Le terme d’autogestion signifie «gestion par soi-même» : du grec





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UNE ENTREE EN GUERRE PROGRESSIVE du « home front » (expression Lloyd George)

Du patriotisme « tranquille »…

Lorsque la guerre est déclarée, tout le monde pense que la guerre va être courte et c’est donc avec enthousiasme que l’on contribue à l’effort de guerre. Les femmes n’échappent pas à la règle : elles font leur devoir en s’occupant de la maison et des enfants pendant que leur homme est envoyé au front. Même les féministes, comme Marguerite Durand, de plus en plus actives avant la guerre, se sont assagies et appellent à la mise en sommeil de leurs revendications pour s’occuper avant tout du pays. En Grande Bretagne une campagne d’affichage se met en place sur le thème du « Women of Britain say « go » qui représentent des femmes stoïques mais fermes aux fenêtres de leur maison ! Seules les infirmières et les paysannes sont réellement incitées à travailler par le gouvernement. En France, le président du conseil, Viviani, appelle le 7 août les femmes à reprendre le travail des hommes mobilisés car on est en pleine période de moisson et il faut pouvoir nourrir la population.

à la mobilisation généralisée…

Quelques semaines après le début du conflit, l’illusion d’une guerre courte est totalement estompée. La stabilisation du front ouvre la porte à un nouveau style de guerre : celle industrielle or le problème c’est qu’une grande partie de la main œuvre est partie au front ce qui a totalement désorganisé les économies et industries, causé la fermeture de nombreux commerces et l’augmenté le chômage. Pour répondre aux besoins croissants du front, c’est l’ensemble de la population française et britannique qui va être mobilisée, l’engagement de l’arrière étant indispensable pour une issue favorable à la guerre. Même si la Grande Bretagne peut continuer pendant plus de temps que la France son « business as usual », le départ de près d’1,5 millions d’engagés volontaires en 1915 met les industriels dans une position critique. En France comme en Grande Bretagne ils sont forcés d avoir recours à la main œuvre étrangère et coloniale voire même d’organiser le rappel de soldats mobilisés (loi Dalbiez) pour pouvoir relancer l’économie de guerre. Enfin, on fait appel avec plus ou moins de réticences à la force de travail féminine, appel entendu car le besoin de main œuvre rencontre le besoin de travailler des femmes qui sont victimes d’une inflation considérable et doivent faire face au départ plus long que prévu de leur mari.

... majoritairement féminine

Malgré les allocations plus ou moins fortes mises à disposition des femmes de mobilisés, les temps sont durs à l’arrière et les femmes, attirées par les salaires ou simplement par nécessité, se bousculent aux portes des bureaux de placement ou parcourent les petites annonces en quête de travail. Alors que les bourgeoises philanthropes se mobilisent elles aussi en créant des ouvroirs qui offrent du travail aux femmes plus pauvres, les femmes des classes populaires sont rapidement présentes partout où les hommes ne sont plus, à des responsabilités et des postes nouveaux : elles sont dans les transports comme receveuse ou conductrice de tramway, dans les banques, les commerces, les champs, les usines, l’administration avec la multiplication des « cols roses » etc. Elles sont également là pour soigner ou divertir les soldats. Certaines vont jouer les espionnes alors que d’autres vont tenter de s’engager avec plus ou moins de succès.

Trois destins vont surtout sortir de ce nouvel éventail de possibilités offert aux femmes : celui d’infirmière, d’ouvrière ou simplement de remplaçante.

GRANDES FIGURES FEMININES PENDANT LA GUERRE

Infirmière  « ange blanc »

Incarnation du dévouement, les infirmières, appelées les anges blancs, vont être les figures héroïques et adulées des soldats pendant la guerre. Féminine, rassurantes, elles soignent les blessés et les mourants sur le champ de batailles ou dans les hôpitaux à l’arrière. Professionnelles issues de la bonne société ou volontaires enrôlées lors de l’entrée en guerre des pays, elles seront bientôt 30 000 Françaises présentes partout aux cotés des médecins notamment dans les sociétés de la croix rouge. C’est à elles que sont consacrées les œuvres des artistes de guerre. Certaines sont devenues des figures emblématiques de la guerre comme Edith Cavell qui fut l’une des premières héroïnes de guerre. Infirmière britannique travaillant en Belgique, elle fut exécutée par les Allemands pour avoir aider des soldats à franchir la frontière vers les Pays Bas. Son histoire a marqué les pays alliés qui ont fait d’elle le symbole des crimes allemands perpétrés dans les territoires occupés.

