Beaucoup de journaux rappellent qu’aujourd’hui est le 5e anniversaire de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima; Pourtant aucun n’évoque le suivi sanitaire des populations et en particulier des enfants chez lesquels un risque décuplé de cancers de la thyroïde aurait été retrouvé





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13.03.2016 : 440

Fukushima : explosion de cancers chez les enfants?

Beaucoup de journaux rappellent qu’aujourd’hui est le 5e anniversaire de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima ; Pourtant aucun n’évoque le suivi sanitaire des populations et en particulier des enfants chez lesquels un risque décuplé de cancers de la thyroïde aurait été retrouvé.

C’était effectivement il y a 5 ans. Le coeur nucléaire de la centrale nucléaire de Fukushima, contrôlée par le groupe japonais Daïchi, sous les assauts conjoint d’un tremblement de terre et d’un tsunami, entrait en fusion. Au delà des détresses humaines d’une l’évacuation forcée, des traumatismes émotionnels, ou des pertes d’emploi, cet accident nucléaire, où comme lors de celui de Tchernobyl, l’ irradiation des populations est à même de causer une forte augmentation du nombre de cancers, surtout chez les plus vulnérables, les enfants.

Il y a quelques années, la préfecture de Fukushima avait donc décidé de lancer une campagne de dépistage des pathologies thyroïdiennes. Les radiations émises par les produits nucléaires touchent avec une grande prédilection cette glande situées au niveau du cou. L’effort de dépistage mis en place n’avait jamais été aussi important. Aussi, lorsque les premiers résultats montrèrent que des anomalies thyroïdiennes étaient retrouvées chez un enfant sur deux et que plus de cents avaient déjà un cancer thyroïdien, l’inquiétude se généralisa. Grand nombre de ces anomalies sont apparues après l’accident laissant à penser que les enfants ont reçu de très fortes doses de radiations soit par inhalation soit par ingestion de iodine. Mais ces constats alarmistes utilisés par les opposants au nucléaire sont évidemment attaqués. Pour Dillwyn williams, un spécialiste des cancers thyroïdiens à l’université de Cambridge, ces cancers ne sont pas liés à des irradiations. Il n’y avait pas auparavant de dépistage. Donc l’augmentation du nombre de cancers s’expliquerait uniquement par ce dépistage accru. Ce qui ne répond pas à la question de savoir pourquoi autant d’anomalies thyroïdiennes sont retrouvées chez les enfants de Fukushima?

Pourtant ces résultats de Fukushima sont bien en ligne avec ceux provoqués par l’accident de Tchernobyl en avril 1986. Les enfants qui avaient bu le lait contaminés de vaches nourries dans des champs chargés de radioactivité avaient accumulé de la iodine radioactive dans leur thyroïde. En 2006, l’OMS reconnaissait que l’accident avait causé déjà 5000 cancers chez des moins de 18 ans, et qu’avec le temps de plus en plus de cancers allaient apparaitre.

Cela explique la détermination de la prefecture de Fukushima à mener un important dépistage : 368 651 personnes, mineures au moment de l’accident ont subi ce dépistage qui débuta en 2011.

les premiers résultats, rendus public en aout 2015 démontrent que 50% des 300 476 mineurs souffrent d’une anomalie thyroïdienne, un nodule solide ou un kyste liquidien, dans leur thyroïde.

