La vie, Union de l’amour & de la sagesse 36





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Ouverture du fort intérieur.

jeudi 12 avril 2007

Avec Freud nous avons appris que l’objectif d’une thérapie analytique est de ramener à la conscience tout ce qui est inconscient en nous. En effet d’après lui nos névroses, nos souffrances, sont dues au refoulement, à l’impossibilité de voir ici et maintenant tous nos dommages passés. Pour cela le psychanalyste va utiliser la parole et l’association libre (dire tout ce qui passe par al tête) de son client.

D’une manière similaire (mais avec une méthode différente) la méditation va permettre cette libre association de la pensée sans la refouler, simplement en la regardant comme un observateur extérieur et en la laissant se volatiliser comme nuage sous le vent. Il s’agit de laisser sortir la voix d’enfant brimée en nous. Lorsqu’elle sort, lorsqu’on l’entend, lorsqu’on l’accueille, c’est ensuite une joie qui en découle, comme une libération, malgré la souffrance qu’elle peut occasionner sur le moment, c’est d’ailleurs pourquoi je parle souvent de l’aide soit d’un maître pour la méditation, soit d’un psychothérapeute en dehors.

C’est cette ouverture au fort intérieur, et son affranchissement qui permettent un accord harmonieux entre notre être, ses émotions et ce qui se passe dans notre vie ici et maintenant, un apaisement de nos souffrances, pour accéder à une vie faite de plus de joie et de paix.

Chacun est à soi-même le plus lointain

vendredi 13 avril 2007

« Hommes de science, nous ne nous connaissons pas nous-mêmes: la bonne raison en est que nous ne nous sommes jamais cherchés - comment aurait-il pu se faire que nous nous trouvions un jour? On a dit avec exactitude: « là où est ton trésor, là est aussi ton cœur »

En ce qui concerne la vie, ce qu'on appelle les « expériences vécues », qui de nous seulement s'en préoccupe avec assez de sérieux? ou bien y consacre le temps nécessaire?

Nous nous restons nécessairement étrangers à nous-mêmes, nous ne nous comprenons pas, il faut que nous nous méprenions sur nous, la formule qui nous convient de toute éternité, c'est: « Chacun est à soi-même le plus lointain. », - nous ne sommes pas « hommes de science »l à notre intention... »

Friedrich Nietzsche, Contribution à la généalogie de la morale, Union générale d’éditions, 1974

« La méditation est le terrain commun de domaines nombreux et variés. C'est un sujet vaste et complexe, visant au développement d'une compréhension de l'esprit, une compréhension qui peut être apportée à l'ensemble de notre expérience. La méditation n'est pas un retrait de la vie, c'est une extension : nous pouvons la prendre avec nous pour enrichir tout ce que nous faisons, partout où nous allons. »

Tarthang Tulkou, L’Ouverture de l’Esprit, les clés de l’énergie et de l’épanouissement, Editions Dervy, 1992

Retrouver un être cher qu'on a perdu

Lundi 23 avril 2007

« Quand j'ai perdu ma mère, j'ai beaucoup souffert.

Si vous savez comment pratiquer, quand le temps de la séparation arrivera, vous ne souffrirez pas trop. Et vous constaterez

très vite que votre mère est toujours vivante en vous.

Le jour où ma mère est morte, j'ai écrit dans mon journal: «Un très grand malheur s'est produit dans ma vie. » J'ai souffert pendant plus d'un an après le décès de ma mère. Mais un jour, tandis que je dormais dans la hutte de mon ermitage sur les hauts plateaux du Vietnam, j'ai rêvé de ma mère. Je me voyais assis en train de lui parler, et c'était merveilleux. Elle avait l'air jeune et elle était très belle avec ses cheveux ondoyants.

Quand je me suis réveillé, il était deux heures du matin et j'ai eu la sensation très forte que je n'avais jamais perdu ma mère. J'ai compris alors que l'idée d'avoir perdu ma mère n'était qu'une idée. Il était évident à cet instant que ma mère était toujours vivante en moi.

