfaisant les dйsirs de consommation de la population.

  4. L’йconomie est ainsi empкchйe de se diversifier, et de sortir de la monoproduction des hydrocarbures. De mкme, la formation est sacrifiйe, faute de dйbouchйs, et la recherche-dйveloppement est dans le monde arabe quasi-inexistante. Cela retentit sur l’ensemble de la production scientifique et intellectuelle : le monde arabe est un consommateur (modeste) d’idйes et de techniques importйes, et ne participe pas au progrиs gйnйral des sciences et des techniques. C’est donc йgalement un exportateur de cerveaux qui poursuivent leur formation et leur carriиre а l’йtranger.

  5. L’administration est non pas un corps au service des citoyens ou du dйveloppement йconomique, mais une institution а la fois soumise au pouvoir politique et autonome, gйrant et nйgociant ses propres intйrкts. Elle est donc perзue comme un moyen de distribuer ou de rйcupйrer une partie de la rente et non pas comme un facteur de production.

  6. Ces conditions engendrent le dйveloppement d’une mentalitй rentiиre, qui touche les autres secteurs йconomiques : course а l’argent facile, spйculation, individualisme, privilиge du court terme sur le long terme, dйvalorisation du travail salariй vis-а-vis des activitйs « libйrales », dйdain des professions de « col bleu » au profit des mйtiers de « col blanc », consumйrisme, attrait pour les valeurs et les biens importйs…


II – Un systиme йconomique et social figй
Cet impact global de la rente conforte le maintien d’un systиme йconomique et social figй tant dans ses structures que dans ses dynamiques internes. C’est ainsi que l’йconomie reste dominйe par un cercle fermй de « grandes familles », malgrй l’apparition d’hommes d’affaires d’extraction modeste qui parviennent grвce а un accиs direct aux pйtrodollars а йdifier d’immenses fortunes et souvent а dйfrayer la chronique par leur destin hors du commun. Mais le peu de confiance des possйdants eux-mкmes dans la stabilitй politique, dans le respect des rиgles de droit et dans la rentabilisation de leurs capitaux entraоne une fuite massive et constante des capitaux hors de la rйgion. L‘absence de possibilitй d’ascension sociale par le travail et les compйtences, couplй avec le conservatisme politique et social, entraоne de son cфtй un exode des cerveaux dйsastreux pour l’ensemble de la rйgion.

Le verrouillage de l’йconomie se traduit aussi par le systиme de la kafala en vigueur dans les pays du Golfe, rйservant aux nationaux une ponction sur les revenus du travail et de l’investissement des immigrйs.
Le poids des grandes familles
Les « grandes familles », la « khassa », sont un des йlйments clйs de la structure sociale arabe. Bourgeoisies commerзantes, chefs de tribus bйdouines ou de communautйs ethno-religieuses, leur tissu de relations complexes, йchafaudй sur des gйnйrations, voire des siиcles, assis sur une rйputation et sur la fortune, garantit leur emprise sur le pouvoir. Selon les cas, elles « sont » le pouvoir ou lui sont organiquement liйes : aux vieilles familles bourgeoises de Fиs, Damas, Jaffa, Jeddah ou Mossoul ou aux familles de commerзants iraniens venus d’installer sur la rive mйridionale du Golfe sont venues se greffer les castes militaires au pouvoir, comme en Syrie ou en Irak, allant parfois jusqu’aux alliances matrimoniales. Ailleurs, comme en Algйrie ou en Egypte, cette bourgeoisie a pratiquement disparu, laminйe par la domination coloniale et les mouvements nationalistes. C’est donc alors la caste militaire elle-mкme qui se mue en bourgeoisie d‘affaires autonome.

