Le terme d’autogestion signifie «gestion par soi-même» : du grec





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La contestation d’une guerre émancipatrice : une période qui aurait bloqué l’émergence d’une new woman ?

Dans la discipline historique, c’est l’histoire du genre et l’histoire culturelle qui ont contribué depuis une vingtaine d’années à transformer en profondeur l’histoire de la guerre. Françoise Thébaud parle alors de liberté conditionnelle des femmes pendant la Grande Guerre ; en fait, selon elle, les changements dus à cette guerre sont limités par le maintien de rôles sexuels traditionnels, et par toute une symbolique qui accorde au front et aux combattants la priorité économique, sociale et culturelle.

Ce qui frappe pendant cette guerre, c’est d’abord la force de résistance à la modification des rôles, la volonté de cantonner les femmes aux fonctions de remplaçantes et d’auxiliaires. La notion de métier féminin prend une vigueur nouvelle avec son corollaire de chasses gardées pour les hommes (entre autres le notariat, la conduite des trains ou la médecine scientifique). Un médecin français dit ainsi « aux médecins la blessure, aux infirmières le blessé » : cela signifie que si la guerre valorise la profession d’infirmière, elle la subordonne au corps médical et exige de ses postulantes dévouement et discrétion. Même dans les campagnes, où la division sexuelle des tâches vole en éclats, les idéologues ruralistes assignent aux femmes la tâche de gardienne des mœurs et de la terre, et les communautés veillent au bon comportement de chacune (les frères se font autoritaires).

A l’usine, recrutées par nécessité, les femmes font face à une méfiance ouvrière et patronale peu favorable à une prise de conscience personnelle. En Grande-Bretagne, on se demande pendant toute la guerre si leur travail est un succès. Pour assimiler ces inexpérimentés, une organisation méthodique du travail rive les ouvrières à leur poste sous la surveillance du contremaître. De plus, cette entrée relativement massive des femmes dans les usines de guerre s’accompagne d’une division sexuelle du travail, puisqu’elles demeurent plus représentées dans les secteurs requérant les plus faibles qualifications. Et puis partout, les métiers traditionnels féminins restent mal payés, particulièrement le travail à domicile où les minima ne sont pas respectés (malgré les lois de 1909 en Grande-Bretagne et de 1915 en France). Bref, sauf exception et dur combat, le salaire reste lié au sexe : il est en moyenne inférieure de moitié pour les Anglaises. C’est en France que le travail féminin semble le mieux accepté et que l’écart de salaire entre les sexes est le plus bas grâce aux tarifs institués par Albert Thomas en janvier 1917. Et même si les salaires industriels féminins connaissent au cours de la guerre une hausse relative, dès que les raisons d'attirer en grand nombre les femmes dans les industries de guerre disparaissent, ils baissent de nouveau.

Mais en France, malgré les grèves de munitionnettes et de midinettes de la couture au printemps 1917 où culmine l’image d’une ouvrière combative et syndiquée, il faut souligner l’échec de la rencontre entre les femmes et le mouvement ouvrier syndical. De plus, la fin de la guerre s’accompagne d’un repli des syndicats sur une attitude hostile au travail des femmes, car on souhaite « conserver les caractères d’une société d’hommes à leur métier », et on peut même dire que les syndicalistes contribuent à figer les identités féminines et masculines à un moment où elles sont pourtant en mutation.

Par ailleurs, la guerre signe un coup d’arrêt à la protection sociale. Dès août 1914, toute réglementation du travail féminin est suspendue, d’où de terribles conditions de travail. Des cris d’alarme sont lancés, notamment par des médecins accoucheurs de grande renommée comme Adolphe Pinard, sur les dangers encourus par les femmes dans les usines, et, à travers elles, sur les risques de prématurité. Face à ces risques, l’Etat favorise la création d’institutions devant permettre aux ouvrières de concilier travail et maternité, en 1915 en Grande-Bretagne, plus tardivement (1916) en France, mais ces règles sont peu appliquées. Puis, en France, une loi d’août 1917 impose aux entreprises employant plus de cent femmes de créer des chambres d’allaitement, des crèches et des garderies ; mais ces initiatives n’ont guère de succès. Elles sont dénoncées par les syndicats comme une « emprise inacceptable sur la vie privée » et sont délaissées par les ouvrières, qui y sont souvent traitées avec mépris. D’ailleurs, la plupart de ces installations sont fermées après la guerre.

