La vie, Union de l’amour & de la sagesse 36





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Pourquoi est ce si dur de méditer ?

dimanche 4 mars 2007

Pourquoi est ce si dur de méditer ? Pourquoi, alors que nous ne parlons que de procrastiner tout le temps nous sommes incapables le plus souvent de rester assis sans rien faire 30 minute ?

A mon avis tout simplement parce que la méditation silencieuse sans aucun artifice fait remonter nos névroses à la surface et que cela nous devient inacceptable, puisque durant toute notre vie quotidienne nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour nous les cacher. C’est d’ailleurs pourquoi on peut dans les débuts de la méditation, utiliser des jouets (visualisations, mantras, concentrations, rituels, récitations etc…) pour nous aider à rester assis, sans presque rien faire.

En fait la méditation assise va enfin nous présenter enfin ce sur quoi on peut « travailler » durant le quotidien. C’est à dire qu’au lieu de chercher à fuir, à s’évader par des activités ou des « produits » , la méditation nous offre la possibilité de « faire face », d’abord lors de notre assise, mais surtout lors de nos occupations journalières, fort des informations aperçues en méditation.

La méditation est contemplation , reconnaissance, sans jugement, sans fuite, mais sans accroche non plus de tous ces sentiments refoulés qui surgissent. C’est en quoi aussi elle est aidante pour la vie quotidienne (dans le bouddhisme, on parle de la vie « mondaine », c’est à dire « du monde »), car elle est habitude à l’espace, à l’ouverture, à l’ouverture. Cette ouverture le devient pour tout notre espace de vie, aussi bien professionnelle, familiale, que sociale et politique. Le milieu dans lequel on évolue devient un rappel à la présence, comme la cloche ou le gong est rappel à la présence méditative.

Il existe des tas de méditations données par le Bouddha, des plus « simples » (dont on a vu ci-dessus la difficulté) comme la méditation assise silencieuse (za zen) aux plus complexes, comme les pratiques de l’anaturayoga du tantrisme, mais si nous ne gravissons pas marche après marche ces procédés nous allons utiliser la complexité pour fuir le cœur de la méditation.

Rituel de méditation

vendredi 23 mars 2007

Il est dit dans le bouddhisme tibétain qu’il est nécessaire de faire quelques préliminaires avant d’aborder la pratique en elle même. Voici les 6 préliminaires pour résumer :

  1. Nettoyer la salle de méditation et dresser un autel comprenant des représentations du corps, de la parole et de l'esprit de Bouddha.

  2. Disposer des offrandes appropriées.

  3. S'asseoir dans la posture de méditation correcte, prendre refuge, générer et fortifier la bodhitchitta.

  4. Visualiser le champ d'accumulation de mérite.

  5. Accumuler du mérite et purifier la négativité. En offrant la pratique en sept branches et le mandala.

  6. Prier le champ d'accumulation de mérite en général, et ses maîtres en particulier, de nous accorder leurs bénédictions.

Cette pratique, adaptée pour les Tibétains les plus pratiquants, ou des occidentaux très versés dans le bouddhisme tantrique, il suffit de voir la complexité d’un arbre de refuge pour en comprendre la difficulté de sa visualisation.

Pour ma part j’utilise un rituel simplifié, qui pour résumer tient principalement en ceci :

Rentrant dans ma pièce de méditation, je me déchausse (plus pratique pour prendre la position, et tout le sol est en tatamis de paille de riz, donc fragile), je fais une salutation mains jointes (Gassho en japonais), montrant mon respect symbolique pour cet endroit qui me permet de me retrouver, endroit qui a vu passer pour la méditation ou les enseignements, pas mal de monde et certains maîtres.

Face à mon zafou (mon coussin de méditation) je fais un nouveau salut, par attention à ce moment que je vais passer à contacter ce qu’il y a de plus profond en moi. Je sonne trois coups de gong sur mon bol tibétain et débute ma pratique.

Je dis l’aspiration, celle qu’on peut lire en début de ce blog, pour signifier cet état que je souhaite atteindre.

A la fin je refais quasiment ce rituel à l’envers en terminant par la dédicace qui se trouve toujours sur le blog, pour ouvrir ma pratique à tous les êtres en souffrance.

Le véritable sens du vide, c'est l'immensité

lundi 26 mars 2007

Un texte qui peut paraître aride au 1er abord, mais je trouve riche et qui définit bien le zen : ouverture du cœur :

« Le vide, la nature de Bouddha, l'impermanence existent de toute éternité. Cela signifie que l'impermanence est immuable. Où que vous alliez, seule l'impermanence est immuable.

