Chapitre 4 : Le travail





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date de publication07.07.2017
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Chapitre 4 : Le travail

Objectifs : * caractériser les aspects quantitatifs et qualitatifs du travail

* définir la notion de productivité du travail.

* notion de capital humain.
La production est réalisée grâce à la combinaison de facteurs de production dont les principaux sont :

  • le travail

  • et le capital.


On peut considérer le travail comme l'ensemble des capacités physiques et intellectuelles que les hommes mettent en oeuvre pour produire les biens et services nécessaires à leurs besoins.
I. LES ASPECTS QUANTITATIFS ET QUALITATIFS DU TRAVAIL

1) ASPECTS QUANTITATIFS
 Le volume de travail dépend du nombre d'actifs disponibles pour travailler ainsi que du nombre d'heures de travail qu'effectue en moyenne chaque actif.
A) LA POPULATION ACTIVE (doc. a)

 Elle est définie comme l'ensemble des personnes en âge de travailler, ayant ou recherchant une activité rémunérée.

* au sein de la population totale, seule la population active peu contribuée à augmenter la production.

* la population active française s'élève à 27 millions de personnes.

* elle a fortement augmenté depuis les années 60 :

 Travail des femmes,

 Croissance de la population totale,

 Vieillissement de la population (le nombre de personnes en âge de travailler et de plus en plus important)
Remarque : d'autres facteurs peuvent jouer sur la population active en la diminuant (ex. Allongement de la scolarité)

B) LA DUREE DU TRAVAIL

* la quantité de travail disponible résulte non seulement du nombre de personnes désireuses de travailler mais aussi de la durée moyenne du travail.

On peut observer une tendance à la baisse de la durée du travail.

 Sur l'année avec la cinquième semaine de congés payés (1982) et les jours fériés ;

 Sur la semaine, même si remise en cause de la durée légale de 35 heures ;

 Sur la durée de vie, même si allongement du nombre d'années de cotisation.
2) LES ASPECTS QUALITATIFS

A) REPARTITION PAR SEXE ET PAR AGE DE LA POPULATION ACTIVE

Doc. B et C

* la pyramide des âges de la population active occupée s'est rétrécie aux deux extrémités : il y a moins de jeunes actives de 15 à 29 ans et moins d'actifs âgés de 50 ans et plus, même si légère augmentation depuis quelques années.

Doc. C

B) LA QUALIFICATION DE LA MAIN-D'ŒUVRE
* le degré de qualification augmente dans le temps.

* on compte de plus en plus de diplômés de génération en génération.

* la plus grande formation de la main-d'oeuvre est obtenue grâce à la formation initiale et continue.
II. L'EVOLUTION DE LA POPULATION ACTIVE

  1. LA TERTIAIRISATION DES EMPLOIS


Alors qu'à la fin du siècle dernier plus de la moitié de la population active française travailler dans le secteur primaire :

- aujourd'hui, la production agricole n'occupe que 4 % de la population active.

- secteur secondaire à 26 %.

- tertiaire 69 %.


  1. LE DEVELOPPEMENT DU SALARIAT




L'évolution de la population active

la société française de 2002 et d'abord celles du salariat. Si la presse économique vante le développement du « travail en solo », la proportion de non-salariés est passée de 20 % à moins de 10 % de la population active entre 1970 et 2000. Première explication : le déclin continu de l'emploi agricole. En 1970,1 actif sur 10 étés agriculteurs. 30 années plus tard, la paysannerie pèse moins de 2 %.

Le salariat progresse aussi sous l'effet des transformations de la distribution. La disparition des petits commerces à ramener la catégorie des patrons de l'industrie et du Commerce a un peu plus de 5 % de la population active, alors qu'elle pesait encore 10 % il y a 30 ans. Dans le même temps, un nombre croissant de spécialistes, qui exerçaient hier en « libéral », travaillent désormais comme salarié : l'hôpital emploi toujours plus de médecins, tandis que les juristes ou les comptables tendent à devenir salariés de grandes sociétés de services aux entreprises [...].
La montée des employés

Qui Si l'on s'en tient aux catégories sociales définies par l'INSEE, le phénomène le plus important des 30 dernières années, en termes d'effectifs, et la croissance de 3 millions du nombre d'employés ; il représente désormais 30 % de l'ensemble des actif an 2000, contre 23 % en 1970.