Dans la typologie des « grandes familles », il y a donc une grande diversitй. Il peut y avoir partage des rфles selon des lignes ethniques ou confessionnelles, qui correspondent а des modes de fonctionnement et а des spйcialisations professionnelles anciennes. Si le systиme est verrouillй de l’intйrieur, et ne permet pas l’йmergence de nouveaux entrepreneurs, sinon comme clients du systиme en place, la place de ces grandes familles est parfois disputйe par de nouveaux venus, souvent des йmigrйs ayant fait fortune а l’йtranger.
Self made men а l’orientale
L’йmergence de nouvelles forces venant rйgйnйrer la structure йtablie n’est pas nouvelle. Elle est mкme au cњur de la dйmonstration khaldounienne, pour ce qui est du champ politique. Pour s’en tenir а la pйriode contemporaine, l’йmigration a offert а des jeunes originaires de milieux pauvres et mйprisйs l’occasion d‘йdifier de vastes fortunes. C’est le cas par exemple de certains йmigrйs chiites libanais en Afrique Noire ou d’autres en Amйrique latine. Ces pionniers ont pu saisir des occasions dans des pays neufs, jusqu’а ce que l’essor йconomique gйnйral ou au contraire l’effondrement dans la violence des pays d’accueil ne rйduise progressivement leur prospйritй. A cette premiиre vague a succйdй celle des premiers йmigrйs dans le Golfe, qui ont su gagner la confiance des йmirs du pйtrole. Leur accиs aux cercles dirigeants leur a assurй des fortunes colossales par le biais de grands contrats dans le secteur du BTP ou des ventes d’armes pour l’essentiel. Le secteur du BTP est trиs favorable а l’йclosion de ce type de personnages, puisqu’il dйpend йtroitement de grands contrats publics, gйnйrateurs de commissions et rйtro commissions considйrables pour les donneurs d’ordres. Dans le domaine sensible du commerce des armes, la faveur du prince s’est souvent attachй des hommes de confiance йtrangers, c’est-а-dire sans poids politique ou social interne, selon le principe constant des sociйtйs tribales.

Certains de ces self made men peuvent aussi кtre des nationaux, dans des pays oщ l’йconomie largement йtatisйe a besoin de soupapes de sйcuritй ou d’йlйments de souplesse. Dans ce cas, ils sont plus les crйations du pouvoir que des acteurs autonomes : ce fut le cas d’Osman Ahmed Osman en Egypte du temps du prйsident Sadate dont il devint le gendre, ou de Khalifa, le golden boy algйrien auquel ses puissantes protections n’йvitиrent pas une chute sans gloire.

Le dйfunt premier ministre libanais Rafic Hariri est souvent prйsentй comme l’archйtype de ces self made men, par son origine sociale, son parcours en Arabie Saoudite dans le secteur du BTP et ses liens avec la famille rйgnante. Il le fut aussi par son attitude face aux dйchirements de son pays, par sa vision d’un avenir oщ l’argent primerait sur l’appartenance communautaire et les entreprises sur l’Etat. Mais l’ambiguпtй de sa posture, mi-prйdateur, mi-bвtisseur, n’a pas rйsistй aux contraintes rйgionales et internationales, et n’a finalement pas rйussi а modifier durablement et profondйment les lignes de force et de clivage de sa sociйtй.

Enfin, l’affaiblissement de l’Etat lors de pйriodes d’anarchie peut ouvrir la voie а des hommes neufs, chefs de milices ou de gangs, qui peuvent йdifier leur fortune sur des entreprises illicites : trafics d’armes, de drogue, pillages, contrebande ont permis а des chefs de guerre d’entasser des fortunes rйinvesties dans l’immobilier ou placйes а l’йtranger.

Le point commun de tous ces nouveaux entrepreneurs est leur focalisation sur des opйrations а rentabilitй rapide et йlevйe et leur propension а rйaliser des « coups » ponctuels plutфt que des opйrations sur la durйe. Echappant au contrфle de l’Etat qu’ils phagocytent en s’y nichant ou en le subvertissant par la corruption et la constitution de clientиles dйvouйes, la notion d’intйrкt collectif ou national, la prйoccupation d’amйnagement du territoire et de dйveloppement йconomique et social leur sont йtrangиres.

