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ERIC VINCENT
LES K

Tome 4


Révélation

Site : http://ericvincent.no-ip.org/

© Eric Vincent 2004. Tous droits réservés.

Toute ressemblance avec des situations ou des personnages ayant existé, existant ou à venir, serait fortuite.

Dimitri Metchkaiev, un géant débonnaire toisant les deux mètres, canalisait ses élèves dans le dédale de tuyauteries et de vannes masquées par des fumeroles glaciales. Il vociférait les consignes de sécurité pour couvrir le bruit de la machinerie. Sacha Kristov, le directeur de la production, vêtu d’un costume anthracite usagé et coiffé d’un casque de chantier, les guidait jusqu’au cœur de l’usine, une cuve géante, une tour dont le faîte dépassait le toit de la fabrique. Pour des raisons de température, ils resteraient à distance tandis que les adultes livreraient les détails sur l’installation.
L’unique visite pédagogique se déroulait, année après année, dans l’usine de production de carburant pour fusées, située à une centaine de kilomètres de Baïkonour, le site de lancement russe. Dimitri, instituteur et directeur de l’école de Btiligrad, minuscule village isolé de la plaine du Kazakhstan, ne disposait pas des crédits suffisants pour mener sa classe au prestigieux musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg ou au Kremlin, à Moscou. Il se contentait de renouveler sa demande auprès de la direction d’H.O. Liquid. Il obtenait satisfaction sans mal ; le ministère de l’industrie, soucieux de débusquer une main d’œuvre docile, sous-payée et inconsciente des dangers du métier, encourageait ce type de démarche.

Au début des années 80, l’U.R.S.S. ne bénéficiait pas de la Perestroïka et de la Glasnost. Les notions de profit, de rentabilité ne signifiaient pas grand-chose aux yeux des Soviétiques. La sécurité non plus. Leur méthode ? Efficacité dans le bazar le plus absolu.
Le maître d’école, à cheval sur son sacerdoce, débitait son discours appris par cœur, mêlant propagande et informations scientifiques :
- Dans l’usine H.O. Liquid, deux cent cinquante travailleurs du peuple produisent les millions de litres de carburant nécessaires aux véhicules spatiaux, gloires de notre nation. Ils utilisent, entre autres, de l’hydrogène et de l’oxygène liquide. Ces produits sont conservés à de très basses températures dans l’immense réservoir, face à nous. Qui peut me dire à quelle température l’hydrogène devient liquide ?
Les mômes, emmitouflés dans d’épaisses parkas, tiraient des tronches de trois kilomètres comme si leur professeur leur réclamait la Lune. Un gamin haut comme trois pommes, famélique, mal fagoté, leva un doigt timide. C’était le prototype de l’enfant unique, souffreteux, malchanceux et cible de quolibets de la part des autres gosses.

Comme aucun de ses camarades ne se jetait à l’eau, l’enseignant lui adressa un signe du menton afin de délivrer la réponse attendue. Il serina :
- A moins cent quatre-vingt-treize degrés Celsius, monsieur.
Dimitri prit son air le plus sévère :
- Une fois de plus, seul Viktor Glassov me donne satisfaction. Vous devriez prendre exemple sur lui, un fils de prolétaires ! Ses brillantes réponses l’honorent et votre silence entêté vous déshonore. Si vous rêvez d’entrer un jour au parti et d’y connaître un parcours exemplaire, il vous faudra exceller en tous points, comme Viktor !

- Chouchou ! Murmurèrent quelques cancres vissés en queue de classement.
Dimitri réprima un geste d’agacement. Le garçonnet baissa la tête. Ses camarades n’avaient pas tout à fait tort. Viktor, sibérien brun aux yeux bridés, s’instruisait par tous les moyens possibles et imaginables. Il puisait à la source, auprès de l’instituteur. Si l’usine le recrutait dans quelques années, ce serait à un poste d’ingénieur, à la direction. Il aurait le pouvoir dont sa faible constitution physiologique le privait. Et ce ne serait que justice.

Le pouvoir… Dans ses rêves de gosse, il s’imaginait à la tête d’hommes robotisés, asservis et programmés pour accomplir ses moindres désirs. Il obtenait les meilleurs produits de la société occidentale, les mets les plus raffinés. Il construisait la plus belle datcha de la région, assez grande pour y accueillir ses douze frères et sœurs ainsi que ses parents, sans oublier sa babouchka adorée, Marina. Il aurait sa carte du parti communiste et gravirait les échelons, un à un. Il ne soufflerait aucun vent de révolution mais s’attacherait à consolider son ascendant sur les autres membres. Il profiterait du pouvoir conféré par ses responsabilités et finirait au sommet de l’union soviétique. Il réussirait.

