Questionnaire final 14





télécharger 64.21 Kb.
titreQuestionnaire final 14
date de publication05.10.2017
taille64.21 Kb.
typeQuestionnaire
e.20-bal.com > loi > Questionnaire

Équipe C

PMO 2013

Cahier des charges – Mission PMO au sein de SEM TAM

Place des Arts – 92500 – Rueil-Malmaison

Toucher des nouveaux spectateurs en établissant des profils-type et une zone de chalandise pour les cinémas Ariel de Rueil-Malmaison

Barbieux Guillemette

Lejeune Antoine

Ouali Annis

Mehdi Pambianchi
Sommaire : macintosh hd:users:antoine_lej24:desktop:capture d’écran 2013-03-28 à 11.04.28.png macintosh hd:users:antoine_lej24:downloads:1038505_des-spectateurs-devant-un-ecran-geant-au-festival-du-film-de-locarno-en-2009.jpg


I.La SEM-TAM dans l'activité cinématographique des Hauts-de-Seine. 3

A.Une activité concurrentielle et fortement représentée 3

B.Les cinémas ARIEL, des moteurs de la vie culturelle rueilloise 4

1.Une SEM pour gérer la vie culturelle de la ville 4

2.Les cinémas ARIEL en chiffres 4

3.Mieux faire connaître la programmation 5

4.Un effectif réparti sur trois sites 6

5.Une tarification variée pour ouvrir la culture à tous 6

6.Un changement de direction qui apaise l’organisation de la société 6

II.Une information quantitative mais pas qualitative sur les spectateurs 8

A.La SEM TAM possède des informations quantitatives sur ses spectateurs 8

B.Connaître ses clients est essentiel pour bien gérer son organisation 8

C.Mais elle ne sait pas précisément qui vient dans ses cinémas 8

III.Un questionnaire pour répondre au problème 10

A.Un processus en différentes étapes  10

1.Émission d'hypothèses 10

2.Réalisation du questionnaire et mise en place d’un jeu concours 10

3.Mise à disposition du questionnaire et réalisation d'entretien avec les spectateurs 11

4.Récolte d'informations et rentrée des données dans le logiciel 11

B. Établissement des profils type des spectateurs et d'une zone de chalandise 12

C.Les résultats sont-ils conformes aux hypothèses de départ ? 12

D.Préconisations 13

Annexes 14

Questionnaire final 14


La Société d’Économie Mixte du Théâtre André Malraux, gérant les deux cinémas Ariel de Rueil-Malmaison, fait face à une forte concurrence. Avec plus de 50 concurrents dans un secteur de 9 km de rayon, il est nécessaire de connaître parfaitement sa demande afin de la satisfaire le plus possible. SEM TAM possède des informations quantitatives concernant son public mais ne connaît pas le profil de ses spectateurs. À l’aide d’un questionnaire, des profils-type seront dressés et une zone de chalandise définie. De plus, des hypothèses, formulées avant cette enquête, seront confirmées ou non et d’éventuelles modifications seront émises concernant la gestion des cinémas.

I.La SEM-TAM dans l'activité cinématographique des Hauts-de-Seine.


Le cinéma est une activité très prisée par les français. En effet, l'année 2011 a enregistré un chiffre d'affaires historique de 1,4 milliard. Des succès tels que Intouchables ou Rien à déclarer ont généré un nombre d’entrées record. Avec plus de 215 millions de spectateurs, environ 69% des français sont allés au moins une fois au cinéma en 2011. La fréquentation des salles a quant à elle augmenté de 20%.

A.Une activité concurrentielle et fortement représentée


Centre économique et démographique principal de l'Hexagone, l’Île de France est la région la mieux équipée en matériel cinématographique. Si l’on définit une zone d’environ 9 km de rayon (cercle noir sur la carte), on note la présence d’une cinquantaine de salles de cinéma, regroupées pour la plupart dans des petits complexes indépendants tels que celui des Lumières à Nanterre ou les cinémas Ariel de Rueil-Malmaison. On remarque également la présence dans cette zone, de deux grands multiplexes : l’UGC de la Défense (16 salles) ainsi que le cinéma Pathé à Boulogne-Billancourt (7 salles). capture d’écran 2013-03-28 à 13

La région autour de Rueil est donc très concurrentielle. Chaque ville des Hauts-de-Seine possède son propre cinéma, avec un succès très disparate. Les cinémas de Rueil par exemple, connaissent un certain succès, tandis que celui des Lumières à Nanterre est soumis à de grandes difficultés. La proximité avec le multiplexe de la Défense engendre une forte concurrence d'une part et d’autre part le revenu consacré aux loisirs par les habitants de la ville de Nanterre est moins important.