Leurs rйseaux ignorent les frontiиres, ou en font des instruments de maximisation des gains, comme dans le cas de la contrebande. Mais la notion de rationalisation йconomique par l’йdification de structures supranationales, а l’йchelle rйgionale ou du monde arabe, reste absente. La nйcessitй de bвtir une union йconomique arabe, par exemple, reste d’autant plus mйconnue que la sphиre productive est freinйe par l’existence de la rente, et que par consйquent йconomies d’йchelles et baisse des tarifs douaniers n’y ont pas de sens.
Importation de main d’oeuvre et exode des cerveaux
L’importation de main d’oeuvre йtrangиre constitue aujourd’hui une caractйristique commune des pays arabes. Elle a succйdй assez brutalement а une pйriode oщ exode rural et йmigration йtaient au contraire le lot des campagnes et des rйgions dйshйritйes du Maghreb comme du Machrek. Ce recours massif а la main d’њuvre immigrйe est une consйquence directe de la rente. L’appel а cette main d’њuvre, originaire des pays non-producteurs de pйtrole en direction des pays exportateurs, s’expliquait par le manque de formation et la faiblesse dйmographique de certains d’entre eux, dans la pйninsule arabique en particulier. Aujourd’hui, l’appel а la main d’њuvre йtrangиre, souvent originaire d’Asie du sud et du Sud-est, mais aussi, au Maghreb, d’Afrique noire, s’explique par la gйnйralisation d’un comportement rentier, qui rйserve les travaux pйnibles ou considйrйs comme dйgradants а des groupes extйrieurs au monde arabe : tвches domestiques faisant appel а une main d’oeuvre fйminine, secteurs du bвtiment et des travaux publics. Dans certains pays, l’йmigration des cadres et des ouvriers qualifiйs finance par ses remises l’importation de travailleurs non-qualifiйs, qui assurent le fonctionnement de la sphиre domestique, la valorisation des remises par la construction des « villas d’йmigrйs » et le maintien de secteurs en dйshйrence comme l’agriculture. L’importation et la gestion de cette main d’oeuvre constituent un vйritable secteur йconomique, avec ses rйseaux, contrфlйs par des entremetteurs nationaux et йtrangers jouissant de la complicitй de l’administration.

Par le systиme de la kafala, encore en vigueur dans les pays du Golfe, les autoritйs sont en mesure de redistribuer indirectement une partie de la rente, en permettant а leurs sujets de ponctionner eux-mкmes une partie des revenus de la main d’њuvre importйe. Systиme stйrilisant, encourageant les nationaux а l’oisivetй, crйant des climats de tension entre nationaux et immigrйs, et dissuadant ces derniers d’investir dans leur pays d’accueil, ce systиme qui devait permettre aux gouvernants d’acheter la paix sociale auprиs de leurs sujets dйpourvus de compйtences professionnelles est aujourd’hui obsolиte. C’est du moins le point de vue des grandes familles engagйes dans l’йconomie internationale, les йchanges commerciaux et les placements а l’йtranger, et qui ne dйpendent plus de cette prйdation pour prospйrer. D’autre part, ce systиme qui йtablit une discrimination entre nationaux et йtrangers contrevient aux rиgles de l’OMC et est donc condamnй а terme.

Cette mise en concurrence directe de la main d’њuvre locale et de la main d’њuvre importйe s’ajoute а l’absence de possibilitйs de promotion sociale et de libre entreprise, en particulier pour les jeunes diplфmйs, pour les inciter а tenter leur chance а l’йtranger. L’йmigration dans les pays pйtroliers a йtй une aubaine jusqu’а la fin des annйes 70. La baisse des besoins dans les pays producteurs du Golfe, la baisse des cours au milieu des annйes 80 et des йvйnements comme l’invasion du Koweit en 1990 ont durablement restreint ce dйbouchй. Aujourd’hui, les jeunes, mieux formйs que leurs aоnйs, visent les pays occidentaux les plus lointains : au-delа de l’Europe qui se ferme, les Etats-Unis, le Canada et l’Australie sont devenues des terres d’accueil pour les talents inemployйs. Cette obsession du dйpart, expression tangible et omniprйsente du malaise arabe, est la preuve de l’йchec de son modиle йconomique, dont la durabilitй ne repose que sur l’injection permanente de pйtrodollars.
Les zones franches, une tentative de contourner les rigiditйs du systиme
Pour ouvrir quelque peu cette йconomie verrouillйe а l’intйrieur et vis-а-vis de l’extйrieur, de nombreux pays, y compris ceux qui sont adeptes du dirigisme йtatique, ont mis en place des zones franches censйes attirer les capitaux йtrangers, ou les йconomies des йmigrйs, par un accиs а une main d’њuvre bon marchй et des conditions fiscales attrayantes. Cette prolifйration de zones franches n’est certes pas propre au monde arabe : elle s’inscrit dans un mouvement gйnйral de mise en compйtition des pays pauvres de la planиte incitйs а tenter de rйcupйrer quelques miettes de la croissance mondiale et de rйsorber une partie de leur chфmage, et parfois de gagner quelques transferts de technologie. Ces zones franches sont vouйes au montage d’йlйments importйs (textile en Jordanie ou en Tunisie), au conditionnement de produits en vrac, etc. La zone franche du jebel Ali а Dubai est l’une des plus vastes du monde, avec plus de 3000 entreprises installйes. D’autres zones franches ne sont que de vastes supermarchйs vouйs а la rйexportation. On peut rapprocher des zones franches les centres de service dйlocalisйs des entreprises occidentales qui utilisent la prйsence d’une main d’њuvre qualifiйe, bilingue, mais peu exigeante, en Tunisie et au Maroc pour le monde francophone, par exemple.