Ouvrière 

Le travail des femmes n’est pas nouveauté en soi, notamment dans les usines françaises,  mais avec la guerre, de nouvelles responsabilités et des nouveaux secteurs industriels leur sont ouverts. On est en pleine guerre industrielle ce qui signifie que le travail de l’arrière est aussi voire plus important que la force des soldats au front. Or dans cette course à l’armement les femmes vont jouer un rôle clé dans les usines puisqu’elles sont embauchées massivement dès 1915 et qu’elles ne sont plus uniquement cantonnées à des taches dites féminines comme le textile mais au contraire elles vont prendre le relais des hommes aux machines notamment dans l’armement. En Grande Bretagne elles seront plus de 1,6 millions de femmes recrutées dans des fabriques de munitions crées dès 1916. On va les appeler les munitionnettes. En moyenne, leur part dans la main œuvre industrielle va augmenter d’un tiers. Elles vont aider à la confection des uniformes, des casques et de l’ensemble de l’artillerie lourde nécessaire pour les soldats du front.

Les remplaçantes 

On nomme remplaçantes ces femmes qui se sont retrouvées à la tête de commerces mais surtout d’exploitation agricoles après le départ de leur mari. En 1918, elles seront 13% à devoir remplacer des poilus morts ou invalides dans ces affaires familiales dans les campagnes. Premières mobilisées, ces paysannes labourent, fauchent et sulfatent la vigne en plus des travaux domestiques. En ville c’est la même chose, que ce soit dans les transports, les banques ou les commerces, des femmes et des filles de mobilisés les remplacent à leur travail. Ce qui permet aussi, en cette période d’évolution des mœurs de garder un certain contrôle sur elles.

Même si on ne tarit pas d’éloges concernant cette mobilisation des femmes, il n’en reste pas moins que beaucoup d’hommes sont réticents à l’idée d’une concurrence féminine sur le marché du travail.

ENTRE RESISTANCES MASCULINES ET COMBATS FEMININS

Une force de travail déjà existante

Il faut cependant savoir que contrairement à bien des idées reçues, la première guerre mondiale n’est pas une rupture dans le sens où elle a permis l’arrivée des femmes dans le monde du travail : elles y étaient déjà, notamment en France où 40% d’entre elles travaillaient dans les usines ou dans les commerces et services. Elles étaient cependant cantonnées dans des activités dites « naturelles » autrement dit considérées comme féminine telles que la couture, l’école …La Grande Bretagne se distingue de la France à ce niveau là : on ne perçoit pas de la même manière le travail des femmes. En France les femmes formaient une classe « normale » mais à part de travailleurs alors qu’en Grande Bretagne le travail féminin n’est pas du tout valorisé surtout par les syndicats. Quoi qu’il en soit, dans les 2 pays des mouvements de grève se mettent en place face à l’arrivée massive d’une nouvelle forme de concurrence sur le marché du travail accusée en plus de faire baisser les salaires.

L’Etat face aux réticences masculines

Face à ces nombreuses réticences masculines, la mobilisation de la main d’œuvre féminine s’est révélée relativement lente et progressive en France et en Grande Bretagne. Il a fallu le concours de l’Etat, embarqué dans un dirigisme économique, pour que les femmes soient acceptées notamment par les syndicats essentiellement masculins. En Grande Bretagne c’est le principe de dilution c'est à dire le remplacement d’une main d’œuvre qualifiée par des travailleurs inexpérimentés qui est difficile à faire accepter alors qu’en France c’est plus le fait que les femmes accèdent à des nouvelles responsabilités traditionnellement masculines. Cependant les efforts de Lloyd George et Albert Thomas vont payer et, notamment grâce à la diffusion de circulaires ministérielles visant inciter les industriels à embaucher des femmes rapidement, à l’ouverture de bureaux de placement ainsi qu’à la négociation, la main œuvre féminine va devenir l’essentiel du travail de l’arrière pendant la guerre.

Les revendications des travailleuses

Même si elles accèdent progressivement à de nouveaux postes, les femmes restent moins bien payées que les hommes alors qu’elles travaillent parfois jusqu’à 13h par jour dans des conditions exténuantes et doivent faire face à l’inflation. S’ajoute le danger au quotidien puisque qu’une guerre totale vise aussi bien les soldats que les civils comme le démontrent les attaques fréquentes des zeppelins sur les usines d’armement. Les grèves et les manifestations vont alors se multiplier vers 1916 pour obtenir une meilleure protection et des augmentation de salaires : c’est par exemple le cas du mouvement des bras croisés des ouvrières de la cartoucheries de Vincennes. Même si concrètement elles ne maîtrisent pas réellement les discussions concernant leur sort, généralement elles obtiennent gain de cause vu que l’Etat est prêt à négocier avec les syndicats et il ne s’agit pour les entreprises que de céder une partie de leurs bénéfices. Malgré ces succès, la différence entre salaire féminin et salaire masculin reste de 20 à 30 % en 1918. De plus, malgré la création de comités de travail de la femme en France et en Grande Bretagne, les conditions de travail demeurent difficiles et font de nombreuses victimes surtout en France.

