Chapitre 1 : Les facteurs de production La combinaison des facteurs de production





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date de publication30.09.2017
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Chapitre 1 : Les facteurs de production - La combinaison des facteurs de production


Traditionnellement, les facteurs de production sont regroupés en trois catégories :


  1. Le travail (sous toutes ses formes)

  2. Les ressources naturelles ( le bois, la terre, l'eau, etc....).

  3. Le capital -- entendu dans le sens « biens utilisés pour la production ». -- on distingue de ce point de vue le capital fixe (les machines, les équipements) et le capital circulant ( les stocks, les marchandises, les matières premières, etc.).


Ces différents facteurs de production doivent être combinés pour permettre la création des biens économiques. Les différentes combinaisons productives doivent aboutir à la production des biens de consommation finals.
À l'heure actuelle, les modes de combinaisons productives s'effectuent dans le sens d'une plus grande intensité capitalistique ( l'automatisation implique en effet une plus grande utilisation du facteur capital par rapport au facteur travail).
En matière de combinaisons productives on distingue le concept de courte période de celui de longue période :
-- Notion de combinaison des facteurs de production en courte période :
Lorsqu'une entreprise connaît un surcroît occasionnel d'activité, elle doit augmenter sa production rapidement sans pour cela  souhaiter procéder à des investissements coûteux en équipements, en machines... On qualifiera de facteurs fixes les facteurs qui ne peuvent être augmentés dans un délai bref pour faire face à une augmentation immédiate de la production -- c'est le cas la plupart du temps du facteur capital. On qualifiera de facteurs variables les facteurs qui peuvent être augmentés rapidement -- c'est le cas la plupart du temps du facteur travail. Lorsqu'une entreprise se trouve dans cette situation, on dit qu'elle adopte un mode de combinaison productive en courte période.
-- Notion de combinaison productive en longue période.
Dans la situation où une entreprise anticipe une augmentation de production longtemps à l'avance, elle devra procéder à des investissements en équipements, en machines, et embaucher du personnel. Dans ce cas on ne trouve plus de facteurs fixes -- tous les facteurs sont rendus variables (travail et capital). Lorsqu'une entreprise se trouve dans cette situation on dit qu'elle adopte un mode de combinaison productive en longue période.
Entrons à présent un peu plus dans le détail afin de dégager les lois économiques fondamentales sur cette question.


I -- la combinaison des facteurs de production en courte période.
Dans ce cas, l'entreprise doit assurer un supplément de production en raison, la plupart du temps, de variations saisonnières propres au secteur d'activité concerné.
Le facteur capital restera fixe dans la mesure où il ne peut être augmenté dans un délai suffisamment bref. Le facteur travail sera un contraire rendu variable dans la mesure où il sera toujours possible d'embaucher des travailleurs supplémentaires ou de recourir aux services d'une entreprise de travail temporaire.
A -- Notion de production totale, production moyenne, de production marginale.



  • Production totale = nombre total d'unités produites.

  • Production moyenne = production totale/nombre d'unités de facteur variable soit Q/X -- ex. : 10 unités/2 salariés = 5 unités par salarié -- on dira donc que la production moyenne du facteur travail est ici de 5 unités.

  • Production marginale : c'est le rapport entre la variation de la production totale et la variation du facteur variable qui l'a provoqué.  Soit : variation de la quantité produite/variation du facteur variable.



B. -- La loi des rendements marginaux décroissants en courte période.
Même si on ne le rencontre pas dans tous les cas, les économistes ont pu observer un phénomène assez courant en courte période. Ce phénomène a été qualifié de loi des rendements marginaux décroissants ou lois des rendements non proportionnels.
Schéma :



-- Lorsque l'on augmente faiblement le facteur variable (par exemple le nombre de salariés), on constate que la production augmente de plus en plus vite.
Cela apparaît pour la partie OA de la courbe.
-- Lorsque le facteur variable continue à augmenter (toujours par exemple pour le nombre de salariés), on constate que la production augmente de moins en moins vite. Ceci se vérifie pour la partie AB du graphique.
-- Lorsque le facteur variable augmente encore plus, on constate que toute addition d'une unité supplémentaire de facteur variable se traduit par un encombrement dans le processus productif. À partir du point B. la production totale commencera à baisser. L'ensemble forme une courbe dite courbe en S.
Tableau :


