La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur





télécharger 78.77 Kb.
titreLa première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur
page1/5
date de publication18.11.2017
taille78.77 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5
Page 1-2 :

Des hommes :
La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur, cordonnier, blanchisseur, oiseleur et pêcheurs.

Elle met en valeur celui de scribe, qui est son propre chef, ayant une connaissance de la lecture.

Je cite : « Un seul jour dans l’école te sera profitable, mais son travail comme les montagnes dure l’éternité… »

Elle est suivit par un code de vie « Le savoir-vivre des honnêtes gens » qui a pour but de rendre l’usager de ce code comme quelqu’un de bienveillant, respectueux et sage.

Une dernière partie met en avant les avantages dont on dispose lorsque l’on est scribe :

_« il ne manque ni de nourriture, ni de biens »

_  « tu seras en compagnie de chefs »

_  « dans la sale d’audience du tribunal, les hommes agissent pour lui »
Page 3 à 9 :

Les neufs palabres du paysan volé :
Ce texte raconte l’histoire d’un paysan du nom de Khounanoup, qui descendit en Egypte avec ses ânes pour chercher de la nourriture. Sur sa route, il rencontra Djehoutinakht, serviteur du grand intendant Rensi (fils de Merou). Il piégea le paysan en faisant manger à l’un de ses ânes une touffe d’orge. Ainsi, il fit passer cet acte pour un vol, frappa le paysan et s’emparer de l’âne.

Après dix jours, où il pleura très fort, sans attirer la pitié de Djehoutinakht, il descendit vers le sud afin d’aller voir le grand intendant Rensi. Il raconta son histoire au grand intendant, qui ne répondit pas. Cependant, il se rendit auprès de Sa Majesté et rapporta qu’un paysan était venu lui adresser une plainte. Elle demanda à l’intendant de retenir le paysan, sans répondre à ce qu’il dira, ainsi afin de pouvoir rapporter ses discours par écrit et les écouter. Elle ordonna aussi que l’on assure les moyens d’existence de l’épouse et des enfants du. Rensi dut aussi faire en sorte que des aliments soient attribués au paysan, sans qu’il sache que c’était lui.

Ainsi, le paysan continua de supplier le grand intendant, avec de long discours, neuf fois, sans jamais avoir de réponse. Alors Rensi envoya deux gardes pour faire qu’il revienne. Le paysan eut peur, car il pensa que les gardes venaient pour lui affliger un châtiment, à cause de ces discours. Le grand intendant lui avoua qu’il avait agi ainsi pour le retenir, et prendre notes de ces neufs palabres.

Il envoya le papyrus de plaintes à Sa Majesté qui demande alors au grand intendant de juger.

Enfin, il livra Djehoutinakht comme domestique au paysan, ainsi que tous ses biens.

Page 11 à 20 :

La vie quotidienne à Rome – Commerçant et travailleurs manuels :

La Rome impériale, où résidait la Cour, était la ville de « rentiers ».

Rentiers : les gros propriétaires fonciers, les scribes, les administrateurs et les actionnaires des sociétés publicains, les innombrables fonctionnaires et 150 000 prolétaires. La présence au milieu de l’Urbs (mot latin qui désigne une ville dans l'Antiquité) de ces rentiers ne lui avait pas ôté son caractère de métropole économique. Sa suprématie politique, son gigantesque développement urbain la condamnait à déployer une intense activité.

L’ampleur de cette exploitation systématique transparait à travers certains de leurs ensembles monumentaux. (Ex : forum des corporations à Ostie)
Par le biais de ses trois ports du Portus, d’Ostie et de l’Emporium, des produits affluaient à Rome tels que les tuiles et les briques, les légumes, les fruits et les vins d’Italie, les blés de l’Egypte et de l’Afrique, l’huile d’Espagne etc…

Dans la ville et sa banlieue et dans sa banlieue, d’étendaient à perte de vue les hangars des horrea où se remplissait le ventre de l’Urbs et s’accumulaient les gages de son bien-être et de son luxe. L’organisation des Romains était telle qui l’existait différent type de horrea : un pour les rouleaux de papyrus, un autre pour les légumes etc… devenant aussi la principale place de commerce.