Et alors que le nombre de cancers déclarés grandissait, l’inquiétude d’un lien direct entre les irradiation subies et la survenue de ces cancers se faisait de plus en plus forte. Dès 2013, un épidémiologiste Japonais, Toshihide Tsuda, dénonçait lors de congrès internationaux l’augmentation des cancers. En octobre 2015, il publia les résultats de ses travaux dans la revue américaine Epidemiology montrant que l’incidence des cancers atteignait 605 par million, soit une multiplication par 30 du nombre de cancers chez les enfants. Ce résultat était loin d’être anticipé car l’irradiation des habitants avait été jugé moindre qu’à Tchernobyl et «contrôlée» par les autorités. En effet, dès le lendemain de l’accident nucléaire, les autorités japonaises évacuaient 150 000 habitants situés dans un périmètre de 20 kms, des comprimés de iodine étaient distribués rapidement aux populations, et une attention particulière avait porté sur le risque de contamination de la nourriture. Aussi l’OMS, se voulant rassurante, avait estimé en 2013 que l’exposition des habitants aux irradiations avait été au cours la première année seulement de 12 à 25 millisieverts (mSv), pas de quoi paniquer, ni déclencher un cancer. D’autres scientifiques, sous l’impulsion de l’OMS, cherchaient encore à rassurer en attaquant les données de Toshihide Tsuda arguant de l’impossibilité de comparer le nombre retrouvé de cancers grâce à une détection optimale par ultrason avec celui connu comme une donnée basique de population générale de 3 cancers par millions de personnes. Une équipe Japonaise publia en 2014 le taux de cancers évalué dans trois régions japonaises dont deux épargnées par le sinistre en examinant 4400 enfants. Ils ne retrouvèrent aucune différence entre les 3 groupes en terme d’incidences d’anomalies thyroïdiennes. Mais pour Toshihide Tsuda, sa démonstration est valide car il a tenu compte du facteur temps qui existe entre le moment où un un cancer thyroïdien est détecté par les ultrasons d’une échographie et le moment où un cancer devient cliniquement détectable.

La préfecture Japonaise accentue par ailleurs son déni de risque ; Pour Seiji Yasumura, son vice directeur à la santé, il est sain d’ignorer les anomalies thyroïdiennes. Retirer la glande thyroïde dès qu’une anomalie est retrouvée est classique et nécessite de prendre des hormones thyroïdiennes pendant toute sa vie alors qu’il semble que, ne rien faire et juste surveiller si cette anomalie se transforme en cancer pourrait être suffisant. Une étude Coréenne publiée en 2014 montra les effet d’un dépistage débuté en 1999. Le gouvernement offrait la possibilité d’un dépistage  d’anomalies thyroïdiennes par ultrasons. En 2011, le taux de cancers détecté était 15 fois supérieur à ce qu’il était en 1999 sans pour autant que la mortalité ne soit différente. (Heyong Sik Ahn NEJM). Mais il est vrai que la mortalité par cancer de la thyroïde est aujourd’hui pratiquement nulle car extraire la glande suffit à soigner la très grande majorité des patients.

Si les anomalies thyroïdiennes sont effectivement plus communes qu’initialement estimées, l’augmentation du nombre de cancers détectés par Toshihide Tsuda ne peut être ignoré et les arguments de ses détracteurs ne doivent pas empêcher de continuer à surveiller ces populations irradiées par l’accident d’une centrale nucléaire dont l’augmentation du risque de souffrir un jour d’un cancer ne concerne malheureusement pas que le risque thyroïdien. L’accident de Tchernobyl en a témoigné. Les centrales nucléaires sont définitivement à haut risque. C’est aussi ce que pensent nombre de détracteurs de la centrale de Fessenheim. La ville Suisse de Genève réclame sa fermeture car évidemment les radiations accidentelles ne connaissent pas de frontières et nous avons deux preuves flagrantes de l’incapacité de l’homme a contrôler sa création.

12.03.2016 : 439. FUKUSHIMA, 5 ans !

Silence, tristesse: le Japon commémore la catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars 2011

Recueillement le 11 mars 2016 à Sendai, au Japon, en hommage aux victimes du séisme et du tsunami
© AFP TORU YAMANAKA

Tokyo (AFP) – Un hommage national était rendu vendredi au Japon aux victimes du séisme et du tsunami survenus le 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel, catastrophe naturelle amplifiée par un accident nucléaire dont le pays n’est pas remis.

