Rapports d’étonnement, par Jean-Philippe Desremaux (Bouygues) et François Sillon (inria)





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date de publication05.01.2017
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Compte-rendu de l’Atelier 4

Entre le local et le global, quelles coopérations/compétitions entre les communautés impliquées dans la recherche et l’innovation ?

Président : Luc PABOEUF, président du Conseil Economique et Social Régional. Témoins-Intervenants : Jean-Louis BLOUIN, directeur général d’I2S Innovative Imaging Solutions, Francis HARDOUIN, directeur adjoint du Cesta-CEA, Esther HERRERA, cabinet Initiativas Innovadoras, Navarre Philipe LAREDO, directeur de recherche Paris-Est, Professeur à l’Université de Manchester, Jean-Marc VENINEAUX, DG REGIO, unité coopération territoriale, Jean-Marc ORGOGOZO, conseiller régional délégué à la recherche représenté par Thibaut RICHEBOIS.
Luc PABOEUF, président du Conseil Economique et Social Régional

Lors de nos échanges de ce matin, j’ai souligné dans les propos de Philippe Laredo que pour construire un espace partagé, il était nécessaire de disposer de normes et de cadrages. Il me semble que cette idée fait échos aux propos de Jean-Claude Fragères pour lequel l’innovation suppose parfois de « laisser faire » le marché. En ce qui me concerne, je ne crois pas à la génération spontanée sans initiatives en termes de projets et d’ambition de notre part. Si les outils qui existent peuvent nous aider à mettre en forme notre ambition, nous ne pouvons pour autant faire l’économie de cette ambition. C’est pourquoi, il me semble que le bon débat n’est pas celui de savoir quel est le bon espace territorial mais bien celui de savoir comment être en mesure de générer des ambitions partagées.

Je lancerai donc la discussion en posant la question suivante : dans la démarche d’innovation où il est question à la fois de coopération et de compétition, comment impliquer les citoyens, les acteurs institutionnels, les scientifiques et les chercheurs du secteur public et privé pour être producteur d’une ambition commune ?
Rapports d’étonnement, par Jean-Philippe Desremaux (Bouygues) et François Sillon (INRIA)

  • Nous avons la chance, dans le cadre de l’IHEST, de rencontrer de nombreux acteurs exprimant chacun une vision de la recherche et de l’innovation. Face à toutes ces présentations, la première question que nous nous posons est donc la suivante : les dispositifs et les initiatives mises en place ont-ils tendance à coopérer et donc à contribuer à la naissance de bonnes idées ? La multitude de ces dispositifs ne contribue-t-elle pas au contraire à créer une forme de compétition aux effets destructeurs ?

  • Lors de notre réflexion, nous avons eu du mal à définir la notion de local. Nous employons souvent le terme de « territoire », or nous avons eu l’occasion en Navarre de découvrir un territoire très actif en termes d’innovation et en même temps très proche géographiquement du Pays Basque et des Pyrénées. Notre seconde question est donc la suivante : au niveau européen, comment définit-on le niveau local ? S’agit-il de la commune ? de la région ? de la nation ?

  • Nous avons observé l’importance des questions culturelles et historiques dans le cadre d’une réflexion sur l’innovation. Notre troisième question est donc la suivante : n’y a-t-il pas une opposition entre cet aspect culturel attaché à un territoire et la vision européenne qui oriente plutôt vers la mise en réseau ?

  • Nous avons vu que l’Europe pouvait jouer un rôle pour structurer le territoire et financer certains projets. Et en même temps, nous avons eu l’occasion de constater que les autorités locales sont parfois très impliquées sur le terrain. Notre quatrième question est donc la suivante : existe-t-il des conflits entre la culture réseau des programmes de recherche européens et la territorialisation des activités ?

  • L’Europe a beaucoup poussé à la constitution de réseaux. Notre cinquième question est donc la suivante : quelle est la légitimité de l’Europe pour faire cela ? La solution au « manque » de légitimité de l’Europe pour faire des choix par rapport à l’échelon local ne réside-t-elle pas dans le mécanisme de l’ERC qui permet de financer la mobilité, d’être transverse, de financer des opérations d’excellence scientifique ? Existe-t-il d’autres outils permettant de structurer au niveau européen ?

  • Enfin, concernant les différents niveaux territoriaux (local, national, européen), notre dernière question est la suivante : comment rendre compatibles ces différents niveaux ?