La ville de Rome était aussi composée d’une importante variété de métiers, ainsi elle était peuplée de plus de travailleurs que de rentiers.

Toutefois les travailleurs romains s’opposent par trois traits essentiels à ceux des grandes villes contemporaines :

_ Ils ne s’aggloméraient point en population denses, compactes, exclusives. Ils étaient répandus partout.

_ Ils se divisaient en une suite indéfinie de magasins, d’ateliers et d’équipes qui faisaient alterner les souks avec les hôtels particuliers et les immeubles de rapport

_ Cette population de travailleur est presque uniquement masculine.

Pour l’immense majorité des Romaines, l’état civil aurait dû comporter la mention « sans profession ». De plus, on leur avait enlevé la faculté d’ester en justice pour le compte d’autrui.

Seuls une certaine élite de femme pouvait travailler, mais uniquement dans certains types de métiers comme nourrisse, coiffeuse etc…

En bref, on apercevait les femmes que lorsque leur présence y est en quelque sorte obligatoire.

Ainsi, dans la Rome Impériale, les femmes ne se mêlaient pas plus aux affaires du dehors que n’y participent aujourd’hui les femmes des grandes villes de l’islam, et c’est aux romains seuls qu’il appartenait alors, comme maintenant aux bourgeois musulmans, d’aller aux emplettes et d’approvisionner la maison.
Les conditions où travaillaient les Romains nous ramènent aux pays les plus évolués de l’Occident contemporain. Car eux aussi étaient conscients et organisés, et leurs tâches ne les écrasaient pas.

La législation d’Auguste et les édits de ses successeurs, permettait à chaque corps de métier de poser des règles valables pour tous ses membres. La quasi-totalité des travailleurs romains suspendaient leur labeur au cours de la sixième heure en été et de la septième heure en hiver.

Notre semaine de quarante heures leur aurait peut-être pesé plus qu’elle ne les aurait réjouis.

Ils étaient parvenus à une organisation de leur travail qui leur accordait chaque jour pendant 17 ou 18 heures, la satisfaction de vivre en repos.

Page 21 à 25 :

La communauté d’artisans de Deir el-Médineh sous les Ramsès :

Le village de Deir el-Médineh fut crée pour héberger, avec leurs familles, la communauté d’artisans destinés à réaliser, à Thèbes, les tombes des rois, celles de leurs reines, de leurs enfants et de quelques notables favoris. La communauté qui peuplait Deir el-Médineh formait une subdivision d’une institution royale plus vaste. En fait, ces hommes étaient des artisans, pour la plupart hautement qualifiés et distingués pour leur savoir-faire. Tous leurs besoins étaient défrayés par Pharaon. Le vizir en résidence dans cette ville, était responsable de son approvisionnement et du bien-être de ses habitants.

Toute la vie administrative et communautaire du village était concentrée dans un bâtiment dit « poste de contrôle de la Tombe ». Tous les événements collectifs qui marquaient la vie quotidienne de la communauté se passaient au poste de contrôle.

Cette communauté était divisée en deux côtés fonctionnels, chacun ayant comme objectif le travail sur une moitié de la Tombe du roi qu’il fallait creuser et décorer. Chaque partie était dotée d’un chef d’équipe et parfais d’un substitut (ou lieutenant). Ces deux chefs et un scribe commun aux deux parties formaient le groupe des « capitaines de la Tombe », ils jouissaient d’un bien réel et d’un grand prestige auprès des ouvriers.

Le scribe était en communication constante avec les agents du vizir, dont il relayait les ordres. L’une de ses tâches les plus importantes était de tenir à jour des « journaux » administratifs qui permettait au vizir de contrôler les activités de l’équipe. Il était aussi l’élément constant du tribunal local.

