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Exposé d’épistémologie


LES LOGIQUES D’ACTIONS INDIVIDUELLES


La problématique 3

Eléments de compréhension à partir de la présentation des principales théories 8

Pierre Bourdieu 9

L’HABITUS 9

LA NOTION DE CHAMP 10

LA VIOLENCE SYMBOLIQUE 11

Raymond Boudon 12

Anthony Giddens 16

L’action 17

L’agent compétent 17

Le pouvoir 18

Le structurel 19

Le système social 20

La dualité du structurel 21

COMMENT ANALYSER UNE ORGANISATION DANS LA PERSPECTIVE STRUCTURATIONNISTE 22

Crozier 23

Autre théorie complémentaire 24

Les problématiques pratiques qui se posent à partir de ces théories 25

Quelques questions complémentaires pour la discussion  30

À propos de l’action individuelle elle-même. 30

Comment s'articule la démarche du chercheur et son observation face aux actions individuelles ? 30

Textes complémentaires 31

L’ Homme pluriel - BERNARD LAHIRE 31

« Le retour de l'acteur » (extraits) par Thomas FERENCZI 32

ARTICLE PARU DANS LE MONDE du 15.04.88 32

Extraits de textes philosophiques. 35

Eléments bibliographiques 37


La problématique



L’entreprise étant composée d’hommes, comment expliquer les comportements individuels de ses membres ?

Le contexte organisationnel, la structure va-t-elle prescrire le comportement des individus, contingent de cette structure (théorie structurale et post-structuraliste, analyse de Bourdieu…) ? L’homme est alors un être « pensé » par l’organisation. Ces modèles holistes postulent en effet que « les comportements individuels doivent être fondamentalement pensés comme la conséquence des structures sociales qui sont ainsi posées comme premières dans l’ordre d’explication », (Boudon R., Bourricaud F., Dictionnaire critique de la sociologie, PUF, 1982, p196).

Cf. ci-dessous, article de l’Encyclopédie Universalis « Sociologie, les méthodes : Causalité, déterminisme et explication ».

SOCIOLOGIE - Les méthodes

Causalité, déterminisme et explication
La technologie de l’enquête a sans doute favorisé le développement d’une sociologie réduite à la recherche de relations entre variables. Mais elle y a d’autant plus facilement contribué qu’elle s’accordait parfaitement à un type d’analyse, l’analyse causale, et à une approche des phénomènes sociaux fondée sur la généralisation du paradigme structurel. Ce qu’observe l’enquête, c’est en effet un individu abstrait, une unité statistique définie comme une simple addition de variables. Ce qui fonde l’analyse causale, c’est le postulat selon lequel une variable dépendante peut être conçue comme une fonction d’un certain nombre d’autres variables dites indépendantes ou explicatives, que cette fonction peut être statistiquement mesurée et que les relations mises en évidence traduisent des dépendances structurelles. Enfin, ce que postule le paradigme structurel, c’est que les phénomènes sociaux sont les produits de structures et ne sauraient être analysés comme le résultat de l’action des individus, que seules les structures ont une réalité et que les individus n’en sont que les simples supports. La multiplication des typologies dans la production sociologique est sans doute l’expression la plus caractéristique de cette convergence.

Sous l’influence de cette trilogie indissociable – enquête, analyse causale et structure –, la sociologie s’est trouvée engagée dans une recherche systématique de relations causales, suffisamment fortes pour que l’on croit pouvoir leur attribuer une valeur d’explication, suffisamment stables et généralisables pour que l’on s’imagine pouvoir leur conférer le statut de loi. Et c’est précisément sur ce point que les méthodes qui ont dominé la sociologie pendant les trois dernières décennies paraissent le plus contestables. Comme l’a montré Raymond Boudon, l’erreur n’est pas tant d’avoir cherché systématiquement à établir des lois, même s’il n’est pas une seule loi dans les sciences sociales qui puisse se prévaloir d’une validité universelle, mais d’avoir suggéré que ces lois pouvaient être considérées comme des explications. En d’autres termes, on peut admettre que le chercheur s’efforce d’établir dans quelle mesure par exemple la classe sociale détermine la réussite scolaire. Ce qui n’est pas acceptable, c’est que, ayant observé entre ces termes une relation forte, il estime avoir donné une explication suffisante des inégalités devant l’école. En croyant par une simple corrélation tenir une explication du phénomène qu’il propose d’étudier, le sociologue s’engage dans une double impasse. Lorsque la relation observée paraît insuffisante, on cherchera à l’améliorer plutôt qu’à comprendre pourquoi elle est faible. Et, quand on aboutit à une relation de causalité forte, on a l’impression que la mission est achevée. La sociologie électorale offre un bon exemple des limites d’une telle démarche. Ainsi l’obsession du sociologue électoral a-t-elle souvent été d’aboutir à une corrélation multiple parfaite; derrière la démarche de la plupart des études électorales il y a l’idée, généralement implicite, qu’on doit pouvoir mettre le vote en équation. Pourtant, avec d’importantes batteries de variables, on est rarement parvenu à rendre compte de plus du tiers de la variance des phénomènes électoraux. Et les quelques corrélations observées n’ont de surcroît jamais fourni par elles-mêmes l’explication de leur existence. Ainsi la corrélation mille fois confirmée entre la pratique religieuse et le vote de droite apparaît comme l’une des relations les mieux assurées de la sociologie électorale française: mais on attend encore une explication permettant d’en comprendre la signification. Le plus étonnant, peut-être, c’est que, malgré la relative faiblesse des relations observées, on semble admettre difficilement qu’il puisse y avoir d’autres types d’explication et qu’une corrélation faible (par exemple entre la classe sociale et le vote) puisse être le signe de structures donnant aux électeurs des possibilités de choix stratégiques indifférents.