Par ailleurs, une image très répandue présente la Première Guerre mondiale comme l’origine de l’entrée des femmes dans les usines métallurgiques. En réalité, elles y étaient déjà entre 7 % et 10 % de la main d’œuvre française avant août 1914. La guerre conduit, de fait, à une modification quantitative plus que qualitative. Dans le département de la Seine, le taux de féminisation de population industrielle passe de 27,8 % en 1914 à seulement 32,2 % en 1919, puisque la démobilisation est passée par là.

Car la fin des hostilités voit un mouvement de recul de l’activité des femmes. Dans la logique d’un intérim achevé et d’un sacrifice désormais inutile, la démobilisation féminine est partout rapide et brutale. En France, dès la mi-novembre 1918, les munitionnettes font l’objet de licenciements massifs imposés par le sous-secrétariat à la Guerre, d’où un chômage important et des situations de détresse. Il suffit alors de regarder les chiffres des recensements : entre celui de 1911 et celui de 1921, le nombre de Françaises sur le marché du travail ne bouge pas : 7 217 000 en 1911, 7 213 000 en 1921. En Grande-Bretagne, une politique de démobilisation vise à réinstaller dans les plus brefs délais un marché du travail sexuellement différencié et à restaurer des familles traditionnelles ; un des moyens couramment utilisés est la suppression de l’allocation aux chômeuses qui refusent les places offertes dans la domesticité et les autres métiers féminins.

On voit donc bien que cette guerre n’affecte pas durablement la condition des femmes. Certains historiens vont même plus loin, car, pour eux, la Grande Guerre représente une révolution étouffée ; elle aurait bloqué le mouvement d’émancipation qui s’esquissait dans les deux pays étudiés au début du XXème siècle et qui s’incarnait dans une new woman indépendante économiquement et sexuellement et un puissant mouvement féministe.

En effet, en juillet 1914, le combat pour le droit de vote des femmes semblait devoir rapidement triompher. Il était l’objet dans les partis d’un débat public qui dépassait l’action militante des féministes. En France, le succès de la première grande manifestation suffragiste du 5 juillet 1914, devant le monument à Condorcet marquait en apparence une étape majeure vers l’égalité politique. Outre-Manche aussi, la place de la femme changeait sous la poussée d’un mouvement féministe plus radical, la Women’s Social and Political Union (WSPU) qui, juste pendant les années de trouble précédant la guerre, faisait de la question féminine et du droit de vote de grands sujets de la discussion publique en Angleterre. 1914 aurait donc pu être l’année des femmes, c’est l’année de la guerre qui remet chaque sexe à sa place.

Car l’été 1914 ressuscite après les luttes de l’avant-guerre une certaine harmonie sexuelle. La mobilisation des hommes fortifie les sentiments familiaux et donne vie au mythe de l’homme protecteur, nourricier de la Mère Patrie et des siens. Et, en France, les contemporains saluent l’avènement d’une femme purifiée, consciente désormais de sa nature profonde et de ses devoirs éternels: bref, l’incarnation de l’idéal bourgeois du XIXème siècle. Finalement, loin d’élargir les brèches de 1914, la guerre amène un raidissement sur des positions traditionnelles d’hostilité au travail féminin, de mépris de l’ouvrière docile, d’attachement au foyer ouvrier.

Conclusion.

