La vie, Union de l’amour & de la sagesse 36





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Le sourire intérieur, véritable acte énergétique.

mercredi 31 octobre 2007

Ceux qui pratiquent le chi-kung connaissent le sourire intérieur. (voir ici : http://www.taoouest.net/htm/techniques.htm )

Voici une histoire extraite du livre « Comment éveiller le soleil intérieur » .

Un jour, Dieu vint séjourner sur terre. Il devait rester seulement une semaine, et durant son séjour, n’importe qui avait le droit de venir lui rendre visite et de pouvoir bénéficier d’un tête à tête avec le Créateur de l’univers. On ne pouvait accéder au bureau de Dieu qu’après avoir traversé trois antichambres.

Tout le monde voulait naturellement obtenir une rencontre en tête à tête avec Dieu. Chacun avait un million de questions à poser à l’Être suprême.

N’importe qui pouvait se présenter et demander à rencontrer Dieu, l’ange le conduisait devant la porte de la première anti­chambre en lui disant :

– Vous avez juste trois antichambres à traverser. Pour ouvrir les portes, vous n’avez qu’à sourire.

Les gens se retrouvaient devant la première porte, souriaient, mais rien ne se passait. Lorsqu’ils revenaient auprès de l’ange pour lui demander des explications, ils s’entendaient invariable­ment répondre :

– Les portes s’ouvrent grâce à l’énergie que vous déployez par le sourire. Si les portes ne s’ouvrent pas, c’est que l’énergie que vous déployez n’est pas suffisante. Essayez encore et en­core, ne perdez pas espoir.

Les gens recommençaient, encore et encore, en vain.

Les anges expliquèrent que Dieu n’accordait aucune importance au sourire physique, et si les portes ne réagissaient pas, c’était proba­blement parce que les gens n’arboraient que des sourires « émail diamant ».

Il devint évident qu’il fallait être quelqu’un de remarquable pour avoir une chance de faire réagir ces portes.

Il fut décidé que celui qui réussira à rencontrer Dieu aura la mission, en plus de demander des choses qui lui seront personnelles, de soumettre à Dieu deux questions au nom de l’humanité toute entière :

Comment s’affranchir de la souffrance ?

Comment atteindre le bonheur éternel ?

Comme personne n’osait plus se présenter, les gens se réunirent une nouvelle fois pour désigner trois personnes qu’ils estimaient être les personnes les plus évoluées de toute l’humanité : un prix Nobel de sciences, un prix Nobel de littérature, et un prix Nobel de la paix.

Le premier était estimé comme étant le scientifique le plus brillant de la planète. Le second était estimé comme étant le poète le plus subtil de la planète. Et le troisième était estimé comme étant l’humaniste le plus grand de la planète.

Le scientifique se présenta devant les antichambres. Il se remémora l’extraordinaire plaisir intellectuel qui l’avait envahi le jour où il avait fait la découverte qui lui avait valu le prix Nobel de sciences, et il sourit. Et le miracle se produisit : la porte de la première antichambre s’ouvrit toute grande. Il y eut un tonnerre d’applaudissements. Mais lorsque le scientifique se retrouva devant la deuxième porte, il fut incapable de la faire réagir. Il finit par abandonner, car il était évident que seule la première porte avait été à sa portée. Il revint sur ses pas, et la première porte se referma derrière lui.

Les gens furent très déçus par cet échec, mais il restait encore deux brillantes personnes en lice. Ce fut au tour du poète. Il se posta devant la première porte, puis il se remémora le jour où il acheva son plus beau recueil de poèmes, celui qui avait ému la terre entière et qui lui avait valu le prix Nobel de littérature. Et quand il se rappela en souriant de la profonde émotion qui l’avait submergé à ce moment-là, les portes des deux premières antichambres s’ouvrirent toutes grandes, entraînant une euphorie hystérique dans le public. Mais la porte de la troisième anti­chambre se montra indifférente, et le poète dut reconnaître qu’il n’irait pas plus loin. Il revint sur ses pas et les portes se refermèrent.

Il ne restait que l’humaniste, et tout le monde était certain qu’il allait réussir car il était certainement quelqu’un de plus grand que le scientifique et le poète. L’humaniste se plaça devant la première porte, puis il se souvint de la profonde expérience de béatitude qui s’empara de lui lorsqu’il signa le traité qui avait mis fin, d’un seul coup, à la majorité des guerres et des conflits qui sévissaient sur terre depuis des dizaines d’années. Quand il sourit, rien ne se produisit.

