1 atelier de création basé à Paris





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titre1 atelier de création basé à Paris
date de publication10.10.2017
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typeAtelier
e.20-bal.com > loi > Atelier


NOM : Date :
Prénom : Classe :
SPÉCIALITÉ : Métiers de la mode – Vêtements (MMV)
Évaluation n°

Durée : 1 heure Note :


THÈME(S)

COMPÉTENCES

COMMENTAIRES

Les mutations de l’organisation

C 5.2.1

Analyser les conséquences des mutations structurelles de l’organisation


C 5.2.3

Analyser des exemples de plans sociaux et dégager les incidences

Les incidences sur le personnel

C 5.3.2

Vérifier le respect des procédures




C 5.3.3

Analyser les possibilités offertes au personnel pour évoluer professionnellement


Présentation de l’entreprise
Prénom : Agnès. Nom : B, comme Bourgois du nom de son mari, Christian Bourgois. Son nom de jeune fille étant Troublé. Une signature noire reconnaissable entre mille, la griffe d’Agnès B, autodidacte au succès fou. Elle crée sa propre marque en 1973 et ouvre sa première boutique, deux ans plus tard, dans le quartier parisien des Halles. Chic et simple, le style Agnès b s’affiche souvent en noir et blanc.
Agnès b c’est :

  • 1 groupe international qui compte 10 filiales à travers le monde.

  • 1 atelier de création basé à Paris.

  • 2 galeries/librairies d'art.

  • 1 société de production cinématographique (Love Streams Production Agnès b.).

  • 1 périodique d’art contemporain Point d'Ironie.

  • 308 boutiques et 2100 employés dans le monde



http://europe.agnesb.com/fr/societe

Fiche d’identité


Raison sociale 

Agnès b

Adresse 

17 rue Dieu

75010 Paris

Activité

Commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé

Forme juridique 

Société par actions simplifiée (SAS)

N° de téléphone 

01.12.13.14.17

Salariés 

335 salariés

Code APE 

4771Z

Capital social 

2.304.000,00 €

SIRET

30375429500440

Immatriculation

 13-08-1975

Président:

Agnès TROUBLE





Mise en situation professionnelle
Vous venez de commencer votre Période de Formation en Milieu Professionnel (PFMP) au sein du groupe Agnès b pour une période de 6 semaines. Votre tuteur est Monsieur TAFTAF.
Votre premier jour de stage commence et votre tuteur s’intéresse particulièrement à la production. Il vous remet un article de presse (document 1).


  1. Expliquez en quoi consiste le « Made in France » et ce qui en fait un sujet politique.

  2. Indiquez le volume de production (en pourcentage) que l’entreprise Agnès b réalise en France.


À la lecture de l’article, on apprend que la marque française de luxe, « la griffe Céline », prévoyait de délocaliser sa production, mais aussi que d’autres entreprises envisagent des transformations dans leurs organisations, afin de faire face à la concurrence, qui touche la filière française de l’habillement.

M. TAFTAF souhaite un récapitulatif des mutations structurelles rencontrées.


  1. Indiquez les éléments qui caractérisent les mutations structurelles recensées ci-dessous. Complétez le tableau (annexe 1).


Annexe 1





RESTRUCTURATION

EXTERNALISATION

DÉLOCALISATION

Définition








Objectifs








Incidences économiques et/ou sociales











  1. Listez les raisons qui poussent l’entreprise Agnès b à vouloir garder ses ateliers en France.



M. TAFTAF a besoin que vous l’aidiez à préparer la réunion du lendemain, qui traitera de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des compétences (GPEC). Votre tuteur connaît peu ce thème et souhaite compléter ses connaissances. Pour cela, il vous remet un article trouvé sur le site Autopros.


  1. Définissez la GPEC.




  1. Citez des exemples de mesures prises par le groupe Renault dans le cadre de la GPEC.



Le cas de l’entreprise LEJABY (marque de lingerie française) inquiète beaucoup le secteur de l’habillement. M.TAFTAF suit particulièrement le développement de la situation de cette entreprise. Il vous demande d’analyser le document 3.