Facteur

capital

Facteur

travail

Production totale

Production moyenne

Production marginale

2

1

10

10

10

2

2

26

13

16

2

3

45

15

19

2

4

64

16

19

2

5

75

15

11

2

6

84

14

9

2

7

91

13

7



On constate dans ce tableau que le facteur fixe est le facteur capital (nombre de machines par exemple) et que le facteur variable est le facteur travail (nombre de salariés) -- cette situation est caractéristique d'un mode de combinaison productive en courte période. Dans la colonne « production totale », on voit que celle-ci passe de 10 à 91 donc que celle-ci augmente avec l'augmentation du facteur variable. Dans la colonne « production moyenne », on voit que celle-ci est augmente jusqu'à un niveau de facteur variable égale à 5, puis commence à décroître à partir de cette cinquième unité de facteur variable. Dans la colonne « production marginale », on constate que les rendements sont croissants jusqu'à la troisième unité de facteur variable (19), se stabilise à la quatrième unité (19) puis diminue à partir de la cinquième unité.
La loi des rendements décroissants peut donc se formuler de la manière suivante : lorsque l'entreprise augmente un facteur variable en maintenant les autres fixes, la production marginale physique devient décroissante au-delà d'un certain seuil. Si l'entreprise continue à augmenter son facteur variable la production totale deviendra décroissante -- la seule solution consiste alors à augmenter le facteur qui jusqu'ici avait été maintenu fixe.
La loi des rendements marginaux décroissants est à la base de la règle de maximisation du profit dans la théorie de la firme et doit être mise en rapport avec les coûts de production. Nous verrons cela un peu plus loin.
C - les coûts de production et la règle de maximisation du profit dans la théorie de la firme en analyse de courte période
1-- les coûts de production.
On appelle coût de production la quantité de facteurs de production utilisée X  prix de ces facteurs. Autrement dit, les coûts de production correspondent à tout ce que l'entreprise dépense pour produire qu'il s'agisse du coût des matières premières, de l'énergie, du coût du facteur travail, etc....
En courte période, un des facteurs reste fixe tandis que l'autre est rendu variable. Encore une fois, le facteur variable est le plus fréquemment le facteur travail dans la mesure où la situation de courte période se rencontre dans le cas d'un surcroît occasionnel ou saisonnier d'activités.
Les différents coûts :
- Coût total = coût fixe total+ coût variable total. Les coûts fixes sont les coûts qui ne dépendent pas du volume de production et qui doivent, en tout état de cause être supporté par l'entreprise même si celle-ci reste sans activité-- il s'agit par exemple des assurances, de certains impôts, etc....les coûts variables, au contraire, varient en fonction du volume de production. Il s'agit des matières premières, des frais de personnel, etc....
- Coût moyen = coût total /quantités produites.
- Coût marginal = augmentation du coût total généré par la production d'une unité supplémentaire -- soit : augmentation du coût total/augmentation de la production.
Tableau :



1-Unités produites

2 - Coût fixe Total

3-Coût variable total - 2+3

4 - Coût total

-2+3

5 - Coût fixe moyen

2/1

6 - Côut variable moyen 3/1

7-Coût total moyen

4/1

8 - Coût marginal

0

100

0

100













1

100

90

190

100

90

190

90

2

100

170

270

50

85

135

80

3

100

240

340

33.33

80

113.33

70

4

100

300

400

25

75

100

60

5

100

370

470

20

74

94

70

6

100

450

550

16.67

75

91.67

80

7

100

540

640

14.29

77.14

91.43

90

8

100

650

750

12.5

81.23

93.73

110

9

100

780

880

11.11

86.67

97.78

130

10

100

930

1030

10

93

103

150


On constate dans ce tableau que le point d'inflexion du coût marginal se situe à 3 unités produites (production marginale de 60 pour 3   unités produites) --au-delà de ce point la croissance du coût total s'accélère car la production entre dans la zone des rendements marginaux décroissants (voir graphique précédent).
On remarque également (pour un niveau de 7 unités produites) que le coût total moyen continue à diminuer au-delà du point d'inflexion du coût marginal jusqu'à atteindre un minimum pour une quantité produite de 7 unités.
La question qui se pose à présent est de savoir à quel niveau se situe la production optimale de l'entreprise -- c'est-à-dire à quel niveau de production l'entreprise doit se situer pour réaliser un profit optimal. Pour le savoir, il nous faut à présent expliquer la règle de maximisation du profit dans la théorie de la firme. Il s'agit, en clair, de mettre en rapport la loi des rendements décroissants avec les coûts de production et les recettes de l'entreprise.
2 -- la règle de maximisation du profit dans la théorie de la firme en analyse de courte période
Tableau :

