Synthèse Assises de la recherche Dpt mica





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Synthèse
Assises de la recherche - Dpt MICA
25 Septembre 2012

Les thèmes, les questions générales et les questions plus spécifiques proposés à débats sont classés selon les trois grands objectifs des Assises.
I. Concevoir le nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la Recherche.

  1. Programmation (rôle et articulation des différents acteurs) :

Comment combiner une ambition internationale, une programmation nationale indispensable à nos missions de recherche finalisée et un ancrage territorial de plus en plus prégnant et attendu ?
Groupe de travail 1 : Stéphane Aymerich et Michel Werner
Constats

La France est loin de remplir les critères du traité de Lisbonne pour le financement de sa recherche (3% du PIB de prévu contre un peu plus de 2% réalisé aujourd’hui). Si elle le faisait, de nombreux problèmes relevés ci-après n’auraient plus lieu d’être.

Un grand nombre d’acteurs (européen, national, régional) de natures diverses (institutionnels, privés, associations) ont augmenté ces dernières années la complexité du paysage.

Les organismes de recherche n’ont plus le même poids sur la programmation de la recherche qu’auparavant (il y a de plus en plus de financements sur contrat). La programmation par les organismes se fait principalement via la structuration de leur dispositif de recherche (salaires des personnels, équipements lourds, infrastructures).

Il y a une distorsion entre la forte influence des agences de moyens sur la politique de programmation scientifique par rapport à leur poids financier (qui est faible si on le compare au poids des salaires des personnels et des infrastructures gérés par les organismes).
Recommandations :

Au niveau national :

Nous nous posons la question du rôle actuel des Alliances (Aviesan, Allenvi,…) du fait de leur faible poids sur la politique de programmation scientifique. Nous suggérons :

  • le maintien d’une programmation essentiellement nationale

  • une coordination forte des politiques scientifiques entre organismes au sein des Alliances, permettant ainsi une mutualisation dans un cadre national et transversal ouvert à tous

  • que les Alliances soient réellement responsables de la programmation des agences de moyens (ANR, INCA...),

  • que les agences de moyen aient un rôle exclusivement technique.


Volonté d’une simplification du paysage de la programmation :

  • limitation du nombre des agences spécialisées,

  • limitation des appels d’offres chevauchants,

  • simplification et harmonisation des dossiers (parties administratives identiques entre agences, généralisation éventuelle des lettres d’intention...).


L’hétérogénéité des taux de réussite aux appels d’offres (10% pour certains, ce qui est décourageant, 40% pour d’autres) indique des défauts de programmation qui requièrent un rééquilibrage.
Il faut également :

  • revoir la durée de certains appels d’offres qui ne permettent pas les recherches à long terme (3 ans, c’est trop court ; par ex sur les cohortes),

  • assurer des financements d’une taille suffisante pour éviter aux scientifiques de passer leur temps à répondre aux appels d’offres.


Au niveau régional :

  • l’intégration des organismes dans les Idex et PRES doit être favorisée,

  • il faut veiller à ce que les politiques régionales soient cohérentes avec le tissu local et les politiques nationales.

  • il faut veiller à la qualité scientifique des projets financés et éviter le saupoudrage.


Au niveau européen :

Les programmations sont le fruit des réflexions des organismes de recherche européens. Les organismes français ont-ils un rôle suffisant dans la définition de la politique de l’Europe ? Ils doivent avoir un rôle pro-actif de lobbying très en amont.
Les programmes cadres soutiennent fortement la recherche et le développement mais il y a souvent une difficulté à rentrer dans les appels d’offres du fait de leur ciblage trop pointu.
Il faut alléger les procédures de montage des projets et de leur gestion en aval (actuellement : lourdeur colossale et démesurée, contraintes de quotas pour les partenariats internationaux qui compliquent le montage intelligent des projets).
Il faut augmenter les financements des appels d’offre de l’ERC pour promouvoir les initiatives bottom-up légères.


  1. Financement :

Quelles modalités de financement pour la recherche demain ?
De manière générale, la multiplicité des sources de financement de la recherche pose le problème de l'information des chercheurs pour identifier tous les "guichets" éventuels» et de la gestion administrative et financière à y consacrer. Beaucoup de chercheurs regrettent qu'une part importante de leur activité soit consacrée à la recherche de financements. Un accompagnement et un soutien plus important aux chercheurs dans ce domaine est demandé.