1 – Quel est le rôle de l’échelle locale dans l’animation de la Recherche et de l’innovation ?
Dimension culturelle versus culture du réseau

L’Europe invite aujourd’hui de plus en plus à la constitution de réseaux. Dans le cadre du 6ème programme cadre, elle affichait en effet clairement son ambition de structurer le panorama de la recherche. Cette logique de réseaux traduit la volonté européenne de renforcer la connaissance commune afin de dégager des moyens d’action qui puissent avoir une relative efficience au niveau tant européen que territorial. Une question se pose donc : cette culture du réseau propre aux programmes de recherche européens n’entre-t-elle pas en contradiction avec la dimension culturelle des territoires ? Cette dimension culturelle reste en effet le socle de référence. C’est d’ailleurs à partir d’elle que l’on s’ouvre le plus souvent vers l’extérieur. En effet, pour qu’un territoire évolue, il est nécessaire qu’il s’ouvre aux autres territoires afin de s’imprégner d’autres cultures. Il est donc important que les chercheurs, les entrepreneurs et les hommes de production, tout en restant attachés à leur territoire, découvrent d’autres territoires afin de faire évoluer, à leur retour, leur propre territoire. L’ouverture permet en effet non seulement une évolution du référentiel de valeur mais aussi un accroissement du métissage. Par métissage, il ne faut pas entendre ici nivellement ou uniformisation mais bien constitution d’une mosaïque, développement de nouveaux espaces de créations d’usage. Loin de s’opposer à la logique de réseau, la dimension culturelle des territoires peut donc au contraire renforcer cette dernière.
Les attentes de l’Europe vis-à-vis des régions

Si l’Europe invite aujourd’hui les régions à la constitution de réseaux c’est avant tout pour renforcer la connaissance commune des territoires afin de dégager des moyens d’actions. Les fonds structurels ont ainsi pour fonction de permettre des actions au niveau territorial en essayant d’exploiter au mieux les potentiels régionaux. De nombreux outils offrent par ailleurs au territoire la possibilité de prospecter sur des espaces qui ne correspondent pas nécessairement exactement à leurs frontières administratives. Pour l’Europe, l’objectif est donc simple : faire en sorte que l’expertise existant au niveau territorial puisse être mise au service du développement de la performance de l’Union européenne.
Le territoire : à la croisée des réseaux

Les réalités territoriales sont aujourd’hui de plus en plus complexes. Loin d’être homogène, un territoire se trouve en effet le plus souvent à la croisée de plusieurs réseaux. L’Aquitaine peut par exemple être associée à l’espace atlantique, au sud ouest européen ou au programme de coopération Espagne, France, Andorre. Une commune peut par ailleurs être envisagée dans son appartenance à un EPCI ou à un pays. S’il est vrai qu’une simplification administrative s’impose aujourd’hui, il serait cependant illusoire de penser que dans un monde aussi complexe que le nôtre il est possible de produire une représentation simple. La simplification administrative ne signifie pas qu’un objet fut-il territorial doive se réduire à une seule dimension. Tout comme cela se produit dans la science, un même objet du réel peut en effet donner lieu à plusieurs objets scientifiques qui ne sont pas nécessairement contradictoires. Pour que cette dimension plurielle de la réalité des territoires soit acceptable, il faut parvenir à se la représenter, c’est-à-dire être en mesure de savoir qui fait quoi.

Manque d’outils stratégiques

Un certain nombre d’outils stratégiques semblent aujourd’hui faire défaut. Il manque notamment des niveaux de pertinence permettant des regards croisés entre les mondes. Les initiatives peuvent en effet venir des différents acteurs de terrain. Quand le monde économique a besoin du monde académique, le monde académique doit être présent. Quand le monde académique génère de l’émergence, le monde politique doit être en mesure d’y répondre. Il est en effet temps de faire converger les stratégies si l’on souhaite générer du développement.
L’inéquité territoriale ou la compétition entre territoires

L’inéquité territoriale ne résulte pas d’un choix. Il s’agit malheureusement d’une réalité. Toutes les régions ne sont en effet pas au même niveau. Sur la région aquitaine, il existe par exemple d’importantes disparités en termes de visibilité entre l’université de Bordeaux qui rassemble aujourd’hui 4 universités, l’université pluridisciplinaire de Pau et les différentes antennes universitaires situées à Agen, Mont de Marsan ou Bayonne. Il serait parfaitement illusoire de penser faire de chaque centre territorial un centre de recherche de niveau mondial. La question se pose donc de savoir si l’on doit ou non admettre cette logique de la prise de pouvoir et du marketing territorial dans laquelle certains territoires seront dominants ou si l’on doit corriger cette forme d’inéquité par des mesures d’équilibrage sans pour autant porter préjudice aux bons compétiteurs. Dans ce contexte, la politique actuellement à l’œuvre a pour fonction d’agglomérer l’ensemble des forces existantes afin que les plus « forts » entraînent dans leur sillage les plus «faibles » et que les bénéfices du développement se répartissent équitablement sur l’ensemble du territoire.
2 – Vers quel type de rationalisation nous dirigeons-nous ?
De la compétition à l’émulation coopérative