Dimitri s’acharna :
- Une devinette à votre portée : qui peut me dire à quoi peut servir l’hydrogène, hormis la fabrication de carburant pour fusée ?
Il se heurta au mur des lamentations des élèves, incapables de dégoter l’embryon d’une réponse, coutumiers de l’assistanat, comme leurs homologues du bloc de l’Ouest. La complexité de la question surpassait les capacités réduites de leurs cerveaux.

Il était affligé ; à son époque, les enfants étaient plus futés et débrouillards. Ces gosses-là ne valaient pas tripette, à part ce gringalet échappé de la maternelle, Viktor. Il le dévisagea avec insistance. L’intéressé était partagé entre le désir irrépressible de contenter son professeur et la peur de la réaction de ses camarades, jaloux de son intelligence et de sa relation conviviale avec l’adulte. Dimitri n’hésita pas plus de quelques secondes et lui donna une nouvelle chance d’exprimer sa supériorité intellectuelle. Pire, il enfonça le clou en humiliant les autres élèves :
- Vous n’êtes que des bons à rien ! Même pas dignes de forer des galeries de charbon au fond de la steppe sibérienne ! Viktor, montre-nous que tu vaux mieux que tous ces idiots. Donne-nous un exemple d’utilisation de l’hydrogène.
L’enfant emplit ses poumons d’air et se lança :
- L’hydrogène sert à alimenter une pile électrique produisant l’énergie nécessaire à l’avancée d’un véhicule de grande taille, comme un autobus ou un camion.
Du haut de ses neuf années, l’enfant usait d’un vocabulaire étoffé, inhabituel à son âge. Il fut complimenté :
- Bien.
L’enfant fit du zèle :
- Autrefois, l’hydrogène fut utilisé pour remplir l’enveloppe des dirigeables Zeppelin car ce gaz était plus léger que l’air. Cette utilisation prit fin avec l’accident du Hindenburg qui s’écrasa à New York et se consuma en quelques minutes.

- Très belle illustration, Viktor ! A l’état gazeux, il est inflammable. Pire : il est explosif, à un point tel que ses atomes servent à la fabrication de la bombe à hydrogène, la plus puissante et la plus destructrice des armes dont notre nation possède un grand nombre d’exemplaires. C’est une particule aux propriétés étonnantes, dangereuses mais essentielles. Où en trouve-t-on associé à d’autres éléments, pour former des molécules ?
Une fois n’est pas coutume, ce fut Irina Zlestskaïa, une fillette blonde à tresses, aux joues empourprées, qui se manifesta. Dimitri, en passe de perdre la foi, récupéra un sourire honorable.
- Oui, Irina ?

- Dans l’eau ?
Le murmure trahissait ses doutes sur la validité de sa réponse.
- Mais oui, dans l’eau ! Deux atomes d’hydrogène sont associés à l’oxygène pour produire l’eau, vitale pour les espèces vivantes de notre planète. Nous en trouvons aussi de gigantesques quantités dans le soleil. Depuis des milliards d’années, elles se consument et éclairent notre monde.
Sacha Kristov gesticula pour leur signifier que la visite se poursuivait en direction du centre de contrôle. Inutile de s’égosiller, le vacarme était si assourdissant que la moindre parole ne franchissait pas le mètre.

Les élèves n’écoutaient ni les consignes, ni les explications de leurs guides. Ils se contentaient d’apprécier cette journée pour l’occasion qu’elle leur donnait d’éviter des cours rébarbatifs ou des interrogations inattendues. En file indienne, ils reprirent leur cheminement à travers le fouillis métallique et gazeux. Seul Viktor buvait les paroles des adultes et ne perdait pas une miette de la visite. Il emmagasinait les visions dans sa mémoire sans limite.
* *

*
L’espace dévolu à la surveillance de l’usine ne dérogeait pas au joyeux bazar. Toutefois, la désorganisation n’était qu’apparente. La pièce, couverte de manomètres vétustes, de cadrans usés, de témoins palots et d’antiques ordinateurs, bénéficiait d’un entretien presque dévot de la part de la quinzaine d’ingénieurs sous-payés qu’elle abritait. Son immense baie versait sur la zone de production, en contrebas.