J'ai ouvert la porte de ma hutte pour aller marcher un peu. Ma hutte était située derrière le temple, à mi-hauteur des collines qui baignaient dans la lumière du matin, couvertes de plants de thé. Éclairé par la lune, je me suis mis à marcher lentement à travers les plantations et j'ai remarqué que ma mère était toujours en moi. Elle était le clair de lune me caressant comme elle l'avait fait souvent, très tendrement, très doucement...

C'était merveilleux! Chaque fois que mes pieds touchaient la terre, je savais que ma mère était là avec moi, je savais que ce corps n'était pas uniquement moi mais qu'il était aussi une continuation de ma mère et de mon père, de mes grands-parents et de mes arrière-grands-parents.

Dès lors, l'idée que j'avais perdu ma mère a cessé d'exister. Il me suffit de regarder la paume de ma main, de sentir la brise sur mon visage ou la terre sous mes pieds pour me souvenir que ma mère est toujours en moi et que je peux la contacter à tout moment.

Quand vous perdez un être cher, vous souffrez. Mais si vous savez comment regarder profondément, vous verrez peut-être que la vraie nature de cette personne est la nature de la non-naissance et de la non-mort. Il y a la manifestation et il y a la cessation de la manifestation pour que d'autres manifestations soient possibles.

Vous devez être très attentif pour reconnaître la nouvelle manifestation d'une personne. Mais si vous pratiquez avec persévérance, vous y arriverez.

Prenez la main d'une personne qui connaît la pratique de la marche méditative. Regardez chaque feuille, chaque fleur, les oiseaux et les gouttes de rosée. Si vous pouvez vous arrêter et regarder profondément, vous pourrez reconnaître ceux que vous aimez qui ne cessent de se manifester sous de multiples formes. Vous retrouverez la joie de vivre. »

Thich Nhat Hanh, Il n’y a ni mort ni peur, Editions de la Table Ronde, 2003

Je suis la blessure, et le gouffre

mercredi 25 avril 2007

Notre souffrance quotidienne est liée à notre façon de défendre ce que nous appelons notre « moi » qui est l’image de soi-même que l’on autoproduit . Nous avons l’impression que ce « moi » est agressé dans son intimité, comme violé, par le temps qui passe, la maladie, les images que nous avons des « autres », les « étrangers » etc…. Pour le défendre, nous nous renfermons sur image, voir nous attaquons les représentations que nous avons des autres. Mais, et c’est pour cela qu’après le texte de Charlotte Joko-Beck j’ai choisi , peut être que cela peut paraître provocateur, celui de Jacqueline Kelen, on peut aussi face à cette blessure, au contraire, s’ouvrir aux autres, se déployer. Jacqueline Kelen, racontant sous forme de roman l’histoire de Marie-Madeleine, fait l’hypothèse qu’elle a été violée. Le viol est dans certaines (toutes ?) cultures et/ou époques une in-femme-i, un acte de barbarie qui ne fait plus la femme, femme ! Elle est rejetée et il ne lui reste plus que la mort (par condamnation ou suicide) ou la prostitution. Suivant Jacqueline Kelen, au lieu de se renfermer sur cette blessure narcissique, elle décide de laisser se déployer sa blessure, s’ouvrant aux autres dans un amour infini.

(bien que je ne l’ai pas retenue ici, la scène du viol –combien elle doit être difficile à écrire- est décrite ici d’une telle manière métaphorique qu’on ne peut pas, ne pas être touché, tout en n’étant pas voyeur)

« Ma chienne ne se pose pas de questions sur le sens de la vie. Il lui arrive de s'inquiéter de l'arrivée de sa pâtée, mais elle n'a pas d'angoisses métaphysiques pour autant. Pourvu qu'elle ait sa dose de nourriture et de caresses, la vie est belle! L'ennui, c'est que les roseaux pensants que nous sommes ne fonctionnent pas comme les chiens.