Les gens allaient se résigner lorsqu’une petite fille se présenta. Au stade où en étaient les choses, on n’avait rien à perdre à laisser une petite fille tenter sa chance. La petite fille prit note des deux questions à poser en cas de réussite, puis elle se présenta devant les antichambres. Elle posa sa main sur la poitrine, puis se mit à sourire du fond du cœur. Comme par enchantement, les trois portes s’ouvrirent paisi­ble­ment en même temps, laissant filtrer une incroyable lumière qui devait certainement émaner de Dieu. Devant ce miracle, la foule s’immobilisa dans un profond silence, empreint de respect mais aussi d’incompréhension, car personne ne comprenait comment une simple petite fille pouvait réussir là où trois prix Nobel avaient échoué.

La petite fille traversa le couloir, puis elle se retrouva en face de Dieu. Les portes s’étaient refermées derrière elle, et les gens n’eurent même pas le temps d’entrapercevoir fugacement l’Être suprême. Trois heures plus tard, les portes s’ouvrirent à nouveau et la petite fille sortit. Le séjour de Dieu était arrivé à son terme et on vit une lumière aveuglante, vaste comme un soleil, s’élever dans les airs puis disparaître dans l’espace. Tout le monde en­toura la petite fille, et on pouvait lire dans les yeux un curieux mélange de jalousie, d’étonnement, d’égarement, de perplexité, d’émerveillement et d’espoir.

– Comment as-tu réussi à ouvrir les portes ? demanda la foule à la petite fille.

– J’ai simplement souri de tout mon cœur, répondit-elle.

– Quelle question personnelle as-tu posée à Dieu ?

– Je n’avais aucune question personnelle, je voulais seulement voir Dieu.

– À quoi Dieu ressemble-t-il ?

– Il me ressemblait, comme une sœur jumelle.

Cette réponse plongea tout le monde dans la confusion la plus totale. Ainsi donc, Dieu avait l’apparence d’une petite fille.

– Est-ce que tu as demandé à Dieu comment s’affranchir de la souffrance ?

– Oui, et il m’a répondu qu’il suffisait de sourire tous les jours, de tout son cœur.

– Et c’est tout ce qu’il t’a répondu ?

– Oui.

– Est-ce que tu as demandé à Dieu comment atteindre le bonheur éternel ?

– Oui, et il m’a répondu qu’il suffisait de sourire tous les jours, de tout son cœur.

– Mais c’est la même réponse que pour la souffrance.

– Je sais, mais c’est ce que Dieu m’a dit.

– Es-tu certaine d’avoir bien entendu ?

– Tout à fait certaine.

– Mais comment fait-on pour sourire de tout son cœur ?

– Bah… il suffit de le faire, c’est tout.

La foule était amère. C’était bien dommage, pensaient les gens, car la petite fille n’était sûrement pas la personne idéale pour discuter sérieusement avec Dieu de la question de la souffrance et du bonheur. Elle n’avait certainement pas bien posé les questions et elle n’avait sûrement pas bien compris les réponses. Dieu ne reviendrait peut-être jamais séjourner sur terre, et la seule chance que l’humanité avait de découvrir le moyen de s’affranchir de la souffrance et de trouver le bonheur éternel avait été perdue. C’était ce que croyaient les gens, car ils ne voulaient pas croire que les vraies réponses soient aussi simples.

http://iwen.free.fr/

Là où n’existe pas la mort

lundi 26 novembre 2007

« Si y a de la vie sur une autre planète, ça veut dire qu'il y a aussi de la mort, alors si c'est pour découvrir ça, on est aussi bien chez nous qu'à voler dans l'univers, non?

- De toute façon, y en a pas, de la vie ailleurs.

- Si Y a pas de vie ailleurs, y a pas de mort non plus.

- C'est bien.

- y a de la mort qu'ici.

- Faut croire.

- On est la seule planète où y a de la mort dans tout l'univers!

- Y z'ont du pot, les autres. »

Jean-Marie Gourio – L’intégrale des brèves de comptoir

Un environnement sacré

Samedi 1er décembre 2007

Padamsambhava amena le bouddhisme au Tibet au VIII° siècle.

Au lieu de lutter contre le chamanisme Bön existant,la légende dit qu’il fit un concours avec les déités de celui ci. Le gagnant il leur permit de devenir les protecteurs du bouddhisme tibétain.

