Ecole et Cinéma Dossier d’exploitation pédagogique autour du film «Rabi» de Kaboré





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date de publication08.07.2017
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Ecole et Cinéma

Dossier d’exploitation pédagogique

autour du film « Rabi » de Kaboré



Mots clés :


Ancêtre   légende  famille  tribu   respect  traditions  transmission  village  temps   nature   rêve  liberté

Films en écho



Aniki Bobo, Manoel de Oliveira, Portugal, 1942

Le Ballon rouge, Albert Lamorisse, France, 1956

L'Enfant lion, Patrick Grandperret, France, 1992

Le Franc, Djibril Diop-Mambety, Sénégal, 1994

Kirikou et la sorcière, Michel Ocelot, France, 1998

La Petite marchande d'allumettes, Jean Renoir, France, 1927-1928

Rue Cases-Nègres, Euzhan Palcy, France, 1983

San Mao le petit vagabond (San Mao Liulang ji), Zhao Ming, Yan Gong, Chine, 1949

Wend Kuuni (Le Don de Dieu), Gaston Kaboré, Haute-Volta, 1982

Yaaba, Idrissa Ouedraogo, Burkina Faso,

Pistes de réflexion




Il sera intéressant d’identifier les «différents « genres » de ce film qui est à la fois

  • un documentaire sur la vie rurale en Afrique

  • un conte fantastique ( paroles de la tortue)

  • un film de fiction ( différencier la réalité des récits)



Les jeux des enfants

  • les jeux traditionnels ( rondes)

  • les relations avec les animaux


quelques jeux et des informations concrètes sur le pays autour de la vie des enfants

http://www.oxfam.org.uk/coolplanet/ontheline/french/journey/burkina/sport2.htm

A partir d’extraits du dossier RABI ( CRDP du Poitou-Charentes ) et d’une fiche du CNC

Le film de Gaston Kaboré, raconte l’apprentissage de Rabi. Trois adultes participent à cette éducation africaine

  • KUILGA, son père

  • KUDPOKO, sa mère

  • PUSGA, son « grand-père »

Chacun lui apprend des choses importantes. Quels sont ces apprentissages ? En quelles occasions apparaissent-ils dans le récit ?

On pourra donner le tableau aux enfants et faire colorier de la même couleur les cases correspondantes. Les plus grands pourront le construire après discussion.


Les éducateurs de Rabi

Les apprentissages

Les occasions


KUILGA

Comprendre et respecter la nature

Dans la brousse, Rabi prend la « daba » de Pusga et coupe un peu d’écorce d’arbre. C’est pour faire une tisane et soigner un enfant du village.

Grand-Père lui dit : « Invoque le pardon de l’arbre que tu blesses ».

KUDPOKO

Apprendre le métier de forgeron

Rabi a décidé de rendre la liberté à sa tortue. Il la porte jusqu’à la grande colline. Le chemin est long, caillouteux. Il en revient les pieds en sang. Sa mère qui a eu très peur pendant son absence le soigne.

PUSGA

Supporter la douleur quand on l’a méritée

Rabi est tout songeur : il vient d’apprendre que Pusga aime toujours Tusma. Son père le gronde et le prie de se concentrer sur son travail : « les tortues, lui dit-il ne vont pas avec le travail de la forge ».


Les relations au sein de la famille


  • Le monde des femmes (la mère et la sœur de Rabi : ce qu’elles font – la poterie-, ce qu’elles se disent).

  • Le monde des hommes (le père, le frère et Rabi : ce qu’ils font – le travail de la forge-, ce qu’ils se disent)

  • Rabi et Laale ont-ils les mêmes droits, les mêmes devoirs ?



Les relations au sein du village :



- Entre les générations

Au début du film, le vieux Pusga traite Kuilga comme son propre fils. Pourtant ils n’appartiennent pas à la même famille.

Le père de Kuilga et celui Pusga étaient seulement de vrais amis. Devenu vieux, Pusga veut rester chez lui, mais il a besoin qu’on le prenne en charge : alors Kuilga propose l’aide de son propre fils. On peut réfléchir sur le rôle des anciens dans l’éducation des jeunes, sur le respect qu’on leur porte. Qu’en est-il dans notre société occidentale ?


  • Entre Pusga et Tusma

Une histoire dans l’histoire : quels procédés narratifs et cinématographiques sont utilisés pour le renvoi dans le passé ? Quelles sont leurs relations au début du film, à la fin du film ?


