Du grand commerce caravanier а la mondialisation contemporaine : а la recherche du paradigme de l’йconomie arabe





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Du grand commerce caravanier а la mondialisation contemporaine : а la recherche du paradigme de l’йconomie arabe
Marc Lavergne

CNRS/GREMMO

Universitй Lyon-II
Alors que la mondialisation dйveloppe ses processus complexes, et ne se rйduit pas а une abolition des obstacles au libre-йchange, mais engendre des phйnomиnes qualifiйs de « glocalisation », les йconomistes sont placйs devant une nouvelle rйalitй : des comportements йconomiques fortement empreints d’une dimension culturelle se rйvиlent а la faveur du dйveloppement rapide du systиme capitaliste dans de vastes ensembles comme l’ex-URSS ou la Chine, naguиre sous l’emprise de systиmes йtatisйs et centralisйs, apparemment fidиles а une vulgate marxiste qui ne laissait pas place aux influences hйritйes de traditions locales. Aujourd’hui le confucianisme en Chine, d’autres attitudes philosophiques ailleurs, se font jour, et apparaissent non pas comme des vestiges appelйs а s’estomper, mais souvent comme des clйs du succиs йconomique que connaissent les aires culturelles concernйes. L’Inde elle-mкme, longtemps considйrйe comme de tradition conservatrice dans le domaine йconomique comme dans d’autres, rйvиle d’йtonnantes capacitйs d’adaptation au modиle libйral, remettant en cause bien des idйes reзues. Le modиle occidental, et plus prйcisйment anglo-saxon, de capitalisme, considйrй comme devant se rйpandre а l’exclusion de tout autre а l’йchelle de la planиte, se retrouve dйsormais confrontй а d’autres modиles dйcomplexйs et faisant fond sur des traditions d’organisation sociale, de rapport au travail et а l’entreprise, diffйrents et d’efficacitй comparable, voire supйrieure а celui qui a dominй le monde jusqu’ici, appuyй sur le socle des valeurs judйo-chrйtiennes.

Cet article se veut une contribution de gйographe а ce dйbat, qui pourrait кtre alimentй par des historiens, des anthropologues et des juristes, entre autres. Il vise а prйsenter un йtat des lieux de l’йconomie arabe, orientй vers la question de savoir s’il est pertinent d’envisager mкme l’existence d’une йconomie arabe, c’est-а-dire de similitudes de comportements йconomiques entraоnant un degrй d’homogйnйitй du fonctionnement de l’йconomie, non pas nйcessairement une intйgration qui relиverait de processus volontaristes ou de complйmentaritйs prйexistantes, et d’en tracer le contenu et les contours, dans la perspective de son йvolution rйcente ou en cours dans le cadre de la mondialisation.
Economie arabe ou йconomie islamique ?
En prйalable, il paraоt nйcessaire de lever l’ambiguпtй qui entoure – et pas seulement en Occident – la dichotomie monde arabe/monde musulman. Il s’agit lа de deux aires culturelles qui se chevauchent largement, tant sur le plan spatial que sur celui des critиres d’identification, mais qui n’en sont pas moins justiciables de modes d’apprйhension trиs distincts. L’aire culturelle arabe est fondйe sur l’histoire, une langue et une religion communes, et emprunte des traits communs а la fois au bassin mйditerranйen, au dйsert du Sahara et aux civilisations paysannes montagnardes ou oasiennes nйes au cњur du dйsert ou le long de grands bassins fluviaux qui la traversent. L’aire islamique, tout en englobant cette zone oщ elle est nйe et que l’islam a marquй de son empreinte prйpondйrante, est le rйsultat de l’expansion de ce dernier jusqu’aux confins des continents asiatique et africain. On peut mкme considйrer qu’il s’est universalisй avec l’implantation de communautйs musulmanes dans l’Europe de tradition chrйtienne et sur le continent amйricain. Pour autant, cette dichotomie est-elle transposable dans le champ de l’йconomie ?

L’йconomie arabe est certes le produit d’une sociйtй unie par son histoire et ses valeurs qui intиgrent les prйceptes de la Rйvйlation de la pйriode mйdinoise ayant trait au fonctionnement canonique de l’йconomie. Pour autant, mкme si l’islam est souvent considйrй comme une religion englobante et comme une civilisation, il n’a de toute йvidence pas effacй les hйritages culturels antйrieurs ; derriиre l’apparente et relative unicitй du dogme et le sentiment collectif d’appartenance а l’Oumma, transparaissent des modes de vie, des comportements propres а des milieux et а des histoires diffйrentes. Du Sйnйgal а l’Indonйsie, on peut certes identifier la prйsence d’une йthique des affaires, du travail, et le respect de codes commerciaux tirйs des textes coraniques. Ce fonds commun est d’ailleurs remis а l’honneur aujourd’hui dans des formules qui intиgrent une appellation « islamique » et des recettes propres а emporter l’adhйsion des йpargnants ou des donateurs : floraison des banques ou des associations caritatives « islamiques », c’est-а-dire l’йquivalent d’un systиme d’ « йconomie sociale » auquel s’ajoute parfois une dimension prosйlyte ou subversive. On note par ailleurs le dйveloppement de liens privilйgiйs et de coopйrations prйfйrentielles entre pays membres de la communautй islamique, mais sans systйmatisation ni institutionnalisation de ces liens jusqu’а prйsent.

