Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance.





télécharger 158.63 Kb.
titreRésumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance.
page3/4
date de publication08.10.2017
taille158.63 Kb.
typeRésumé
e.20-bal.com > histoire > Résumé
1   2   3   4

3.2. Le devenir observé au niveau de la famille

Comme tout individu, ces adultes sont inscrits dans deux familles, la famille d’affiliation dans laquelle ils sont nés, et celle de procréation qui résulte de leur union. Toutefois, le fait d’avoir été placé en famille d’accueil offre un nouveau modèle d’identification et de parenté.

3.2.1. Observer les relations avec la famille d’affiliation

Dans tous les pays, la question du maintien du lien entre l’enfant placé et ses parents a toujours suscité des débats basés sur l’idéologie de l’autorité parentale. En France, le maintien du lien est fortement remis en question notamment par Berger, pédopsychiatre, surtout en cas de maltraitance ou de défaillance parentale grave [51]. Les choix politiques reposent davantage sur des idéologies que sur des résultats d’études démontrant la nécessité ou au contraire les effets néfastes du maintien du lien avec un parent maltraitant. Pourtant les effets pernicieux de rencontres conflictuelles, irrégulières ou instables avec les parents, et, par conséquent, l’importance de leur régulation (T15bis, T19, T21, T22, T24, T27, T28). Parfois la rupture complète des liens au cours du placement avec des parents maltraitants permet un travail nécessaire à la fois pour le jeune mais aussi pour le(s) parent(s) afin de reconstruire des liens plus sains (T28).

L’analyse des relations avec les parents est délicate, elle dépend de plusieurs facteurs, comme l’âge des sujets et la qualité et la régularité des relations entretenues lors du placement. En outre, elle dépend aussi du type de placement, famille d’accueil ou institution, dont l’orientation dépend aussi de l’existence ou non de parents et des liens parents-enfants préexistants au placement. En cas d’accueil de longue durée, le placement familial offre une plus grande possibilité de relations familiales et de liens de parenté que le placement en institution (T11, T21, T24, T26, T27). Enfin, les relations familiales à l’age adulte sont à mettre en lien avec les contacts entretenus au cours de l’enfance et de l’adolescence et des figures d’identification proposées aux jeunes pendant les prises en charge hors de la famille. Une étude australienne (T24, [52]) et deux études françaises (T21, T26) indiquent des choix relationnels prioritaires à l’âge adulte envers l'une ou l'autre des deux familles, la famille d’origine ou la famille d’accueil, les liens avec les parents d’origine passant très souvent par le maintien des liens avec des frères et sœurs. Les anciens placés de l’Œuvre Grancher ayant des liens privilégiés avec leurs parents sont sortis en général plus jeunes ; ceux sans contact avec les parents et n’ayant que quelques liens épisodiques avec la famille d’accueil avaient tous vécu des ruptures de liens familiaux avant ce dernier placement T21). Mouhot souligne la difficulté de la double appartenance familiale, et sa pratique clinique l’amène à conclure que « les jeunes adultes s’empressent de rompre avec une des deux familles » (T26).

Jusqu’à présent, peu d’informations sont fournies sur le type de fratries concernées et la nature des liens fraternels. Ce n’est que récemment, en sociologie de la famille, que l’on a pris en compte les particularités des structures familiales (familles recomposées…) pour étudier les relations fraternelles. Dans le contexte du placement, ce thème induit un autre débat, celui du respect de l’entité de la fratrie, plus réalisable dans certains types de placements. En France, si la loi de 1996 rappelle la nécessité de maintenir les frères et sœurs ensemble, les fratries placées sont rarement complètes, souvent formées des plus jeunes ; de plus, les liens tissés pendant le placement entre les membres des fratries biologiques et aussi entre fratries cohabitantes sont très complexes [53]. Concernant l’observation du devenir des liens fraternels, l’étude allemande sur les Villages d’Enfants accueillant des fratries ne traite pas de cette question (T5), à la différence de celle qui vient de s’achever en France dans laquelle a été soulignée l’importance et la plus grande régularité des relations fraternelles parmi ceux qui ont été élevés ensemble [54].