  • Entre Rabi et les tortues

La première, la petite tortue, lui est apportée par son père. Celle-ci personne ne l’aime :

  • Elle est la cause d’un accident de vélo

  • Elle dégoûte la sœur de Rabi

  • Elle est très laide selon Kudpoko

  • Rabi fait mal à la tortue.

Pour Rabi, elle n’est qu’un jouet. Que décide alors son père ?
La deuxième, la grande tortue, c’est Pusga qui la lui fait trouver dans la brousse.

Elle est maltraitée : on lui monte dessus, on l’attache, on l’appelle « la tortue chèvre ».

Survient alors le rêve de Rabi. Qu’arrive t-il dans son rêve ?
Le lendemain, Rabi décide de libérer la tortue sur la grande colline, endroit sûr, éloigné des hommes, où elle pourra survivre.

Pourquoi a t-il fait cela ? Qu’a t-il appris d’important dans son rêve ?
Que représente la tortue dans le film ? Que symbolise t-elle ? Comment donne t-elle à Rabi une leçon sur la folie des hommes ?
Le problème de la déforestation – Les rapports entre la ville et la campagne

En Afrique de l’Ouest on coupe trop d’arbres. C’est un grave problème pour ces pays car on ne prend pas le soin de replanter les arbres qui servent à retenir l’eau, denrée rare en Afrique.

Comment le film évoque t-il ce problème ?

Quelles en sont les conséquences ?

Quels sont les gros consommateurs du bois ?

Pistes de travail


Le village menacé par la ville
Toute l’action du film se passe dans le village ou dans son proche environnement : la brousse ou la grande colline. La ville n’est jamais vue, pourtant elle est présente dans Rabi : les déboiseurs chargent leurs charrettes de bois destiné aux besoins de la ville, le père, avec sa bicyclette – la seule, semble-t-il, du village – ou sa femme et sa fille, vont vendre les poteries au marché de la ville. Dans un film précédent, Zan Boko, Gaston Kaboré avait raconté la difficile cohabitation des habitants d’une ville nouvelle et ceux d’un village mitoyen. Dans Rabi, la ville est-elle aussi vécue comme une menace pour les villageois ?

Habitat
Le village est constitué de plusieurs concessions, chacune appartient à une famille et se divise en lieux de sommeil (la case) et lieux de vie et de travail (le hangar, la cour, la forge, etc…). Selon les besoins de l’action, Gaston Kaboré donne à voir l’ensemble d’une concession – celle de la famille de Rabi, du vieux Pugsa, de Tusma la marchande de tabac – en plans larges, ou seulement un de ses éléments, en plans rapprochés, sans jamais oublier que cet habitat est au cœur d’une nature qui procure aux habitants nourriture, travail, rêveries et fantasmes. Il montre aussi, dans plusieurs séquences, la circulation qui se fait d’une concession à l’autre grâce à des chemins, ruelles que l’on ne voit que partiellement, dans la logique du récit.
II Trois Point de vue sur le film :

« Le travail de scénario et de mise en scène de Gaston Kaboré est d'autant plus remarquable qu'il est comme souterrain, que l'histoire, apparemment limpide, trace donc son chemin, elle aussi, dans l'esprit du spectateur, en même temps que Rabi et Pugsa font le leur. Dans cette chronique où le quotidien se répète de jour en jour, de saison en saison, sans se figer, jamais rien ni personne n'est vraiment pareil à ce qu'il était la veille. Cette lente mutation des choses et des êtres, Gaston Kaboré nous la donne à voir peu à peu, sans gesticulation ou discours superflu, dans une économie d'écriture cinématographique qui va bien au temps qu'il faut à chacun des personnages pour prendre conscience du changement opéré autour de lui et en lui-même. Parler d'un temps nécessaire à la transformation des personnages dans un film qui dure à peine plus d'une heure peut paraître surprenant. Mais le rythme crée le temps et Gaston Kaboré ne précipite rien. »

« Rabi, film limpide, couleur de safran, est délicat comme est délicat son réalisateur, Gaston Kaboré, qui donne à voir en douceur la vie d'un enfant de dix ans, dans un pays très lointain pour nos jeunes spectateurs, le Burkina-Faso. Dire combien il est important qu'à travers l'enfant Rabi s'exprime la découverte d'une vie, d'un paysage, de coutumes, d'une économie différents de ceux du monde occidental, semble une évidence. Mais, sans doute plus important encore, est l'émergence dans ce contexte inconnu, d'une universalité des sentiments : rêve, révolte contre l'injustice d'un père, espièglerie, désir de liberté, etc. Et plus encore, la nuance personnelle de Gaston Kaboré, réalisateur-conteur, qui peint à petites touches, jamais dénuées d'humour, jamais dénuées d'amour. »