1

2

3

4

5

6

7

8

9

Unités produites

Coût total

Coût total Moyen: 2/1

Coût Marginal

Quantités demandées

Prix unitaire

Recette totale: 5x6

Profit ou perte totale: 7- 2

Recette marginale

0

100







0

131

0

- 100

131

1

190

190

90

1

131

131

- 59

131

2

270

135

80

2

131

262

- 8

131

3

340

113.33

70

3

131

393

53

131

4

400

100

60

4

131

524

124

131

5

470

94

70

5

131

655

185

131

6

550

91.67

80

6

131

786

236

131

7

640

91.43

90

7

131

917

277

131

8

750

93.73

110

8

131

1048

298

131

9

880

97.78

130

9

131

1179

299

131

10

1030

103

150

10

131

1310

280

131


On constate à la colonne 8 que le profit maximal est de 299 pour une quantité produite et vendue de 9 unités -- ce résultat est obtenu quand le coût marginal et la recette marginale sont approximativement égaux.
La règle de maximisation du profit se vérifie donc ici et peut se formuler de la manière suivante:
L'hypothèse de départ consiste, bien entendu, à admettre que l'entreprise a pour objectif la recherche de son profit maximal immédiat c'est-à-dire qu'elle s'efforce toujours de maximiser la différence entre la recette totale et le coût total.
De manière à obtenir un profit total maximal et optimal, l'entreprise doit fixer sa production en volume à un niveau tel que se trouvent égalisés son coût marginal et sa recette marginale.  En d'autres termes, la règle de maximisation du profit consiste à dire que toute entreprise doit augmenter sa production jusqu'à ce que l'unité supplémentaire (marginale) produite lui rapporte autant d'argent qu'elle lui coûte.
Le volume de production est donc optimal et assure un profit global optimal à l'entreprise lorsque le profit relatif à la dernière unité produite est nul.

II -- La combinaison des facteurs de production en longue période.

Lorsqu'une entreprise fait des prévisions de production longtemps à l'avance -- par exemple lorsqu'elle prévoit des investissements en nouveaux équipements en nouveaux locaux, etc...., on dit qu'elle adopte un mode de combinaison productive en longue période dans la mesure où tous les facteurs de production sont alors variables. Ce calcul économique de longue période se rapporte à l'utilisation des ressources limitées le plus efficacement possible pour obtenir le meilleur résultat possible. Il peut s'agir par exemple de choisir le degré d'automatisation qui permettra d'obtenir la production la plus élevée ou encore de procéder à un choix de méthodes de fabrication qui permettra d'obtenir un certain volume de production au moindre coût.
La question qui se pose ici concerne, bien entendu, les caractéristiques de la solution optimale. En économie, la solution optimale est considérée comme atteinte soit par maximisation de la production pour un coût total fixé à l'avance, soit par minimisation du coût total pour une production fixé à l'avance. Aujourd'hui, cette solution optimale ne peut être atteinte que grâce à la croissance de la productivité.
La productivité est devenue un des facteurs essentiels de la compétitivité de l'entreprise -- les gains de productivité se répartissent entre les agents économiques et stimulent la croissance économique. Essayons d'examiner à présent  cette question.
A -- Notion de productivité :
La productivité peut se définir comme le rapport entre un volume de production et le volume des moyens nécessaires à sa réalisation (heures de travail, machines, matières premières...), c'est-à-dire les quantités de facteurs de production utilisés. On peut mesurer la productivité à différents niveaux -- au niveau d'une branche, d'une entreprise, et même au niveau de l'économie nationale.
On parlera ainsi de productivité du travail ou de productivité du capital :
-- la productivité du travail : il s'agit de l'indicateur de productivité partielle qui est le plus souvent utilisé-- lorsque l'on rapporte la valeur ajoutée de l'entreprise au nombre d'effectifs employés on obtient la productivité par tête-- soit: productivité par tête= valeur ajoutée/nombre d'employés.

La productivité horaire du travail est égale au rapport entre la valeur ajoutée et le nombre d'heures travaillées-- soit : productivité horaire du travail = valeur ajoutée /nombre d'heures travaillées. Le problème qui se pose en la matière est celui du mode de calcul de ces indicateurs -- peut-on, en effet, additionner les heures de travail de façon indistinctes sans tenir compte du caractère qualifié ou non qualifié des heures de travail dont il s'agit ? -- une heure de travail qualifié plus une heure de travail non qualifié équivalent elles à deux heures de travail ? Il est tout de même difficile de considérer le travail comme un facteur de production totalement homogène.
-- la productivité du capital :

La productivité du capital met en rapport la valeur ajoutée aux stocks de capital fixe-- soit : productivité du capital = valeur ajoutée/stocks de capital fixe. Ici aussi certaines questions se posent : faut-il prendre en compte l'ensemble du capital fixe disponible ou faut-il considérer le taux d'utilisation des équipements et ne retenir que le capital fixe effectivement utilisé ? En effet, la productivité du capital sera différente et variera en fonction du temps de travail. On conçoit facilement qu'une organisation du travail en 3x8 assure un meilleur taux d'utilisation du capital donc une meilleure productivité du capital que dans le cadre d'une organisation du travail en 1x8 ou en 2x8. C'est la raison pour laquelle on qualifie ces productivités de « productivités apparentes ».