En revanche, dans le monde arabe, la contiguпtй gйographique, le partage d’une histoire et d’une langue communes, les influences culturelles reзues de leur relation de proximitй а l’Europe et particuliиrement aux puissances coloniales а partir du XIXиme siиcle, le rapport qui s’est йtabli depuis l’indйpendance entre la sociйtй et l’Etat, et enfin, l’influence plus ou moins directe, mais omniprйsente, de la rente pйtroliиre, ont induit des comportements йconomiques et sociaux qui lui sont propres et qui ont donnй naissance а un mode de fonctionnement de l’йconomie dont les caractиres communs l’emportent sur les diffйrences institutionnelles.
L’йconomie, un fait de civilisation
S’il nous paraоt nйcessaire de relativiser le rapport entre йconomie et religion, et de le manier avec prudence, sans nйgliger de toujours resituer l’analyse de ces relations dans leur contexte historique et gйographique, il n’en reste pas moins que les comportements йconomiques ne sont qu’une des expressions des comportements sociaux. L’anthropologie fournit donc des clйs indispensables pour comprendre l’йconomie arabe d’hier comme d’aujourd’hui : les acteurs et les actes йconomiques s’inscrivent dans une reprйsentation du monde, dans un ensemble de valeurs, dans des structures familiales, claniques et tribales encore aujourd’hui trиs prйgnantes. Elles induisent un rapport particulier а l’autoritй, а l’argent, aux activitйs йconomiques et а l’Etat. Beaucoup de clichйs circulent а ce sujet, fondйs sur des anecdotes, des lectures tronquйes ou orientйes des textes coraniques, tels que le mйpris dans lequel serait tenue l’activitй agricole, l’interdiction de l’usure et par consйquent du prкt а intйrкt. Dans ce domaine, les modes de contournement des interdits sont aussi йclairants que les interdits eux-mкmes, comme le montre aussi le cas des autres religions rйvйlйes.

Toute йconomie plonge ses racines dans le fonctionnement de la sociйtй, depuis la cellule familiale, la division du travail et des responsabilitйs, la hiйrarchie au sein du groupe, jusqu’а l’articulation des relations entre groupes sociaux ou claniques et tribaux. Notons simplement la dialectique entre fragmentation et unification, explorйe depuis Ibn Khaldoun, et qui fait que jusqu’а ce jour, les sociйtйs arabes reposent sur une cellule familiale йlargie dirigйe/dominйe par un pater familias, et que ces familles sont regroupйes au sein de clans dont les alliances ou les oppositions rythment et structurent la vie de la sociйtй tout entiиre, et en dйterminent йgalement l’instance йconomique.
I – Le socle de l’йconomie arabe : hйritages et savoir-faire
Il ne paraоt pas inutile de rappeler de maniиre succincte les grands traits de l’йconomie arabe а travers son histoire : en dйpit des ruptures induites par la colonisation et aujourd’hui par la fortune pйtroliиre, les comportements individuels et collectifs, les reprйsentations mentales du fonctionnement йconomique relиvent pour beaucoup de cette histoire longue.
a) Une spйcificitй contrainte par le milieu et faзonnйe par l’histoire
De par sa situation au carrefour des relations entre Afrique, Asie et Europe, ainsi que par la modestie de ses ressources propres sur le plan agro-pastoral ou minier, le monde arabe a tфt dйveloppй un savoir-faire et des rйseaux vouйs au commerce а longue distance : l’ouverture de routes maritimes et de pistes caravaniиres a exigй l’invention de compйtences variйes, des techniques de navigation а celles de l’йchange et du commerce : l’йconomie et les sociйtйs arabes s’en sont trouvйes ouvertes trиs prйcocement au monde extйrieur.

L’activitй de nйgoce a de ce fait йtй valorisйe, dиs avant l’islam, au dйtriment d’activitйs productives sur place, qui ne lui ont souvent servi que de support, comme l’activitй agricole pйri-urbaine ou bien ont йtй les bйnйficiaires de sa prospйritй, comme l’artisanat.

