La vie, Union de l’amour & de la sagesse 36





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Mâra

mercredi 17 janvier 2007

Pour aller dans la continuation du billet et des commentaires d’hier, si nous prenons les deux mots symboles et diables, nous avons étymologiquement, ce qui peut être réunit (le « symbolon » était un signe de reconnaissance, un objet coupé en deux, dont deux personnes conservaient chacune la moitié & qui réunies devenaient un signe de ralliement;) et ce qui peut être séparé (Dia-bolon). Nous avons en nous ces deux forces sous forme du sentiment d’amour qui cherche à unir et du sentiment de peur qui cherche à séparer pour nous ramener à l’intérieur de nous, l’extérieur étant fantasmé comme l’adversaire (l’autre versant).

Depuis Freud nous savons que ce qui est considéré comme un état psychologique « normal » (qui correspond à la norme de la société) est un état névrotique, c’est à dire en fait un état où il est normal d’être soumis à la peur de l’autre & de s’en défendre (l’état pathologique étant l’état psychotique, le tout lié par des degrés divers).

Mais justement si cet état normal ne l’était pas ?

Dans le Dhammapada, Editions Albin Michel, 1993 (un recueil de vers sur les fondements de la doctrine bouddhique) au verset 8 chapitre I il est dit « Celui qui demeure contemplant le déplaisant , avec des sens bien contrôlés, modéré en nourriture, avec confiance & effort soutenu, Mâra ne peut le renverser comme le vent ne peut renverser une montagne de roc. »

Et ici Mâra est le pendant du « diable » de ce qui sépare, c’est littéralement le « destructeur », l’incarnation des forces de la mort . Mâra symbolise aussi traditionnellement les passions en l’humain qui l’empêchent d’atteindre la sérénité. Ainsi ce verset fait référence au moment où le futur Bouddha est assis sous son ficus où il va atteindre l’éveil, et les dernières pulsions névrotiques du Bouddha vont jaillir sous forme de Mâra qui lui envoie ses trois filles (convoitise, concupiscence & désir) pour le détourner, le séparer, le couper de son éveil. Mais Bouddha dit « je vous connais » et elles deviennent alors des créatures hideuses (perdant leur pouvoir de séparer, de l’éloigner de son chemin). Le fait d’avoir reconnu ses adversaires, il leur fait perdre leur pouvoir, le fait d’avoir reconnu ses pulsions, ses névroses, ses peurs, elles n’ont plus le pouvoir de le séparer de lui-même et il peut alors connaître l’Eveil, l’amour suprême qui voit ce qui réunit tout, sans discrimination.

Plaisir & bonheur

vendredi 19 janvier 2007

« La distinction entre plaisir et bonheur n'implique pas qu'il faille s'abstenir de rechercher des sensations agréables. Il n'y a aucune, raison de se priver de la vue d'un magnifique paysage, d'un goût délicieux, du parfum d'une rose, de la douceur d'une caresse ou d'un son mélodieux, pourvu qu'ils ne nous aliènent pas.

Selon les paroles du sage bouddhiste indien Tilopa au IX° siècle: « Ce ne sont pas les choses qui te lient, mais ton attachement aux choses. » Les plaisirs ne deviennent des obstacles que lorsqu'ils rompent l'équilibre de l'esprit et entraînent une obsession de jouissance ou une aversion pour ce qui les contrarie. »

Matthieu Ricard, Plaidoyer pour le bonheur, NiL éditions, 2003

A mourir ni à vivre je n’ai de plaisir

lundi 22 janvier 2007

« A mourir ni à vivre je n’ai de plaisir.

Je déposerai ce corps mortel sur le champ,

L’esprit vigilant, la conscience maîtrisée.

Je ne joue pas avec la pensée del amort,

Pas plus que je ne me réjouis de vivre.

J’attends l’heure comme un serviteur qui a terminé sa tâche ».

Sâriputta, Theragâtha

Quand les conditions sont suffisantes, les choses se manifestent. Quand les conditions ne sont plus suffisantes, elles se retirent.

mercredi 24 janv. 07

Face à la mort d’un proche nous sommes désormais seuls. Dans le passé les rituels de deuil permettaient de partager cette souffrance d’une manière plus collective. Mais c’est en nous qu’on doit principalement trouver le réconfort face à cette douleur qui nous renvoie face à notre propre impermanence.