Conclusion : vers l’émancipation ?

Que ce soit une Mary Curie parcourant les champs de bataille avec son ambulance radiographique ou ces millions d’inconnues oeuvrant dans les usines ou conduisant des tramways, la mobilisation féminine lors de la grande guerre fut significative. Plus que ça, elle a bouleversé en profondeur les rapports sociaux en France et en Grande Bretagne en permettant en quelque sorte aux femmes de faire leur preuve (grand slogan des féministes). Sur ce point cependant différentes générations d’historiens s’affrontent : alors que les premiers travaux considèrent la guerre comme le début d’une possible émancipation des femmes, les années 80 et 90 ont amené les historiens comme Deborah Thom à plus de pessimisme. En effet, même si les louanges ne manquent pas pendant et au lendemain de la guerre, on a tôt fait de renvoyer les femmes dans leur foyer et de laisser la mémoire de leurs actions s’estompée pour laisser place à la seule figure de la veuve éplorée. Cependant, la donne a tout de même changé comme le montre le succès des suffragettes en Grande Bretagne en 1918.

Vie et mort de l'Etat-providence

Introduction

Le second XXe siècle se caractérise par l’essor de l’État providence. Il désigne alors les actions de régulation et de distribution de biens et services par l'Etat, qui dépasse le simple cadre de ses fonctions régaliennes pour promouvoir une véritable solidarité sociale. Il a pour but de protéger les populations contre les aléas de la vie, de leur assurer des conditions de revenu équitables pour tendre à un meilleur bien-être global. L'Etat-providence est encouragé par les politiques économiques keynésiennes et validé par la croissance des Trente Glorieuses.

Toutefois, la crise économique des années 1970 entraîne une crise des finances publiques et l'augmentation des contributions ce qui conduit à une menace sur la redistribution sociale ; d'autant plus que le chômage de masse, la précarité et l'exclusion sociale se développent. L'Etat-providence est également contesté dans ses fondements théoriques ou idéologiques par les néo-libéraux.

Comment ce nouvel idéal social et politique né à la sortie de la Seconde Guerre mondiale est-il parvenu à se déployer face à une réalité historique mouvante des Trente Glorieuses puis à survivre face à la crise, l'Etat-providence s'est-il vu mettre à mort et amputé de ses principes d'origine ou ses évolutions nécessaires sont-elles restées fidèles à l'esprit de ses créateurs ?
I/ Naissance et épanouissement de l'Etat-providence à l'époque des Trente Glorieuses, nouvel idéal social pour l'Europe.

1) Un nouveau consensus économique et social après l'épreuve de la Seconde Guerre mondiale

L welfare state signifie: "état du bien-être". Le terme est créé dans les années 1940 par William Temple, archevêque de Canterbury. Cette expression voulait frapper les esprits en s'opposant au "warfare state", la politique nataliste et sociale raciste de l'Allemagne nazie.

Les sacrifices subis pendant la Seconde Guerre mondiale permettent donc la naissance nouvelle dynamique sociale plus solidaire et une puissante aspiration au mieux-vivre.

Il coïncide ensuite avec l'émergence des politiques keynésiennes.
KEYNES: est partisan d'une intervention économique et sociale de l'Etat , car le marché n'est pas autorégulateur. L'Etat doit intervenir par:

- un accroissement des dépenses publiques

- une politique de redistribution des revenus

- politique monétaire expansionniste (en accroissant l'offre de monnaie)

Ce nouveau modèle se pose enfin en rupture face à trois modèles:

- le modèle libéral classique =>responsable de l'échec économique des années 30

- le modèle socialiste soviétique => disparition de la propriété privée et de l'initiative personnelle

- le modèle fasciste => destruction des libertés publiques et individuelles

Il s'agit dès lors de concilier liberté politique, efficacité économique et justice sociale.