En Europe, force est de constater qu’il existe une compétition féroce entre l’Allemagne et les autres pays. Les allemands sont-ils prêts à ouvrir leur territoire aux autres pays européens et à travailler en émulation plutôt qu’en compétition permanente ? Telle est la question que semblent se poser aujourd’hui certains acteurs de terrain. C’est pourquoi, plus que de compétition, nombreux sont aujourd’hui ceux qui souhaitent voir se développer une logique d’émulation dans le cadre d’un travail coopératif, à l’image de ce que l’on voit se développer dans le monde du logiciel libre.
Nécessité d’une simplification des procédures

Les scientifiques consacrent aujourd’hui une part trop importante de leur travail à remplir des dossiers en vue de justifier des actions déjà réalisées. Il est donc temps de faire évoluer les procédures. Pour ce faire, trois objectifs pourraient être poursuivis :

  • simplifier les procédures ;

  • faire davantage confiance aux chercheurs ;

  • réintroduire l’idée de devoir des chercheurs.


Représentation européenne auprès des territoires

Dans les débats, il est souvent question d’un conflit entre le local et le global. Or, plus qu’en concurrence, ces deux niveaux semblent s’auto-entretenir dans la mesure où pour travailler en réseau avec l’extérieur, il faut au préalable être forts à l’intérieur. Par ailleurs, force est de constater que les démarches de mondialisation et d’espace européen de la recherche ont conduit à une meilleure organisation en interne et donc à plus de visibilité vis-à-vis de l’extérieur.

L’une des difficultés de l’appropriation européenne en termes de politiques de recherche réside peut-être dans le fait que finalement peu d’acteurs y participent. Les principaux bénéficiaires des programmes du PCRD sont en effet les grands centres qui s’appuient sur une structuration locale très forte et une masse critique importante. Il est donc indispensable de faire en sorte que ces têtes de réseaux régionales soient à leur tour vectrices d’effets de levier et de masse dans leur territoire.
L’exemple du laser méga-joule

Grâce à une décision de l’Etat, l’Aquitaine a bénéficié de 2,5 milliards d’euros pour développer sur son territoire un laser méga-joule dévolu à la défense nationale. Quand une telle somme est en jeu dans le cadre d’un choix politique national, il est important que les régions s’interrogent sur la manière de valoriser le site d’accueil d’un tel dispositif. Dans le cas de la région aquitaine, cette réflexion pourrait par exemple conduire au développement d’un instrument complémentaire à la ligne d’intégration laser. Décision nationale, ambition internationale, action régionale : dans le cadre d’un projet de grande ampleur se sont bien trois échelles différentes qui se rencontrent.
La contradiction entre volonté d’innovation et économie trop administrée

De plus en plus nombreux sont aujourd’hui ceux qui voient une contradiction entre la nécessité de « laisser faire » le marché pour favoriser l’innovation et l’existence d’une économie encore trop administrée. Les avis divergent par exemple sur REACH. Ce règlement contribue-t-il à complexifier le système ou constitue-t-il un levier pour développer de nouveaux produits ? Le véritable problème semble résider, non pas dans une économie trop administrée, mais bien dans la capacité des acteurs à produire des cadres de référence précisant, non pas les produits à développer, mais le type de besoins auxquels il est important de répondre.
3 - L’Europe peut –elle acquérir une nouvelle légitimité dans la structuration de la recherche du local au global ?
L’Europe : espace de contrainte ou espace de croissance

L’Europe peut parfois apparaître comme un espace de contrainte. Lorsque l’on calcule le coût de réponse à un appel d’offre FP7 ou FP6, on réalise que ce coût est plus important que le financement accordé par la suite. Si les mesures mises en place répondent à une demande, leur mise en œuvre s’avère dans les faits d’une telle complexité qu’elle contribue parfois à scléroser le système. En effet, ce sont en règle générale les grands groupes et les grandes organisations qui bénéficient le plus des fonds européens en matière de recherche.