La volonté d’établir des relations causales tenues pour explicatives et généralisables va également écarter du champ de la recherche tout ce qui ne paraît pas s’accorder avec cette démarche.

Ainsi la supériorité prêtée à la généralisation va-t-elle entraîner la mise au second plan des recherches qualitatives. Celles-ci avaient pourtant connu leur heure de gloire dans les années 1920 à 1932 sous l’impulsion de l’école de Chicago, mais elles furent vite délaissées au profit du quantitatif.

Dès 1930, Stouffer estimait que, si les deux approches pouvaient conduire à des conclusions semblables, la méthode statistique était à la fois plus rapide et plus facile à mettre en œuvre. Puis le qualitatif s’est vu confiné soit à des fonctions préstatistiques (par exemple la réalisation d’entretiens non directifs devant servir à l’élaboration d’un questionnaire d’enquête), soit à un rôle secondaire post-statistique (comme l’étude en profondeur de cas déviants).

En tout état de cause, parce qu’elle ne permettait pas de généraliser, l’analyse qualitative ne pouvait apparaître comme une forme de connaissance ayant sa propre validité. Aujourd’hui, sans doute la généralisation n’apparaît-elle plus comme un objectif prioritaire ou même simplement accessible, mais aussi, par réaction contre des données quantifiées jugées insuffisantes, voire trompeuses, l’analyse qualitative paraît retrouver une certaine faveur, notamment par l’analyse des histoires de vie.

Dans une sociologie qui s’est essentiellement développée autour de la notion de structure et de la recherche de lois, l’événement ne pouvait lui non plus avoir droit de cité. Alors que la physique des quanta et la biologie moderne intègrent la notion de système aléatoire où l’événementiel devient fondamental, la sociologie, dominée par l’idée que les structures sont productrices d’invariance, de reproduction, que l’improbable ne peut être qu’antiscientifique et aberrant, continue à chasser l’événement de son champ d’analyse, croyant ainsi gagner en scientificité.

Mais, là encore, les tendances paraissent évoluer comme le montre par exemple la prise en compte des données de conjoncture dans l’analyse des phénomènes électoraux.

Ces remarques ne doivent cependant pas conduire au rejet pur et simple de la notion de cause dans les sciences sociales. La mise en évidence de relations bien établies n’est pas dépourvue d’intérêt heuristique et fournit au chercheur d’utiles points de repère. Il faut cependant se souvenir que le postulat qui fonde l’analyse causale et selon lequel le phénomène à expliquer est la résultante directe de causes bien définies peut ne pas être approprié au problème étudié. Et il convient surtout de se rappeler que ce type d’analyse ne peut être qu’une étape de la recherche et qu’une relation n’est pertinente que si on peut la comprendre.
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Les comportements individuels vont-ils au contraire construire les situations et le système organisationnel (théories de l’acteur, analyse de Boudon, analyse stratégique de Crozier, théorie comportementale de Cyert et March…) ? L’homme est alors un être « pensant » le système organisationnel. Si les actions individuelles ne sont plus dans cette perspective de simples variables dépendantes, sans finalités spécifiques propres, deux orientations sont envisageables :

  • celle de l’économie néoclassique où il y a universalité des mobiles d’action, (maximisation rationnelle de l’utilité en contexte d’information parfaite ou modèle « assoupli » de H. Simon ne reconnaissant à l’individu qu’une rationalité limitée)

  • celle qui va intégrer le mobile de l’action individuelle dans la situation dans laquelle cette action se forme, (sociologie de l’acteur : individualisme méthodologique contextualisé).