Si, par exemple, un arbre veut démontrer ce qu'il est, il n'a qu'à fonctionner, à exister. Comment existe-t-il? Il existe en tant qu'impermanence, apparaissant et disparaissant au gré des saisons. De moment en moment, l'arbre s'explique par lui-même.

Tous les êtres veulent savoir qui ils sont; c'est l'état naturel du cœur de chacun - chercher à savoir qui l'on est.

L'arbre réel n'est rien d'autre qu'un être qui ne fait qu'apparaître. il n'y a rien à comparer, rien à critiquer, rien à juger. C'est l'arbre.

Nous devons nous connaître nous-mêmes en fonctionnant dans le domaine de l'impermanence. Notre corps et notre esprit ne sont rien d'autre qu'impermanence.

L 'impermanence est la nature de Bouddha. La nature de Bouddha naît dans ce monde et la nature de Bouddha y meurt. Cela signifie que si vous comprenez réellement ce qu'est le moment, alors l'arbre est réellement un arbre. Une personne est juste une personne. De ce point de vue, tout s'adonne constamment à la pratique. Quand vous vous manifestez tout de suite et ici même en étant un avec zazen ou avec votre activité, c'est la nature de Bouddha qui se manifeste dans le domaine du vide ou de l'impermanence.

Dans le domaine de l'impermanence, zazen surgit comme une bulle. Mais cette bulle appelée zazen n'est pas vraiment une bulle. C'est un moment en soi parce que cette bulle apparaît à la surface du moment. Le moment que vous comprenez est déjà une bulle. Il est pur surgissement. C'est ce qu'on appelle le vide, c'est le véritable sens de l'existence. Il n'y a rien à comparer. Il n'y a rien à dire, rien à ignorer. C'est le portrait de votre existence. Jour après jour, nous devons prendre soin de notre vie. Aussi, si vous voulez savoir qui vous êtes, devez-vous prendre soin de votre vie quotidienne. Prendre soin des actions humaines qui apparaissent et disparaissent dans le domaine de l' impermanence. Ce n'est pas une vision pessimiste, car prendre soin de soi-même dans le moment est la véritable activité humaine.

Le véritable sens du vide, c'est l'immensité. Votre existence ne se réduit pas à la petite échelle du monde elle est immense. Mais si vous voyez le moment de votre seul point de vue individuel, elle devient limitée. »

Dainin Katagari, Retour au silence, la pratique du zen dans la vie quotidienne, Editions du Seuil, 1993

C'est seulement ici et maintenant que nous pouvons réellement aimer

jeudi 29 mars 2007

« Il y a deux manières de laver la vaisselle : la première, c'est laver la vaisselle pour avoir des assiettes propres; la seconde, c'est laver la vaisselle pour laver la vaisselle

Lorsque nous nettoyons les assiettes, si nous pensons uniquement à ce qui nous attend - une tasse de thé par exemple - nous allons tenter de nous débarrasser de la vaisselle au plus vite. Celle-ci devient une véritable corvée, un moment franchement déplaisant.

Ce n'est pas "laver la vaisselle pour laver la vaisselle.

De plus, pendant tout ce temps, nous ne sommes pas vraiment vivants car complètement ignorants du fait que c'est un authentique miracle de la vie que d'être debout, là, près de l'évier! Le problème est le suivant: si nous ne savons pas faire la vaisselle, il y a fort à parier que nous ne saurons pas non plus apprécier notre tasse de thé. Quand nous boirons notre thé, nous penserons à des tas d'autres choses, remarquant à peine la tasse entre nos mains. Nous nous trouvons constamment aspirés par le futur, totalement incapables de réellement vivre la moindre minute de notre vie. Le miracle, c'est de vivre profondément le moment présent. »

Thich Nhat Hanh, Le Miracle de la pleine conscience, manuel pratique de méditation, L’espace bleu, 1994

«  L'amour au passé n'est qu'un souvenir.

L'amour au futur n'est qu'imagination.