On devrait plutôt dire des employées, puisque le groupe est constitué aux trois-quarts de femmes. Cette progression s'explique par l'essor des services et en particulier de la grande distribution. Le vendeurs (euses) et caissiers (ières), représentent aujourd'hui 350 000 personnes, soit une augmentation de 140 000 en 10 ans. C'est aussi parmi les employés de se range le « personnel de services aux particuliers », les assistantes maternelles et les femmes de ménage, les professions qui ont le plus augmenté de 1990 à 1999. Cette progression est en partie due au fait que ces travailleurs sont plus souvent déclarés, et donc statistiquement enregistré; elle tient aussi à la remonter des inégalités qui donnent à la minorité aisée les moyens de s'offrir le travail des autres.

Le monde ouvrier, pour sa part, voit son poids diminuer du fait des transformations structurelles de l'industrie : régression de certains secteurs, mais aussi poursuite de la mécanisation et diffusion de l'automatisation. Dans le même temps, le nombre d'ouvriers du tertiaire s'est accru : chauffeurs routiers, ouvriers des services de maintenance et d'entretien, etc. Au total, ils pesaient encore 30 % de la population active an 2000, contre 40 % en 1970. Autant dire, qu'il est un peu tôt pour parler de la fin des ouvriers... En termes de catégories socioprofessionnelles, les professions intermédiaires (instituteurs, infirmiers, techniciens, etc.) sont passés de 11 % à 16,5 % de la population active entre 1970 et 2000, tandis que les cadres supérieurs passés de 5 % à 12 %. Ces deux catégories ont connu la croissance relative la plus forte depuis 1970, puisque les professions intermédiaires ont été multipliées par deux et les cadres supérieurs par trois.

Alternative éco, n° 207,




  1. LA QUALIFICATION ACCRUE


Cf. début du chapitre.


  1. LA PRECARISATION DE L'EMPLOI


Doc. E du TD

* depuis le début des années 90 les formes particulières (ou atypique) d'emplois sont de plus en plus répandus (CDD, stages en entreprise, emplois jeunes, temps partiel).

* cependant après des années de cause, le nombre de postes sous CDD, les contrats aidés ou d'intérim diminue. (-42 000 entre le 1er trimestre 2002 et le premier trimestre 2003)

Alors que celui des postes sous CDI augmente (plus de 140 000 dans le même temps)

* cette précarisation de l'emploi, permet aux entreprises d'améliorer leur compétitivité à travers plus de flexibilité.

* ces emplois concernent davantage certaines catégories de population (jeunes, femmes et immigrés)
III. L'EFFICACITE DU FACTEUR TRAVAIL ET LA NOTION DE CAPITAL HUMAIN

  1. LA PRODUCTIVITE DU TRAVAIL

    1. LE CALCUL


 La notion de productivité du travail permet d'évaluer le coût du travail et de calculer sa rentabilité.



L'INSEE utilise la notion de productivité apparente du travail égal à :


Ses notions de productivité du travail sont à utiliser avec précaution car le travail est un facteur difficilement quantifiable, car il faut tenir compte de la quantité du travail obtenus, mais aussi de la qualité de ses produits et donc de la qualité du travail.


    1. ENJEUX DE LA PRODUCTIVITE


* pour une entreprise, améliorer sa productivité signifient créer plus de richesses grasses à une combinaison plus qu'efficace des facteurs de production.

* elle pourra accroître sa production, augmenter les revenus distribués (salaires, profite).

* elle pourra également diminuer le prix de vente des produits.


    1. MOYENS D'AMELIORER LA PRODUCTIVITE


* pour la formation et la motivation du personnel.

* pour une meilleure organisation du travail.

* par l'utilisation de moyens techniques de production performant.


  1. LA NOTION DE CAPITAL HUMAIN


Gary BECKER prix Nobel d'économie en 1992 qui est à l'origine de cette expression : qui analysent le travail comme du capital.

* il avance l'idée selon laquelle les dépenses de formation contribuent à constituer du capital humain au même titre que les dépenses d'investissement d'une entreprise introduisent du progrès technique dans le capital technique.

Par conséquent la formation représente un facteur essentiel de la production du travail que les entreprises prennent de plus en plus en compte.



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