Malgré le froid et souvent le crachin, avec des fleurs, des bougies, les familles se sont recueillies comme chaque année à Sendai, Ishinomaki, Rikuzentakata, Minamisanriku et autres lieux du Nord-Est.

Une minute de silence a été observée à 14h46 (05h46 GMT) dans tout le pays, au moment précis où, il y a cinq ans, un vendredi aussi, se produisait au large de l’île principale de Honshu un séisme de magnitude 9 qui secoua une très grande partie du pays.

« Cinq ans ont passé depuis la catastrophe, plus de 20.000 victimes ont perdu la vie », a déclaré l’empereur Akihito lors d’une cérémonie à Tokyo, debout au côté de l’impératrice devant un immense parterre de fleurs blanches et jaunes entourant une stèle en hommage « aux victimes du grand désastre du Tohoku » (nord-est).

« Le Japon est gâté par une jolie nature, mais parfois elle peut s’avérer dangereuse », a souligné le chef de l’Etat. Et d’ajouter: « On ne pourra jamais oublier les images de télévision montrant un mur d’eau noir » déferlant sur les villes ravagées par le tsunami.

« Je voudrais d’une façon ou d’une autre travailler pour la prévention des catastrophes naturelles », a dit à la chaîne NHK une adolescente prénommée Shiori.

« Quand je me rends dans les régions touchées, j’ai le sentiment que le désastre est toujours présent », a dit le Premier ministre Shinzo Abe qui a promis un gouvernement uni « pour reconstruire un pays plus résistant ».

Le 11 mars 2011, près de 18.500 vies ont été emportées par un raz-de-marée d’une ampleur telle qu’il n’en survient « qu’une fois par millénaire », disent les anciens au Japon. Quelque 3.000 autres personnes sont décédées plus tard des suites du drame, à cause de la dégradation de leurs conditions de vie.

Depuis plusieurs jours, les médias reviennent sur ce 11 mars 2011, un vendredi aussi, ravivant les douloureux souvenirs: des hordes de salariés affolés quittant précipitamment les gratte-ciel de Tokyo, des trains renversés dans les régions du Nord-Est, des images effroyables, à peine croyables, de villes entières balayées par le tsunami, l’impossibilité de joindre les siens, des informations en cascade toutes plus désespérantes les unes que les autres, des milliers et des dizaines de milliers de personnes portées disparues.

Et puis, à la fin de la journée, les premiers signaux alarmants en provenance de deux centrales nucléaires à Fukushima (Daiichi et Daini), les ordres d’évacuation et des jours et des jours d’angoisse.

Depuis cinq ans, comme quelque 140.000 autre réfugiés, Kenichi Hasegawa habite un préfabriqué provisoire, avec sa femme, chassé de sa belle maison d’Iitatemura, une des agglomérations totalement évacuées.

« On endure cette vie sans s’y habituer, on est fatigué », a confié à la NHK l’épouse de M. Hasegawa.

Lui se rend régulièrement dans son ancienne demeure, le jour, pour nettoyer, « éviter que les herbes folles n’envahissent tout ».

« C’est triste, il n’y a personne, nul ne vient », regrette-t-il.

« Dans ces régions rurales, les familles vivaient souvent à trois générations, elles sont désormais éparpillées à cause de l’accident », se désole M. Hasegawa, un agriculteur aujourd’hui désoeuvré.

« Je vois quelques progrès sur les lieux ravagés par le tsunami dans les provinces de Miyagi et Iwate, mais pas dans celle de Fukushima », a souligné Daiki Yokoyama, un habitant de cette province, lors d’un rassemblement vendredi à Tokyo.

« Il n’y a pas de fin en vue pour ceux de Fukushima, près de 100.000 personnes ne sont pas rentrées chez elles, beaucoup ne le pourront pas et le gouvernement continue de minimiser le niveau de radioactivité. C’est tragique et inacceptable », déplore Junichi Sato, directeur exécutif de Greenpeace Japon.