Cette peur de notre mort se base sur la conception de mort comme « fin ». Et face à ce terme nihiliste nos émotions ne « tiennent plus la route ». D’un point de vue bouddhiste la vision de la mort est différente. Naissance & mort sont des concepts que nous assimilons et qui nous font souffrir, mais le Bouddha a dit qu'il n'y a ni naissance ni mort; ni allée ni venue; ni identique ni différent; ni soi permanent, ni annihilation.

Voilà une petite histoire racontée par Thich Nhat Hanh dans son livre « Il n’y a ni mort ni peur » (Editions de La Table Ronde, 2002) :

« Dans mon ermitage en France, il y a un japonica, un cognassier japonais. Cet arbuste fleurit généralement au printemps, mais je me souviens d'une année où l'hiver avait été assez clément et les boutons de fleurs étaient apparus plus tôt que d'habitude. Mais une nuit, il y a eu un grand coup de froid et le lendemain matin, pendant la marche méditative, j'ai remarqué que tous les bourgeons avaient gelé.

Quelques semaines plus tard, le temps est revenu au beau. En marchant dans mon jardin, j'ai vu qu'il y avait de nouveaux bourgeons sur le japonica manifestant une nouvelle génération de fleurs. Je leur ai demandé:

«Êtes-vous les fleurs mortes avec le gel ou êtes:vous d'autres fleurs?»

Les fleurs m'ont répondu: «Thây, nous ne sommes pas les mêmes, mais nous ne sommes pas différentes non plus. Quand toutes les conditions sont réunies, nous nous manifestons, et quand les conditions ne sont plus réunies, nous nous cachons. C'est aussi simple que cela. »

C'est ce que le Bouddha a enseigné. Quand les conditions sont suffisantes, les choses se manifestent. Quand les conditions ne sont plus suffisantes, elles se retirent. Elles attendent le moment opportun pour se manifester à nouveau.

Tripitaka

lundi 29 janvier 2007

Les enseignements du Bouddha Sakyamuni nous sont parvenus principalement sous la forme d’un ensemble de textes que l’on appelle le Tripitaka (Les trois corbeilles ou Déneu Soum en tibétain) rédigés peu de temps après la mort du Bouddha (± 480 av JC) par ses disciples réunis à Râjagriha.

Ces manuscrits furent écrits par ses disciples les plus proches lors du 1er concile. Nous avons :

La Discipline (Vinaya Pitaka) précisant l’éthique, consigné par Oupali. Cet ouvrage permet de supprimer l’attachement aux comportements extrêmes. On y trouve les différentes règles de la vie monastique.

Les Dicours (Sûtra Pitaka) soulignant l’importance de la concentration, rédigés par Ananda. Cet ensemble de livres devant permettre de mettre fin au scepticisme. C’est à cette « Corbeille » qu’appartiennent le texte sur les 4 Nobles Vérités & la Prajnâpâramitâ.

L’Abhidharma Pitaka, connaissance conduisant à la sagesse, compilée par Mahâkâshyapa. Ces ouvrages de métaphysique, philosophie, psychologie et cosmologie, servant à décourager les idées fausses & sectaires par la pratique de méditations pour détruire les émotions perturbatrices et arriver à l’état de Bouddha.

Un autre ensemble d’écrits est important pour certaines branches du bouddhisme, il s’agit des Tantras.

Les 12 facteurs interdépendants

mardi 13 février 2007

Selon le bouddhisme voici les 12 facteurs interdépendants, sortent de chaîne aux maillons qui nous retiennent dans un monde de souffrance. Chaque maillon étant lié au précédent et au suivant dans un lien de causalité. Toute manifestation est issue de ce processus :

1 - l'ignorance de cette chaîne (en fait ce qu’on appelle l’ignorance fondamentale qui est l’opposée de la vacuité)

2 - l'ignorance engendre l'action volitive

3 - l'action engendre la conscience (les facultés de percevoir)

4 - la conscience engendre le nom et la forme, l’individualité égocentrée (on parle des 5 agrégats)

5 - le nom et la forme engendrent les perceptions sensorielles par les 6 organes des sens (les 5 sens occidentaux et le mental)

6 - les six organes des sens engendrent le contact

7 - le contact engendre la sensation

8 - la sensation engendre le désir

9 - le désir engendre l'attachement

10 - l'attachement engendre le devenir

11 – le devenir engendre la naissance

12 - la naissance engendre la vieillesse et la mort

Etre « comme Bouddha » c’est être capable de voir clairement & complètement en chaque acte cette chaîne d’interdépendance. C’est connaître ainsi notre fonctionnement. C’est voir le tourbillon dans lequel nous nous enfermons pour pouvoir en sortir

Vanitas vanitatum, omni vanitas

vendredi 16 février 2007

La vacuité est quelque chose qui fait beaucoup parler comme on a pu le voir dans les commentaires. Voici remis en forme un de mes commentaires :

L'ignorance fondamentale est de croire que les choses et les êtres sont ce que nous croyons qu’ils sont.