Les travailleurs distillaient une atmosphère faite d’indolence, de débrouille et de camaraderie mesurée. Leur statut, fondé sur l’emploi à vie, leur autorisait quelques latitudes avec la productivité et la rapidité.

La patrie s’apprêtait à lancer une nouvelle mission Vostok à destination de la station Mir. La routine. Imperturbables, les Soviétiques appliquaient leurs procédures antédiluviennes mais rodées. Les lanceurs n’avaient rien de commun avec la sophistication de la nouvelle navette spatiale de l’ennemi américain mais leur fiabilité, éprouvée depuis des années, était inégalable. Il en allait de même avec le reste des prestations du domaine de l’espace.
Sacha regroupa la troupe d’élèves près des parties vitrées, à bonne distance des dispositifs de contrôle, juste au cas où l’esprit d’un des garnements aurait été traversé par une idée saugrenue. Là, il leur servit son laïus fait d’une dose de termes techniques, d’un soupçon de pédagogie et de flots de propagande. Hormis Viktor, le reste de la classe baillait aux corneilles ou lorgnait sur les pendules assez imposantes pour être agréées dans une institution étatique. Le bon élève se sépara discrètement du groupe, profitant de l’inattention du directeur. Il se rapprocha des machines et du personnel technique qui lui adressa un sourire complice. Après tout, il deviendrait peut-être l’un des leurs, un jour. Les yeux bridés et bleus du gamin virevoltaient d’un cadran à un autre, éblouis par les informations, les couleurs, les formes.

Il se figea. Une aiguille agitée de soubresauts franchissait les graduations, de seconde en seconde. Hypnotisé par la danse incongrue, Viktor mit du temps à comprendre le danger et à réagir. Il s’approcha d’un technicien cinquantenaire à l’allure assommé de fatigue, lui tira la manche et balbutia :
- M’sieur… M’sieur…

- Quoi, p’tit ?
Viktor se contenta de lever le bras droit et pointa du doigt l’objet de son inquiétude. Anton, l’employé, eut un haut-le-cœur. La pointe métallique flirtait avec la zone rouge. Il s’arracha de son siège et enfonça un bouton d’un coup de poing. Une alarme bi ton mugit, triplant le volume de décibels baignant l’usine. Les ingénieurs bondirent sur une multitude de boutons, isolèrent des circuits, activèrent la fermeture d’électrovannes et enclenchèrent toutes les sécurités répertoriées. En contrebas, une noria d’ouvriers s’activait, troquait son job habituel contre l’application des règles d’urgence.
- Evacuez les gosses !

- Pourquoi ? Il y a un risque ?

- Pas de civils dans nos pattes. Regagnez votre bus. La visite est terminée !
L’instituteur gonfla ses poumons à la limite du supportable et aboya ses ordres pour prévenir la panique des élèves. Il les pressa vers le rez-de-chaussée. Ils ne se firent pas prier pour décamper. Leurs maigres connaissances sur les dangers de l’hydrogène refaisaient surface !

Le maître d’école, étreint par la peur, s’égosilla :
- Courez ! Foncez tout droit et ne vous arrêtez pas ! Vite !
Un dernier regard en arrière le plongea dans le désarroi. Sur le visage de Sacha Kristov défilèrent tour à tour la colère, la panique et la résignation. Une explosion assourdissante ébranla l’usine, des fondations au toit. Un véritable séisme. Des poutrelles se détachèrent et s’écrasèrent au sol. L’amoncellement leur barra la sortie.
- Merde !
Explicite mais tardif aveu d’impuissance face au déchaînement de la fatalité.
Un craquement monstrueux et angoissant fit vibrer l’air. Suivi d’un grondement progressif, il précéda un tsunami d’hydrogène liquide. La vague pétrifia les obstacles, les fragilisa et les impacts successifs achevèrent de les transformer tour à tour en milliers d’éclats acérés, de billes rutilantes ou de débris létaux.

Le groupe d’enfants se dispersa, à l’instar des ouvriers. Tous tentèrent de gagner les hauteurs. Viktor demeura figé, sur le trajet de l’élément glacé. Terrifié, fasciné par les tourments et leur violence. Il fut le premier enrobé par les presque moins deux cents degrés du fauve glacial lâché par les cuves éventrées. Ses camarades subirent le même sort, emportés par le flux infernal, brisés par le métal tordu, le béton glacé et les autres constituants de l’usine. La tête d’Irina, consciente, se détacha lorsque son corps surgelé explosa. Dimitri eut un peu plus de chance ; juché sur une machine, il ne sentit pas venir la barre métallique qui lui fracassa le crâne.

