Résumé Le but de cet article est de caractériser le mode de coopération propre aux communautés épistémiques et aux réseaux d’agents engagés dans des logiques d’innovation, associant exploration et apprentissage.





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Communautés épistémiques et réseaux cognitifs :

coopération et cognition distribuée
Bernard Conein1
Résumé

Le but de cet article est de caractériser le mode de coopération propre aux communautés épistémiques et aux réseaux d’agents engagés dans des logiques d’innovation, associant exploration et apprentissage. Les notions de communauté épistémique comme de réseau cognitif servent ici à définir une espèce d’action collective et une modalité de coopération propres à ces logiques. Je plaide pour un usage restrictif des termes de communauté et de réseau cognitif ainsi que pour une pleine reconnaissance du rôle des processus cognitifs dans l’analyse des échanges de connaissance. Certaines modalités de coopération agissent comme des moyens pour augmenter la connaissance. Or les technologies à base Internet et les architectures Open Source sont des supports puissants à la coopération cognitive parce qu’elles sont à la fois des outils de coordination sociale et des aides à la connaissance. Toute coopération cognitive de qualité repose sur une interdépendance cognitive forte et sur un accroissement des interactions entre les agents.
Epistemic communities and cognitive networks:

cooperation and distributed cognition

Abstract

The goal of this article is to define the mode of cooperation specific to epistemic communities and to agents involved in the logic of innovation based upon learning and exploration. The notions of epistemic community and cognitive network are used to characterize a species of collective action and mode of cooperation involved in use of the internet. However, I argue that the terms ‘community’ and ‘cognitive network’ should be restricted in their use. . Close examination needs to precede labels. I also argue for a full recognition of the cognitive properties involved in knowledge exchange. Some modes of cooperation are efficient means for knowledge growth. Internet based technology and Open Source architectures provide a powerfull scaffolding for cooperation because they are both social tools and knowledge facilitators.
Introduction

L’idée qu’il existe une variété étendue d’espèces d’action collective et d’échelles de coordination est maintenant admise en sciences sociales, en sociologie comme en économie. Par contre, on est loin d’un accord sur les critères pour distinguer les modes et les niveaux de coordination. White (1992) propose de caractériser la pluralité des espèces d’actions collectives par des régulations spécifiques.2 En tant qu’espèce d’action collective, les communautés épistémiques se distingueraient par des formes spécifiques d’échange et de régulation. Les coopérations cognitives présenteraient des régulations originales où les valeurs de qualité du produit et d’innovation convergeraient avec celles d’entraide et de solidarité. Les communautés épistémiques reposeraient sur une égalité tempérée (Longino 2002), une solidarité limitée (Lazega 2001) et des échanges types basés sur la discussion critique (Goldman 1992). Ainsi certaines formes d’organisation sociale seraient un facteur d’accroissement de la connaissance et de la rationalité3 :

" La rationalité peut en partie consister en un échange social d'un certain type. Certains styles de discussion et de critique mutuelle, certains modes de réponse aux arguments d'autrui, peuvent être en partie constitutifs de la rationalité. Il n'existe donc aucune tension entre le social et la mise en œuvre de croyances rationnelles " (Goldman 1992 : 181).

Les formes de coopération cognitive sur les listes et les forums de discussion dans les collectifs du logiciel libre constituent un cas quasi-naturel et idealtypique pour caractériser les échanges de connaissance sur des périodes longues, suivre l’évolution temporelle des comportements de coopération ainsi que les dynamiques de coordination qui les accompagnent.

Mes remarques sur la coopération cognitive s’appuieront sur l’exemple de la liste de discussion animée par les utilisateurs francophones (user.french) d’un éditeur du logiciel libre : Linux.Debian. Ces coopérations prennent la forme d’une communauté épistémique quand la dynamique des échanges de connaissances donne lieu à une extension des échelles de coordination au delà des dyades et des fils de discussion courts. Cet exemple nous permettra d’analyser les modalités de la coopération au sein des réseaux cognitifs qui se forment dans cette liste de discussion.

