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Tatouages et piercings
Dans quelle mesure les tatouages et les piercings créent-ils des liens sociaux?




AGBO Marion L’homme et la nature

FARGEAT Mægan

N’DAW Carole

Sommaire

Introduction ………………………………………… 3

Les tatouages et piercings créent :


  1. un lien social depuis la préhistoire ……………… 5




  1. un lien social dans notre société ………………... 14




  1. une exclusion dans notre société ………………... 21



Conclusion …………………………………………… 29

Annexes :


  • Sources ………………………………………… 30




  • Bibliographie …………………………………… 32



  • Interview………………………………………… 33


Synthèses ……………………………………………... 35
Introduction


L’acte de modifier son corps est une pratique qui existe depuis la naissance de l’humanité et qui se perpétue jusqu’à nos jours. En effet, les premières marques de ces décors corporels ont été retrouvées sur des momies datant de la période néolithique. Ils ont aussi été utilisés lors de la seconde guerre mondiale comme signe d’exclusion. Mais depuis peu, ces marquages corporels sont devenus des actes banals et participent même à un phénomène de société et de mode.

L’exclusion, la marginalisation ou l’acceptation d’un être dans une société peuvent être le résultat de critères physiques, tels que les tatouages et les piercings.

Le mot « tatouage » provient du polynésien « tatau » signifiant « marquer » ou « dessiner » et renvoyant aux verbes « frapper » et « inciser ». Il correspond à l’action de marquer, d’orner une partie du corps d’inscriptions ou de dessins indélébiles. Pour ce faire, il est nécessaire d’introduire des matières colorantes (comme l’encre de chine) sous l’épiderme grâce à de multiples piqûres. Le mot « tattoo » est utilisé pour la première fois en 1772 par le Dr Berchon après un voyage en Polynésie. Il est ensuite francisé en « tatouage ».

En revanche, « piercing » est directement emprunté à l’anglais vers 1995, et trouve son origine dans le verbe « to pierce » qui signifie « percer ». Le piercing est une opération décorative pour laquelle on perce la peau, souvent sur une partie mince du corps, pour y placer un ornement de métal.

Le lien social désigne l'ensemble des relations qui unissent des individus faisant partie d'un même groupe social et qui établissent des règles sociales entre individus ou groupes sociaux différents.

Les tatouages et piercings créent un lien social car ils créent des relations entre les individus qui portent eux-mêmes ces bijoux corporels, mais une exclusion est tout de même créée dans certains cas.

Nous allons donc nous demander pourquoi et de quelle manière des décors « superficiels » peuvent permettre la création de liens sociaux, et nous nous demanderons comment, malgré l’engouement qu’ils suscitent, ceux-ci peuvent créer une exclusion sociale.

Nous étudierons ainsi le rôle des tatouages et des piercings dans la création d’un lien social depuis la préhistoire (I), puis la place des marquages corporels dans notre société (II), et enfin la création d’une exclusion par les tatouages et les piercings dans notre civilisation (III).

I°) Les tatouages et piercings créent un lien social depuis la préhistoire.

De tous temps, tatouages et piercings sont les signes d’une exclusion, de la marginalité ou, au contraire, de l’acceptation de l’individu dans la société.

Nous allons tout d’abord étudier le cas des tatouages.

1°) Le tatouage.

Le tatouage et son évolution suivent une frise chronologique et apparaissent sur l’ensemble du globe terrestre.

Le premier tatouage a été découvert sur Otzi, homme des glaces retrouvé gelé dans les Alpes italo-autrichiennes datant de la période néolithique (3500 ans avant JC). Son corps présente une soixantaine de tatouages sous forme de croix et de traits. Selon une théorie, neuf d’entre eux correspondent à des points d’acuponcture réalisés dans un but thérapeutique. Mais rien ne peut affirmer cette hypothèse à ce jour.



L’un des tatouages d’Otzi.