  1. Précisez le traitement en matière d’emploi réservé aux salariés de Lejaby :

  • Usine d’Yssingeaux,

  • Siège de Rillieux




  1. Listez les étapes qui précèdent la liquidation judiciaire.




  1. Indiquez les conséquences de la liquidation judiciaire pour une entreprise.


Document 1

Les carnets de commandes se remplissent après deux années de crise. Les politiques s'activent pour sauver ce qui reste de la filière française de l'habillement, mais la concurrence internationale reste rude. 



Céline, « la griffe* » en pleine renaissance du groupe LVMH, prévoyait de délocaliser sa confection. Finalement, la marque a décidé de continuer à travailler avec ses façonniers français après la mobilisation de responsables de la filière contre cette menace. Cet exemple est l'un des signes timides du retour en grâce du «made in France» depuis un peu plus d'un an.

Le salon, justement baptisé Made in France, qui se tient jusqu'à ce soir à la Bourse de commerce de Paris, atteste de cette vitalité retrouvée, même si l'on n'assiste pas à un rapatriement en masse de la production. Quelque 80 entreprises, sur un ensemble d'environ 250 PME de la confection dans l'Hexagone, y présentent leur savoir-faire pointu. […] Ces dirigeants se sentent un peu moins oubliés qu'autrefois. À condition qu'il ne soit pas trop tard pour les sauver.

«Depuis un an, le “made in France” est devenu un sujet politique et cela risque de l'être encore plus en année électorale», note Hervé Huchet, organisateur du salon. Si la crise a fait de gros dégâts depuis deux ans, avec son lot de faillites et de suppressions d'emplois, la situation s'arrange sous l'effet du vif rebond du secteur du luxe et d'une prise de conscience quant à la nécessité de préserver ce tissu industriel en ­péril.

«Une niche à haute valeur ajoutée» 

À la tête de petites entreprises isolées, les fabricants se sont unis au sein d'un Groupement de la façon française pour parler d'une seule voix. Objectif : «Être plus visibles, plus présents, et ne pas nous contenter de faire de la couture», enjoint son président Alain Moreau. Son entreprise des Deux-Sèvres n'emploie plus que 50 personnes, contre 700 autrefois, avec des clients comme Chloé ou Nina Ricci. Mais, comme ses confrères, il se bat pour vanter ses atouts, notamment à l'export. Ces dernières années, il a signé plusieurs contrats avec des créateurs anglais.

«Le problème, c'est qu'on travaille de moins en moins pour des techniciens de la mode, mais de plus en plus pour des gestionnaires de grands groupes qui ne cherchent qu'à réduire leurs coûts», constate Jacques Brémaud, ex-patron de deux ateliers dans l'Ouest. Et, face aux coûts de revient en Chine, au Maghreb ou en Europe de l'Est, la production française ne peut rivaliser.

Il faut donc se battre sur d'autres terrains. Ceux de la qualité, sans équivalent dans le haut de gamme, de la réactivité et de la proximité, du service quasi sur mesure. «Le “made in France” est sur une niche à haute valeur ajoutée qui ne se compare pas à ce qui se fait en Chine», souligne Hervé Huchet. Agnès b, l'un des plus gros donneurs d'ordre de la confection en France, y fait produire environ 40 % de ses volumes, une part en hausse de 4 % pour la saison de ce printemps-été. «Nous ne sommes pas dans une politique opportuniste d'approvisionnement, mais dans une relation de long terme pour pérenniser une qualité française, essentiellement sur des produits couture à valeur ajoutée, où la main de l'ouvrière fait la différence. Nous avons été confrontés à la disparition de filières complètes du textile», explique Jean Loez, directeur de la production d'Agnès b. Si les carnets de commandes des sous-traitants se remplissent, la visibilité ne dépasse parfois pas quelques semaines. Certains ateliers vivent sous perfusion de leurs clients.

Le maintien de cette activité ­nécessite un engagement au-delà de la simple donne économique. Le projet de dispositif de «marquage d'origine» sur les vêtements, […] n'a pas abouti pour l'instant. «Les marques refusent de jouer le jeu, dénonce un fabricant pessimiste. Les discours n'ont pas conduit à un changement de comportement et notre profession continue à se déliter.»