Rabi est un film traitant avant tout de la question métaphysique du temps nécessaire aux transformations : transformation de Rabi, lui-même, celle de l'idylle entre Pugsa et Tusma, celle de la nature, celle de Laale... Le film est narré un peu comme un conte, à la manière des griots africains, il n’est pas purement linéaire. Le récit ne suit pas un fil unique : le rapport entre les choses est plus complexe que les apparences semblent l’affirmer. La sensualité des images (avec une lumière délicate, les plantes qui envahissent le cadre, les chants d’oiseaux en écho à ceux des enfants...) contient l’idée de l’unité de l’individu avec son environnement tout en indiquant la fragilité des êtres et des sentiments.
III Comment approcher le film ?

Le temps n’est certes pas un sujet simple à évoquer avec les enfants mais certaines questions pourront peut-être favoriser leur réflexion et les aider comprendre quelques-unes unes des significations importantes du film.
Une séquence approfondie de compréhension partagée

Travail en trois étapes :

Etape 1 :

Temps A : visionnement

Temps B : explicitation orale assez brève des faits les plus importants du film tout de suite après l’avoir vu (question/réponse en collectif).

Consigne de lancement : qui a une question à poser au sujet de ce qui arrive à Rabi, personnage principal du film ?

Temps C : Il est demandé aux enfants de formuler par écrit une question au sujet du film à laquelle il n’a pas encore été donné de réponse.

Ces questions seront classées et traitées par le maître : les questions dont la réponse est évidente feront l’objet d’une mise au point orale en début d’étape 2 en classe entière.

Les questions plus larges seront regroupées par ressemblance afin de sélectionner une ou plusieurs problématiques qui seront traitées en étape 2.

Etape 2 :

Temps A : la séance démarre en répondant oralement aux questions les plus évidentes. Les enfants répondant à leurs camarades. Ce temps permettra de se remémorer les principaux éléments du film et les réponses sont consignées sur un écrit de synthèse (affiche du film dans la classe, cahier de production d’écrit…).

Temps B : Une (ou plusieurs) problématique est écrite au tableau. Elle est issue directement des questions posées par les enfants. Pour répondre à la question posée l’organisation pédagogique peut être adaptée aux habitudes de la classe. Il me semble qu’un moment de réflexion en binôme avec petit compte-rendu écrit peut

fonctionner. Le temps se clôture autour d’une synthèse collective écrite qui détaille les différentes réponses apportées en veillant à ne pas affaiblir les nuances qui existent dans la formulation des différents enfants.

Voici quelques problématiques reformulées :

* Combien y-a-t-il d’histoire dans ce film ? Lesquelles ?

* De quel genre de film s'agit-il ?

* Qu'est-ce que Rabi apprend pendant le film ? Ou autrement dit en quoi Rabi a changé à la fin du film ?

* Que représentent les tortues dans ce film ?

* Pourquoi Rabi a-t-il changé d’avis à propos de la tortue ?

* Cette histoire pourrait-elle se passer de la même façon dans votre ville ou village ?

* Est-ce que le film raconte des faits qui se sont vraiment passés ?

* Rabi et sa sœur Laale ont-ils les mêmes droits, les mêmes devoirs ?

Temps C : Réaliser un dessin (technique libre) qui rend compte d’un moment important du film. Le choix du moment est laissé à l’arbitrage de l’enfant.
Etape 3 :

L’objectif de cette étape est de permettre aux enfants d’exprimer, de formuler et d’argumenter une opinion personnelle au sujet du film. La manière de conduire cette étape peut être très variée. On peut proposer les modalités suivantes :

Temps A :

Par groupe, les enfants vont enregistrer avec un magnétophone leur réponse à la question : Quelle appréciation donnes-tu du film, explique pourquoi, ou bien, peux-tu dire ton opinion personnelle à propos du film ? ou bien que penses-tu du film ?

Temps B : L’ensemble des réponses est écouté sans réaction orale immédiate en classe complète. Les enfants peuvent prendre des notes écrites pour réagir en fin d’écoute aux propos entendus.

Temps C : On fait une synthèse collective des opinions en rangeant en deux colonnes plutôt favorables / plutôt défavorables les propositions d’avis données par les enfants.

A la fin de la séance, chaque enfant peut écrire un texte en deux parties en puisant au tableau ses arguments.
Quelques idées pour des activités ponctuelles à partir du document enfant

On peut utiliser les photos du recto du document enfant.