(http://www.hominides.com/data/images/illus/Otzi/otzi_tatouage.jpg)

Plus tard, une momie de 2200 ans avant JC a été retrouvée en Egypte. Son corps était entièrement tatoué de motifs décoratifs, mais ayant un but plutôt sacré et religieux. En Asie centrale, une momie datant de 500 ans avant JC offrait, elle, des représentations de créatures imaginaires.

La Polynésie.

En Polynésie, le tatouage indiquait souvent une appartenance à un rang social élevé, revêtait un caractère sacré et surnaturel. Symbole de l’acceptation d’un individu à une communauté (passage de l’adolescence à l’âge adulte par exemple), le tatouage était toujours valorisant pour la personne qui le portait. Il était une marque de la singularité de la personne. Effectivement, on ne tatouait que les parties apparentes du corps. Autrefois, les polynésiens des îles tropicales se revêtaient peu et se tatouaient le corps, mais une fois arrivés en Nouvelle-Zélande où régnait un climat plus froid, ils se sont couverts de vêtements et ont concentré leurs tatouages au visage.


Tatouage polynésien

(http://www.tattoo-tatouages.com/wp-content/uploads/2010/01/tatouage-polynesien1.png)

Les Européens ont redécouvert le tatouage grâce à l’exploration dans le Pacifique sud du Capitaine Cook dans les années 1770. En effet, le tatouage était mal considéré dans la culture occidentale à cause des condamnations judéo-chrétiennes qui l’entourent: « Vous ne vous ferez pas d’incisions sur le corps à cause d’un mort et vous ne ferez pas dessiner des tatouages sur le corps » (Ancien testament). Le judaïsme interdisait donc toute inscription entaillée et marquée à l’encre indélébile.

Cet ornement est surtout utilisé par les marins; effectivement, ils se bardaient de tatouages sur les parties faibles du corps, telles que le cœur, et sur le bras, signe de puissance. Les marins anglais se faisaient tatouer un crucifix sur le dos afin de décourager leur contremaître de les frapper, car c’était un crime de défigurer une image pieuse. De plus, les « gens de la mer » ont souvent pour pratique de se faire tatouer dans chaque ville d’escale: c’était une preuve de virilité, car la douleur éprouvée au moment du tatouage est souvent intense.



Http://a34.idata.over-blog.com/0/19/39/89/george-whale-tatoue-par-doc-forbes-a-vancouver-en-1957.jpg

Le tatouage est aussi une technique de reconnaissance utilisée par la police: jusqu’au XIXème siècle, les fiches de renseignement des forces de police comportaient la signalisation et la description de chaque tatouage qui permettait ainsi de caractériser sans erreur un individu.

Les tatouages contraints.

A travers l’étude de l’histoire et des civilisations, on retrouve de nombreuses traces du tatouage comme punition, comme un moyen de marquage social. Le tatouage forcé et punitif vise la plupart du temps à identifier et à exclure l’individu de la société en le désignant à ses semblables.

Durant l’antiquité, dans l’empire romain, les esclaves étaient tatoués de la première lettre du nom de famille du maître entre les deux yeux. De plus, les voleurs, les criminels et les hérétiques étaient aussi marqués.

Cette coutume daterait de l’empereur Constantin, qui avait décrété que les criminels destinés aux jeux du cirque devaient être tatoués sur les jambes et les mains, mais jamais sur le visage. En effet, le visage de l’homme ayant été créé à l’image de Dieu, on ne pouvait le scarifier. En revanche, les Grecs réservaient cette pratique à leurs prisonniers de guerre. De plus, les esclaves grecs étaient tatoués d’une chouette qui était le plus souvent présente sur le front pour empêcher toute dissimulation.

En France au Moyen Age au XIVème siècle, les mendiants professionnels condamnés à la prison étaient tatoués de la lettre M sur le front, les voleurs punis d'une fleur de lys accompagnée d'un V. Les prostituées aussi étaient marquées. De plus, la flétrissure (application d'un fer brûlant sur l'épaule droite pour les personnes condamnées aux travaux forcés à perpétuité) était chose courante sur la place publique jusqu'à la fin du XIXème siècle.