Concernant les sujets ayant vécu en familles d’accueil, la solidarité des aînés des fratries à la sortie des placements est soulignée (hébergement, recherche d’un emploi…) ainsi que l’importance des relations fraternelles à l’âge adulte, celles-ci venant remplacer l’absence de liens avec les parents (T19). Toutefois, pour ceux qui ont vécu en foyer(s), si le lien fraternel résiste facilement à des séparations courtes au moment de l’adolescence, cela est moins vrai dans le cas de séparations longues et de discontinuités des placements (T28).
3.2.2. Observer la famille de procréation des « ex-placés ».

Il paraît difficile d’observer le devenir adulte sans prendre en compte la famille nouvellement construite, c’est-à-dire la famille de procréation. Ici encore, l’âge des enquêtés est une variable importante pour observer la situation matrimoniale et conjugale. La période d’observation couverte dans cet article (des années 50 à nos jours) a connu des transformations considérables, notamment au sein de la sphère privée. Si le statut matrimonial des « ex-placés » est une information présente dans les études, la répartition selon le type de ménage est privilégiée dans les études plus récentes (en couple, famille monoparentale, célibataire sans enfants…). Selon l’âge des « ex-placés », la part des couples varie, de 39% à 80%. Elle est plus importante chez les femmes (T3, T9), les garçons se mettant en couple en moyenne deux ans après les filles. Les divorces et séparations conjugales sont importants comparativement à l’âge des enquêtés et pourrait traduire pour certains « une incapacité à établir et à maintenir des liens stables avec un conjoint » (T16). Notons que l’étude algérienne (T25) présente des proportions très faibles « d’ex-placés » mariés, avec des différences sexuées inversées, ce que l’auteur explique par des raisons culturelles (interdiction de cohabiter, et pour le mariage : nécessité du consentement parental ; coûts élevés ; mauvaise position des enquêtés sur le marché matrimonial du fait de leur passé institutionnel). En occident, les garçons et les filles ex-placés se mettent en couple plus précocement que dans le reste de la population (T8, T15bis, T16, T28). Ceci est lié à la fin des prises en charge (18 ans, voire 21 ans en cas d’aides aux jeunes majeurs), correspondant à une décohabitation juvénile brutale (T28). Le cas de l’étude de Fernandez en Espagne (T29) est un peu différent dans la mesure où plus de la moitié des jeunes est âgée de moins de 22 ans (12% sont mineurs). Certains sont sortis entre 15 et 17 ans ce qui laisse supposer qu’ils sont retournés dans leur famille d’origine. Au moment de l’enquête, 44% vivent dans leur famille et 29% seulement sont en couple.

Au-delà de l’aspect descriptif de la situation matrimoniale, le choix du conjoint est un thème particulièrement important dans ces études sur le devenir. Il n’est pas abordé sous l’angle de l’homogamie ou endogamie sociale, mais comme facteur de risque ou au contraire facteur de protection pour le devenir de ces « ex-placés ». En Grande-Bretagne, Quinton et Rutter observent que le choix d’un conjoint « aidant » . est un facteur protecteur pour les deux sexes, bien que les hommes ex- placés aient moins de risque de manquer de soutien conjugal que les femmes (T13, T17) ; quant aux femmes ex-placées, celles qui ont un conjoint « déviant » ont une insertion sociale plus fragile que les autres. De plus, la notion de conjoint aidant semble la plus significativement associée aux qualités parentales de ces femmes (Quinton et al., 1984).

L’étude de l’œuvre Grancher apporte un élément complémentaire sur le choix du conjoint « aidant » dont la famille va être un support, en l’opposant au conjoint en « miroir » ayant eu également des problèmes dans l’enfance (T21). Reprenant cette typologie, l’étude menée au foyer Caligo met en évidence que la majorité des premiers conjoints ont vécu une « enfance malheureuse » qui a le plus souvent abouti à une rupture suivie d’une vie solitaire pour l’ex-placé ou d’un choix de conjoint aidant. En revanche, bon nombre d’enfants sont nés de la première union, et à la rupture conjugale s’ajoute la rupture père-enfant (T28).