B. --les gains de productivité.
Sur le long terme, les gains de productivité sont certainement à la source de l'augmentation du niveau de vie. Jean Fourastié a démontré que les gains de productivité permettent de diminuer le coût de revient des produits permettant ainsi une baisse de prix de vente des produits qui permettra d'élever le pouvoir d'achat des salariés.
Par ailleurs, les gains de productivité profitent également aux entreprises -- celles-ci peuvent en effet conserver une partie de ces gains pour pratiquer une politique d'autofinancement des investissements ou tout simplement pour distribuer des dividendes supplémentaires aux actionnaires en raison de l'augmentation des bénéfices provoquée par une augmentation de la productivité.
Enfin, les gains de productivité profitent également à l'état. Les prélèvements fiscaux et sociaux peuvent croître pour financer les dépenses publiques croissantes notamment les transferts sociaux qui soutiennent la consommation des ménages.
En résumé, les gains de productivité, en permettant la baisse des prix de vente sont facteurs de compétitivité et dynamisent l'activité économique d'un pays.
Notons toutefois qu'un partage équilibré des gains de productivité ne peut s'instaurer spontanément-- le partage des gains de productivité fait l'objet de luttes sociales plus ou moins exacerbées selon les époques.
A l'heure actuelle, l'état providence est intervenu pour équilibrer le partage des gains de productivité: -- socialisation croissante des revenus -- fixation d'un salaire minimum -- élaboration d'un cadre juridique pour les relations du travail -- extension des négociations collectives etc ...   Ces différentes interventions ont concouru à la diffusion des gains de productivité dans l'ensemble de l'économie.
Après une croissance exceptionnelle des gains de productivité pendant les trente glorieuses, on assiste à une rupture depuis 1973 et peut être une nouvelle reprise aujourd'hui.
Extrait d'un article de Mme Joëlle Bails.
« Le ralentissement de la croissance pèse sur les progrès de la productivité de différentes façons. À court terme, le ralentissement de la croissance entraîne une moindre utilisation du travail et du capital : les entreprises n'ajustent pas immédiatement le volume de l'emploi à l'évolution de la production. Cette inertie dans l'ajustement des effectifs et/ou de la durée du travail se traduit mécaniquement par une baisse de la productivité apparente du travail en période de récession : c'est la « loi D'Okun». De même, les capacités de production sont sous utilisées, ce qui pèse sur la productivité apparente du capital. A moyen terme, la récession se traduit par un vieillissement du stock de capital fixe du fait de l'affaiblissement de l'investissement. Un appareil productif vieilli limite les performances productives. À long terme enfin, le progrès technique est lui-même affecté par le ralentissement de l'activité. Dans un environnement incertain, les entreprises hésitent à innover, a adopté des processus de production nouveaux ou à lancer de nouveaux produits, la prise de risques apparaissant trop élevée. Dans cette perspective, le progrès technique apparaît comme endogène, c'est-à-dire dépendant de la croissance économique. »

C - les conséquences de la productivité sur l'emploi.

Dans l'ensemble des pays industriels, productivité et production se sont ralenties. Il en est résulté une montée du chômage en particulier en Europe. Ce n'est que depuis 1998 que la tendance semble se renverser. Nous sommes donc dans une situation qui se caractérise par une faiblesse des gains de productivité -- et à partir du moment où les gains de productivité sont faibles la question de leur partage devient très difficile à régler.
Peut-on alors considérer qu'il faille freiner la productivité pour créer des emplois ? Cela a été la solution adoptée par les États-Unis depuis le début des années 80 -- mais les emplois créés ont souvent été peu qualifiés et précaires -- ce qui a pesé sur l'évolution de la productivité américaine. D'une manière générale, les politiques libérales préconisent la baisse des salaires voire même la suppression du salaire minimum dans les activités les moins productives de manière à rendre l'embauche à nouveau rentable pour les entreprises. On comprend qu'une telle orientation comporte le risque de briser la cohésion sociale et signifierait une montée des inégalités. Par ailleurs, il n'est pas certain que la demande serait dynamisée par la substitution de travailleurs pauvres (Working poors en Grande-Bretagne, par exemple.) à des chômeurs pauvres.

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