L'objectif serait donc de trouver sa place dans cet univers, en faisant face non seulement à la concurrence des salles indépendantes mais aussi à celle des multiplexes.
Nous nous intéresserons dans un second temps sur l’organisation SEM TAM.

B.Les cinémas ARIEL, des moteurs de la vie culturelle rueilloise


Comptant près de 80 000 habitants en 2012, la ville de Rueil-Malmaison est la 12ème ville la plus riche de France. Avec des revenus moyens par habitant supérieurs à la moyenne française, la ville de Rueil-Malmaison dispose d'un potentiel spectateur très intéressant.

1.Une SEM pour gérer la vie culturelle de la ville



Faisant face à un manque de temps et de savoir-faire dans le domaine artistique, la mairie de Rueil-Malmaison a décidé de déléguer la gestion de l'activité artistique de la ville à la Société d’Économie Mixte Théâtre André Malraux. La société d’économie mixte TAM a été créée en 1994 par Jean-Claude Derry suite à l’acquisition du cinéma Ariel du centre ville de Rueil-Malmaison. En 2008, la société TAM inaugure le cinéma Ariel Hauts de Rueil situé dans le centre commercial. Jusqu'en 2011, la mairie utilise deux conventions, la première convention définit les statuts des deux cinémas et la deuxième convention s’applique au théâtre. Depuis 2012, madame Pascale Antoons est la nouvelle directrice de la Société d’économie mixte TAM. La nouvelle directrice a fait le choix de ne pas retenir la convention cinématographique et de n'appliquer qu'une seule convention à l’entreprise. C’est la convention artistique et culturelle qui est appliquée au sein de l’organisation car c’est la convention la plus favorable aux intérêts des salariés.

De ce fait, la SEM TAM s'occupe de la gestion du théâtre André Malraux, ainsi que des deux cinémas Ariel (Centre-Ville et Hauts-de-Seine).


Ces activités sont détenues majoritairement par la Mairie de Rueil-Malmaison à 85%, les 15% restant étant détenus par différentes personnes privées tels que des banques et des personnes physiques.


Étant chargé d'ouvrir la culture et le cinéma pour tous, la SEM TAM propose une programmation différente et variée selon les cinémas tout en veillant à ne pas diffuser certains types de films tels les films d'horreurs et les films à caractère érotique.

2.Les cinémas ARIEL en chiffres


Le cinéma Ariel Centre-Ville est composé de trois salles pour un total de 665 places. En 2011, le cinéma Ariel Centre Ville a projeté 112 films, 37 films français et 75 films étrangers.
Le nombre de projections de films en 2011 a été de 4 416, ces projections ont attiré 163 461 personnes, soit une moyenne de 37 spectateurs par séance, supérieure à la moyenne nationale de 30 spectateurs par séance.

Le cinéma Ariel Hauts-de-Seine, quant à lui est également composé de trois salles pour 675 places. Le cinéma Hauts de Rueil a diffusé 104 films, dont 36 français et 68 étrangers. Le nombre de projections a été de 4 178 films durant l’année 2011 pour une affluence totale de 131 461 spectateurs, soit une moyenne de 31 spectateurs par séance.


Une très bonne gestion des cinémas Ariel (Chiffres 2011)

Deux cinémas

Ariel Centre-Ville (3 salles)

Ariel Hauts de Rueil (3 salles)

Chiffre d’affaires (en euros)

1 038 290

939 262

Nombre de spectateurs total

163 461

131 461

Nombre de séances

4416

4178

Nombre de spectateurs par séance

37

31

Résultat net (en euros)

34 939

47 081



On constate que le nombre de spectateurs et la programmation sont dépendants. En effet, le cinéma du centre ville, propose un plus grand choix de films et attire de ce fait, un plus grand nombre de spectateurs. On note également que le nombre de projections au cinéma du centre ville est supérieur à celui du  Hauts-de-Seine, ce qui permet au public de choisir la séance qui lui convient. Le cinéma tente de satisfaire au mieux son public, tant au niveau de la programmation que des horaires.