Une communauté épistémique suppose une dynamique d’action collective où les processus cognitifs se construisent dans des contextes de coordination. Le facteur cognitif est pris en compte dans un contexte à la fois organisationnel et technologique où les groupes comme les artefacts agissent comme des supports externes à l’augmentation de la connaissance. Pour certains chercheurs, cette conception de la cognition permet de dépasser une conception étroitement individualiste de l’acquisition de connaissance en faveur d’un modèle distribué (Hutchins 1995, Kirsh 1999).4 Dans cette optique, la coopération cognitive s’appuie sur des dynamiques de coordination où la communauté devient une échelle plus étendue de coordination qui permet aux agents de faire converger qualité de la connaissance et accroissement de la coopération. La qualité de la connaissance n’est pas séparée de l’échange des ressources et de la coopération : l’augmentation du taux comme de la fiabilité de la connaissance repose sur un accroissement de l’intensité de la collaboration et de l’assistance entre des agents qui exploitent et explorent les propriétés de la technologie à base Internet. Ce modèle de la coopération doit reconnaître une autonomie à la dimension coordinatrice de la cognition à deux niveaux : (i) au niveau des processus d’acquisition et d’apprentissage et (ii) au niveau des processus d’exploration et d’innovation. Les technologies cognitives à base Internet et les infrastructures Open Source faciliteraient en même temps l’accroissement de la connaissance et la coordination sociale.

Je montrerai qu’il existe, dans les communautés épistémiques, une relation étroite entre distribution sociale de la connaissance et production de connaissances évolutives. L’incertitude cognitive dans l’innovation comme dans l’apprentissage augmente l’interdépendance entre les agents et donc la coopération cognitive.
1. Le surplus communautaire : communauté épistémique et réseau cognitif

Une communauté du logiciel libre comme Debian coordonne en effet au sein de la liste user.french des utilisateurs chevronnés et des experts en maintenance d’un système d’exploitation ouvert (Linux) sans frontières marquées entre usagers et contributeurs. Des experts en informatique acceptent de distribuer des contenus, des savoir-faire, des procédures, des règles de coordination et des modèles conceptuels qui précédemment étaient échangés dans des réseaux cognitifs étroits. Leurs membres s’engagent à associer, au sein de la liste, deux modes de coopérations cognitives : assistance et collaboration.

Le passage de l’agent individuel à la communauté passe par l’émergence de sous-structures locales qui incitent les agents à étendre leur coopération avec d’autres agents. La communauté est donc moins un genre d’action collective qu’un niveau de coordination entre les agents. Lorsque la distribution des connaissances s’étend au delà des coordinations locales au sein des fils de discussion, les coordinations prennent une forme communautaire. Or cette extension communautaire ne peut être considérée comme donnée si elle est le produit d’une modalité particulière de la coopération. Ce niveau intermédiaire ou non local de coordination (Ferrand 2002) repose toujours sur une implémentation sociale dans des relations localement situées. Coleman (1990) et Granovetter (1973) avaient déjà souligné que le problème central des échelles de coordination portait sur la manière dont des sous-structures peuvent générer des coordinations à des niveaux supérieurs. Dans leur modèle de l’émergence des niveaux supérieurs, la fonction des niveaux intermédiaires comme moyen de tissage des relations de solidarité reste cependant peu analysée.5

L’extension des coordinations à partir de processus locaux présentant des caractéristiques relationnelles et situationnelles propres, produit un ‘surplus communautaire’ (Livet 1997)6. Ce surplus communautaire implique un ‘correctif’ du comportement individualiste au moyen d’un accroissement des engagements dans les coordinations locales au sein de ‘groupes concrets’ :

“Le correctif non luciférien…ne peut être que la participation active des individus à des groupes concrets qui représentent un élargissement progressif de la sphère des intérêts immédiats en faveur d’une vision des choses plus générale et plus abstraite, tout en conservant aux relations qui existent entre les individus un caractère suffisamment concret pour qu’ils puissent reconnaître que les décisions qui ont été prises en fonction de l’intérêt commun comme étant réellement les leurs et ce qui a été fait comme fait par eux” (Bouveresse 2002 : 255).

Les deux facteurs relevés par Bouveresse, la prise de décision et le contrôle de l’action7, sont intéressants car ils ne sont pas essentiellement normatifs. “ La vision des choses plus générale et plus abstraite ” ne suffit pas à coordonner les agents s’ils ne ressentent pas effectivement les bénéfices de leur engagement dans l’action collective d’une manière concrète. Si la vision d’un bien commun suffisait, elle se heurterait à l’objection classique : faire reposer la coopération uniquement sur des normes de participation et de solidarité et une représentation du bien. Mais l’agrégation des actions et des buts individuels ne suffit pas non plus à assurer le correctif communautaire.

La possibilité d’un correctif non strictement individualiste pose en effet le problème des propriétés d’un cadre de coordination où les décisions et les actions des agents se manifestent sous forme d’une extension des dynamiques agrégatives provenant des coordinations locales  de telle manière que convergent décision individuelle et décision collective, action individuelle et action commune sans que les représentations ou les connaissances des agents soient automatiquement communes (Livet 1997).

Ce conception de la communauté pose alors le problème : comment passe-t-on d’une coopération locale au sein d’une équipe de partenaires à une coordination étendue au sein d’une communauté ?