Quel bilan tirer de cette expérience féminine de travail de guerre ? Si les conditions de travail sont particulièrement dures (horaires, cadence), le travail pendant la guerre constitue pour de nombreuses femmes une expérience de liberté (salaires élevées, autonomie des plus jeunes). Elles sont conduites à exercer des fonctions de responsabilités où on leur découvre des qualités, en particulier dans l’administration. Certains historiens considèrent ainsi cette période comme propice à l'émancipation des femmes car les relations entre les genres sont profondément modifiées ; pour la plupart des femmes, le fait de vivre, sortir et assumer seule les responsabilités familiales crée un grand bouleversement. Mais, il est vrai qu’on pourrait considérer cette période comme une simple parenthèse favorable à des changements superficiels avant le retour à la « normalité ». En raison du brouillage des identités masculines et féminines, les discours de l’époque déplorent la « masculinisation des femmes ». Ces discours ont pour fonction de convaincre la société d’une frontière pérenne entre les sexes et du caractère temporaire de la situation où les femmes accomplissent des « métiers d’hommes ». D’autre part, la mobilisation des hommes permet de renforcer les sentiments familiaux, et par là le rôle traditionnel des femmes (c’est pourquoi on a tant mis en avant l'abnégation de l'infirmière et de la mère pendant la guerre). La démobilisation brutale des femmes vers novembre 1918 a un intérêt autant symbolique qu’économique : il faut réassurer les identités masculines en crise, effacer la guerre le plus vite possible et rassurer les combattants sur la place qu’ils retrouvent dans un monde restauré à l’ancienne. La guerre a plutôt tendance à fortifier la pensée sociale courante avant 1914, qui, de façon quasi consensuelle, faisait de la travailleuse un être intrinsèquement faible et de la femme une mère avant tout (succès des politiques natalistes).

Marché du travail et différence hommes/femmes en Europe, depuis 1945.

Hommes et femmes sur le marché du travail :égaux en droits, inégaux en faits ?

une tendance à l'égalisation des genres sur le marché du travail depuis 1945, mais il subsiste des inégalités importantes entre hommes et femmes sur ce marché.

  1. Des différences mouvantes : les transformations économiques, sociales et politiques ont contribué à l’atténuation des différences entre hommes et femmes sur le marché du travail depuis 1945.



    1. Augmentation de l’activité féminine, se rapprochant de celle des hommes :

Tout d’abord, il est vrai que la féminisation du monde du travail a continué en dépit de la crise économique et de la montée du chômage : 6,7 millions de femmes étaient actives en 1962, elles sont 12,1 millions aujourd’hui.

Dans le même espace de temps, le nombre d’hommes salariés n’est passé que de 12,6 à 14,2 millions. On a donc assisté en quarante ans à un rééquilibrage quantitatif : les femmes représentent aujourd’hui 46 % de la population active, contre 34 % dans les années 60.

Au début des années 1960, en France, les taux d’activité des femmes de 25 à 49 ans étaient de 40 % ; aujourd’hui, ils s’établissent autour de 80 %. Il s’agit là d’une transformation radicale du rapport à l’emploi et, au-delà, du rapport des femmes à l’agencement des projets familiaux et professionnels.

La majorité des femmes, aujourd’hui, ne s’arrêtent pas de travailler lorsqu’elles ont des enfants. La fin de la discontinuité des trajectoires professionnelles des femmes marque ainsi une véritable rupture par rapport aux normes sociales antérieures. Elle témoigne également d’une homogénéisation des comportements d’activité masculins et féminins qui n’a fait que s’accentuer dans les dernières années. Entre 25 et 49 ans, les taux d’activité des hommes et des femmes se rapprochent jusqu’à se confondre presque.

B) Elevation du niveau de formation des femmes se rapprochant de celui des hommes.