L'être humain jouit en effet de la conscience de soi – un privilège parfois lourd à porter puisqu'il peut aussi bien faire notre perte que notre salut. Méconnaissant la véritable nature de notre esprit, nous essayons d'emprisonner cette énergie vive dans un ego qui nous cause des foules de problèmes, car nous ne maîtrisons pas ce qui se passe.

Qui n'a jamais ressenti un certain mal de vivre? Cette sourde angoisse, qui se fait plus lancinante dans les moments difficiles, reste néanmoins perceptible quand tout va bien: la peur de voir le vent tourner nous gâche une partie du plaisir. Nous sommes habités par une inquiétude latente qui a ses racines dans un malaise existentiel plus profond: il est un fait que, dans l'ensemble, nous ne sommes guère satisfaits de la vie que nous menons. »

Charlotte Joko-Beck, Soyez zen, Presses Pocket, 1990

« Je me souviens à peine, sauf du réveil lié à la douleur, et de ma robe tachée de sang et déchirée, sous l'ombre du figuier.

…/…

J'avais mal. Je ne criais pas, ni ne songeais à la vengeance. Pour la première fois, je me regardai dans un miroir. J'empruntai des fards achetés par ma sœur, essayai quelques bijoux. Je me parai longuement.

…/…

J'aurais pu, à mon tour, verser le sang. Mais mes mains ont toujours tremblé devant les couteaux et les pierres tranchantes. J'aurais pu me murer dans le silence et la douleur. Je croyais en la vie, et que tous les chemins partent d'une femme perforée. Alors je me suis donnée, à ceux qui avaient soif, qui avaient mal, aux brutes, aux criminels, aux bancals, aux maniaques, aux puceaux maladroits, aux seigneurs vénéneux.

Je suis la femme de Magdala. Donnée à tous car je suis belle comme la vie, irrésistible comme la jouissance et le malheur. Ils ont mangé mon corps, mordu mes épaules et mes cuisses, bu à mon ventre. Je les ai bercés, griffés et consolés, méprisés et flattés. Je me suis traînée à leurs pieds. Je les ai fait hurler sous mes caresses.

Ils ont cru me posséder, m'acheter, m'asservir, et tous sont repartis immensément creux.

Je suis la femme, la blessure, et le gouffre. Ils viennent tous chercher la mort auprès de moi, respirer leur néant sur ma peau parfumée, et manger leur opprobre.

J'aurais pu me murer. Je me suis ouverte à tous. Laquelle se damne, celle qui se garde, celle qui se perd? »

Jacqueline Kelen, Marie-Madeleine, un amour infini, éditions Albin Michel, 1982

Décider du changement

jeudi 10 mai 2007

« Nous pouvons attendre pour décider d'un changement que notre corps hurle une souffrance physique, qu'un décès ouvre en nous une blessure affective, qu'un échec nous déstabilise, qu'un ouragan détruise notre maison... Mais nous pouvons aussi anticiper ces états d'urgence et simplement écouter en nous la voix qui nous demande instamment de donner un sens à notre vie. Quelque chose en nous sait. Nous sommes porteurs d'un noyau de sagesse. Il nous faut le contacter et lui faire confiance. »

Paule Salomon, La Spirale du bonheur, Editions Albin Michel, 2004

Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre

Samedi 26 mai 2007

« Il faut s’endurcir, mais sans jamais se départir de sa tendresse. »

Ernesto Che Guevara

Paix intérieure & recul

Lundi 29 mai 2007

La méditation nous aide au moins sur deux plans face aux situations difficiles :

  • Elle nous permet d’abord de pacifier notre esprit qui peut être pris dans des tourments émotionnels :

  • Et elle nous permet ensuite de faire face à ce que nous avons en nous, de prendre du recul par rapport à nos façons de penser, nos émotions,nos habitudes et ce d’autant plus que notre esprit aura d’abord été pacifié.