Si je prends une table, il paraît évident que c’est une table. Et pour des raisons de compréhension et d’échanges sociaux, il est plus simple que tout le monde soit d’accord là dessus. Néanmoins, si nous nous asseyons et nous méditons sur cette table pour essayer de trouver ce qu’est réellement cette table y arriverons nous ?

La table est faite de bois, de colle, de clous, de peinture. Mais est elle un de ces éléments ? Pourtant si nous ôtons un de ces éléments comme tous ceux qui permettent son assemblage, elle ne devient un « tas de bois », est elle encore une table ? Peut on dire aussi que ce tas de bois n’est pas une table ? Pourtant sans ce tas de bois il n’y a pas de table ?

Le menuisier qui a fait la table, est il la table ? Pourtant sans lui pas de table. L’arbre qui a poussé dans la forêt est il la table ?

Une table qu’on ne peint pas, est elle une table ? La peinture serait alors la table ?

Si je coupe tous les pieds de 10 cm est ce encore une table ? Si j’ôte un des pieds est toujours une table ?

Si je me sers de la table à l’envers comme d’un radeau, est ce une table ou un radeau ?

Si je vais voir au niveau moléculaire, atomique, électronique. Il y a alors plus d’espace que de matière ! La table semble être faite de vide. Mais où est alors la table ? Dans ses molécules, l’atome, les atomes, ses électrons ? Pourtant tous les jours, elle perd une partie de ses électrons, jusqu’à quand continuera-t-elle d’être une table ?

On peut en déduire que les objets n’ont pas d’existence « ferme », intrinsèque, en eux-mêmes. Mais cela ne veut pas dire qu’ils n’existent pas non plus. Il suffit le matin, de se lever, mal réveillé, de se cogner le petit doigt de pied contre la table pour se rendre compte qu’ils existent réellement !!!!

La question peut se poser à l’identique sur les humains, et principalement sur nous. De la même manière nous pouvons décider de nous poser pour méditer pour essayer de nous trouver.

Où sommes nous ? Qui sommes nous ? Nous aurons tendance à dire « notre prénom et notre nom ». Pourtant quand on prend refuge dans le bouddhisme on reçoit un nouveau nom (le miens est Tenzin Kunchok), qui suis je Frédéric ou Tenzin Kunchok ? L’un exclu-t-il l’autre  ou le contient il ? Qui est Lung Ta ?

Si je perds l’usage d’un sens (comme la voix) ou d’un membre, suis je encore moi même ? Etais je cette voix ? Suis je toujours dans le sans voix ?

Mais quand j’étais jeune, petit garçon, étais je déjà moi ? Quand je serais vieux, serais je encore moi ? Mais ce moi de maintenant est il le même que lorsque je me suis interrogé de la même manière il y a 20 ans ?

Avant que je naisse, quand mes parents se sont rencontrés et se sont aimés, étais déjà là ? Un célèbre koan zen pose la question "quel visage avais tu avant de naître ?"

Je suis fait de toute mon histoire, celle de mes familles d’origine, celle de mon devenir potentiel. Je suis aussi fait de toutes les rencontres que je fais, mais aussi de tous les êtres vivants en même temps que moi. Je peux être touché par la mort d’un être que je découvre à la TV et que pourtant je ne connais pas.

Je mange ce matin cette orange, par ses éléments elle participe à me constituer. Cueillie dans des terres lointaines, cette personne qui a fait pousser cette orange, cette autre qui l’a cueillie, ces autres qui l’ont transportée, vendue, tous participent à me constituer.

Crois que j’existe en tant que « moi » ferme, définitif, personnel, permanent, détaché du reste du monde, est l’ignorance fondamentale.

Trouver la réponse à ces questions est trouver la vacuité. Le vivre est atteindre un état de sagesse suprême.

Intellectualisme tout cela ?

Pourtant il me semble que cela change tout.

Si je ne suis pas capable de déterminer ce qu’est chaque objet d’une manière objective, permanente et fixe, pourquoi n’accepterais je pas d’entendre toute autre définition donnée par une autre personne ? Il me semble que lorsque l’on vit cela, on ne peut que devenir plus tolérant, non jugeant et non-violent. Devenir sage.