3.Mieux faire connaître la programmation



Pour promouvoir et faire connaître la programmation des cinémas, le service communication de la SEM TAM utilise de nombreux moyens de communication tels que les sites internet, les affichages municipaux, les brochures de programmation ou les newsletters.


Ces informations sont diffusées de la manière suivante :

  • Affichage public autour du Théâtre André Malraux.

  • Brochure de la saison théâtrale et de la programmation des cinémas actualisée chaque semaine, disponible au public dans le hall du théâtre.

  • Site internet du Théâtre André Malraux : informations pratiques, réservations, newsletter.

  • Lettres d’informations et courriers aux adhérents.

  • Relations Publiques : communication autour du théâtre et des cinémas par des actions ciblées (informations et tarifs)

Grâce à ces outils, la SEM TAM informe son public semaine après semaine de ses différents programmes dans le but de fidéliser ses spectateurs. Cette politique de communication s'inscrit dans une stratégie d’expansion des cinémas Ariel, afin de rayonner hors de Rueil et toucher les spectateurs des villes limitrophes, tels que Nanterre, Suresnes ou Garches.

4.Un effectif réparti sur trois sites


Le personnel de la SEM est réparti selon trois pôle : le siège, le théâtre et les cinémas. L’effectif global de la société est de 34 employés à temps plein.

  • Pour le siège : 5 salariés à temps plein.

  • Pour le théâtre : 18 salariés en CDI pour l’accueil et le soir des spectacles.

  • Pour le cinéma : 11 salariés répartis entre le cinéma Ariel Centre Ville et Ariel Hauts de Rueil.

Le personnel de la SEM TAM est engagé sous contrat privé. A l’exception de trois salariés en contrat aidé ou en contrat d’apprentissage, les salariés sont généralement embauchés par contrats à durée indéterminée.

5.Une tarification variée pour ouvrir la culture à tous



Les tarifs appliqués par les cinémas ARIEL sont identiques pour les deux établissements. Le tarif d’une place de cinéma hors adhésion et hors réduction s’élève à 7 €. Le prix d’une place au tarif réduit, qui concerne les étudiants de moins de 26 ans, les familles nombreuses, les personnes âgées de plus de 60 ans et les demandeurs d'emploi est de 6,20€.

La SEM TAM a mis en place des cartes d’abonnements valables pour 10 séances :

  • Les cartes « tout public » à 58 € : 3109 cartes ont été vendus

  • Les cartes « jeunes » à 25 € : 791 cartes ont été vendus

De plus, d’autres tarifs spéciaux sont proposés aux usagers tels que les scolaires et les détenteurs de la carte UGC qui représentent une petite part des ventes de places.

6.Un changement de direction qui apaise l’organisation de la société


L’organisation SEM-TAM est divisée en trois sites : les deux cinémas et le théâtre. Il est difficile au personnel affecté aux cinémas d’avoir la même culture d’entreprise que le personnel affecté au théâtre.

L’implication des salariés est très peu homogène, selon la directrice plus les salariés ont de l’ancienneté plus ils semblent être impliqués dans leur travail, en revanche les salariés qui n’en ont pas semblent l’être moins. Les postes sont très différents et les objectifs ne sont pas les mêmes.

Enfin, cette culture d’entreprise est en construction depuis la nomination de Pascale Antoons en tant que directrice en janvier 2012. L’ancien directeur Jean-Claude Derry avait pour réputation d’être un directeur très autoritaire et injuste vis-à-vis des salariés. Les postes artistiques étaient mieux rémunérés que les postes administratifs. De plus la convention liée à l’exploitation cinématographique était moins favorable aux salariés que celle artistique et culturelle appliquée au théâtre. Jean-Claude Derry avait un style de direction autoritaire, ce qui a entrainé une fédération des salariés contre lui. Depuis janvier 2012 les salariés nous ont affirmé être plus investis dans leur travail ; ils pensent que depuis la nomination de Pascale Antoons, il règne un esprit d’équipe au sein de l’entreprise.

II.Une information quantitative mais pas qualitative sur les spectateurs

A.La SEM TAM possède des informations quantitatives sur ses spectateurs



La Société d’Economie Mixte du Théâtre André Malraux possède toutes les informations quantitatives la concernant. Les dirigeants ont mis en place un système informatisé pour la billetterie qui leur permet de récupérer toutes les données concernant les ventes de billets (répartition selon le type de billet – plein tarif, tarif réduit, cartes UGC).