Les Etats et les mйtropoles qui en йtaient le siиge dйpendaient йtroitement de ce commerce а longue distance, transsaharien ou transocйanique. Leur essor ou leur dйclin accompagnent les changements de trafic des routes caravaniиres а travers le Sahara ou les steppes d’Arabie, ou maritimes, par le Golfe ou par la mer Rouge.

L’agriculture et l’йlevage sont pratiquйs par des ruraux demeurйs indйpendants du pouvoir central, montagnards ou paysans oasiens rйtifs ou nominalement soumis, et qui peuvent parfois se muer en conquйrants des citйs marchandes. On sait depuis Ibn Khaldoun ce qu’il en advient. Les paysanneries du plat pays environnant ou des riches plaines а blй sont elles asservies aux bourgeoisies marchandes, souvent propriйtaires d’immenses domaines qui alimentent les villes et pour le surplus, des courants d’йchange supplйmentaires.

L’exploitation coloniale, assise sur la supйrioritй technique de l’Occident, a supprimй ce commerce а longue distance ou en a йvincй les bourgeoisies locales au profit de celles des mйtropoles. Une industrie et un secteur minier dйpendants ainsi qu’une agriculture de rente sont apparues, lorsque les conditions naturelles et le marchй s’y prкtaient. Rien d’original dans le monde arabe а cet йgard par rapport aux autres rйgions colonisйes ou semi-colonisйes par les puissances impйrialistes d’Europe.

Aprиs la reconquкte de leur indйpendance politique, les Etats ont souvent tentй de renverser les flux pour recentrer l’йconomie а leur profit. A cette fin, ils ont tentй de crйer, souvent de toutes piиces, une йconomie fondйe sur le dйveloppement industriel et financй par une modernisation de l’agriculture, par le biais de rйformes agraires et de systиmes coopйratifs. Cette tentative, qui a marquй les annйes 50 et 60, n’a pas concernй que les Etats ayant empruntй une forme ou une autre de « voie socialiste », dans le sillage du bloc soviйtique, tant s’en faut. Elle a engendrй de nouvelles catйgories d’agents йconomiques liйs а l’Etat : bureaucratie d’Etat pour la gestion des entreprises nationales, techniciens et cadres de l’industrie, celle-ci йtant gonflйe par rapport au secteur des services, victime de la rйduction des йchanges avec le monde extйrieur et la rupture des rйseaux de commerce d’import-export а longue distance.

Avec la croissance du nombre des pays producteurs de pйtrole et le boom pйtrolier de 1973, la prospйritй et l’endettement nйs de la rente a mis fin а cet effort de construction d’йconomies nationales, minй par ailleurs par l’йtroitesse des marchйs nationaux et les coыts de production йlevйs en l’absence de transferts de technologie et d’insuffisance de formation du personnel.
Les similitudes des secteurs productifs
Si l’on envisage les bases de l’йconomie des pays arabes а partir de leurs secteurs de production et des agrйgats statistiques habituels, on relиve d’abord la part considйrable qu’y occupe l’exploitation des hydrocarbures : seuls trois pays n’en sont pas producteurs, le Maroc, la Jordanie et le Liban. Ils n’en sont pas moins concernйs par cette exploitation qui draine leur main d’њuvre et dont ils perзoivent des bйnйfices plus ou moins indirects, sous forme de prкts ou de dons, d’investissements, de tourisme ou de remises d’йmigrйs. La part des hydrocarbures dans l’йconomie des pays producteurs est variable, non pas seulement en valeur ou en part du PIB, mais aussi en fonction de l’anciennetй de l’exploitation et de la faзon dont cette activitй percole dans les autres secteurs de l’йconomie et dans la mentalitй collective. Aucun secteur n’йchappe aux effets largement dйlйtиres de la rente pйtroliиre, qu’il s’agisse de l’йconomie, de l’administration, de l’йducation, de la dйfense…

Le secteur qui vient ensuite est celui de la construction : sous l’effet des capitaux disponibles, de la croissance dйmographique, de la prйfйrence pour des placements sans risques et demandant peu de compйtences techniques ou financiиres, l’argent privй s’investit de maniиre prioritaire dans le bвtiment : remises des йmigrйs, blanchiment de l’argent des trafics illicites… D’autre part, l’Etat est maоtre d’њuvre de nombreux chantiers d’infrastructures, destinйes а tisser la toile de son pouvoir sur l’ensemble du territoire, d’en assurer la dйfense et de fournir les moyens d’une mise en valeur aux opйrateurs privйs.