Ainsi cela symbolise le travail tantrique de transmutation des émotions douloureuses en énergie d’éveil. Car la pratique tantrique va nous aider à créer une nouvelle relation avec notre environnement perçu comme sacré. Cette transformation relationnelle est un moyen de métamorphose de l’Etre vers la grande Félicité.

bien être

Apprécier chaque moment de la vie, dans la maladie

samedi 7 avril 2007

« Il Y a dans moi un dérangement, une sorte de délire, qui n'est pas celui des passions, qui n'est pas non plus de la folie: c'est le désordre des ennuis; c'est la discordance qu'ils ont commencée entre moi et les choses; c'est l'inquiétude que des besoins longtemps comprimés' ont mise à la place des désirs.

Je ne veux plus le désirs; ils ne me trompent point. Je ne veux pas qu'ils s'éteignent, ce silence absolu serait plus sinistre encore. Cependant c'est la vaine beauté d'une rose devant l'œil qui ne s'ouvre plus; ils montrent ce que je ne saurais posséder, ce que je: puis à peine voir. Si l'espérance semble encore jeter une lueur dans la nuit qui m'environne, elle n'annonce rien que l'amertume qu'elle exhale en s'éclipsant; elle n'éclaire que l'étendue de ce vide où je cherchais, et où je n'ai rien trouvé. »

Étienne Pivert de Senancour, Oberman, GF Flammarion, 2003

La souffrance nous rappelle notre nature fragile et mortelle, mais à l’opposé elle nous permet d’apprécier justement le moment présent (voici les deux frères Hic & Nunc). Si nous devions mourir dans les heures qui suivent, nous désirerions faire les choses avec force, voir ceux que nous aimons, leur dire. Comme l’écrit Albert Camus : « N’attendez pas le Jugement dernier. Il a lieu tous les jours. » . C’est en cela que la souffrance est comme la cloche du temple qui nous ramène à l’instant présent.

Tulku Thondup (L’infini pouvoir de guérison de l’esprit selon le bouddhisme tibétain, Courrier du livre, 1997) signale que « le bouddhisme fait très peu de distinction entre les maladies de l’esprit et celles du corps. En fait les « Quatre Tantras », l’ancien canon de la médecine tibétaine, déclare que toutes les maladies sont le résultat de l’attachement au soi. ». Nous pourrions donc penser que si l’esprit est sain, le corps sera en bonne santé. Pourtant de nombreux êtres très spirituels tombent malades. Le XVIème Karmapa, considéré comme un des plus grands maîtres tibétains est mort de plusieurs cancer en 1981 après avoir vécu une 10nne d’années avec plusieurs cancers. Il a nous a laissé un enseignement d’ailleurs sur sa façon de vivre sa maladie. La maladie n’est plus vécue comme « souffrance » malgré les douleurs mais au contraire est accueillie, car comme le rappelle Tulku Thondup, « le bouddhisme considère la maladie comme un balai qui emporte au loin les attitudes et les actes négatifs que nous avons accumulés ».

Jigmé Lingpa quant à lui écrit :

« Il n'est pas de meilleur combustible que la maladie pour consumer le mauvais karma. Ne considérez pas celle-ci avec tristesse ou hostilité. Voyez en elle le signe que votre mauvais karma est en train de décroître, et réjouissez-vous en. »

La maladie, l’invalidité, la douleur, oblige, et donc permet, de réduire son rythme, de lâcher prise par rapport à ce qui a moins d’importance et d’apprécier chaque moment de la vie, malgré les tourments physiques.

Mais néanmoins cela ne veut pas dire qu’il faille vivre la maladie d’une manière « judéo-chrétienne » comme une mortification. Il faut au contraire trouver dans chaque journée quelque chose qui nous apporte de la jubilation, par la méditation, les rencontres, l’art, la lecture, la nature. Savoir aussi prendre soin de soi par un bon bain chaud (ça c’est mon « truc » quand la souffrance et l’usure sont trop importantes, avec des huiles pour bain de Weleda & du gros sel), Certains diront « mais n’est ce pas contraire à l’esprit du bouddhisme de vouloir se détacher du soi, de l’ego ? » Tulku Thondup, toujours lui, dit « Ceux qui pensent ainsi s’attachent en quelque sorte au « soi » de l’absence de « soi ». l’attitude juste consiste à s’aimer soi-même sans attachement. Savoir au préalable ce que le véritable de soi veut dire, comment pourrions-nous aimer les autres ? »

poursuivre notre voyage sur la voie

jeudi 3 mai 2007

« S'il n'est pas toujours possible de guérir les maux qui affectent le corps, nous pouvons tout au moins alléger nos souffrances ou apprendre comment les mieux supporter. En fait, une maladie peut souvent être surmontée grâce au pouvoir de guérison de l'esprit par des méditations de guérison.