Les inégalités sexuées tendent à se réduire fortement après 1945 au sein des systèmes éducatifs. En Allemagne,l’amélioration des niveaux d’éducation des filles est particulièrement forte dans le domaine des formations professionnelles et techniques. Elles ont rattrapé les hommes aux niveau de base. En France, les avancées féminines se trouvent surtout dans les enseignements conduisant deux ans après le BAC, à un niveau de technicien supérieur (BTS OU DUT).

Déplacement au fil des générations des orientations des filles « non scientifiques » des spécialités littéraires vers celle du droit de l’économie et du commerce. En 1991, en France, 62% des diplômées du supérieur de 45-54 ans avaient suivis des études de lettres et sciences sociales, dont 44% en lettres, langues pédagogie, et 18% en économie droit commerce. Parmi les 25-49ans , elles étaient toujours 63% mais la part des littéraires des économiste et juristes s’était inversée :21% et 43% .

C) Législation en faveur de la parité homme femme sur le marché du travail.

Concernant la France, la loi sur l’égalité professionnelle entre hommes et femmes adoptée le 13 juillet 1983 a permis le passage d’une logique dite « de protection » des femmes sur le marché du travail à une logique d’égalité. On s’interroge sur la force du principe de l’égalité face à la liberté de l’employeur en matière d’embauche ou de rémunération.

* Loi de 2001 dite loi Génisson : renforce les principes édictés de la loi de 1983.

* Charte de l’égalité homme /femme le 08/03/03.

Au niveau européen : La cour de justice des Communautés européennes (CJCE) a levé l’interdiction du travail de nuit des femmes, (mise en place en 1892) le 31/07/91,estimant que le souci de protection ayant inspiré cette interdiction n’est plus fondé. La cour fait donc primer l’égalité de traitement.

Mais cette quasi-parité arithmétique ne signifie aucunement l’égalité. Malgré une présence très forte dans le monde du travail, les femmes ont toujours une place très inégale par rapport aux hommes.

II) Sur le marché du travail, la situation des femmes reste distincte de celle des hommes sur plusieurs points.  

A)Répartition structurelle des emplois et des activités selon le sexe :

L’augmentation de l’activité féminine ne s’est pas effectuée de manière uniforme selon les catégories socioprofessionnelles .

Différences concernant les activités :On pouvait penser que l’arrivée des femmes dans le monde du travail y entraînerait une véritable mixité. En réalité, les métiers demeurent très sexués et les femmes sont surtout venues renforcer des métiers déjà très féminisés. en 2005, 84 % des femmes européennes occupaient un emploi dans le secteur des services (58 % des hommes), 13 % seulement étaient employées dans l’industrie (37 % des hommes), et près de 50 % de l’emploi féminin se concentrait dans le secteur non marchand, contre 20 % de l’emploi masculin.
Les identités professionnelles correspondent aux identités sexués. Les hommes se trouvent plus souvent que les femmes dans les espaces considérés comme techniques, liés à l’industrie métiers donnant des responsabilités. La présence des femmes est, elle, largement concentrée dans le tertiaire, espace du relationnel. non-mixité des divers mondes du travail.

Quelques métiers très qualifiés font exception, comme la médecine, le journalisme ou la magistrature, où les femmes occupent désormais une bonne place. Pour le reste, la concentration des emplois féminins s’est aggravée : en 2002, en France les six catégories socioprofessionnelles les plus féminisées regroupent 60 % des emplois contre 52 % en 1983.(d’après l’INSEE).

La structure de l’emploi par sexe inégalitaire :

la surreprésentation des femmes pour toute l’Europe, dans les nouvelles formes d’emplois atypiques, précarisés que la flexibilité génère, aboutit à un partage du travail qui agrandit le fossé entre les emplois à temps pleins et donc stables et les autres, confrontés au chômage et à l’inactivité. Les femmes sont davantage concernées par le travail à temps partiel que les hommes :32,6% des femmes actives contre seulement 7,4% des hommes actifs (moyenne des pays de l’union européenne en 2004). C’est respectivement 4,7 et 2,3 points de plus qu’en 1992.Cependant, les chiffres varient fortement d'un pays à l'autre. À titre d'exemple, moins de 10% des femmes actives travaillent à temps partiel en Slovaquie, Hongrie, République tchèque, Lituanie et Grèce alors qu'au Luxembourg, en Belgique, au Royaume-Uni et en Allemagne, près de 40% des femmes actives sont concernées. Pour les Pays-Bas, ce chiffre atteint 75% . Plus de 80 % des gens qui travaillent à temps partiel dans l’Europe entière sont des femmes.