L’industrie la plus rйpandue est par consйquent celle des matйriaux de construction : carriиres, cimenteries, mйtalleries, tuiles et cйramiques… Dans les pays producteurs de pйtrole ou de gaz, utilisйs comme sources d’йnergie ou comme matiиres premiиres, les industries pйtrochimiques des plastiques, des engrais, des rйsines, des fibres, etc. sont bien reprйsentйes. L’industrie lйgиre est de deux types : traditionnellement, elle se limite а l’exploitation de licences йtrangиres et au conditionnement de produits importйs : l’attirance des consommateurs pour les produits importйs de prйfйrence а la production locale est un trait du monde arabe. Celui-ci ne renvoie pas seulement а un autodйnigrement et а l’intйriorisation d’une infйrioritй technologique et culturelle supposйe. Il constitue souvent aussi un arbitrage rationnel entre des qualitйs diffйrentes de produits.

Un nouveau type d’industries s’est dйveloppй, celui qui rйsulte de la dйlocalisation d’industries europйennes en quкte de bas salaires : aprиs les industries trиs exigeantes en main d’њuvre, fйminine en particulier comme le textile en Tunisie et au Maroc, voire en Jordanie pour les entreprises israйliennes en quкte de quotas d’accиs au marchй europйen, la palette de produits est aujourd’hui trиs variйe. Mais cette industrie, qu’elle soit basйe ou non dans des zones franches, implique peu le capital local et ne s’adresse pas а la clientиle nationale. Ses effets induits sur les йconomies nationales sont donc des plus rйduits.

Le commerce d’import-export, aprиs avoir йtй nationalisй dans de nombreux pays durant les annйes 50 et 60, dans une perspective de dйveloppement йconomique impulsй par l’Etat, est demeurй dans les pays du Golfe, mais aussi au Liban ou en Jordanie aux mains de quelques anciennes familles de nйgociants. C’est aujourd’hui, partout, la principale source d’enrichissement, dans des systиmes rentiers oщ l’Etat favorise l’importation sur la production.

Le tourisme est en plein essor : tourisme йtranger, culturel ou balnйaire, qui offre les meilleurs taux de rentabilitй des investissements, avec un retour rapide sur investissements et la possibilitй d’exporter les bйnйfices ; ce tourisme йvolue en direction d’un tourisme de sйjour, qui s’ancre dans le tissu mкme des villes : tourisme de la jet-set, tourisme et villйgiature du 3и вge europйen au Maroc et en Tunisie, engouement pour les riyadhs de Marrakech, et demain sans doute de Damas ou d’Alep…Sans parler du « faux » tourisme des marchands а la valise qui, de tout le monde arabe, mais aussi d’Asie centrale, d’Afrique noire et d’Europe orientale, font la navette avec les souks et les entrepфts de Dubaп…Le terme gйnйrique de tourisme, tel qu’il apparaоt dans les statistiques des entrйes et sorties aux aйroports, recouvre une rйalitй de plus en plus diverse, mais son importance mкme rйvиle en creux les dйficiences des autres secteurs de l’йconomie. Le tourisme est de moins en moins une enclave йtrangиre, coupйe de l’йconomie locale ; il est dйsormais au cњur des villes, dans les quartiers rйsidentiels comme dans les centres commerciaux, et il influence les comportements et les aspirations de la population autochtone.

L’agriculture est en revanche une activitй aujourd’hui bien secondaire : par manque d’investissements, par йtroitesse et ouverture des marchйs, c’est une activitй rйsiduelle et dйlaissйe, sauf dans les secteurs oщ existent des possibilitйs d’exportation а destination du marchй europйen, grвce aux avantages climatiques.

Au total, des secteurs йconomiques peu intйgrйs, fragmentaires, йtroitement liйs aux ressources locales, dans des marchйs а la fois cloisonnйs et trиs extravertis. Une йconomie peu sophistiquйe, trиs ancrйe dans la production de biens et de services matйriels. Le tissu d‘entreprises est marquй par la domination de grands groupes familiaux d’importateurs, de quelques entrepreneurs liйs au pouvoir, et d’une multitude de petites entreprises locales, sans passerelles leur permettant d‘acquйrir la technologie, les capitaux et les marchйs nйcessaires pour se hisser au rang d’entreprises de taille rйgionale, nationale, a fortiori internationales. L’intйgration verticale et horizontale est minimale, l’accиs aux marchйs financiers impossible а ces entreprises : les PME/PMI, ailleurs viviers du progrиs, de la crйativitй et de la crйation d’emplois sont victimes du cloisonnement de l’activitй йconomique et du monopole du pouvoir politique sur l’activitй йconomique de niveau supйrieur.

L’йconomie arabe se signale donc par un systиme bancaire et financier plus tournй vers la collecte de l’йpargne et son transfert vers des marchйs extйrieurs que vers le financement de l’йconomie locale. Si l’on fait exception des places comme Beyrouth ou des centres йmergents comme Bahreпn et surtout le nouveau et florissant Dubaп Stock Exchange ouvert en 2000, les places financiиres sont purement locales et largement virtuelles, ne cotant que les entreprises de la place, sans proposer de produits sophistiquйs. L’exportation des capitaux est donc la rиgle.
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