Comme indiqué à propos de la reproduction du comportement de placement, les enfants sont au cœur des préoccupations des recherches sur le devenir. Parmi les enquêtés qui ont des enfants, entre 90 et 100% les élèvent eux-mêmes (T5, T9, T11, T21, T28), proportions particulièrement importantes dans la mesure où ces jeunes ont souvent connu des séparations conjugales. Les résultats, souvent descriptifs, indiquent une proportion d’anciens placés devenus parents variant de 14% à 82% en fonction de l’âge et du sexe, ainsi que de l’époque et du pays. C’est seulement lorsque les échantillons comportent une population suffisamment âgée que l’on peut étudier les caractéristiques des adultes sans enfant. Celles-ci sont liées aux antécédents pathologiques familiaux, aux multiplacements pendant l’enfance et à leurs problèmes psychologiques graves (T5, T16).

Conclusion

En cinquante ans, et selon l’histoire socio-culturelle et politique de chaque pays, les raisons du placement d’un enfant ont fortement varié, passant de la protection des orphelins à celle des enfants victimes de maltraitance. Toutefois, au-delà du changement de son statut, les enjeux dont l’enfant placé est le support renvoient toujours à ceux de l’intervention de la sphère publique dans la sphère privée de la famille. Retirer un enfant de sa famille, garantir son éducation, c’est aussi s’interroger sur la légitimité de l’Etat de suppléer aux défaillances parentales. Les pays n’ont pas évolué de la même manière et le maintien ou la rupture du lien parental reste une question centrale dans la problématique du placement.

L’analyse critique des études et recherches sur le devenir à l’âge adulte des « ex-placés », qui n’avait pas encore été réalisée, repose sur une trentaine d’études issues de disciplines différentes telles que la psychologie, la sociologie, les sciences de l’éducation ou plus récemment la démographie, sans que pour autant des recherches pluridisciplinaires aient été menées. Au-delà des contextes nationaux, la diversité des méthodes employées et des populations observées sont autant d’obstacles aux tentatives de comparaisons entre les recherches. Cet état des connaissances permet néanmoins d’avoir une vue d’ensemble des travaux sur ce thème et de dégager les principaux résultats récurrents, comme le fait que la reproduction du comportement de placement est loin d’être systématique, que la situation professionnelle et résidentielle est proche de celles de la population du même âge et de milieu social comparable… Ce bilan souligne surtout les divergences de méthodes, lesquelles s’expliquent par la discipline d’appartenance et par le délaissement des approches rétrospectives au profit des approches prospectives. Il reste que ces dernières sont particulièrement difficiles à mettre en place sur le terrain (retrouver une population plusieurs années après la fin de prise en charge) ; elles sont effectuées sur de petits échantillons d’ex-placés le plus souvent pris en charge au cours de leur adolescence et dont l’âge est rarement supérieur à 35 ans. Les études longitudinales demandant des passages répétés sont encore très rares, et elles sont inexistantes en France ; les groupes contrôle lorsqu’ils existent peuvent entraîner des biais difficiles à maîtriser.

Aujourd’hui, les chercheurs font de plus en plus le choix d’analyser le devenir en prenant en compte à la fois l’entourage des anciens placés et la notion évolutive de leur insertion sociale. Les évaluations des pratiques institutionnelles dans le cadre de la protection de l’enfance sont amenées à se développer depuis la loi de janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale. Elles devraient permettre de mieux prendre en considération les trajectoires complètes de prise en charge en y intégrant les motifs d’admission supposés faire varier certaines dimensions du devenir. Toutefois, évaluer les prises en charge demande d’autres types d’approches que ceux utilisés pour étudier le devenir ; à cet égard, la parole des anciens placés montre combien les institutions ont évolué.
Remerciements

Les auteurs tiennent à remercier vivement Maryse Marpsat, démographe et Pascale Donati sociologue de la famille pour leurs remarques et commentaires sur ce travail.


Tableau 1 : Synthèse des études sur le devenir d’enfants placés

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

[1] ONED. Premier rapport annuel au Parlement et au Gouvernement de l’observatoire national de l’enfance en danger, Paris: La documentation française; 2005.