Cf. ci-dessous, article de l’Encyclopédie Universalis « Sociologie, les méthodes : L’individualisme méthodologique ».

SOCIOLOGIE - Les méthodes

L’individualisme méthodologique
Renouant avec une tradition sociologique ancienne, et notamment avec la sociologie allemande classique (Weber, Simmel, Sombart...), l’individualisme méthodologique propose une autre stratégie pour l’analyse des phénomènes sociaux. Pour ce courant de pensée, qui se développe en France à travers les recherches de sociologues comme Raymond Boudon, François Bourricaud ou Michel Crozier, les structures sociales ne définissent que le champ du possible. Les relations entre variables, reflétant les régularités structurelles, ne peuvent donc être qu’une étape de la recherche: il reste alors à décrire les comportements élémentaires qui permettent de rendre compte de la relation observée. Expliquer un phénomène social, c’est, dans cette perspective méthodologique, reconstruire sous la forme d’un modèle abstrait la motivation des individus concernés par le phénomène et analyser celui-ci comme le produit agrégé de ces microcomportements. L’individualisme méthodologique implique trois notions fondamentales: la notion d’émergence, corollaire de la notion d’agrégation; la notion de modèle, procédure indispensable de simplification face à la multitude des cas de figure singuliers; la notion de rationalité, liée au postulat de motivation compréhensible.

Concevoir les phénomènes sociaux comme l’agrégation d’actions individuelles ne présenterait sans doute qu’un intérêt limité si le résultat de cette agrégation ne produisait que la somme des actions concernées. L’importance des effets d’agrégation tient au fait que ceux-ci présentent souvent un caractère émergent. La notion d’émergence (ou effet de composition) signifie que l’agrégation de comportements individuels peut se traduire au niveau collectif par l’apparition de phénomènes non désirés par les individus. Le produit de cette agrégation pourra même être diamétralement opposé aux préférences et aux objectifs visés: on parlera alors d’effets pervers. Ainsi le fait que dans un incendie chaque individu souhaite logiquement s’échapper au plus vite peut aboutir à ce que tout le monde périsse dans les flammes. Bien des phénomènes sociaux sont le produit de mécanismes comparables. En face de situations qui paraissent d’autant plus incompréhensibles qu’on imagine difficilement que des individus puissent agir d’une manière qui leur soit défavorable, on peut être tenté de conclure à l’irrationalité et d’invoquer l’effet, évidemment invérifiable, de structures perverses manipulant les individus de manière inconsciente. En recherchant comment des actions individuelles logiques ont pu introduire des effets non voulus, on peut en revanche proposer des explications parfaitement rationnelles à ce qui paraissait énigmatique.

L’individualisme méthodologique implique également la notion de modèle. Chercher à comprendre un phénomène social, c’est d’abord en construire une représentation simplifiée et abstraite; on appellera modèle le produit de cette élaboration. Parce qu’il n’est pas possible de prendre en compte toutes les actions et toutes les motivations qui contribuent à l’émergence d’un phénomène social, on ne retiendra que quelques catégories d’acteurs auxquels on attribuera des logiques de comportement simplifiées, et on ne prendra en compte parmi l’ensemble des caractéristiques du système social que celles qui paraissent suffire à l’explication. Qu’il se présente sous une forme mathématique, statistique ou verbale (l’idéal type wébérien est un modèle), un modèle est une simplification formelle et une abstraction; il pourra se révéler plus ou moins utile à la démonstration, mais il ne pourra être tenu pour vrai ou pour faux.

Enfin, l’individualisme méthodologique postule que les actions individuelles obéissent au principe de rationalité. Cela ne veut pas dire que l’acteur procède, avant toute décision, à un ajustement optimal des moyens aux fins, mais simplement qu’il a de bonnes raisons d’agir comme il le fait. La notion de rationalité est la contrepartie nécessaire à la capacité prêtée au chercheur de comprendre et de reconstruire les motivations de ceux qui ont produit le phénomène étudié. L’observateur ne peut en effet se mettre «à la place» de l’acteur que si l’on admet que l’un et l’autre «raisonnent» de la même façon. Du point de vue de la méthode sociologique, ce principe paraît essentiel. Normalement enclin, quel que soit son souci d’objectivité, à projeter ses propres valeurs et dispositions sur les phénomènes qu’il étudie, le sociologue qui ne pose pas comme préalable que le comportement de ceux qu’il observe est logique, compte tenu de leur situation, s’expose au risque d’interpréter tout phénomène un peu inhabituel comme irrationnel ou produit par quelque force mystérieuse, s’interdisant, du même coup, de donner une explication véritable. En imposant au chercheur de comprendre pourquoi il aurait lui-même agi comme celui qu’il observe s’il avait été à sa place, le principe de rationalité apparaît sinon comme une garantie totale d’objectivité, du moins comme une protection efficace contre le risque naturel de sociocentrisme.