Si je suis capable de vivre consciemment cette vacuité me concernant, je ne peux plus être indifférent au sort d’aucun être vivant, car je sais que nous sommes tous reliés. Je ne peux qu’être rempli de compassion et d’amour.

Dans une telle vue, la vacuité n’est ni nihilisme ni croyance aveugle, elle devient ouverture et respect.

Pour illustrer ce non nihilisme, voici un peu d’humour avec Raymond Devos :

« J'ai lu quelque part:

« Dieu existe, je l'ai rencontré! »

Ça alors! Ça m'étonne!

Que Dieu existe, la question ne se pose pas !

Mais que quelqu'un l'ait rencontré

avant moi, voilà qui me surprend!

Parce que j'ai eu le privilège

de rencontrer Dieu juste à un moment

où je doutais de lui!

Dans un petit village de Lozère

abandonné des hommes,

il n'y avait plus personne.

Et en passant devant la vieille église,

poussé par je ne sais quel instinct,

je suis entré...

Et, là, j'ai été ébloui... par une lumière

intense.., insoutenable.

C'était Dieu... Dieu en personne,

Dieu qui priait!

Je me suis dit:

« Qui prie-t-il ?

Il ne se prie pas lui-même?

Pas lui?

Pas Dieu! »

Non! Il priait l'homme!

Il me priait, moi!

Il doutait de moi

Comme j'avais douté de lui!

Il disait:

- 0 homme!

si tu existes,

un signe de toi !

J'ai dit:

- Mon Dieu, je suis là!

Il a dit:

- Miracle!

Une humaine apparition!

Je lui ai dit:

- Mais, mon Dieu,.

comment pouvez-vous douter

de l'existence de l'homme,

puisque c'est vous qui

l'avez créé?

Il m'a dit:

- Oui... mais il y a si

longtemps que je n'en ai

pas vu un dans mon église...

que je me demandais si ce n'était

pas une vue de l'esprit!

Je lui ai dit:

- Vous voilà rassuré,

mon Dieu!

Il m'a dit:

-Oui!

Je vais pouvoir leur

dire là-haut:

« L'homme existe,

je j'ai rencontré! »

Se lier d'amitié avec ce qu'on rejette

Jeudi 22 février 2007

Nous échangions dans un commentaire sur l’accueil de la souffrance, voilà ce qui en est dit dans une pratique que l’on appelle le Lojong. La pratique principale du Lojong étant la méditation « Tong Len » dont j’ai déjà parlé dans mon précédent blog

« Le principe de base de la pratique tibétaine du « Lojong » (ou entraînement de l'esprit) veut qu'on puisse se lier d'amitié avec ce qu'on rejette, ce qu'on considère comme « mauvais » en soi-même et chez les autres. En même temps, on peut apprendre à être généreux envers ce qu'on aime, ce qu'on considère comme« bon ». Si on commence à vivre de cette façon, quelque chose qui a pu être enfoui en soi-même depuis longtemps commence à mûrir. La tradition appelle ce« quelque chose» bodhichitta, ou cœur éveillé. C'est quelque chose qu'on possède déjà mais qu'on n'a, généralement pas encore découvert. .

C'est comme si on était pauvre, sans domicile, affamé et mort de froid et, sans qu'on le sache, il y avait un pot plein d'or juste sous le sol où nous avons toujours dormi. Cet or est comme la bodhichitta. La confusion et la misère proviennent de ce qu'on ne sait pas que l'or est justement là et de la tendance à le chercher constamment ailleurs. Quand on parle de joie, d'illumination, d'éveil, ou bien d'éveiller la bodhichitta, cela veut simplement dire que nous savons que l’or est ici même, et nous nous rendons compte qu'il a toujours été là.

Le message de base des enseignements du Lojong, c'est que s'il y a de la douleur, on peut apprendre à tenir bon sur son siège et à se rapprocher de cette douleur. Inversez le schéma habituel, qui consiste à filer, à s'échapper. On va à l'encontre de sa tendance habituelle et on reste en selle. Le Lojong donne naissance à une attitude différente envers ce qui semble indésirable : si c'est douloureux, on est disposé non seulement à le supporter, mais aussi à laisser la douleur éveiller le cœur et l'attendrir. On apprend à l'embrasser. »

Pema Chödrön, La voie commence là où vous êtes, La Table Ronde, 2000

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