Moins de la moitié des 29.900 habitations pérennes promises aux personnes qui n’ont pas les moyens de se reloger ont été construites, reconnaît le gouvernement.

Une manifestation contre le redémarrage de réacteurs est prévue vendredi en fin de journée à Tokyo, où, comme dans d’autres villes, se sont déroulés dans la matinée des exercices de simulation de catastrophes naturelles.

« Notre pays pauvre en ressources ne peut se passer de l’énergie nucléaire », avait déclaré jeudi soir M. Abe.

© AFP

04.03.2016 : 438. Environnement financier :

La dette française

Incontournable, le détournement des capitaux français via une simple loi qui n’aurait jamais du exister.

La loi Pompidou-Rothschild passée en Janvier 1973 a interdit à l’état d’emprunter à la Banque de France pour emprunter sur des marchés privés, en clair, une trahison qui n’avait rien de bénéfique pour la France, obligeant celle-ci à emprunter à des taux variables plutôt qu’aux taux extrêmement bas que pouvait proposer la BDF. Cette loi porte le nom de « Loi Pompidou-Rothschild », la banque Rothschild étant celle dont est issu notre cher Ministre de l’économie Manuel Macron, un homme très dangereux à plus d’un titre qui ne travaille en aucun cas pour la France, mais pas que, puisque cette banque a également employé Georges Pompidou en tant que Directeur Général.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que:

  • la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1327,1 milliards si une telle loi n’était pas passée, et qu’en 2015

  • elle a atteint les 96,9% du PIB en Janvier pour atteindre 2 103,2 milliards d’euros

  • Avec l’Europe, la loi Pompidou-Rothschild a laissé place aux traités de Maastrich et de Lisbonne, l’article 123 de ce dernier étant on ne peut plus clair:

Article 123 : « Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. L’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. » L’article 123 reprend l’article 104 du traité de Maastricht, également identique à l’article 181 du traité constitutionnel européen.

image: http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2016/03/dette-interets-illegitime.jpg

dette-interets-illegitimeLe véritable problème de la France, c’est cette dette qui n’a pu être mise en place que grâce à Georges Pompidou, cela suite à la démission un peut forcée de Charles De Gaulle. À l’heure actuelle, l’ensemble des impôts sur le revenu sert à payer les intérêts de la dette, l’intégralité des impôts est détourné vers des investisseurs privés et ne reste pas en France, tout simplement. N’est-ce pas là un détournement de capitaux colossal? Et qu’on fait nos politiciens pour empêcher cela? Rien en fait… Nous sommes dans une guerre économique comme l’avait expliqué François Mitterand, et rien n’est fait, pas même une bataille…

03.03.2016 : 437. Eau et Energie Cosmique :

« Parce qu’ils captent les courants venus de l’espace, les sommets des montagnes jouent le rôle d’antennes : ils mettent la terre en communication avec le ciel. À l’époque où les neiges et les glaces commencent à fondre, les eaux qui coulent en surface ainsi que les eaux qui s’infiltrent sous terre et traversent les différentes couches du sol, sont imprégnées par les fluides du ciel, des courants d’énergies pures. Les esprits de la nature, qui sont attirés par ces courants d’énergies, visitent souvent les sommets des montagnes ; ils se baignent dans ces effluves pour se renforcer, se régénérer, puis ils repartent continuer leur travail à travers le monde.
Les sommets des montagnes sont comme des bouches qui absorbent et transforment les forces cosmiques ; et les cours d’eau sont les voies de communication qui les relient aux plaines et aux vallées. C’est pourquoi, quand vous contemplez une montagne, faites-le avec la conscience qu’elle est un transformateur de l’énergie cosmique. Pensez que toutes les eaux qui descendent sur ses pentes sont imprégnées de cette vie, dont elles vont ensuite abreuver les différents règnes de la nature. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

25.02.2016 : 436. Pollutions :
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