Les communautés épistémiques résultent de certaines régularités dans la coopération propres aux réseaux cognitifs. Dans les systèmes de communication à base Internet, les coopérations peuvent être observées à deux niveaux, dans les sous-structures émergentes à travers les fils de discussion et au sein même de la liste dans les agencements entre les sous-structures autour de problèmes récurrents. La morphologie des coordinations repose sur des dynamiques d’échanges non planifiés. C’est en examinant ces dynamiques de coordination cognitive, dans les relations de conseils, de collaboration et d’assistance, que l’on peut estimer la stabilité de la communauté comme lieu virtuel de coordination.

La stabilisation d’une communauté épistémique suppose une forme d’articulation entre une activité de production de connaissances et une augmentation significative des coopérations. Ce couple connaissance/communauté implique que les échanges de connaissances prennent une certaine modalité qui rend possible une extension des coopérations cognitives locales de manière à offrir aux agents un second espace de coordination. Les agents doivent pouvoir maintenir leur engagement sur la liste sans diminuer la qualité de leur production ni celle des autres. L’innovation dans la production de connaissance est basée sur un système de collaboration cognitive intense entre des partenaires qui se choisissent ou sont choisis par la qualité de leur connaissance et de leurs aptitudes. La communauté oppose aux équipes par projet type brainstorming un système plus large fondée sur la participation volontaire et la solidarité. Or sans ressources cognitives de qualité, le terme ‘communauté épistémique’ devient abusif sans solidarité et engagement minimaux. Une communauté épistémique doit donc présenter des régularités qui rendent compatibles qualité de la connaissance et solidarité entre agents.

Une conséquence de cette définition volontairement restrictive est que sans réseaux cognitifs souples et denses, la référence à la ‘communauté’ risque de devenir problématique, pour l’observateur comme pour les agents. Lorsque les agents sont engagés dans des interactions cognitives entre un acquéreur de connaissance et un contributeur expert sont-ils incités à se coordonner à une échelle au-delà de la participation à une activité de type brainstorming ? Le correctif communautaire implique une modification de la coopération cognitive afin qu’augmentent les comportements d’assistance et d’entraide sans contre-carrer la production d’un bien de qualité et une logique d’innovation.
2. Les mécanismes d’extension des coordinations ou les appuis de la communauté

Si les organisations du logiciel libre au sein desquelles collaborent utilisateurs et développeurs ont tendance à adopter une forme collégiale (Lazega 2001) ou à développer des correctifs communautaires basés sur la solidarité et l’entraide, c’est qu’elles reposent sur une association entre production et consommation, conception et utilisation qui implique un rapprochement social des agents. Contrairement aux modèles actuels des communautés virtuelles (Wellman et alii. 1999), la coordination entre des ressources cognitives hétérogènes requiert une hétérogénéité cognitive limitée basée sur une réelle homogénéité structurale entre les agents. Les communautés épistémiques regroupent des agents qui présentent des similarités fortes, aussi bien niveau de leurs aptitudes sociales que de leurs capacités cognitives8.

Si en effet les mécanismes relationnels qui gouvernent les coordinations à base Internet sont définis a priori comme communautaires, comme dans la sociologie des communautés virtuelles, alors la communauté perd ses propriétés dynamiques distinctives d’être un niveau virtuel de coordination. Carnoy (2001) distingue justement  les communautés de producteurs, innovatrices au niveau social et cognitif, des communautés d’utilisateurs décrites par Wellman et Gulia (1999) et Rheingold (1993). Les communautés de producteurs associent usage et développement des technologies cognitives dans des structures coopératives fortes au niveau des engagements comme des résultats.

Ces modèles de la communauté virtuelle reposent sur une hypothèse non prouvée selon laquelle les coordinations en ligne créeraient des communautés nouvelles groupant des agents hétérogènes qui n’auraient plus besoin de similarité sociale ou de capacités cognitives pour se coordonner grâce à la technologie sociale Internet. Cette technologie permettrait de coordonner de façon flexible des individus socialement hétérogènes et de distribuer les ressources sur un espace plus étendu. Cette idée repose sur une vision peu réaliste des incitations à la coopération et à la solidarité. Peu d’agents vont s’engager au delà de coopérations locales dans des coopérations régulières à des échelles intermédaires s’ils ne peuvent échanger sur une base minimale de similarité sociale avec des partenaires poursuivant des objectifs communs. Toute communauté épistémique repose sur un accroissement en parallèle des coopérations entre les agents et de la circulation des connaissances entre pairs.