Il faut savoir que lorsque les compétences de la qenbet (cour de justice) éveillaient le doute ou la suspicion, il était normal de soumettre l’affaire à l’oracle du patron du village, d’aller consulter la voyante du village, voir même de demander aux morts.
En ce qui concerne le reste de l’équipe, il semble qu’elle fut composée essentiellement de carriers et de dessinateurs.

Ils étaient adjoints au sein de l’équipe deux gardiens de porte qui surveillaient le poste de contrôle, des gardes qui surveillaient le matériel et un groupe de femmes-esclaves qui rendaient des services domestiques.

L’équipe bénéficiait des services d’un groupe d’hommes, appelé la sémedet, dont l’unique fonction était de pourvoir à son approvisionnement, en apportant à échéances régulières des aliments divers, les outils et les produits nécessaires au travail. Evidemment, le scribe tenait compte des livraisons.

Le pharaon n’allait pas jusqu’à pourvoir les ouvriers de biens. Il ne finançait ni l’aménagement de leurs maisons, ni la construction de leurs tombes… Cependant, sans être privilégiés, leur sort était ainsi incomparablement meilleur que celui des paysans ou encore des « ouvriers-esclaves ».

Page 26 à 32 :

La vie quotidienne de Deir el-Médineh sous les Ramsès :

Ce document, nous décrit des histoires vécu par les habitants du village, à l’aide d’archives d’ostracon (tesson de poterie réutilisé dans l’Antiquité comme support d'écriture) de certains habitants.

Rappelons que le village est situés dans le désert, et que tout était payé en nature, c’est-à-dire qu’ils pratiquaient le troc pour acheter ou vendre.



  • Le sens de la famille

Cette partie nous montre qu’un jeune homme prenait soin d’un parent plus âgé, père ou beau-père.

Il lui offrait des cadeaux : vêtements, nourritures…

  • Problèmes de couples

Ainsi, on apprend qu’une femme pouvait être chassée de la maison de fonction d’un artisan. Cette situation se rencontre souvent mais le contraire est également attesté. Le texte rapport deux histoires dans lesquelles des femmes rejettent leur conjoint, et une autre qui rapporte un cas d’adultère de la part de la femme.

  • De vilains défauts

Le père qui était mécontent du comportement de sa fille (car elle ne lui a pas rendu un pagne) rapporte son histoire devant la cour de justice. Ce mécontentement pouvait être qualifié de délit pour la fille dans le contexte égyptien. Pourtant, elle admettait la corruption comme une pratique courante. Une autre mauvaise habitude était l’avarice.

  • De nombreuses affaires de vols

Le véritable crime est le vol. On nous décrit 3 histoires :

_ Celle d’un ouvrier qui demande au tribunal que chacun jure de son innocence vis-à-vis de la disparition de son burin. Une femme sera accusée par une autre qui aurait eu une manifestation de dieu. Le cas sera ajourner jusqu’à l’arrivé du vizir

_ Un procès-verbal d’un similaire au précédent concernant le vol de 3 burins. L’accusé serait apparemment coupable mais l’archive n’enregistre par le verdict.

_ Un simple ouvrier accuse le scribe tout-puissant. La procédure de la question à l’oracle fut choisie.

  • Le recours au surnaturel

Un homme écrit à une femme d’aller voir une voyante à propos de la mort de deux garçons. Elles auraient été dotées d’une perception surnaturelle susceptible d’aider à connaitre les raisons de la mort inopinée des deux garçons.

Un autre message dans lequel une personne supplie quelqu’un de faire une statue qui lui a été volé car une manifestation de Seth pourrait lui arriver.

  • Les châtiments encours

Un ostracon raconte qu’un voleur fut emmené et forcé de demeurer au poste de contrôle durant 40 jours. Dans un autre texte, on apprend qu’un homme et la femme d’un autre ont été ramenés au village après avoir été emprisonnés dans le bureau des enquêtes.