C'est seulement ici et maintenant que nous pouvons réellement aimer. »

Jack Kornfield, Le Petit manuel du bouddha, Editions de la Table Ronde, 1999

Savez –vous ce que vous faites ?

samedi 31 mars 2007

« Je sais exactement ce que j’ai fait, tonna sa voix. Inutile de me le raconter. Mais voilà la question : savez-vous ce que vous vous faisiez ? »

Dan Millman, Le Guerrier pacifique, l’aventure fascinante de la conquête de soi, Editions Viviez Soleil, 1985

« Dans le Zen, pour le Soi-même, c’est la « praxis » qui est décisive ; c’est dans la « praxis » qu’il vit sa propre vie, ce n’est pas un discours théorique, fruit de la seule observation, sur l’existence en général. »

Kosho Uchiyama Roshi, Réalité du Zen, le chemin vers soi même, Le Courrier du Livre, 1974

On parle d'autant plus de la morale qu’elle fait davantage défaut

lundi 2 avril 2007

« Lorsque je parle d'un «retour de la morale », ou lorsqu'on en parle dans les médias, cela ne veut pas dire que les gens, aujourd'hui, seraient davantage vertueux que ne l'étaient leurs parents ou grands-parents. C'est un retour de la morale essentiellement dans le discours. Ce n'est pas que les gens soient, de fait, davantage vertueux; c'est que, de morale, ils parlent davantage - et l'on peut émettre au moins l'hypothèse qu'ils en parlent d'autant plus que la morale fait en vérité davantage défaut, dans la réalité des comportements humains... »

André Compte-Sponville, Le capitalisme est-il moral ?, Albin Michel, 2004

Cette citation sur la moralité dont on parle parce qu’elle manque me fait penser à la question qui revient régulièrement : est on obligé de méditer si on « vit bien » , si « tout va bien », si on se sent plein d’éthique dans la vie quotidienne.

A mon avis si on commence à s’interroger sur la pertinence de la méditation, c’est qu’on en voit le côté contraignant (comme toute pratique régulière) et qu’on a envie de passer cette étape pour « être bien tout simplement » sans passer par elle.

Il me semble que cela ressemble aux enfants qui veulent jouer du piano sans faire les gammes : « bah l’important est que cela sorte tout seul ».

Je ne dis pas qu’elle est obligatoire, je dis qu’elle le cœur du bouddhisme pour faire face à soi-même, cultiver l’attention et la vigilance. D’autres voies l’utilisent d’ailleurs, parfois en la nommant autrement. Ainsi Jésus parti 40 jours dans le désert pour affronter ses propres démons. C’était un être initié, et il aurait pu dire « bon les enseignements que j’ai reçus me suffisent », mais il a pratiqué cette méditation d’anachorète, suffisamment longtemps pour être sûr de rencontrer sa partie sombre.

La méditation n’est donc pas non plus un faux-fuyant pour éviter d’affronter la vie, mais au contraire le commencement nécessaire pour oser vivre entièrement.

Nos désirs sont de trop malins faux-amis pour leur faire confiance dans leur ambition d’aller vite au « but ». Il ne s’agit pas non plus de le rejeter avec violence, il ne s’agit même pas d’atteindre un but, il s’agit de s’atteindre soi-même, entièrement, car la pratique de la méditation nous ramène perpétuellement à nous-même, non pas ce que nous pourrions être de meilleur, mais ce que nous sommes exactement. Accepter ce que nous sommes.

J’avoue pour ma part, pas si simple, quand le handicap, la maladie, l’usure vous fait passer du camp des « hyperactifs » à celui des végétatfifs.

Bon je retourne en méditation

Qu’est ce que le vrai zen ?

Mardi 3 avril 2007

« Si quelqu'un se demande ce qu’est le vrai Zen, il n’est pas nécessaire que vous ouvriez la bouche pour l’expliquer. Montrer tous les aspects de votre posture de Zazen…

Zazen, l’assise juste.

Le Zen n’est pas une idée, une théorie, une religion exotique, c’est une pratique très simple.

Za : s’asseoir sans bouger.

Zen : se comprendre soi-même.

… alors le vent du printemps se lèvera et fera éclore la merveilleuse fleur du prunier. »

Daichi Sokei

Un cheminement sans raccourci

dimanche 8 avril 2007

La méditation, le zen, le bouddhisme, sont des mots qui attirent beaucoup de monde (Je suis d’ailleurs en train de lire un livre nommé « Zen ! La méditation pour les nuls », dans la série des livres pour les nuls –books for dummies-, très bien fais par ailleurs).