Si une communauté est d’abord un mécanisme d’extension des coordinations, il doit exister un lien entre la diversification des relations entre les agents et l’extension des coordinations. L’éthologie des comportements sociaux a montré que ce lien existe. Les humains comme les primates non humains possèdent des aptitudes sociales pour étendre leurs coalitions en diversifiant leurs relations. Ces extensions obéiraient à des contraintes fortes d’écologie sociale avec des seuils de taille selon la nature des liens (Dunbar 1993, Tomasello 1999). Cette écologie sociale suppose cependant une cognition sociale limitée car sans l’appui de technologies cognitives et communicationnelles, nos aptitudes naturelles à raisonner sur des informations relationnelles et à étendre les groupes sont réduites.9

L’analyse des réseaux sociaux, même si elle reste assez silencieuse sur les capacités cognitives, a bien décrit ces processus d’extension des relations locales aux relations à distance, en caractérisant les mécanismes de passage et la diversification des liens qu’ils mobilisent (Granovetter 1973, Ferrand 2002). Des structures intermédiaires se développent sur la base d’intense coopération entre des agents partenaires poursuivant des buts communs au sein des réseaux locaux. L’extension des coordinations nécessite une diversification des liens dans des limites observables pour les agents. Toute communauté repose donc une base locale mais son extension reste limitée à un certain seuil.

Cet emploi de la notion de communauté comme extension limitée de la coopération a des implications autant pour l’analyse des communautés virtuelles que pour l’étude des communautés épistémiques. Comment les coopérations cognitives s’étendent-elles ? Quel genre d’échanges de connaissances et de technologies contribuent à cette extension ?

Pour répondre à ces questions, il faut faire intervenir un autre genre de capacités cognitives : les aptitudes épistémiques des agents à produire collectivement des connaissances complexes spécialisées au moyen d’artefacts. L’emploi de technologies cognitives et communicationnelles permet un accroissement des coopérations et une extension des coordinations. Les coopérations cognitives et le transfert de connaissances sont facilités10 par deux genres de technologie de coordination :

(i) Des technologies d’observation des relations et de communication de l’information sociale pour accroître les coopérations et étendre les coordinations;

(ii) Des technologies pour acquérir, retenir, stabiliser, distribuer et modifier la connaissance.

Or les technologies à base Internet conjuguent ces deux fonctions (Foray & Zimmerman 2001). Elles permettent à la fois un accroissement des interactions et une distribution cognitive qui va au-delà du brainstorming.

Le brainstorming est une modalité classique de la coopération cognitive. Il se présente comme une restriction des coordinations à des équipes à partir d’une sélection des partenaires sur la base de la qualité de leur connaissance en vue d’une tâche commune temporaire. Les partenaires doivent produire une connaissance, et pas seulement l’acquérir et la distribuer; les coopérations cognitives deviennent sélectives car les agents s’auto-sélectionnent en introduisant des critères d’excellence de la production. La modalité de coordination type brainstorming exprime bien un processus de constitution d’une équipe par projet où prédominent des logiques de type task force qui impliquent un renforcement des collaborations et des échanges entre les partenaires (Lazega, 2001, 2002). Comme le montre Lazega (2001), à propos des réseaux de conseils dans des cabinets d’avocats d’affaire, les réseaux cognitifs ponctuels de type task-force ne tendent pas à la communauté car ils se dissolvent une fois le projet réalisé. Dans le brainstorming, ceux qui produisent, explorent et modifient les connaissances ne souhaitent pas cohabiter avec ceux qui veulent les exploiter ou les acquérir. En même temps, la présence de ces réseaux cognitifs sous forme d’équipes de projet crée des contextes favorables à l’émergence de dynamiques communautaires sur la base du professionnalisme.

La modalité de la coopération cognitive en ligne dans les collectifs du logiciel libre n’est pas le brainstorming. Deux caractéristiques du brainstorming sont en effet absentes : la sélection des partenaires compétents par choix individuel et l’échange de connaissances par travail en équipe sur un projet commun. La morphologie de la coordination et de l’échange de connaissances est différente. Le fil de discussion est un mode de coordination locale beaucoup plus volatile que l’équipe, même si certains fils peuvent générer des collaborations répétées. L’expertise collective distribuée (Curien et alii. 2001) propre aux fils de discussion et aux listes du logiciel libre présente une modalité différente de coopération cognitive et de consultation des experts. La consultation de l’expert se fait de manière collective car la communauté est aussi une instance de distribution de la connaissance. L’équilibre entre réseaux cognitifs locaux et réseaux étendus est différent. Dans les listes du logiciel libre, la promiscuité est beaucoup plus grande car la frontière entre expert et novice est diluée.
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