D'autre part, les différentes évolutions du mode de financement de la recherche (modifications régulières des règles de gestion des financements Programme Cadre Recherche et Développement (PCRD), création de l'ANR, investissements d'avenir) nécessitent une forte adaptation et sont perçues comme déstabilisantes.

Une demande de stabilité et simplification des mécanismes de financement est demandée dans ce sens.

En matière de simplification, différentes hypothèses sont proposées, sans consensus :

- supprimer l'échelon national et ne conserver que les financements européens et régionaux

- supprimer l'échelon européen et ne conserver que les financements nationaux et régionaux



  • Financement récurent

La dotation de subvention d'Etat (SE) versée aux unités est globalement perçue comme insuffisante pour financer une partie de la recherche, notamment une recherche prospective à long terme.

D'autre part pour beaucoup d'unités, elle ne permet plus de financer à elle seule les frais d'infrastructure (fluides, maintenance des installations et des matériels). Une part importante des frais d'infrastructure est donc financée par des prélèvements mutualisés sur ressources propres issus des contrats de recherche, destinés normalement à financer exclusivement un projet.

Une augmentation de la subvention récurrente est donc à envisager, pour au moins permettre de financer le métabolisme de base des unités.


  • Financement sur projet


Le principe d'un financement sur projet en complément d'une dotation récurrente est perçu comme stimulant et adapté au besoin de la recherche.
ANR

Le ratio actuel des appels à projets ANR : 50% AAP Blancs et jeunes chercheurs / 50% AAP thématiques est apprécié et doit être conservé.

En revanche, le faible taux de succès aux appels d'offres ANR, quel que soit leur format, est perçu comme décourageant et démotivant compte tenu de l'investissement nécessaire pour monter un projet. En redistribuant les ressources de financement de la recherche, il faudrait arriver à un taux de succès avoisinant les 25% pour stimuler les dépôts de projet.
Commission européenne

Les appels à projet ERC sont appréciés mais leur formule : "starting grant" ou "advanced grant" est perçue comme trop limitative. Le critère principal de sélection des projets étant l'excellence, l'éligibilité des ERC devrait être étendue à l'ensemble des chercheurs, quelle que soit leur classe d'âge ou leur situation de carrière (inclure les milieux de carrière).
Une demande de simplification des procédures de montage des appels d'offres est demandée, avec moins de circuits (ex accord de consortium). L'importance des actions de lobbying pour la sélection des thèmes retenus est souvent perçue comme un frein au montage. En ce sens, il est demandé d'accorder aux actions de lobbying une importance moindre, en favorisant davantage la pertinence et l'intérêt des propositions.
Financement régionaux et Agreenskills

La contribution des collectivités locales au financement de la recherche est appréciée et devrait être renforcée pour permettre, lorsque cela est envisageable, le financement intégral d'une thèse.

Dans le même esprit, le financement des post-docs selon le procédé Agreenskills apporte une attractivité des candidatures par un salaire augmenté, mais le circuit utilisé n'est pas adapté.

La procédure sépare les 2 types de financement (financement de base + Agreenskills : complément de salaire soumis à un appel d’offres), ce qui pose problème vis-à-vis de la communication à apporter à un candidat au post-doc lors du recrutement.
Investissements d'avenir

La mise en place des ex (Labex, Équipex, Idex) a favorisé les projets mutualisés, mais l'accent porté à outrance sur "l'excellence scientifique" a instauré un malaise au sein de la communauté scientifique.

Ces appels ont été perçus par beaucoup de chercheurs comme un facteur de division : les chercheurs qualifiés d'excellents d'un coté… et les "autres".


  1. Évaluation :

Quelles modalités d’évaluation pour la recherche demain ?
Groupe de travail 2 : Monique Zagorec et Isabelle Martin-Verstraete
Les participants ont regretté le manque de temps pour conduire une réflexion complète et approfondie sur toutes les questions.

D’une manière générale nous souhaitons le maintien d’une évaluation « conseil » (par opposition à une sanction) pour les entités par l’AERES et individuelle par les organismes qui au-delà de l’entité évaluée doit servir à la hiérarchie pour permettre des actions qui conduisent à l’amélioration, l’évolution, les projections.

  • Collective (Entité)

Une réflexion doit être menée sur la définition du grain à évaluer et les critères associés. Ils doivent être adaptés à ce grain (et moins génériques comme ils le sont actuellement).

Une adaptation des critères aux domaines disciplinaires, à la taille, aux contextes et missions de l’entité etc.…est nécessaire.