Cependant, la SEM ne possède aucune information sur la nature de ses spectateurs.

B.Connaître ses clients est essentiel pour bien gérer son organisation


La demande, les clients (dans notre cas, nous parlerons de spectateurs) sont essentiels pour qu’une société survive. Ils possèdent des goûts, des besoins et ce sont eux qui choisissent ou non de consommer le produit (dans notre cas, les films diffusés). Aux cinémas Ariel, le film n’est pas produit, il y a seulement exploitation du film et toute l’action d’achat est liée aux goûts : si les spectateurs aiment ce type de film et par exemple, l’acteur principal de ce film, ils iront le voir. A l’opposé, si rien ne leur plait ou n’est susceptible de leur plaire dans un film donné, alors ils n’iront pas le voir.

Dans un secteur où l’offre est très variée, choisir les bons films par rapport à son public est particulièrement important car si la programmation n’est pas adaptée, alors de moins en moins de personnes viendront dans les cinémas ce qui causera, à terme, la faillite de la société.

Il existe dix critères permettant de connaître parfaitement ses clients. Tout d’abord, il est nécessaire de savoir qui ils sont (Age et Sexe) et ce qu’ils font comme activité (CSP). Ensuite, il est nécessaire de savoir pourquoi ils consomment notre produit (importance du cinéma dans leurs loisirs), quand ils le font (préférence pour le jour et l’heure), s’ils ont un fort pouvoir d’achat (CSP) et s’ils sont satisfaits de la gamme proposée (ici la gamme correspond à l’ensemble de la programmation – satisfaction de la programmation à Rueil-Malmaison). Enfin, il faut savoir ce qu’ils attendent en venant aux cinémas Ariel et pensent de ces derniers (ce que les spectateurs apprécient à Ariel) et ce qu’ils pensent des concurrents (autres cinémas).

C.Mais elle ne sait pas précisément qui vient dans ses cinémas


Les dirigeants de la SEM TAM nous ont expliqué qu’un des problèmes les empêchant de se développer davantage était le manque d’informations sur la personnalité de son public. En effet, elle ne sait pas comment viennent majoritairement les spectateurs (seul, en couple, en famille, entre amis) par rapport à un type de film donné. Par exemple, les dirigeants ont l’impression que les jeunes venant au cinéma le font pour aller voir des comédies et entre amis mais n’ont pas de données permettant de l’affirmer. Notre étude définirait des profils-type de spectateurs en fonction des films projetés et donc de mieux cibler leurs goûts et préférences cinématographiques afin d’attirer plus de monde. Par exemple, nous serons en mesure de savoir qu’un spectateur solitaire vient au cinéma tel jour, à tel moment de la journée pour regarder tel type de film.

Suite à de nombreux entretiens avec notre tuteur, nous avons également décidé qu’établir une zone de chalandise (zone géographique d’influence d’où provient la grande majorité de la clientèle) serait très intéressant. En effet, du fait du phénomène de numérisation des salles de plus en plus présent (80% des salles sont numérisées), la qualité de projection est de plus en plus bonne. De ce fait, la concurrence ne se fait quasiment plus sur la qualité de projection qui était un des points forts des cinémas Ariel mais sur l’offre de films proposée (d’où l’importance de répondre correctement aux désirs des spectateurs). Ensuite, le cinéma Centre-Ville étant situé à la limite entre Nanterre et Rueil-Malmaison et celui des Hauts de Rueil à côté de Suresnes, Garches et Saint-Cloud, il serait intéressant de voir d’où vient la majorité des spectateurs. Enfin, la politique de communication (tracts, affichage) pourrait être affinée pour devenir plus précise et donc plus efficace.

III.Un questionnaire pour répondre au problème

A.Un processus en différentes étapes 

1.Émission d'hypothèses


Avant de commencer notre étude et la réalisation du questionnaire, nous avons posé des hypothèses d’un commun accord avec les dirigeants de la SEM TAM pour pouvoir, à la fin de notre étude, savoir si leurs impressions et idées perçues concernant leurs spectateurs étaient correctes ou non. Ces hypothèses sont aussi basées sur l’étude du centre national de cinématographie.

  • Le public du cinéma du Centre Ville est en moyenne plus âgé que celui des Hauts-de-Rueil.

  • Le public du cinéma du Centre Ville préfère les documentaires et les films classés Art et Essai.