Toutes accusation n’était pas fiable ou ne pouvait être prouvées : Histoire d’un chef d’équipe qui déclare avoir entendu diffamation sur lui par deux ouvriers. Ils reçoivent une bonne bastonnade pour leur prétendu médisance, sans preuves accablantes.



  • Questions d’héritage

Le texte rapporte des cas d’héritages. D’après un texte, il semble qu’un fils doive payer les dettes de son père. Dans un autre cas, c’est l’épouse qui doit payer. Ou encore le cas d’une famille qui reçoit un héritage mais exonérée de taxe. Une femme porte plaintes contres 3 ouvriers, en réclament les biens immeubles de son mari défunt. Elle recevra son dû. On apprend aussi que les femmes pouvaient transmettre leur héritage.

  • Des femmes esclaves

Il existait des femmes esclaves qui, à des jours précis, étaient à la disposition de maisons particulières. Un artisan pouvait même céder à un collègue une journée de travail comme s’il s’agissait d’un objet.

La vie au village avait des aspects humains parfois très proches des nôtres.

  • Les archives de la Tombe et l’enregistrement du travail dans la nécropole

Tout ce qui était d’importance pour la vie de la communauté était noté par écrit. Il existait peut-être à l’époque des archives sur ostraca, mais la plupart reste sur les papyrus. On y référait des recensements des habitants par exemple. Il se trouve que nous connaissons le jour précis où l’un de ces registres fut composé rapportant la réduction de moitié de l’effectif de l’équipe de la Tombe. Le journal de la nécropole (autre type de document) enregistre au jour le jour le détail des événements qui se déroulaient dans la nécropole. Sont également précisées les quantités de tels ou tels aliments réceptionnés. Des textes de ce type notent également les absences des travailleurs avec les dates et les motifs.

  • Les salaires

Comme il n’existait pas de monnaie, les gens étaient payés en nature : quantités de grain, poisson, bois de cuisson, céréales. Le chef d’équipe et le scribe recevaient évidemment plus que les autres. Les livraisons mensuelles étaient inscrites sur un ostracon à part, de même que le nombre de livraisons par les pêcheurs.


Page  33 à 52 :

La main-d’œuvre :

  • Renaud de Montauban sur le chantier de Cologne

Dans ce texte, on apprendre que deux mots sont associés aux ouvriers : artifices et operarii.

Les terrassiers, les manœuvres, les goujats qui apportent les pierres sont désignés par operarii.

Tandis que les maçons et les tailleurs de pierre, eux, sont désignés par artifices.

Ce document nous rapporte donc l’histoire de Renaud de Montauban qui entend expier ses fautes par des œuvres méritoires. Il arrive donc à Cologne, alors que la cathédrale St Pierre est en construction. Il propose ses services au maître-maçon qui finit par l’embaucher, en l’avertissant qu’il le récompensera suivant ce qu’il aura fait. Grâce à sa force peu commune et à son adresse, Renaud s’acquitte aisément de ses tâches. Lors de la paye, ce qui reçoivent le lus emportent trois deniers. Renaud lui n’accepte qu’un seul denier. Ainsi travaille-t-il pendant huit jours au chantier. Il est si habile qu’on l’appelle «  l’ouvrier St Pierre ».

Cependant, ces compagnons vont comploter contre lui car Renaud risquait de faire réduire leur paye. Ils l’assomment par derrière, mettent son corps dans un sac et le jettent dans le Rhin.

Leur crime ne demeura pas longtemps celé : par miracle les poissons du Rhin ont soulevé le corps qui suit le fil d l’eau, éclairé par trois cierges. Les assassins furent confondus.

Ce récit nous montre que la charité la plus pure ne régnait pas forcément parmi ces travailleurs des cathédrales. Les maçons s’attaquent aux travailleurs venus du dehors, soupçonnés d’accepter de trop bas prix.