Toutefois, l’Europe reste aussi un espace de croissance dans la mesure où les échanges qu’elle permet contribuent à protéger les territoires européens de la concurrence américaine ou asiatique.
Le problème des réseaux : l’absence de conscience

La dynamique de réseaux à l’œuvre au sein de l’union européenne soulève aujourd’hui la critique de nombreux observateurs. En effet, en poussant ces logiques de réseaux qui, si elles permettent des échanges entre acteurs, ne produisent rien, nombreux sont aujourd’hui ceux qui pensent que nous sommes en train de « perdre notre humanité ». Selon ces derniers, une civilisation du réseau (dans laquelle nous serions tous soumis à une forme d’uniformité) irait irrémédiablement vers sa propre déchéance. C’est pourquoi, sans rejeter ces logiques, ces derniers invitent à une forme de « nexialisme ». De quoi s’agit-il ? D’une science visant l'intégration de toutes les branches de la connaissance contre le cloisonnement en domaines spécifiques. Concrètement, il s’agirait au niveau européen d’associer des compétences très différenciées au sein d’une seule entité jouissant d’un niveau de conscience partagée, dans le but de résoudre des problématiques complexes, avec l’idée qu’un problème transversal ne trouvera de solution que dans l’association d’un ensemble d’univers.
Le problème de lisibilité des outils de l’Union Européenne

Les outils européens offrent aujourd’hui au territoire la possibilité d’aller prospecter des espaces ne correspondant pas nécessairement aux frontières administratives. L’objectif de ces outils : faire en sorte que l’expertise des territoires soit mise au service du développement de la performance de l’Union européenne. La limite de ces derniers : ils ne permettent pas de donner la parole à tous les acteurs de terrain. L’initiative pouvant venir des uns comme des autres, il serait bon que le dispositif permette davantage de niveaux de pertinence et de regards croisés.
L’absence d’espace de citoyenneté partagée

Dans un espace constitué de 27 pays, la représentation est par définition difficile à organiser. La question aujourd’hui posée est donc celle de la légitimité de l’Europe et plus précisément celle de l’articulation d’espaces politiques différents. En France, lors de la mise en place de la politique d’aménagement du territoire, des circonscriptions d’action régionale ont été créées. Or celles-ci s'inscrivaient à la fois dans une stratégie nationale, que constituait la politique du plan, et dans une volonté politique dont l'enjeu était aussi infra-national, celle de développer le territoire à l'échelle des régions. Il est donc possible, au sein d’une même politique, de « travailler » à différents niveaux sans pour autant qu’il y ait contradiction entre ces derniers.
La légitimité programmatique de l’Europe

La légitimité des choix d’orientation de la politique européenne procède, non pas d’une hyper rationalité des choix scientifiques, mais bien d’une délibération démocratique. Cette dernière constitue en effet l’espace de compromis social entre le savoir scientifique et le savoir plus profane des citoyens. La question qui se pose dès lors est donc la suivante : ces espaces politiques existent-ils et, si oui, sont-ils suffisamment développés ?
La gestion des interfaces

Il est par ailleurs nécessaire de s’interroger sur la gestion des interfaces entre les mondes. Le scientifique dans son laboratoire n’est en effet pas toujours le mieux placé pour déterminer l’utilisation qui peut être faite de sa découverte. Quant à l’industriel, il ne peut consacrer tout son temps à étudier les publications scientifiques. Il faut donc que des passerelles existent. Quand ces passerelles existent, les apparentes contradictions d’échelle disparaissent. Ainsi, grâce à un important effort de dialogue, les chercheurs du CEMAGREF sont par exemple parvenus, à partir de leurs travaux sur la bio-indication, à fournir un indice normalisé, aujourd’hui intégré dans le système européen d’évaluation de la qualité des eaux.
Improve 3 : une base de données européenne sur les PME innovantes

Parmi les propositions qui retiennent l’attention des observateurs : le programme européen Improve 3. De quoi s’agit-il ? D’une immense base de données européenne qualifiant les entreprises sur leur statut de société innovante. Se fondant sur l’analyse des succès, un tel programme présente l’avantage d’identifier les leviers de réussite des entreprises. Il est en effet intéressant pour les entreprises de pouvoir se comparer aux autres entreprises européennes performantes en matière d’innovation.

Autre action européenne pouvant être envisagée : mettre l’innovation au cœur des systèmes de qualité des entreprises en intégrant ce nouveau critère dans la norme ISO 9001.

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