Si les perspectives ouvertes par une méthodologie de type individualiste ne paraissent pas encore avoir suscité un grand nombre d’applications, cela est sans doute dû en partie à la prégnance des schémas déterministes et à la persistance d’une vision du social qui attribue à la structure globale de la société un pouvoir d’explication absolu dans l’analyse des conduites humaines. Mais cela tient aussi à ce que les principes de cette méthodologie ne sont pas toujours faciles à mettre en œuvre. S’il y a peu de modèles formels en sociologie, c’est que les procédures de simplification qu’ils supposent ne sont pas évidentes et requièrent une élaboration théorique approfondie: il est bien plus simple de faire une analyse factorielle compliquée. De surcroît, si le postulat de «motivation compréhensible» paraît s’appliquer sans trop de difficulté à de nombreux domaines, et notamment à ceux où les choix individuels relèvent d’une démarche fondée sur une évaluation coût/bénéfice, il est des problèmes pour lesquels cette démarche ne paraît pas appropriée, comme l’analyse des opinions politiques. Dans ce domaine, ce sont généralement les conduites individuelles qui sont énigmatiques et non leur produit agrégé.

En tout état de cause, l’individualisme méthodologique aura ouvert dans la discipline un large débat méthodologique opposant l’approche holiste des phénomènes sociaux, fondée sur une conception hypersocialisée de l’homme, et une approche en termes d’acteur et de libre arbitre.

Ce débat méthodologique fondamental permet de souligner la pluralité des traditions sociologiques et la pluralité des méthodologies qui leur sont attachées. Mais il suggère aussi combien les frontières établies entre les différentes disciplines des sciences sociales et humaines sont artificielles. Le choix méthodologique paraît plus fondamental: il y a plus de distance entre un sociologue «holiste» et un sociologue «individualiste» qu’entre ce dernier et un économiste ou un historien partageant la même méthode que lui pour appréhender le fait social.
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Au delà du contexte managérial, il s’agit d’une interrogation philosophique sur la liberté de l’action individuelle. (cf. à la fin du dossier, extraits de textes de Kant, Nietzsche, Marx, Sartre)

Notons notamment les analyses suivantes :
SARTRE : conception existentialiste (à la suite de Kierkegaard) qui peut se résumer par la célèbre formule « l’existence précède l’essence ». L’existence se réfère à la décision, au choix, à l’engagement individuel, ce que Sartre nomme « le pour soi ». L’essence se réfère à la situation, au contexte dans lequel l’individu se trouve, ce que Sartre nomme « l’en soi ». Chacun voudrait que ses choix dépendent directement de la situation dans laquelle il se trouve (car c’est plus rassurant). Mais la liberté individuelle a un caractère ontologique, elle est totale, c’est « un gouffre ouvert entre l’en soi et le pour soi ». L’individu se trouve alors face à 3 alternatives :

  • Accepter la liberté ontologique et assumer « l’angoisse du choix »

  • Adopter des conduites de mauvaise foi qui consistent :

    • A nier la liberté en soi-même (comportement du « con »)

    • A nier la liberté en autrui (comportement du « salaud »)

L’individu est entièrement défini par ses actes.
BERGSON : Pour l’homme il n’y a pas de choix entre des possibilités fixées par avance mais un « moi » qui vit et se développe par l’effet de ses hésitations « jusqu’à ce que l’action libre s’en détache à la manière d’un fruit trop mûr ». Tout acte volontaire est un « acte qui exprime ma personnalité totale ». Néanmoins il existe une morale commune et quotidienne que Bergson nomme la « morale close » qui correspond à un ensemble d’habitudes collectives. Mais la morale la plus haute a pour source le sentiment :

  • L’émotion peut être créatrice de valeurs nouvelles

  • L’enthousiasme sera contagieux et permettra la diffusion de ces valeurs nouvelle.C’est ce que Bergson appelle la « morale ouverte ».



Conception anarchiste libertaire (Lafargue, Marcuse, Nietzche…) l’homme travaille et accomplit des actions individuelles en entreprise uniquement en raison d’un conditionnement opéré par la minorité au pouvoir. C’est une perversion de l’activité humaine. Cf. Nietzche « le travail constitue la meilleure des polices »

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