[2] Quinton D. Rutter M. Parents with children in care - I. Current circumstances and parenting. J Child Psychol Psychiatry 1984;25:211-29.

[3] Anaut M. Entre détresse et abandon, la répétition transgénérationnelle chez les enfants placés. Paris: CTNERHI; 1997.

[4] Coppel M. Dumaret AC. Que sont-ils devenus ? Les enfants placés à l’Œuvre Grancher. Analyse d'un placement spécialisé. Ramonville Saint-Agne: Erès; 1995.

[5] Dumaret AC. Coppel-Batsch M. Couraud S. Adult outcome of children reared for long term period in foster families. Child Abuse Neglect 1997;21:911-27.

[6] Dumaret AC. Coppel-Batsch M. Evolution à l’âge adulte d’enfants placés en familles d’accueil. Psychiatr Enfant 1996;2:613-71.

[7] Corbillon M. Assailly JP. Duyme M. L’enfant placé : de l’Assistance publique à l’Aide sociale à l’enfance. Paris: Ministère de la solidarité, de la santé et de la protection sociale; 1990.

[8] Corbillon M. Auscher T. Le devenir des enfants placés dans la Nièvre. Rapport de recherche au Conseil Général: GERIS; 1990.

[9] Frechon I. Insertion sociale et familiale de jeunes femmes anciennement placées en foyer socio-éducatif. Thèse de Doctorat de sociologie et démographie, Univ Paris X. 2003.

[10] Frechon I. Stratégies féminines d’entrée dans la vie adulte après un placement à l’adolescence. In: Callu E, Jurmand JP, Vulbeau A editors. La place des jeunes dans la cité, Tome 2, "Espaces de rue, espace de parole", Paris: L’Harmattan; 2005. p. 215-32.

[11] Bauer D. Dubechot P. Legros M. Le temps de l'établissement : des difficultés de l'adolescence aux insertions du jeune adulte. Paris: CREDOC; 1993.

[12] Dumaret AC. Enquête sur les aînés de 18 ans et plus ayant été placés en village d’enfants. Rapport à l’Association des villages SOS d’Enfants de France; 1982.

[13] Bohman M. Sigvardsson S. Negative social heritage. Adoption and fostering, 1980;3:25-34.

[14] Kraus J. Foster children grown up; parameters of care and adults delinquency. Child Youth Serv Rev 1981;3:99-114.

[15] Frechon I., Les enjeux financiers de gestion, une approche chiffrée, Informations sociales, n°140, pp. 90-95, 2007

[16] Sawras J. Le passé, le séjour, le devenir des garçons "cas sociaux" ayant été placés dans un foyer de semi-liberté. Thèse de Doctorat, Univ Paris VIII. 1981.

[17] Moutassem-Mimouni B. Devenir adulte des enfants abandonnés à la naissance en Algérie. Etude comparative du devenir des adultes élevés en famille d’accueil et en institution, Psychiatr Enfant 1999;2:623-45.

[18] Murphy HMB. Foster-home variables and adult outcomes. Mental Hygiene, 1964;48:587-99.

[19] Poussin G. (dir.), Bien placés pour en parler…, Le placement familial à l’Aide sociale à l’enfance : question de réussite, Rapport de recherche, Université Mendès-France, Grenoble. 1991.

[20] Gardner H. The concept of family : perceptions of adults who were in long-term out-of-home care as children. Child Welfare 1998;LXXVII:681-700.

[21] Mouhot F. Le devenir des enfants de l'Aide sociale à l’enfance. Devenir, 2001;13;31-66.

[22] Chartier JP. Riva H., Donner la parole à ceux qui ne l'ont pas eue, AVVEJ, 1987

[23] Bauer F. Mercklé P. Devenir des enfants placés et suivis en milieu ouvert. Colmar: ADEIS-OHRAS; 1995.

[24] Festinger T. No one ever asked us. A postcript to foster care. New-York, CUP, 1983.

[25] Andersson G. Family relations, adjustement and well-being in longitudinal study of children in care, Child and Family Social Work 2005;10:43-56.

[26] Quinton D. Rutter M. Parents with children in care. II. Intergenerational continuities. J Child Psychol Psychiatry 1984;25:231-50.