Même si ces mots ne sont pas toujours compris dans le grand public (non être zen ce n’est pas être « relax-cool », oui le zen est bouddhiste, non la méditation n’est pas une technique pour faire passer une organisation du travail déstructurante au niveau humain…) il est certain que la pratique de la méditation amène une vie plus riche, de sensations, plus saine, à suivre son propre rythme, plus heureuse, à accepter ce qui est tout en cherchant à changer ce qui peut l’être.

Néanmoins il y a quelques conditions à remplir. Il ne s’agit pas tant d’adhérer au bouddhisme, encore que pour moi ce soir un corollaire, car celui-ci nous donnant précisément les préceptes qui permettent d’accéder à cet état de sérénité & de félicité, mais on peut s’ouvrir à l’infini et à l’espace sans être bouddhiste, et la méditation a existé de tout temps et en toute culture !

Non, ces conditions de base, sont d’être motivé ! Pour cela il faut avoir pris conscience de ses besoins précis et primordiaux, et de savoir pour chercher à les combler il faudra y passer régulièrement un peu de temps. C’est à dire que le zen, n’est pas une potion que l‘on prend une fois par trimestre lors d’un « stage » d’un week-end, mais un engagement personnel, vis à vis de soi même,de pratiquer quotidiennement.

La technique en elle même est simple, peut même paraître ennuyeuse (d’où l’utilité de la motivation dès le départ) mais est un cheminement. Ce qui est important c’est ce chemin qu’on parcours, alors il ne sert à rien de chercher un raccourci,car il n’y a pas de lieu à atteindre où nous ne saurions déjà, mais simplement à cheminer pour nous ouvrir à la nature, à notre nature.

COMMENT MEDITER

lundi 9 avril 2007

« Notre corps, notre }'arole et notre esprit sont laissés au repos dans l'aise naturelle.

La posture corporelle est importante. Notre corps est parcouru par un réseau de 'canaux subtils (ceux de l’acupuncture) dans lesquels circulent les souffles subtils (énergie subtile nommée aussi prâna). La production des pensées est liée à la circulation de ces souffles. L’agitation du corps engendre l’agitation des souffles, ce qui, à son tour, favorise les turbulences mentales.

Trop parler les perturbe tout en accroissant la production de pensées. Garder le silence favorise la méditation.

Préserver le calme de la parole et du corps prédispose donc au calme intérieur en évitant la création d'un flux de pensées trop abondant.

Dans la vraie méditation , l'esprit est non préoccupé du passé, n'envisageant pas l'avenir, établi dans un présent lucide, clair et calme.

Notre esprit est semblable à la mer.

Le méditant laisse alors son esprit détendu et les vagues s'apaisent naturellement. C’est le calme intérieur, techniquement nommé la pacification mentale (en tibétain chiné, ou en japonais zen, ou en chinois Tchan).

De très nombreuses méthodes sont utilisées pour développer chiné. Un débutant peut, par exemple, visualiser une petite sphère de lumière blanche au niveau du front et de s’y concentrer au mieux de ses capacités. On peut aussi se concentrer sur le va-et-vient de la respiration, ou bien encore, sans prendre d’objet de concentration particulier, laisser l'esprit sans distraction.

Il est par ailleurs important d'aborder une session de méditation l’esprit très spacieux, très ouvert, sans être fixé sur l'espoir qu'elle soit bonne ni la crainte qu'elle ne le soit pas.

Méditation bonne ou mauvaise ? L'important est simplement de méditer.

Certaines personnes lors de leurs débuts obtiennent rapidement de bonnes expériences; elles s 'y attachent, attendent leur répétition constante et, lorsque ce n'est pas le cas, déçues, abandonnent la méditation. Au cours d'un long voyage, nous parcourons tantôt de bons chemins, tantôt de mauvais. Si les charmes d'une portion agréable nous incitaient à nous arrêter pour en jouir continuellement, ou bien si les difficultés du mauvais chemin nous faisaient renoncer à aller de l'avant, jamais nous n'atteindrions notre but. Route bonne ou mauvaise, il faut cheminer.

Il est préférable, pour les débutants, de se limiter à de courtes sessions de dix ou quinze minutes. Même si la méditation est bonne, on arrête. Puis, si l'on dispose du temps nécessaire, on fait une seconde courte session après une pause. Mieux vaut procéder par une succession de courtes sessions plutôt que de s'engager dans une longue session qui, même bonne au début, risque de glisser dans la difficulté et de lasser le méditant. »

Bokar Rimpochté , La Méditation, conseils aux débutants, Claire Lumière, 1985

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