Quelques consignes de travail possibles :

 Oraliser des hypothèses à propos des événements que montrent les 3 photogrammes : que fait Rabi (photo 1) ? Que pensez-vous de la photo 2 ? Qui est le personnage âgé de la photo 3 ?

 Ecrire le portrait psychologique de Rabi.

 Faire un travail sur les couleurs présentes dans les trois photos pour imaginer dans quel espace a lieu le film, trouver des couleurs absentes de ces trois photos et essayer de savoir pourquoi.

 Sur la photo N°1, c’est le point de vue qui est saisissant : s’interroger sur le comment de cette prise de vue et demander par exemple aux enfants de dessiner la même scène mais vue d’une autre façon.
Après le film :

A - Rédaction individuelle d’un court message. “Des mots pour le dire”

Consigne : “ Traduire les idées principales dont parle le film à l’aide de 5 mots.”

Puis mise en commun collective sur un tableau : d’accord /pas d’accord.

B- Travail de groupe à propos de l’espace filmique. “Dessiner, c’est gagner”

Consigne : “Dessiner à l’aide d’un schéma le monde de Rabi pour mettre en évidence les différents lieux importants où il vit ses aventures.”

Puis mise en commun collective et réalisation d’un schéma de synthèse.

C- Débat collectif: “Le film aurait-il pu se dérouler chez nous ?”

Chaque argument doit être justifié en se référent à une séquence du film.

Une synthèse des opinions est rédigée en fin de débat.

Autres thèmes de débat possible :

- “Quels sont les trois principaux personnages du film ?

- “ Quels sentiments y-a-t-il entre Rabi et Pugsa ?”

- “ Ce film n’est pas un film africain.”

- “ Quelle est la scène qu’il faut absolument supprimer dans ce film ?”

-” Quels sont les pouvoirs du grand-père Pugsa ?”
Travaux de création à partir du film

* Chaque groupe est chargé d’écrire une scène supplémentaire du film (ou de réécrire une scène existante ) sous la forme d’un scénarimage (story-board)
* Ajouter une voix Off au film. C’est essentiellement un travail d’écriture. On peut décider d’ajouter la voix d’un narrateur ou de faire dire à Rabi ses pensées intérieures dans certaines séquences du film.

Quelques sites Internet à propos du BURKINA FASO :

La carte du pays :

http://www.izf.net/izf/Documentation/Cartes/Pays/supercartes/BurkinaFaso.htm

Des informations écrites par un étudiant du pays :

http://membres.lycos.fr/monburkinafaso/

Des photos du Burkina d’aujourd’hui :

http://www.alovelyworld.com/webbur/

http://www.burkina.fr.vu/

une association ONG pour le Burkina :

http://www.asso-burkina.org/index1.php3

Autre exemple de réalisations pédagogiques :

Autour du film : démarche d’une classe de CE1 Ecole élémentaire l'Hivernerie Gourdon (Lot)



Mise en bouche avant la projection

Questionnement sur l’espace film et son objet: l’Afrique

Exploitation d’un livre

“l’Afrique, petit Chaka” (Sellier Lesage): textes, images d’illustration et reproduction d’objets du patrimoine africain.

Un extrait :

Les couleurs de l’Afrique

"- Dis-moi, papa Dembo,

dis-moi quelle est la couleur

de l'Afrique?

- L'Afrique, petit Chaka?

L'Afrique est noire comme ma peau,

elle est rouge comme la terre,

elle est blanche comme la lumière de midi,

elle est bleue comme l'ombre du soir,

elle est jaune comme le grand fleuve,

elle est verte comme la feuille du palmier.

L'Afrique, petit Chaka,

a toutes les couleurs de la vie.”

Exposition et observation d’objets apportés par les enfants (photos, peintures, objets de la vie

courante, instruments de musique..)

Retour de salle

premières impressions des enfants:

- La lenteur du film, après être assimilée à une certaine “longueur” ennuyeuse, sera vite interprétée

comme étant au contraire “reposante” et vite comprise comme étant à l’image d’un rythme de vie

beaucoup plus serein et fort différent du nôtre.

- La présence de la tortue affecte l’imaginaire de chacun : découverte de la liberté, du respect de la

vie, de l'amour de la nature, ..

- La beauté des personnages, leur façon de vivre, de se déplacer, la sagesse de Pugsa et la façon

dont il initie Rabi au respect de la liberté de chacun et de la nature, sont très présents dans les

“discussions “des enfants.

