Résumé : L’article propose de montrer comment les notions de règles, de normes et de formes sont articulés non seulement aux processus d’actions et de régulations,





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Le champ spatial (le terrain de football, les limites de la table de ping-pong ou du tatami des judokas…)
Le champ temporel (la durée d’un match de football ou celle d’un examen…)
Les distances (le 100 mètres ou le marathon…)
Le type voire le genre et la catégorie (100 m nage libre ou 100 m papillon, compétition homme ou femme, minime, benjamin ou senior/ poids légers, poids lourds…)
Le nombre d’essais autorisés (trois pour le saut en longueur ou en hauteur).
Les limites énergétiques de l’action (le Knock Out en boxe, le ippon au judo karaté ou jiujitsu) ou encore comme ces concours de danse organisées dans les années soixante aux Etats-Unis, sans clôture temporelle, ou était déclaré vainqueur le couple restant seul sur la piste de danse, après épuisement total et effondrement des autres couples et qui pouvaient durer jusqu’à plusieurs jours d’affilés.
Les limites de possibilités d’action et de combinatoire comme c’est le cas pour le jeu d’échec ou le jeu de go ou certaines combinatoires seules sont autorisées et ou certaines pièces peuvent avoir certaines propriétés intrinsèques restrictives par rapport à d’autres (le roi, la reine, le fou, le cavalier, le hors jeu en football…).
Le nombre de participants et de ressources (jeu à XIII ou quinze au rugby, 11 au football, matériel autorisé et labellisé, etc.
Toutes ces règles, associées aux dispositifs qui leurs sont (re)liés fondent leurs caractéristiques et leurs ordres sémiotiques spécifiques, canalisant l’action, réduisant les possibles tout en dessinant les formes propres du jeu, de l’action et des sujets. Les règles fondent la préservabilité de l’action collective, mais en même temps structurent l’ontologie des sujets (notion d’assujettissement et de rôles endossés par les acteurs-agents).
En fondant les règles de l’action collective, les règles fondent également celles des normes sociales, et celles de leurs formes sociales incarnés dans des pratiques autorisées pour constituer ce qui marche et ce qui doit marcher. « Le marché est ce qui marche » disait Bourdieu. «Le marché, comme toutes les autres formes de coordination des activités humaines, n'a rien de naturel » nous dit Friedberg11 « C'est au contraire le fruit d'une construction sociale. Il a besoin d'organisation et même de beaucoup d'organisation pour fonctionner de manière satisfaisante ». Le marché est surtout cette dimension qui structure l’action collective, ce qui la fait marcher et fonctionner, ce « pourquoi l’on fait les choses que l’on fait » dont parlait Lévi Strauss12.
3. Règles et mesures

Derrière le concept de règle au sens de « principe de vie en société », se cache aussi l’objet, la règle qui induit en tant qu’outil et fonction le fait de pouvoir tracer un trait droit, de souligner, mais qui sert aussi à mesurer. La mesure est cette dimension empirique et cognitive (il n’y a de science que du mesurable) qui permet en évaluant les dimensions d’un objet, son poids, ses dimensions de le caractériser et de pouvoir en adapter ses caractéristiques aux finalités de l’action. Le vitrier en coupant une vitre va préalablement prendre des mesures pour pouvoir l’ajuster au cadre de la fenêtre. Le comptable en mesurant entrée et sortie va ajuster son bilan financier. Le boulanger en pesant sa quantité de farine et de sel va ajuster la quantité nécessaire pour faire son pain. Le joailler en pesant le diamant ou l’or, va en inférer sa valeur et son prix.

Partout où il est question de mesure, il est question de règle et d’ajustement. La mesure est aussi ce qui au niveau de l’action permet de réduire l’entropie et les facteurs de désordre pour ajuster et orienter l’action. De plus, la mesure peut également opérer en tant que limite et clôture sémiotique, dressant un dedans endogène et un dehors exogène, la limite d’âge pour pouvoir travailler par exemple, le niveau de connaissance requis, le calibrage des fruits et des légumes dans la production moderne, les notes pour un examen, le nombre de signes requis pour un appel à communication… La mesure uniformise et homogénéise et en homogénéisant normalise, tout en réduisant la complexité et les facteurs de désordre.