B) Des différences socialement construites :le rôle de la socialisation différentielle et des représentations sociales 

Les inégalités tiennent d’abord au cadre social dans son ensemble : l’école et la famille dès l’enfance, l’inégal partage des tâches familiales conditionnent la division sexuelle des rôles sociaux et influencent les comportements des femmes elles-mêmes,qui vont intérioriser ces stéréotypes sociaux associés à chaque sexe dans les choix d’orientation, puis dans les représentations qu’elles ont de leur rôle. La sphère professionnelle reproduit des inégalités et en produit de nouvelles.La violence symbolique et la domination sociale entraînent la non mixité des divers mondes du travail.


  C)  Inégalités Hommes femmes par rapport au risque du
chômage.

Dans toutes les catégories sociales, à tous les âges, les femmes connaissent un surchômage avéré. Le taux de chômage des femmes est de deux points supérieur à celui des hommes au premier semestre 2003  ; chez les moins de 25  ans, près d'un quart des jeunes actives sont dans cette situation pour seulement un jeune homme sur cinq. Ce surchômage particulièrement fort chez les moins de 25 ans, laisse perplexe : dans des générations où les filles sont plus diplômées que les garçons, à des âges où « l’effet famille » ne joue pas (l’âge moyen actuel à la première maternité est de 29 ans), comment expliquer que les jeunes femmes soient bien plus au chômage que leurs homologues masculins ?discriminations : la valorisation des diplômes féminins reste plus difficile pour les femmes. A niveau de diplômes égal, elles accèdent globalement à des emplois moins qualifiés, et à même PCS, les femmes sont surdiplômées.

D)Ces inégalités précédemment citées forment une autre toute aussi importante : l’inégalité des salaires.

Les écarts de salaires entre les femmes et les hommes en Europe : «  effets de structures ou discrimination »?

En effet, les rapports sociaux de sexe, la féminisation du temps partiel, la répartition différente des femmes et des hommes selon les emplois et les secteurs jouent un rôle non négligeable dans la formation des différences hommes femmes en matière salariale. En France l’écart est de 25 %, même s’il s’est resserré par rapport aux années 60. La France est dans une situation intermédiaire entre la Suède, le pays le moins inégalitaire (16% d’écart) et le Royaume Uni (plus de 35% de différence) (chiffres différents selon que l’on calcule cet écart sur les salaires horaires, mensuels ou annuels). Surtout, et le constat est significatif, on sait que 80 % des salaires inférieurs au Smic concernent des femmes. Il s’agit en majorité de femmes qui ont dû accepter de travailler pour de tout petits salaires plutôt que de rester au chômage. Et ce qu’elles touchent tient plus d’un revenu d’assistance que d’un revenu du travail. Elles sont caissières, vendeuses ou employées de nettoyage à temps partiel, avec des horaires qu’elles n’ont pas choisis, et des salaires qui ne leur permettent pas de gagner leur vie décemment. Cependant, ces explications « traditionnelles » ne suffisent pas à rendre compte de cette écart de salaire entre hommes et femmes. Toutes choses égales par ailleurs( niveau de formation expérience âge secteur etc..) les femmes gagnent encore 10 à 15% de moins que les hommes, en France. on retrouve encore ici la discrimination faites aux femmes.

Exposé ; Les grandes entreprise européennes ; des entrepreneurs familiaux aux managers.

  1. L’émergence des grandes familles industrielles au XIXème siècle.
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