2) Une genèse historique sous plusieurs formes de l'Etat-Providence en Europe

Trois modèles

Les Trois Mondes de l'Etat providence. Essai sur le capitalisme moderne. (1990) Gosta Esping-Andersen (sociologue). Dresse une typologie des différentes formes d'Etat-providence :

- le Welfare State libéral ou résiduel. Financé par l'impôt, il restreint son intervention aux plus démunis => pays anglo-saxons (stt EU).

  • l'Etat providence bismarckien, dit aussi "conservateur" ou "assurantiel". Basé sur l'assurance collective des salariés et membres d'une corporation professionnelle => Italie, Allemagne, Belgique

    • le modèle assurantiel qu’on appelle parfois faussement (Les lois allemandes sont très loin des projets bismarckiens) le modèle bismarckien

  • l'Etat providence universaliste, de type social-démocrate. Niveau de protection sociale élévé. Financé par l'impôt => pays scandinaves

    • attention cela reste très conceptuel et il est parfois difficile d'inscrire les formes historiques des Etats providence dans cette typologie.



  • L'héritage britannique de Beveridge

Le travailliste Lord Beveridge publie en 1942 le rapport sur les services sociaux, le célèbre Plan Beveridge (Social and Allied Service) : "La misère n'est que l'un des cinq obstacles que nous rencontrons sur la route de la reconstruction et en un sens c'est le plus facile. Restent la maladie, l'ignorance, l'oisiveté et l'insalubrité.". En 1944, il produit un rapport sur "la nécessité du plein emploi dans une société de liberté".

Le gouvernement travailliste britannique organise entre 1945 et 1951 un vaste programme de réformes. Le système mis en place est uniforme, centralisé et couvre l'ensemble de la population . Il est financé par l'impôt. Les 3 gdes lois de protection sociale de l'Ap gR => Family Allocation Act 1945 (institue le 1er régime d'allocations familiales), National Health Service Act (Service national de santé) 1946, National Assistance Act 1948.
Résultat positif : En 1949, 1% des Britanniques le + riche possède 42% de la richesse nationales, contre 56% en 1936.

Le modèle brit a inspiré l'Italie, l'Espagne, la Grèce et le Portugal.

  • La refonte de l'héritage bismarckien

Les racines de l'Etat social en Allemagne viennent du gouvernement conservateur du chancelier Bismarck. Après avoir mis en place une politique de répression contre la social-démocratie allde, il chercha dans les années 1880 à la compenser en développant une politique sociale active. => Loi de 1883: institue une assurance maladie obligatoire pour les ouvriers à bas salaires; loi de 1884 porte sur l'indemnisation des accidents du travail; loi de 1889 donne naissance aux assurances vieillesse et invalidité.

En 1945, l'Allemagne est affaiblie et subit des influences très contradictoires: une tradition étatique forte mais discréditée par l'expérience nazie, la reconstruction de la RFA à l'ombre du modèle libéral américain et du socialisme de la RDA.

La victoire électorale de la CDU (L’Union chrétienne-démocrate d’Allemagne : Christlich Demokratische Union Deutschlands) en avril 1949 permet la mise en oeuvre d'un projet inspiré de "L'économie sociale de marché" : la politique de redistribution doit s'appuyer sur la croissance économique.

Ce nouvel Etat-providence joue un rôle essentiel dans la phase de recontruction: aides au victimes de la guerre, compensation pour les réfugiés et les déplacés (1952). La réforme Adenauer de 1957 élargit encore l'Etat-providence: il s'agit de rapprocher le + possible la pension de retraite ou d'invalidité du pouvoir d'achat obtenu pdt la vie active, ce qui, à l'encontre du modèle brit égalitaire maintient les inégalités sociales.

* Une économie de marché est un système économique qui s'organise autour du marché et qui repose principalement sur les lois de l'offre et de la demande.

  • Le modèle social-démocrate / universaliste nordique

Ce modèle repose sur une très forte intervention de l'Etat, suite à un consensus entre les partenaires sociaux. But: assurer une protection sociale. Ce modèle est fondé sur une logique de "démarchandisation" càd la reconnaissance de droits associés à la citoyenneté et non pas à la production. Ce modèle s'est mis en place en Suède sous l'impulsion de Gustav Möller.

  • Une exception française?

Le gvt provisoire charge Pierre Laroque de réaliser un plan de sécurité sociale conforme aux engagements du Conseil National de la Résistance.

=> en fait une réorganisation, car la F est dotée depuis 1930 d'un syst d'assurances sociales qui couvrait le risque de la maladie, des accidents du travail, de la vieillesse mais pas le chômage, d'où l'ambition tte béveridgienne, de rompre ac cette logique professionnelle des assurances.
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