Les tatouages et piercings sont présents durant la seconde guerre mondiale.

Pendant la seconde guerre mondiale, les nazis avaient mis en place un système de tatouage pour les juifs et autres détenus des camps de concentration et d’extermination d’Aushwitz. Les tsiganes étaient par exemple tatoués de la lettre Z pour « Zigeuner », et les Aryens (type des individus blancs selon les théories racistes) de la lettre A.

Dès l’entrée des prisonniers dans les camps, les SS (police du parti nazi) leur imprimaient un numéro de matricule tatoué à l’intérieur du poignet qui devenait leur seule identité, comme du bétail, dans un processus de déshumanisation. Ce marquage était vécu comme une humiliation par les déportés. Le mot « ka-tzenik » désigne le nom de ce tatouage de la honte et signifie « les déportés des camps » en Yiddish (langue germanique parlée autrefois par les Juifs).



http://citizenzoo.files.wordpress.com/2009/12/tatouage.jpg

Les marquages corporels localisés en Orient.

Au Japon, pendant la période Edo (ancien nom de Tokyo), qui débute vers 1603 et se termine vers 1868, on trouve également des cas de tatouages symbolisant un marquage social: les prostituées les utilisaient par exemple pour attirer plus facilement leurs clients. Le tatouage des criminels était une punition officielle de cette période, du moins jusqu’en 1870. Cette punition visible que constituait le tatouage a engendré une forte population de hors la loi, forcés à l’exil et n’ayant nulle part où aller. On retrouve ici l’origine du crime organisé du Japon moderne et des yakusa, criminels aux tatouages très présents, le marquage étant devenu identitaire chez eux.



Tatouages d’un membre des yakusa japonais.

http://www.tattoo-spirit.de/content/0401/yakuza/07.jpg


L’origine des tatouages est multiple, et nous venons de voir que ceux-ci existent depuis la naissance de l’humanité dans de nombreuses sociétés. Voici maintenant le cas des piercings.2°) Le piercing.

Le piercing est récent en Occident, même s’il est connu comme parure exotique depuis au moins aussi longtemps que le tatouage.

Il apparaît sur la côte Ouest des Etats-Unis au milieu des années 1970. Ses premiers adeptes sont les communautés marginales: homosexuelles, sadomasochistes, sans oublier les punks qui recherchent la provocation.

Suivant les différents endroits où il se trouve, le piercing a différentes origines et différentes significations:

  • Le lobe de l'oreille: ce piercing permettait de distinguer une personne riche d'une personne pauvre. Dans le sud de l'Afrique, les tribus stretchaient les trous: plus ils étaient grands, plus grand était leur rang social.



http://www.inoki-piercing.fr/modeles/7/UZOA016/UZOA016-piercing-boucles-doreille-magnetiques-cristal-carre-6mm.jpg


  • l'arcade : le piercing à l'arcade est un piercing moderne; en effet, il n'a pas d'origine tribales ou culturelles et semble avoir été introduit par le mouvement punk au début des années 1980.



http://medusaboutik.m.e.pic.centerblog.net/4ybtfyzm.jpg

  • La narine ou le nez: son origine date d'il y a 4000 ans, au Moyen Orient. Il s'est répandu en Inde au XVIème siècle. Là aussi, lorsqu'on le portait, on se distinguait socialement des autres: on était riche. Dès les années 1960-1970, il fut adopté par les Hippies et les Punks.




http://piercing.mon-vip.com/medias/1105/12731narinechranneau.jpg


  • Le septum: son origine vient des Papous et d'autres tribus tribales très anciennes. Dans ces tribus, autant les hommes que les femmes se perçaient la cloison nasale pour y passer des bijoux en or la plupart du temps. On ne sait pas l'explication exacte de ces traditions, mais encore aujourd'hui, on peut la retrouver chez d’anciens peuples qui ont survécu (Asie, Amérique du Sud, Afrique...)




http://www.piercings-bijoux.com/img/piercing_septum.gif


  • La langue: dans les temples aztèques et mayas, les prêtres se perçaient la langue lors de rituels pour communiquer avec les Dieux.