Une vigilance est recommandée sur la composition des comités d’experts : avec une homogénéisation des règles de constitution (respect de l’éthique, une représentativité (non INRA, hors France) etc…). Il serait souhaitable de disposer d’un système d’appels à experts pour constituer les viviers (idem Europe) et de définir une méthodologie de sélection des experts pour composer les comités de visites. L’effet mémoire d’une évaluation à l’autre est nécessaire et pose la question de la pérennité des comités.

Ces missions d’évaluation devraient être reconnues.

Les rapports de l’AERES sont utiles s’ils restent factuels et constructifs. Nous préconisons une évolution des modalités de l’expression du droit de réponse (ainsi qu’une attention sur le niveau de diffusion de ce dernier qui est aujourd’hui public) dans un souci d’amélioration continue.

Il est nécessaire d’avoir plus de clarté sur les objectifs spécifiques et partagés de l’évaluation pour les structures multi-tutelles.


  • Individuelle :

Les évaluations individuelles des scientifiques (EC + Chercheurs) devraient être réalisées a posteriori en référence à des missions explicites. L’ensemble de leurs activités doit être pris en compte et pas seulement la production scientifique académique (publications).

L’évaluation par les pairs avec une composante extérieure à l’entité (hors INRA) doit être préconisée.

Un maintien de la collégialité des instances avec renouvellement partiel (sur une durée 4-5 ans, CSS, CNU) est proposé.

On peut se poser la question d’un lien plus soutenu entre l’avis d’évaluation individuelle et la promotion individuelle ?



  1. Gouvernance :

Quelle évolution de la gouvernance des établissements (l’INRA en particulier), des Unités, des sites… ?

Non traité



  1. Fonctionnement administratif et financier :

Quelles améliorations possibles du fonctionnement administratif et financier des établissements de recherche (en particulier l’INRA) et d’enseignement supérieur, pour une meilleure efficacité collective ?

Non traité


II. Donner une nouvelle ambition pour la recherche

  1. Science & Société :

Comment développer les interactions entre recherche et société, pour répondre au mieux, à travers nos missions, aux attentes des citoyens, du monde économique et des pouvoirs publics ?


  • Politique publique

La prise en compte des apports de la recherche à la société sur le long terme n'est pas bien intégrée par les décideurs publics, ce qui se traduit par un investissement faible de la France en recherche et développement (% du PIB).

En pratique, peu de décideurs publics ont reçu une formation scientifique dans leur cursus d'études ; leur approche des besoins de la recherche et des résultats à attendre des investissements en R & D s'en retrouve impactée.

Pour sensibiliser les futurs décideurs publics au monde de la recherche, il faudrait accentuer la formation scientifique au sein des parcours comme l'Éna, Science Po etc.

Dans le même esprit, pour les doctorants qui souhaitent occuper des postes de décideurs publics, il faudrait favoriser les passerelles entre formation scientifique et formation en politique publique et management (Ex Accès facilité à l'Ena pour un doctorant).


  • Perception de la science par la société

La science ne véhicule plus uniquement l'image de progrès qu'elle incarnait il y a quelques décennies.

Les différentes crises (prion ESB etc.) ont ajouté à l'idée d'avancées utiles à la société, celle du danger et du risque. Dans ce cadre, la recherche en science de la vie cristallise davantage de craintes (OGM, clonage etc.).

Cette défiance a un impact sur l'image que la science biologique renvoie à la société, elle ne fait plus "rêver".
Medias

Le traitement de l'information scientifique par les médias a un impact fort sur la société. On constate assez souvent que le choix des informations diffusées s'oriente davantage sur les aspects négatifs des avancées scientifiques (OGM = Cancer etc.).

Pour y remédier, la communication vers les journalistes doit être plus proactive, en mettant en avant les "succes stories" des actualités de la recherche, avec faits marquants vulgarisés, en soulignant le coté innovant et surtout utile à la société.

Il est important également de sensibiliser le public aux apports de la recherche fondamentale à long terme, peut être en organisant une communication ciblée à l'image du téléthon.

Pour apporter une vision plus positive de la science à la société, il est également nécessaire que les scientifiques puissent être formés à l'interaction avec les médias.



  • Pouvoirs publics

La recherche est abordée par les décideurs publics comme un levier permettant de dynamiser l'économie. Dans cette attente, ils attendent un retour rapide sur investissement pour créer des emplois, stimuler la consommation (nouvelles technologies etc). dans un objectif de rentabilité.

Les questions sociétales semblent parfois être reléguées au second plan après les intérêts économiques attendus.