Les millions de litres fous poursuivirent leur course jusqu’au centre de contrôle. Figer, fragiliser et dévaster : le triptyque infernal se répéta à l’envi. Des gerbes d’étincelles illuminèrent la salle informatique et les armoires électriques installées au sous-sol. Le feu se déclara dans les archives, gagnant en intensité. Le brasier naissant contrebalança l’atmosphère polaire. L’hydrogène reprit son état gazeux et instable. Une série d’explosions ravagea H.O. Liquid, par vagues successives, la chaleur ajoutant toujours plus d’hydrogène vaporisé. Une langue brûlante dévora l’usine avec avidité.

Un ultime embrasement déferla, titanesque, digne de l’apocalypse et consuma une zone de vingt kilomètres de diamètre. Les rares villages aux alentours furent éliminés. Il n’y eut que trois témoins de la scène. Deux d’entre eux, Youri Volgorov et Yvan Kourtchev, se trouvaient à bord de la station Mir. Ils furent les premiers à contacter Baïkonour pour témoigner de « l’anomalie » survenue sur le sol soviétique. Quant au troisième, il vit vœu de silence.
* *

*
Dans le salon aux tapis épais, au parquet ancien et lustré, Evegueni Primarov, engoncé dans son fauteuil en cuir, somnolait. Dans ses mains, la Pravda, pliée en quatre. Sur l’accoudoir droit, un verre de vodka parfumé à l’aspérule, posé par Svetlana, son épouse. De temps en temps, il soulevait le breuvage et agitait les glaçons flottant à la surface. Invariablement, il grommelait :
- Je t’ai déjà dit de foutre cette putain de bouteille au congélateur ! La vodka se boit glacée ! Tu m’entends ? !
Le cinquantenaire poivre et sel, moustache taillée en guidon de vélo, façon début du vingtième siècle, cheveux en brosse et bedaine trahissant une sédentarité prononcée, trouvait toujours à redire. Au ministère de la Sécurité Intérieure qu’il dirigeait d’une main de fer, dans les magasins privés où il faisait ses courses contre des billets verts, en villégiature où il harcelait le personnel de demandes fantasques, partout. Et surtout à sa femme, cloîtrée dans leur datcha de la banlieue moscovite huppée, tandis qu’il se tapait des journées de douze heures avec la régularité d’un métronome. A ses yeux, ce détail légitimait ses exigences.
La sonnerie du téléphone réveilla la demeure. A la seconde série de notes, le ministre jura comme un charretier :
- Svetlana ! Téléphone, bordel !
La copie conforme d’une poupée russe, joues rouges et coiffe d’or tressée, fusa dans l’entrebâillement de la porte et coupa le sifflet du vieux tromblon. Ces engins diaboliques causaient assez de stress à son époux durant ses longues journées de labeur, pensait-elle avec compassion. Elle répondit en sourdine, avec un timbre d’enfant pressé de se faire pardonner. L’instinct du ministre ou l’heure tardive, vingt-deux heures, lui commanda de tendre l’oreille. Il ne capta pas la moindre bribe de la conversation jusqu’à ce qu’il distingue une exclamation :
- Oh mon dieu !
Il se précipita, journal et vodka valdinguèrent sur le parquet. Il usa d’un ton d’interrogatoire policier :
- Qu’est-ce qui se passe ? Accouche, bon sang !
Visiblement sous le coup de l’émotion, Svetlana bredouilla :
- C’était Vassili Tourgueniev, du ministère de l’industrie… Il… Il a… L’usine H.O. Liquid a… explosé.

- H.O. Liquid ? Merde ! Oh merde ! L’usine de carburant pour les fusées ! Quelle chiotte !

- C’est tout ? C’est tout ce que tu réponds ?
Ses yeux accusateurs jetaient du fiel. Elle frisait la crise d’apoplexie.
- Quoi ?

- Btiligrad a disparu dans l’explosion. Vassili a dit qu’elle a… disparu.

- C’est moche… Bon… Faut que je file au ministère pour contrôler les événements. Et tu fermes ton clapet, c’est compris ? C’est Secret Défense ! Je ne te fais pas de dessin sur les emmerdements dont
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