Comme le dit le Dalaï Lama : «Sans paix intérieure il est impossible d'aborder une situation difficile avec du recul, de manière calme et modérée. La paix intérieure protège notre Bonheur et notre sérénité. Quelle que soit votre situation matérielle si vous n'avez pas cette paix et que les circonstances rencontrées s'avèrent douloureuses vous serez troublé, inquiet et malheureux. La paix intérieure est le pivot qui détermine notre comportement. »

Il suffit de voir

lundi 4 juin 2007

Ce week-end dans un bar j’entendais deux couples qui échangeaient sur leurs expériences de divorces, difficultés professionnelles et dépression. On avait d’une manière symptomatique la dualité que l’on retrouve dans notre société : d’un côté un certain matérialisme dogmatique (on doit s’en sortir seul, tout ça c’est des conneries) et de l’autre un angélisme psychologique (il suffit d’arriver à « dire » au psy nos problèmes, le fait de les dire les fait disparaître).

Pour le premier point je ne reviendrai pas dessus aujourd’hui, pour le second je trouve qu’il caractéristique de ce qu’on peut voir dans les médias, « il suffit de dire pour que ce soit, vrai, cru, etc... » Un homme de pouvoir va dire « je suis ému » et nous nous devons de croire qu’il est ému.

Qu’en est il dans le bouddhisme, ici il me semble qu’il n’est pas suffisant de dire, il faut voir. Voir & re-con-naître. C’est à dire prendre conscience que les émotions qui nous perturbent ne sont pas tant dues aux évènements extérieurs, mais que ceux ci n’en sont que le révélateur. Que la vision d’enfermement, d’isolement, de souffrance, dans laquelle nous sommes est dure à notre façon de voir les choses. Si nous nous regardons & nous reconnaissons comme nous sommes, l’émotion alors disparaît.

« Dans les peintures tibétaines de la Roue de la Vie, les êtres qui séjournent dans les royaumes infernaux sont représentés comme soumis à diverses tortures dignes de l'enfer.

D'un point de vue psycho-dynamique, les Royaumes des Enfers sont des représentations saisissantes d'états agressifs et anxieux. On y voit des êtres qui brûlent de rage ou sont torturés par l'anxiété. Pourtant, ils ne reconnaissent pas en leurs tortionnaires des créatures de leur imagination. ils se croient aux prises avec des forces extérieures, sur lesquelles ils n'ont aucun contrôle.

Cependant qu'ils sont entièrement dominés par leur fureur ou leur anxiété, ils sont coupés de ces mêmes émotions. ils ne se rendent pas compte que ces forces indésirables sont en eux, et sont donc enfermées dans une prison qu'ils ont eux-mêmes construite.

Le bodhisattva de la Compassion est parfois incrusté dans le Royaume des Enfers. Il tient un miroir ou une flamme purificatrice, indiquant que cette souffrance ne peut être atténuée qu'en voyant ces émotions indésirables se refléter dans le miroir. Lorsqu'elles sont ainsi reconnues, les émotions elles-mêmes deviennent source de guérison (ce qui n'avait pas échappé à Freud). »

Mark Epstein, Pensées sans penseur, Editions Calmann-Lévy, 1995

Et toute ma démarche dans le bouddhisme est de penser que dans le monde occidental si nous ne voulons pas singer les pratiques orientales du bouddhisme pour retomber dans une autre religiosité, après avoir fui celle du catholicisme, il nous faut d’abord travailler sur nous-mêmes d’un point de vue psychothérapeutique pour développer une assertivité qui nous permet ensuite d’affronter le miroir du silence pour avoir une vue profonde de ce que nous sommes réellements. Construire un moi solide pour être capable de le démonter sans danger.