[27] Quinton D. Rutter M. Liddle C. Institutional rearing, parenting difficulties and marital support. Psychol Med 1984;14:107-24.

[28] Rutter M. Quinton D. Hill J. Adult outcome of institution-reared children : Males and females compared. In: Robins J. editors. Straight and devious Pathways From Childood to adulthood. Cambridge: Cambridge University Press; 1990. p. 135-57.

[29] Cheung S Y. Heath A. After Care : the education and Occupation of Adults who have been in Care. Oxford Rev Educ 1994;20;361-74.

[30] Cheung S Y. Buchnan A. Malaise scores in adulthood of children and young people who have been in care. J Child Psychol Psychiatry 1997;38:5575-80.

[31] Courgeau D. Lelièvre E. Analyse démographique des biographies, Paris: INED; 1989.

[32] Auriat N. Les défaillances de la mémoire humaine. Aspects cognitifs des enquêtes rétrospectives. Paris: PUF-INED, Travaux et documents; 1996.

[33] Hubert T., Tournyol du Clos H., Cosio M., Frechon I. Le devenir des jeunes pris en charge par les services de la PJJ. Rapport 2ème étape, CERPOS, CNFE-PJJ; 2006.

[34] Gheorghiu M. Labache L. Legrand C. Quaglia M. Rafanell I Orra J, Teixeira M. 2002. - Rapport final de la recherche longitudinale sur le devenir des personnes sorties de l’ASE en Seine-Saint-Denis entre 1980 et 2000, Bobigny.

[35] Labache L. 2004. Pauvretés à l’Aide Sociale à l’Enfance, Le devenir des enfants accueillis à l’ASE en Seine-Saint-Denis entre 1980 et 2000. (B) Le passage des jeunes d’origine étrangère par l’aide sociale à l’enfance », Actes du Colloque du CERC : Le devenir des enfants des familles défavorisées en France.

[36] Thoburn J. Norford L. Parvez Rashid S. Permanent family placement for children of minority ethnic origin. London: Jessica Kingsley Publishers Ltd; 2000.

[37] Salo R. Municipal child welfare work as promoter of social adjustment. Finlande, Lassa. 1956.

[38] Raithel M. Wollensack H. Les anciens enfants des Villages d’Enfants SOS : que sont-ils devenus ? Munich: Institut de pédagogie sociale de l’Association des Villages d’Enfants SOS; 1980.

[39] Munro E. R. Stein M. Ward H. Comparing how different social, political and legal frameworks support or inhibit transitions from public care to indepence in Europe, Israel, Canada and the United States. Int J Child Fam Welfare 2005;4:191-201.

[40] Zimmerman R. Foster care in retrospect, New Orleans, Tulane Studies in Social Welfare, Tulane University. 1982.

[41] Garmezy N. Stress resistant children. The search for protective
1   2   3   4

similaire:

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé : Cet article propose une analyse comparative des transformations...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé Cet article suggère de replacer l’analyse des inégalités sociales...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé : Cet article propose une synthèse des recherches empiriques...
«amoncellement plutôt disjoint»1 et l’objet de cet article est d’en proposer une synthèse. Nous dressons le bilan de ces contributions,...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé : Cet article propose une réflexion sociologique sur les «violences urbaines»
«mauvaise éducation» des familles est une cause majeure de la délinquance des enfants. IL serait donc sage de s’abstenir provisoirement...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé : Basé sur un échantillon large de huit pays, cet article...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconChargé·e d’enquêtes et d’études sur l’aide sociale à l’enfance et...
«Collectivités locales» (bcl) de la sous-direction «Observation de la solidarité» à la Direction de la recherche, des études, de...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRÉsumé. Cet article se propose de tirer un bilan d’étape sur les...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé Cet article montre que les résultats des études menées sur...
«l’économie de l’information». Enfin, et dans une troisième partie, nous montrons que les résultats des études empiriques sont sensibles...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé Comment rendre accessible à un public non formé les documents...

Résumé Cet article propose une analyse méthodologique et thématique des études sur le devenir adulte d’anciens placés dans le cadre de la Protection de l’enfance. iconRésumé Le but de cet article est d’apporter une contribution originale...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com