Http://www.le-tatouage.com/medias/tatouages/maxi/piercing-langue-1.jpg

  • La lèvre: les tribus africaines ainsi que sud-américaines s'ornaient les lèvres de bijoux en or pour séduire. Les femmes africaines portaient des plateaux sur la lèvre pour exciter les hommes.

1°) 2°)

1°) http://82.img.v4.skyrock.net/825/piercing-of-freedom/pics/1741260824.jpg

2°) http://www.bijoux-piercing-france.com/Bijouterie/histoire-piercing-labret.jpg

  • Le sein : le piercing au sein était considéré comme un signe de force, de virilité, d'endurance. Les Romains se perçaient les mamelons pour tenir leurs capes et pour montrer leur haut grade. A partir de 1890, ce sont les femmes qui se sont mises à porter des anneaux aux seins pour embellir leur décolleté.




http://7c.img.v4.skyrock.net/7c0/piercing0476kitty/pics/2150075183_small_1.jpg


  • Le nombril: la première trace du piercing au nombril remonte aux Egyptiens. Seules les familles royales avaient le droit de se faire percer le nombril.





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  • Les piercings de surfaces: ils sont le résultat de performances, de gens qui ont voulu tester le piercing et aller plus loin... Ces premières performances remontent aux années 1970-1980 dans le milieu underground (milieu marginal).



http://www.so-ladies.com/wp-content/uploads/2010/09/Hanche.jpg

L’histoire des tatouages et piercings est chargée, et suivant l’endroit où ils se trouvent et à quelle époque on les date, ils ont des significations et des sens différents.II/ Les marquages corporels créent un lien social dans notre société.
De nos jours, les tatouages et les piercings ont « bonne presse » auprès de la jeunesse. Nous assistons à une véritable popularisation de ces pratiques. Elles étaient pourtant jadis réservées en Occident aux personnes tels que les punks, les prisonniers ou les marins. Depuis leurs réapparitions dans les années 70, le corps devient alors un accessoire de mode.
Ces pratiques ont été vraiment démocratisées dans les années 90, par le biais de « célébrités  » telles que Madonna. On se souvient aussi de Jean-Paul Gaultier qui avait révolutionné la chronique en organisant le premier défilé de mode avec des mannequins percés et tatoués.




Un mannequin a son nom tatoué dans le cou pour le défilé de Jean-Paul Gaultier.
1°) Un phénomène générationnel
Aujourd’hui, ces bijoux corporels sont de plus en plus désirés et génèrent un engouement en particulier chez les adolescents et les étudiants. A l’ère du dictat de l’image, de la beauté, de la plastique et du paraître, les tatouages et les piercings permettent d’exister au travers de ce que l’on montre, d’utiliser son corps comme un accessoire modelable à l’infini afin de correspondre au mieux à un idéal personnalisé de la beauté, de l’esthétisme, de la séduction, toutes couches sociales confondues.
Outre l’effet de mode ou la volonté d’appartenance à un groupe, ils constituent la création d’un rite de passage mis en œuvre par des marques visibles, et la douleur n’est que la conséquence de cette démarche personnelle. Il est la marque publique et privée d’une véritable identité personnelle.
La fascination que le « body art » procure chez les jeunes malgré les risques et inconvénients, résulte de l’incroyable outil d’expression qu’il constitue. Il permet aux jeunes de se réapproprier leur image, en créant un soi cohérent, un équilibre entre le « vu du dedans » et le « vu de l’extérieur » ; il permet aussi de devenir son propre créateur, de se remémorer un évènement important ou une période traumatique (deuil, adolescence, anniversaire, réussite d’un examen, etc.), ou parfois même un acte thérapeutique. Un perçage ou un tatouage nécessite une période de guérison pour cicatriser (quelques jours ou quelques semaines). Cela oblige le sujet à porter une attention toute particulière sur soi et son corps.
D'autre part, le tatouage éphémère commence à se répandre en France. Ce genre de tatouage ne peut durer que cinq ans, après quoi les couleurs se retirent et disparaissent petit à petit. La raison de cette disparition est que le tatouage est fait à l’aide de piqûres plus légères et moins profondes et que l’encre est faite à base de matières colorantes naturelles. Quant au tatouage ordinaire, si on désire l'enlever et le faire disparaître, il est obligatoire de passer par la technique du laser. Ainsi, beaucoup d’adolescents préfèrent cette méthode en cas de désintéressement.