Les textes qui ont été retrouvés ne nous renseigne pas assez sur ce qu’il se passait sur les chantiers en France et ne laissent guère penser que la conduite fut pire ailleurs (en Angleterre notamment).


  • Tailleurs de pierre et maçons.

Cette partie relate que l’architecture se divise en maçonnerie (tailleurs de pierre* et maçons*²) et en charpenterie (charpentiers et menuisiers).

En ce qui concerne la pierre, les choses ne vont pas simplement. Les termes de latomus* et de cementarius*², en dépit de la différence de fonction, s’emploient à peu près au hasard. Que se soit en Angleterre ou en Allemagne, les termes ne sont jamais clairement associés et définis. De sorte que dans certains chantiers, les mêmes ouvriers travaillent l’hiver à la carrière comme tailleurs de pierre et l’été à la construction comme maçons. En Angleterre, ceux qui taillent la pierre sont plus payés que ceux qui la posent, mais en latin les premiers sont désignés par cementarius plutôt que par latomus, la confusion est totale.
A partir du début du XVème siècle, les tailleurs tendent à former une véritable aristocratie. Vers 1402, ils sont en lutte avec les maçons, pour avoir la garde du drapeau de la corporation ? Leur succès est confirmé en 1459.

En Angleterre, un autre vocabulaire tend à l’emporter : les freemason (franc-maçon) et les roughmason (maçon ordinaire).
Il semble donc qu’un peu partout on ait fait le départ entre deux classes essentielles d’ouvriers : le maçon supérieur (qui est en même temps tailleur) et le maçon inférieur (qui ne possède pas cette formation).
Par la suite, on apercevra sur les chantiers une main d’œuvre assez flottante : tels que des maçons français travaillent d’un coté de l’église, et des maçons allemands de l’autre, rivalisant entre eux.

Ces déplacements expliquent que l’on relève si souvent, dans tel ou tel chantier, des influences lointaines et qui paraissent d’abord inattendues.

  1   2   3   4   5

similaire:

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconMéthodologie
«Pistes d’actions» comment pourraient être abordés les problèmes présentés dans la première partie, «diagnostic des difficultés»

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconRésumé Dans cette publication, nous résumerons tout d’abord rapidement...

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconPour cette première commission régionale «Aide à domicile», 5 associations...
«Aide à domicile», 5 associations étaient rassemblées pour évoquer les problématiques rencontrées, les enjeux actuels et envisager...

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconPremière partie : Partie Economie-Gestion
«J'essaye au maximum de me fournir en France pour les lacets, rubans et bordures, et nous collaborons notamment avec des entreprises...

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconRapport de pers 2
«coup de pouce» dans notre démarche pour trouver un interlocuteur au sein de l’entreprise, au moment où nous connaissions de réels...

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconRésumé Ce cours destiné aux étudiants de première année de licence...
«oikos» : maison et «nomos» : administration. Terme utilisé pour la première fois par Xénophon pour illustrer L’Economique, qui donne...

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconBulletin officiel n° 31 du 27 août 2009
«zéro» ainsi que celui retenu pour la session 2011 en épreuve ponctuelle peuvent aider les formateurs à construire ces évaluations....

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconPremière partie : la grammaire des futurs urbains 14
«Préambule» ou un «Avertissement» à l’adresse du lecteur, exercice convenu mais qui importe particulièrement ici pour nous

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconRésumé L’observation des ventes aux enchères de chevaux de courses...
«singuliers» (Karpik, 2000, 2007) où se mêlent asymétrie d’information (Akerlof, 1970) et aléas dus à la spécificité du produit....

La première partie nous décrit les difficultés rencontrées dans plusieurs métiers : potier, maçon, charpentier, jardinier, tisserand, chasseur, chauffeur iconRésumé Première Partie Chapitre 1 : les mutations de comportement...
«transférer» l’autonomie dont IL use dans son quotidien pour vivre ou consommer dans ses actes dans le cadre de son travail ou de...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com