La mesure est aussi le symbole de l’architecte et du franc maçon, le symbole de l’équilibre et de la justice, l’instrument privilégié du dessin (dessein) et des proportions. Elle permet des phénomènes d’ajustement, de régulation de contrôle et de correction et assure ordre et équilibre. L’inverse de la mesure dans une société c’est la démesure, la fameuse hybris chez les grecs, punie par les Dieux, inspiré par les passions et par l’orgueil et qui était considérée comme un crime. « Elle recouvrait des violations comme les voies de fait, les agressions sexuelles et le vol de propriété publique ou sacrée »13. Mesures et règles sont donc liées par un rapport étroit.

De nombreuses expressions courantes sont liées aux phénomènes mesures/démesures dans une dialectique de l’ordre et du désordre (ou du chaos) comme dépasser la mesure, ou prendre la mesure d’une situation pour justement mettre en place des dispositifs de régulation d’ajustement et de correction. Cette dialectique de la mesure et de la démesure pèse également sur la dimension de la conservation de l’ordre et de l’organisation et cela peut s’incarner dans les formes sociales organisées et instituées tel que l’ordre des avocats ou des médecins14 qui fonctionne comme des principes de clôtures sémiotiques conservant et intégrant ce qui ferait partie de l’ordre et excluant ou extériorisant tout ce qui n’en ferait pas partie, tout en conservant le monopole de l’ordre et en se donnant les moyens de sa différenciation et de sa spécificité en tant que forme sociale différenciée. De ce point de vue une forme est avant tout une clôture sémiotique qui intègre des éléments en interne et qui se différencie de ce qui n’est pas elle, tout en assurant son id-entité, son autonomie et son propre ordre fonctionnel..

Ainsi l’ordre organisationnel à partir des règles implicites qui pèsent sur le fonctionnement organisationnel, non seulement canalise et oriente les comportements, le sens, les actions, les rites, les manières de faire et d’agir, mais également les dire et les façons de dire, comme l’ont démontré aussi bien Bourdieu15 dans ce que parler veut dire, ou Michel Foucault16 dans l’ordre du discours, où dans sa conférence inaugurale au Collège de France, Foucault fait remarquer que tout son discours est construit en fonction des formes ritualisées mises en œuvre, codifiées et actualisées par l’institution même du Collège.

D’une manière générale, il est clair que l’institution institue et actualise les formes sociales et les praxis, y compris les praxis concernant les actes de langage, et c’est en reproduisant ces formes, que l’institution se régénère en s’auto produisant comme l’a bien montré Giddens dans sa théorie structurationiste, où les routines sont les dimensions essentielles de la reproduction des formes instituées et du social.
4. Algorithme et déroulement de l’action
Si les règles constituent le cadre de l’action et leur clôture sémiotique, entre ce qui est permis de ce qui ne l’est pas, si la mesure permet des processus d’ajustement et de correction, il manque une troisième dimension liée à la dimension temporelle linéaire de l’action que sont soit les procédures, articulant des séries d’actions déterminées dans le temps et dans une séquentialité, que l’on appelle également en mathématiques algorithme. Un algorithme est une suite d'instructions qui permet d'effectuer une action précise dont l’origine tire ses propriétés des règles de calcul algébrique et des quatre opérations de base que sont l’addition, la soustraction la multiplication et la division.
Tout algorithme a donc une dimension opératoire et règle les gestes à opérer comme nous le rappelle Raymond Ruyer : « Tout comme l'homme, la machine calcule, moins en vertu de la réalité matérielle de ses divers organes d'acier, que par les liaisons établies entre eux. L'opération sur laquelle repose le nombre a donc une signification mécanique, elle signifie que l'homme saisit de la même façon un objet, quels que soient les détails de sa forme. Le rôle des algorithmes n'a pas d'autre signification. L'algorithme règle les gestes à opérer. Le mathématicien « s'oblige » à respecter certaines règles déterminées dans le maniement de signes conventionnels »