De la richesse de la déception

mercredi 6 juin 2007

J’ai pendant longtemps enseigné le Reiki qui me semblait une pratique méditative & énergétique excellente par son retour à la simplicité extrême. Le Reiki étant pas mal intégré dans le système mercantile, j’enseignais les différents niveaux d’une manière gratuite (hors maîtrise) et sur plusieurs mois pour chaque niveau, reliant cette pratique à ses origines bouddhistes. Mais j’ai fini par abandonné cet enseignement me rendant compte que le Reiki avait encore l’inconvénient d’amener des personnes qui étaient figées sur l’obtention d’un but précis : (se) guérir !!!!

Ces mêmes personnes faisaient leurs « courses ésotériques » dans ce grand supermarché new âge qui propose des tas de stages chaque week-end. Ainsi beaucoup de personnes que je recevais avaient fait le week-end précédent un stage sur l’astrologie et la semaine suivante en feraient un sur le karma. De la même manière dans notre recherche avide d’une réponse, d’une solution, nous lisons des dizaines de livres (voir plus) mais nous ne prenons jamais le temps de mettre en pratique dans notre vie un seul. Certains livres, vrais enseignements demandent des mois pour être j(a)ugés à l’aulne de notre pratique, telle est la praxis. Le Reiki lui même, est tombé cette démarche mercatique, ainsi vous avez des stages Reiki et cristaux, Reiki & aura etc... Le principe(al) est de vendre.

Un maître qui a bien parlé de cette vanité (vide) de la recherche pour consolider le moi, est Chögyam Trungpa (La mythe de la liberté, Editions du Seuil, 1979) :

« Aussi longtemps que nous suivons une approche spirituelle promettant le salut, des miracles, la libération, nous restons liés par la « chaîne d'or de la spiritualité ».

Les gens croient qu'ils peuvent arborer la chaîne d'or sans être enchaînés pour autant, mais ils s'illusionnent eux-mêmes. Aussi longtemps qu'une approche de la spiritualité demeure fondée sur un enrichissement de l'ego. il s'agit de matérialisme spirituel, d'un processus suicidaire plutôt que créateur.

Toutes les promesses sont pure séduction. Nous attendons des enseignements qu'ils résolvent tous nos problèmes; nous imaginons que nous allons disposer de moyens magiques pour nous occuper de nos dépressions, nos conduites agressives, nos blocages sexuels. Mais, à notre grande surprise, nous commençons à réaliser que rien de tel ne se prépare. Il est très décevant de réaliser que l'on doit travailler sur soi-même et sur sa propre souffrance, plutôt que de dépendre d'un sauveur ou du pouvoir magique de techniques yogiques. Il est décevant de réaliser qu'il vaut mieux abandonner ses espérances plutôt que de construire sur la base d'idées préconçues.

Nous devons nous permettre d'être déçus.

Il est douloureux de marcher sur le sentier spirituel. On ne cesse de se démasquer. »

Mais cette déception dont parle Chögyam Trungpa, est aussi une chance de trouver des ressources dans nos possibilités & relations humaines. C’est ce qui ne m’attire pas dans les religions révélées c’est le fait de dépendre d’un être extérieur qui aurait des pouvoirs pour changer.

Pour un des fondateurs modernes de l’action non-violente, Tolstoï, même Jésus ne peut être vu comme un dieu extérieur, mais c’est justement sa condition d’humain qui le rend intéressant comme modèle :

« Tolstoï disait que le Christ était un homme et que, s'il avait été Dieu, tout ce qu'il a fait n'aurait eu aucune valeur, parce que Dieu peut tout faire... Le Christ n'était pour lui qu'un homme, un fils de Dieu, comme nous le sommes tous.

Tolstoï insiste, dans toutes ses lettres et dans son Journal intime, sur la parcelle de la divinité qui habite en chaque homme et qui ne demande qu'à grandir. »

(in Alternatives Non Violentes n° 89, 1993)

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