Nous vivons un âge d'or de la science et de la médecine, et nous redécouvrons simultanément l'ancienne connaissance datant de l'âge d'or de la sagesse de l'esprit, Au lieu de mettre ces mondes en opposition, nous pourrions choisir de jouir des bienfaits des deux.

Il n'y a aucun moyen d'éviter indéfiniment les maladies. Il faut y faire face, quand vient notre tour. Dans ces moments, notre soutien le plus sûr est un esprit paisible.

N'envisagez jamais aucune méditation de guérison comme l'unique solution à vos problèmes. Les problèmes ont de multiples facettes et se manifestent en une grande variété de symptômes. Chaque problème est le produit de nombreuses causes. Vous avez donc besoin d'une palette d'approches différentes, qui comprenne un rapport harmonieux entre l'effort et le repos, une alimentation équilibrée, une médication adaptée, un environnement propre et un mode de vie sain.

De plus, en termes de guérison, les besoins peuvent varier selon les gens. Ce qui convient à une personne peut ne pas être bon pour une autre. Après quelques jours (ou environ vingt-et-une heures) de pratique, si vous ne vous sentez pas à l'aise avec ces méditations particulières, il se peut qu'elles ne vous conviennent pas et que vous ayez à chercher une autre approche méditative. »

Tulku Thondup, Une source inépuisable de paix et de guérison, Le Courrier du Livre, 2001

« Ainsi, devenir invincible face aux obstacles tels qu'ennemis, maladies et forces malveillantes grâce à notre entraînement spirituel ne veut pas dire que nous pourrons chasser ces obstacles loin de nous ou qu'ils ne reparaîtront pas. Cela signifie qu'ils ne pourront nous empêcher de poursuivre notre voyage sur la voie [de la guérison]. »

Dodrupchen Jikmé Tenpé Nyima (1865-1926)

Transformer l’enfer en une expérience heureuse et passionnante

jeudi 24 mai 2007

« Pour se protéger de leurs plaies émotionnelles et de peur d'être blessés, les humains ont créé quelque chose de très sophistiqué dans leur tête: un grand système de déni. Celui-ci fait de nous de parfaits menteurs. Nous mentons si parfaitement que nous nous mentons à nous-mêmes et croyons même nos propres mensonges. Nous ne remarquons plus que nous mentons, et parfois, même quand nous le savons, nous justifions ces mensonges et nous les excusons, afin de nous protéger de la douleur provoquée par nos plaies.

Si vous regardez la description de l'enfer, telle qu'elle est formulée par n'importe quelle religion, vous verrez qu'elle est identique à notre société humaine, à la façon dont nous rêvons collectivement. L'enfer est un lieu où l'on souffre, un lieu où règne la peur, un lieu de guerre et de violence, un lieu de jugement, dépourvu de justice, un lieu de punition sans fin. On n'y voit que des humains dressés contre d'autres humains, au milieu d'une jungle de prédateurs; des gens pleins de jugement, de reproches, de culpabilité, pleins de poison émotionnel: l'envie, la colère, la haine, la tristesse, la souffrance. Nous créons tous ces petits monstres dans nos esprits, parce que nous avons appris à rêver l'enfer dans notre existence.

Notre soi réel est pur amour; nous sommes la Vie. Notre vrai soi n'a rien à voir avec le Rêve, mais toutes les règles de la société, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et ses façons d'être, toute cette information stockée dans notre esprit nous empêche de voir qui nous sommes vraiment. »

Don Miguel Ruiz, la Maîtrise de l’amour, apprendre l’art des relations, Editions Jouvence, 1999

« Nous désignons les choses par l’esprit.

Par exemple un billet de 10 euros est un morceau de papier qui n'a aucun pouvoir d'achat en lui-même, néanmoins tous les pays européens se sont accordés pour lui donner une certaine valeur. On peut utiliser ce billet pour acheter quelque chose. L'ignorance consiste à ne pas percevoir qu'il s'agit d'une simple désignation et à croire que la valeur provient du billet lui-même.

Malgré ceci nous les tenons pour réelles, indépendantes & existantes de manière intrinsèque, Nous croyons que cette apparence fausse est vraie.

Mais il est possible d'utiliser son esprit pour transformer ces expériences difficiles en une expérience heureuse et passionnante. »

Lama Thoubtène Zopa Rinpoché, La Guérison Ultime, le Pouvoir de la compassion, Editions Vajra Yogini, 2001

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