La société a pourtant besoin autant de recherche appliquée que de recherche fondamentale sur un plus long terme pour le développement des connaissances.

Pour que le citoyen puisse être partie prenante dans la stratégique scientifique au coté de l'acteur économique, il serait opportun d'introduire des ONG (ou équivalent) dans les instances de programmation de la recherche.


  1. Recherche & Innovation :

Quelle contribution des chercheurs au processus d’innovation ?
Groupe de travail 1 : Stéphane Aymerich et Michel Werner
Le contact des chercheurs avec le monde de l’entreprise est insuffisant, alors que c’est un moteur de l’innovation. Les organismes de recherche ont un rôle crucial à jouer (via des cellules de valorisation, des structures de transfert) pour la mise en contact et le soutien aux scientifiques qui ne sont pas bien armés pour cela.
Il y a un décalage entre les objectifs du chercheur et ceux de l’entreprise qu’il faut tendre à réduire.
L’évaluation doit prendre en compte les objectifs appliqués pour les équipes concernées, et ne pas se limiter aux productions académiques.
Les thésards, post-doctorants, étudiants de master sont de bons ambassadeurs de la recherche dans les entreprises et permettent souvent de faciliter les échanges, alors que les industriels, souvent formés par les écoles d’ingénieurs, connaissent mal le monde de la recherche
Il faut insister sur la formation par la recherche (qui n’est pas exclusivement une formation pour la recherche, puisqu’elle peut déboucher sur des emplois dans l’industrie, le management, etc.) et ne pas se priver de la participation des entreprises dans des cursus de formation (ex : ITN Marie Curie).
Il faut impérativement tendre vers une valorisation du diplôme de docteur dans les entreprises, comme c’est le cas absolument partout à l’étranger (voire vers une uniformisation des diplômes ingénieurs et universitaires). La France ne peut pas rester une exception mondiale dans ce domaine.
Les pôles de compétitivité sont des moyens efficaces à renforcer (peut-être en relation avec les régions).


  1. Carrières :

Quelles suggestions d’amélioration des carrières et, pour les non permanents, d’accès à ces carrières ?

Non traité

III. Agir pour la réussite de tous les étudiants

  1. Formation à, par et pour la recherche :

Quelles évolutions dans le dispositif de formation pour contribuer à la réussite des étudiants tout en créant une dynamique scientifique permettant d’assurer un vivier pour la recherche ?
Groupe travail 2 : Monique Zagorec et Isabelle Martin-Verstraete
Fort du constat de l’échec dans le 1er cycle universitaire, et hors des difficultés d’enseignement au sens strict, il y a une difficulté des étudiants de se projeter dans le monde professionnel de la recherche. Nous proposons quelques suggestions ci-après.
Renforcer le rôle des organismes de recherche dans l’accueil des jeunes pour les confronter à la vie professionnelle (privé, public) plus tôt dans leur cursus à l’aide de stages (même de court durée). Ces périodes de stages pourraient être considérées comme une aide à l’orientation dans leur parcours professionnel. Certains dispositifs tels que le monitorat d’entreprise pourraient être encouragés. L’objectif est de renforcer l’attractivité de nos métiers et de leur permettre de se projeter dans un avenir professionnel.

Une organisation accrue de l’investissement des chercheurs dans l’enseignement est souhaitable. En l’état actuel, la situation est inégale suivant les sites et les régions et répond à des opportunités locales.

Il faut favoriser et valoriser la mission d’enseignement des chercheurs dans leurs carrières scientifiques et vice-versa.

Les organismes d’accueil pour les étudiants et les universités doivent élargir les champs de formation et d’expériences (disciplines transversales : droit, management, RH etc…) pour favoriser l’insertion professionnelle des étudiants. Du côté des organismes la proposition pourrait être de mettre en place des formations sur le modèle des écoles chercheurs pour exposer aux étudiants les métiers de la recherche fondamentale, appliquée et industrielle.

Une communication ciblée sur les jeunes avec leurs média usuels (web, réseaux sociaux, etc…) doit permettre de mieux expliciter les intérêts, les finalités de nos recherches pour la « société ».

Pour augmenter l’attractivité du métier de chercheurs, il faut favoriser des parcours diversifiés et faciliter les passerelles entre différentes expériences mobilisant les compétences scientifiques.

La question de la généralisation du statut d’Enseignant-Chercheur pourrait être posée.


  1. Diffusion des connaissances :

Comment rendre les carrières scientifiques plus attractives ?

Non traité


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