Mémoire du film

Travail individuel autour des couleurs, des odeurs, des sons, des émotions, de ce qui a plu ou n’a pas

plu, des personnages, des relations entre les personnages, de quelques séquences fortes du film.

Partage des impressions.

Compréhension des procédés employés par le cinéaste ( exemple, le renvoi dans le passé, Pugsa et

Tusma jeunes: flou de l’image, zooms...)

Lecture d’images (chronologie, légende.)

Analyse de séquences du film (sur DVD)

Activités pédagogiques Le film Rabi a été le déclencheur de nombreuses activités au sein de la

classe et de l’école:

- Sélection et travail autour d’albums, contes, documentaires ayant pour thème l’Afrique.

  • Vivre ailleurs (l’Afrique: paysages, mode de vie, animaux, culture, histoire..)

TRAVAUX PEINTURE ET ENCRE



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Arts plastiques





  • Réalisation d’une affiche pour le film.

  • Les échanges oraux et temps d'expression avec les enfants mis en place après la projection du film ont fait apparaître l'importance de la relation enfant/animal et la prise de conscience de Rabi qui est conduit à remettre l'animal en liberté.
    On peut faire le choix de matérialiser un élément du film : réalisation d'un objet qui appartiendra à l'enfant, à la différence d'un animal qui a sa vie propre.
    C’est aussi le support d'un travail de recherches sur les formes et les couleurs à partir des motifs de tissus africains. (Modelages en terre de différents animaux puis mise en couleurs)

  • Cette réalisation est un support pour les acquisitions de compétences disciplinaires et transversales, l'objet devenu la propriété de l'enfant, peut servir de décor, de presse papier.

  • Réalisation de masque africain en simplifiant les formes. Jouer avec les marques de scarification.

  • Composer des statuettes fétiches hybrides avec du bois, des tissus, des végétaux, des cailloux des coquillages, des vieilles poupées…

  • Concevoir différents totems.

  • Travailler sur des vieux tissus (drap blanc) en reproduisant des motifs graphiques colorés avec des outils d’impression enduit de peinture (roue de jouet, bouchons, bouteilles plastiques…)

  • Composer des paysages faits d’une mosaïque de papiers format carré 15x15cm de détails de village, de hutte, d’animaux, de chasseurs…On peut envisager un travail préalable sur le corps, et le portrait.

  • Construire une maquette de village africain.


Références culturelles :
Les artistes qui se sont imprégnés de l’art africain : Picasso, Matisse, Modigliani, Léger, Brancusi, Brassaï…

Un mouvement le cubisme.

Le sculpteur Ousmane Sow.

Pour aller plus loin




Ce film pourra être l’occasion


- de se documenter sur le Burkina-Faso

http://www.burkina.fr.vu/

http://www.culture.gov.bf/

Un site très complet avec de nombreuses photos et des textes adaptés aux élèves

http://www.abcburkina.net/index.php

  • de retrouver l’habitat traditionnel d’un village SENOUFO découvert dans le film

http://www.culture.gov.bf/Site_Senoufo/TEXTES/habitat_traditionnel.htm

- de s’intéresser aux danses et aux instruments de musique traditionnels

http://www.culture.gov.bf/Site_Senoufo/TEXTES/musique.htm

  • de s’informer sur les activités de poteries

http://www.culture.gov.bf/Site_Poterie/default.htm


  • de s’informer sur les conditions de vie des enfants au Burkina-Faso

http://www.sahel.de/fr/enfants/pays/

http://www.oxfam.org.uk/coolplanet/ontheline/french/journey/burkina/bfindex.htm


  • de lire des contes africains

http://www.contesafricains.com/rubrique.php3?id_rubrique=18

http://www.wobebli.net/contes/contes.htm

http://www.recitoire.org/ContesAfricains_1.html

http://www.abcburkina.net/contes5.htm


  • de retrouver la thématique de la tortue dans d’autres histoires

http://membres.lycos.fr/elefantehiesel/humour/fables07.htm

http://www.contesafricains.com/article.php3?id_article=39

http://pageperso.aol.fr/Mahagagamada/rafarahendry.html

Contact : Pierre Gallo – Conseiller Pédagogique Arts Visuels

IA 14 – 02.31.45.96.83
Certaines pistes de travail font référence aux liens « Ecole et Cinéma »

http:// www.etab.ac-caen.fr/circoherouville/
http://www.crdp-montpellier.fr/cd30/cinema/cinema0304.htm

http://www.ac-nice.fr/iencannes/Cinema/archives.html

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/lotec/EcoleCinema/realisation_00.htm

http://www.abc-lefrance.com/ecoleetcinema.htm




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