Extrait du journal « le Figaro économie » 31/03/2011

* Marque de luxe « La griffe Céline»

Document 2

Gestion Prévisionnelles des Emplois et des Compétences (GPEC) :
Renault va recruter 4700 personnes d'ici 2013

Renault va recruter 4700 personnes sur trois ans : 2 000 en CDI et 2 700 jeunes en alternance. Dans le détail, les CDI concernent 400 postes ouvriers et 1 600 postes pour l'ingénierie. Deux objectifs : combler la carence créé par les 3 000 départs prévus dans le cadre de son programme sur la pénibilité. Mais également suivre les axes de développement du groupe dans certaines compétences dont l'ingénierie électrique. Une bonne nouvelle pour les syndicats qui apprécient l'engagement pris par le constructeur en matière d'emplois et  son rôle dans la formation des jeunes. «Il est très important qu'une entreprise comme Renault renoue avec son rôle de formateur».

Cet accord entre dans le cadre de l'accord sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, signé entre Renault et les syndicats. Un accord qui prévoit une meilleure anticipation et accompagnement à moyen et long terme de l'évolution des métiers, des compétences et des emplois. Il doit également permettre à chaque collaborateur d'enrichir ses compétences tout au long de son parcours professionnel. Renault détaille dans un communiqué les points stratégiques mis en oeuvre :


- Des outils de diagnostic et de mesure d'évolution des compétences au sein des métiers

-Des actions ciblées de formation seront conçues pour permettre aux collaborateurs d'enrichir leurs compétences ou de se reconvertir

- Une prise en compte de la pénibilité en usine permettra d'aménager la fin de carrière des salariés APR et ETAM volontaires âgés de 58 ans et plus, répondant à des critères d'éligibilité particuliers

- Des périodes de mobilité et conventions de prêt de main d'oeuvre ouvriront la possibilité aux collaborateurs volontaires d'acquérir une expérience complémentaire dans une autre entreprise pour une durée définie en amont, dans un cadre déterminé.

Enfin, deux instances associant les partenaires sociaux et la direction seront créées :

 Une instance paritaire de dialogue où seront partagées les informations stratégiques sur les évolutions de l'entreprise et les impacts sur l'emploi.

 Un observatoire des emplois et des compétences qui examinera les diagnostics d'évolution des métiers et des compétences et les mesures d'accompagnement (formation, mobilité...).

Diffusé le 24/01/2011 (extrait du site Autopros)


Document 3

Les salariés Lejaby d'Yssingeaux en chômage partiel jusqu'à la fin de février

Les 93 salariés de l'usine Lejaby d'Yssingeaux (Haute-Loire) vont être placés en chômage partiel, pris en charge principalement par l'Etat, jusqu'à leur reprise en contrat à durée indéterminée (CDI) au début du mois de mars par un fournisseur de Louis Vuitton, a-t-on appris, vendredi 10 février, de sources syndicales.


Le liquidateur de Lejaby ne disposait pas de suffisamment de fonds pour rémunérer jusqu'à la fin du mois les salariés, qui devaient être licenciés dès le 7 février. Le chômage partiel devrait démarrer en début de semaine prochaine, a indiqué Raymond Vacheron, de la fédération CGT textile, qui se félicite que la promesse du gouvernement d'une continuité pour les salariés entre Lejaby et le repreneur Sofama soit tenue.

LICENCIEMENT POUR LES SALARIÉS DU SIÈGE

Ce dispositif de chômage partiel a été également proposé mercredi par le préfet du Rhône pour les quelque cent cinquante salariés du fabricant de lingerie qui vont être licenciés à Rillieux (Rhône), au siège, mais leurs représentants ne l'ont pas accepté en raison de sa complexité et des pertes de rémunération qu'il impliquait, a expliqué Janine Caillot, secrétaire (CGT) du comité central d'entreprise. Ces salariés, actuellement en disponibilité, devraient donc  recevoir leurs lettres de licenciement d'ici à trois semaines maximum.

"Recourir au chômage partiel nous paraissait aberrant", selon la responsable syndicale, alors que ce mécanisme d'aide aux entreprises est prévu en cas de difficultés conjoncturelles. Mais d'après M. Vacheron, "un tel joint avec du chômage partiel est un montage classique".

Le gouvernement avait annoncé le 1er février la reprise de l'ensemble du personnel de la dernière usine de Lejaby en France, à Yssingeaux, symbole d'un "made in France" en péril, par un fournisseur de Louis Vuitton (groupe LVMH) qui va la reconvertir dans la maroquinerie de luxe.

Source : Le Monde.Fr

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