  • Le public du Centre Ville préfère les films en version Originale.

  • Le public du Centre Ville est plus habitué à aller au cinéma.

  • Le public du Centre Ville est en moyenne issu de catégories socio-professionnelles supérieures à celui des Hauts-de-Rueil.

  • Le public des Hauts-de-Rueil est plus familial que celui du Centre Ville.

  • Le public des Hauts-de-Rueil préfère les films d’action, les comédies et les dessins animés.

  • Les spectateurs viennent de plusieurs villes.

  • Le public venant les jours de semaine est un public plus âgé en moyenne que celui du weekend.

  • Les jeunes spectateurs préfèrent les séances en fin de soirée à l’inverse les spectateurs plus âgé préfèrent les horaires en début de soirée.

  • Ce sont majoritairement des femmes qui se rendent au cinéma de Rueil.

  • Nous pensons que les spectateurs se rendent aux cinémas Ariel de façon occasionnelle.

2.Réalisation du questionnaire et mise en place d’un jeu concours


Le but de notre sondage est donc de définir les spectateurs type des cinémas de Rueil. Dans un souci de logique, les questions vont du plus générales aux plus ciblées.

La première partie du sondage concerne l’identité de l’individu, son âge, son lieu de résidence ou par exemple son métier. Ainsi, nous pouvons définir le profil complet de la personne. Viennent ensuite les questions sur le cinéma en tant que loisir et art, cette partie nous permet de définir de quel type de public l’individu est, s’il est un spectateur régulier, quel genre de films il préfère, à quel jour et quelle heure de la semaine a-t-il l’habitude d’aller au cinéma. Cette étape permet de mieux cerner les goûts des individus. Enfin la dernière partie de questions concerne les cinémas Ariel, à savoir quelle est la satisfaction du public sur la programmation des cinémas, ou encore quels sont leurs atouts.

Afin de rendre notre questionnaire plus attractif, nous avons mis en place un jeu concours. Chaque semaine un individu sera tiré au hasard pour gagner 5 places de cinéma. Lors de notre dernière semaine de stage nous tirerons au sort un spectateur qui gagnera deux forfaits de trois mois de cinéma gratuits. Ce jeu concours nous permettra de fidéliser une partie de la clientèle en leur proposant de recevoir par mail les informations relatives aux séances et à la programmation.  

Cette série de questions va nous permettre de mettre en place un portrait robot du spectateur des cinémas Ariel. De plus, grâce à ce questionnaire nous allons pouvoir découvrir les atouts et les faiblesses de ces cinémas. Cela nous permettra de mettre en place des solutions pour pallier aux éventuels problèmes.

Suite à ce questionnaire, nous prospecterons auprès du public pour recueillir les informations nécessaires à notre étude.

3.Mise à disposition du questionnaire et réalisation d'entretien avec les spectateurs


A partir du week-end de Pâques, nous irons déposer nos questionnaires dans les cinémas. Nous demanderons à l’ouvreuse de donner un questionnaire en même qu’une place de cinéma, ainsi nous aurons un premier aperçu des réponses.

Par la suite nous irons à la rencontre du public afin de leur poser les questions en direct. En effet, le contact avec le public l’oblige à être sincère. Les enquêtes seront aussi mises à la disposition des employés de la SEM TAM, qui sont généralement férus des activités culturelles.

Nous pensons que trois semaines de collectes d’informations seront suffisantes pour notre mission. Il nous faudra environ cinquante questionnaires par séance et par cinéma pour que notre étude soit représentative et perspicace.

4.Récolte d'informations et rentrée des données dans le logiciel


Suite aux interviews, nous collecterons toutes les réponses afin de les rentrer dans le logiciel Sphinx. Rappelons que Sphinx, est un logiciel d’enquêtes et d’analyses de données en ligne qui permet de traiter des données statistiques. Grâce à ce logiciel, nous allons pouvoir mettre en place des graphiques qui nous permettrons d’analyser les données de façon précise.

Notre questionnaire est composé de dix-huit questions. La plupart de celles–ci sont fermées, c'est-à-dire que l’individu aura le choix entre des réponses multiples ou uniques.

Les autres réponses dites textuelles, obligent l’interviewer à répondre par un texte (exemple : « Dans quelle rue habitez-vous ? » ou « Avez-vous des commentaires à ajouter ?»). Ces questions ouvertes permettent aux personnes interrogées d’avoir leur ressenti et grâce à cela nous pourrons définir leurs attentes.