On assiste donc а un dйcouplage de l’йconomie de ces pays, avec un secteur greffй sur le tissu local, sans lui кtre liй, et sans effet d’entraоnement, sinon par le biais d’une modeste amйlioration des conditions de vie pour les travailleurs, et une hausse des possibilitйs de consommation. Certaines zones franches vont d’ailleurs jusqu‘а importer la main d’њuvre asiatique, de prйfйrence а la main d’њuvre locale, trop chиre ou insuffisamment formйe, voire insuffisante dans le cas des йmirats du Golfe.
Des activitйs illicites mais pas vraiment marginales
Le dirigisme йconomique, la surйvaluation des monnaies, le cloisonnement des йconomies nationales entraоnent un dйveloppement important des activitйs illicites : contrebande entre pays d’йconomie dirigйe et pays d’йconomie libйrale (entre le Maroc et l’Algйrie, entre la Syrie et le Liban, entre Israлl et ses voisins, entre la Libye et le Soudan ou la Tunisie, etc.) : contrebande de l’essence, des cigarettes, des produits alimentaires, mais aussi trafics de produits illicites tels que les armes, les stupйfiants qui sont produits dans ou ne font que transiter par la rйgion. On peut leur ajouter les passages illйgaux des frontiиres par des migrants clandestins, souvent contrфlйs par des rйseaux mafieux : le monde arabe sert а la fois de pourvoyeur de candidats au dйpart et de lieu de transit pour des migrants africains et asiatiques.

Ces trafics varient au grй des variations des politiques йconomiques et de la plus ou moins grande tolйrance dont ils bйnйficient de la part des autoritйs. Il n’existe en effet pas de possibilitй de constituer des rйseaux totalement indйpendants du pouvoir en place : mкme s’ils s’appuient sur des rйseaux familiaux, claniques ou tribaux qui semblent ambitionner au rфle d’acteurs para-souverains ou qui rejettent l’autoritй de l’Etat, ces trafics impliquent le plus souvent la complicitй d’agents de l’Etat : douaniers, services de renseignement, hauts gradйs de l’armйe ou proches parents des plus hautes autoritйs. Ils jouent ainsi le rфle de rйgulateurs de l’activitй йconomique, fournissant а la population des biens de consommation dйsirйs, tout en attribuant des prйbendes а des corps ou des individus dont le pouvoir s’assure la loyautй.

Marginaux par leur aspect discret et pйriphйrique, ces trafics n’en reprйsentent pas moins un йlйment essentiel de l’йconomie. Sans aller jusqu’au cas de l’Irak mis sous embargo par la rйsolution 986, qui a permis au rйgime baassiste de soumettre sa population par le biais du rationnement et de s’enrichir grвce а l’organisation des trafics avec les pays voisins, on pense au rфle essentiel jouй durant les annйes de guerre par la contrebande organisйe en direction de la Syrie а partir du Liban livrй aux milices : depuis les ports clandestins jusqu’aux routes « militaires » traversant la frontiиre, en passant par les itinйraires de contournement de la Montagne et l’essor de l’axe commercial Chtaura-Anjar, l’йconomie de guerre a beaucoup bйnйficiй de la contrebande organisйe par Damas et les factions libanaises. De mкme le Kurdistan d’Irak, mis hors d’atteinte de Bagdad а partir de 1991, a vu se dйvelopper un intense trafic routier de et vers la Turquie. Les partis kurdes concurrents, l’UPK et le PDK, sous protection de l’ONU (Opйration « Provide Comfort ») prйlevaient des taxes « douaniиres » aux points de passage, et celles-ci ont permis au Kurdistan de connaоtre un vйritable boom йconomique durant l’embargo onusien sur l’Irak.
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