Le document ci-dessus illustre les désirs d’un marquage corporel prenant comme témoins nos 34 camarades de classe. Nous pouvons observer que la majorité de la classe (soit 38 %) ne possède pas l’envie d’avoir un tatouage ou un piercing. Une assez grande partie (soit 35 %) souhaite un tatouage, en majorité sur le bras, le bas du dos, la hanche, mais certains ne savent pas exactement où l’effectuer. Le restant de la classe voudrait un piercing « facial », ou ne voudrait ni l’un ni l’autre.
L’engouement adolescent pour les tatouages et les piercings est le résultat d’un phénomène de mode et le besoin de s’identifier à un groupe. En effet, l’adolescence étant un âge de transition entre le statut d’enfant et l’âge adulte, les futurs adultes sont un peu « égarés ».
2°) Un phénomène médiatique


Un nombre constamment croissant de personnes se rendent dans les boutiques de tatouage et on remarque parmi elles de nombreuses personnalités médiatiques.

Par exemple :

• dans le monde sportif, le footballeur Djibril Cissé :


• dans le milieu de la chanson, avec le rappeur Lil Wayne :



  • dans le milieu cinématographique, avec le cas de l’actrice Angelina Jolie :



Le rôle des personnalités dans la diffusion des marquages corporels est important ; de ce fait, grâce à leur célébrité, elles créent une influence dans le domaine de la mode.
En France, c'est au cours de ces cinq dernières années que le tatouage est devenu un courant général et un phénomène social. Un sociologue français a indiqué que le tatouage est comme la deuxième peau de l'homme et qu'il est un mode d'expression personnelle. L'être humain d'aujourd'hui aspire de plus en plus à une double personnalité ; la première est de faire face à l’opinion générale et la deuxième appartenant à soi-même ou bien avec les amis les plus proches.

Et c'est la raison pour laquelle une mère quinquagénaire a fait tatouer une étoile sur son cou et la cache avec ses cheveux. Si par hasard quelqu'un remarque ce tatouage sur son cou, il considère alors la mère d'un œil tout à fait différent et ne peut s'empêcher de s'exclamer :

« C'est incroyable, elle est tellement en avance sur son temps ! »

Notre société est constamment entourée de publicité. Nombreuses sont les enseignes dont les « pubs  » sont faites d’un ou plusieurs marquage(s) corporel(s).

• Prenons l’exemple d’un parfum célèbre fabriqué par Jean Paul Gaultier :

Nous pouvons remarquer avec facilité les tatouages présents sur le torse du mannequin mais aussi une petite « pointe d’ironie » avec l’idée du préjugé du marin tatoué.
• Une publicité au slogan connu « JUST DO IT … »


Le tatouage dit tribal fait référence à la virilité ; sur cette image, Eric Cantona nous montre sa volonté et sa force, morale et physique.
Les piercings sont aussi montrés dans les médias :

• Une publicité dans le journal suisse Dimanche.ch


• Une publicité pour les briquets CRICKET


Peu à peu, la présence des marquages corporels dans notre société et dans notre publicité gagne du terrain. Les vedettes locales et internationales du cinéma, de la chanson et de la scène les exhibent avec fierté. Les modèles qui arpentent les défilés de mode semblent les trouver indispensables. Ils touchent tout le monde : jeunes et plus âgés, sans distinction de classes ou « de races ». Mais les tatouages et piercings ne sont pas seulement un effet de mode, ils peuvent aussi être une source de rejet de la société : ils créent ainsi une exclusion.
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