Dans le but de vérifier la cohérence et la clarté de notre questionnaire, nous l’avons testé auprès d’un petit échantillon d’individus. Les commentaires de chacun étant positifs, nous avons décidé de le distribuer aux cinémas de Rueil.

Suite à la collecte des informations, nous prévoyons une semaine dans notre échéancier pour rentrer les trente mille réponses dans le logiciel Sphinx. Grâce à ce logiciel, nous pourrons mettre en lumière les différents profils des spectateurs.

B. Établissement des profils type des spectateurs et d'une zone de chalandise


En établissant les profils types des spectateurs, nous pourrons définir quelles sont les raisons et les critères de motivation des spectateurs.

Pour qu’une programmation soit efficace, il est essentiel que le cinéma propose un panel de films différents à des horaires divers, pour que les spectateurs aient la possibilité de choisir la séance qui leur convient le plus. Le choix variera selon le profil du spectateur. Par exemple, le public familial ne sortira pas aux mêmes horaires que des personnes sortant entre amis ou en couple. De même, des individus en retraite n’iront en général pas voir les mêmes genres de films que des jeunes lycéens. L’âge et la situation professionnelle sont donc des critères indispensables pour notre étude. Il est important de prendre en compte la version dans laquelle est diffusée le film. En effet il peut s’agir d’un film en VOSTFR ou en VF, ce critère aura un impact direct sur le profil du spectateur. En effet il est prouvé qu’une personne venant des CSP supérieures est plus friande des films diffusés en version originale.

Dans notre questionnaire nous prenons en compte d’autres critères de motivations qui poussent le public à aller aux cinémas de Rueil. Nous leur demanderons pourquoi ils sont venus dans ce cinéma : pour des raisons de confort, de qualité de son et de projection, du tarif ou de la proximité ?

Nous chercherons à savoir par quels moyens de communication le spectateur a eu connaissance de la programmation et des horaires des films diffusés à Rueil. Grâce à ces informations, nous verrons quels réseaux a été le plus utilisé et nous vérifierons si le site de la SEM TAM est un outil que le public utilise fréquemment pour s’informer sur les séances, ou s’ils utilisent davantage les sites tel qu’Allociné.

Dans notre étude, il est capital de savoir d’où viennent les spectateurs, car cela nous permettra d’établir une zone de chalandise. En effet il n’est pas rare qu’une personne de Suresnes vienne aux cinémas de Rueil. La zone de chalandise sera réalisée à l’aide des nos questions : « Quelle est votre ville ? » et « Quel est le nom de votre rue ? ». Nous tracerons une zone grâce à un cercle isochronique c’est-à-dire un périmètre regroupant les spectateurs des cinémas en fonction du temps qu’ils ont mis pour se rendre au cinéma. Cette zone sera très utile par la suite pour le directeur de la communication, qui pourra transmettre les informations au public potentiel. Par exemple un individu habitant trop loin des cinémas Ariel par rapport à un autre ne sera pas sensible à sa communication.

C.Les résultats sont-ils conformes aux hypothèses de départ ?



Grâce au dossier de secteur nous avons étudié le public cinématographique en France. L’analyse du CNC décrit les profils type des spectateurs français. Nous avons réalisé grâce à cette étude et avec la collaboration du directeur de communication de la SEM-TAM des hypothèses sur le public des cinémas. Cependant il est encore trop tôt pour confirmer ou infirmer nos hypothèses émises.

D.Préconisations



Si les résultats obtenus dans notre analyse du questionnaire sont différents des hypothèses de départ il sera indispensable d’émettre des préconisations. Que doit-on changer pour s’adapter au public des cinémas ?

Annexes




Questionnaire final


similaire:

Questionnaire final 14 iconRapport final du contrat de recherche trm pour la dgitm, Juin 2017...
«La sous-traitance dans la messagerie Urbaine» in Blanquart C., Niérat P., Rème Harnay P., Rapport final du contrat de recherche...

Questionnaire final 14 iconRapport final

Questionnaire final 14 iconRapport final

Questionnaire final 14 iconRapport final

Questionnaire final 14 iconRapport final

Questionnaire final 14 iconExamen final ge 21

Questionnaire final 14 iconRapport final

Questionnaire final 14 iconRapport final

Questionnaire final 14 iconRapport final

Questionnaire final 14 iconRapport final






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com