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Les algorithmes règlent les séquentialités et les transformations opératoires de l’action et du comportement comme la marche par exemple qui ne peut être réalisée que par une combinatoire de gestes articulés les uns aux autres pour pouvoir être opérante. Comme le rappelle un internaute à la question naïve d’un autre internaute18, En fait pour tout raisonnement, mathématique par exemple, tu peux automatiser le raisonnement afin d'obtenir la solution. Sans t'en rendre compte tu utilise des algorithmes dans la vie courante. Ex: quelqu’un te demande ou est la rue Ernest Renant. Pour lui expliquer tu décompose ce problème en action plus simple donc tu vas a gauche puis a droite etc.
La plupart de nos comportements acquis et de nos gestes sont en fait des algorithmes de comportement, ce que Piaget appelait des « schèmes sensori-moteur » comme pouvoir prendre un verre d’eau par exemple, avant de devenir schème cognitif et interprétatif comme l’a démontré Piaget dans ses études de l’intelligence chez l’enfant. Piaget fait remarquer que la notion de force tangentielle est d’abord appréhendée par l’enfant de manière motrice par ajustement avec la manipulation de la fronde par exemple, avant d’être cognitive et conceptuelle puisque ce n’est que vers l’âge de 11 ans que l’enfant est ensuite en mesure de conceptualiser mathématiquement la notion et le concept de force tangentielle. Quoi qu’il en soit les phénomènes algorithmiques guident à la fois nos actions et nos comportements et il en est ainsi aussi bien de la psychologie comportementale de l’homme que de celle de l’animal. Il en est de même semble t-il des formes les plus élémentaires de la nature comme celui d’un arbre qui perd ses feuilles en automne et les retrouve au printemps, ou bien encore du processus de transformation de la bière en mousse quand on verse le liquide dans un verre et qui correspondrait à des algorithmes de formes. D’une certaine façon tout les processus de transformations sont liés à des processus algorithmiques et souvent d’une telle complexité que leur compréhension nous échappe. De plus ces algorithmes intègrent l’ordre de l’évolution biologique successive comme le montre l’étude de l’embryogénèse du fœtus humain qui montre que le développement initial du fœtus est très proche des autres espèces animales pour les premiers mois de son développement – et ce n’est que par la suite que le fœtus humain se différencie ensuite des autres formes de fœtus animal. Si l’on peut supposer que les phénomènes de croissance et de développement d’un arbre par exemple sont liés à des processus algorithmiques qui le transforment dans certaines conditions d’une graine à un état d’arbre développé, on peut également supposer dans le même sens, si l’on poursuit le même raisonnement logique, qu’il existe également des algorithmes qui provoqueraient son vieillissement et sa mort. On sait aujourd’hui que certaines séquences d’ADN sont liées à des maladies génétiques et comporte donc des instructions algorithmiques pour déclencher ces maladies.
L’individu lui-même (homéo genèse) ne serait qu’une séquence particulière de l’évolution des espèces (homéro génèse) et qu’une partie de la guirlande éternelle en train de se déployer dans le temps et l’espace, porté en héritage et soumis à héritage. Certes il s’agit là d’ordre biologique et non pas d’ordre social, ou linguistique, mais les langues, les pratiques, les coutumes et les rites ne sont-elles pas également incluses dans notre héritage patrimonial et culturel et les cultures elles mêmes ne seraient-elles pas soumises à des sortes d’algorithmes culturels intégrés au plus profond de nos praxis et de nos représentations comme l’héritage de la pensée chrétienne depuis 2000 ans, nos formes d’écritures alphabétiques depuis 3500 ans, notre langage hérité du grec ou du latin ou encore de nos identités symboliques comme la France, héritée des royaumes Francs du Vème siècle… Ne pourrait-on pas envisager nos cultures et nos sociétés, nos langages et nos praxis comme des algorithmes de forme… ?
Quoi qu’il en soit il est évident que les phénomènes organisationnels dans la mesure où ils opèrent des processus de transformation et d’action sont soumis à des logiques algorithmiques opératoires.
5. La question du sens, des formes et des normes sociales
Alex Mucchielli, dans son article Emotions, normes sociales, décisions et jugement montre comment la question du sens est toujours lié à la question des normes sociales, et comment le sens est conditionné par les représentations déjà existantes de ce qui nous fait sens. A travers l’exemple d’une publicité, celle-ci sera appréciée ou non en fonction des valeurs et jugements que chacun d’entre nous s’est forgé. Toute situation est jugée et acceptée en fonction des normes sociales en usage. « Forme et sens sont intimement et complètement liés comme sont liés dans les expériences de la psychologie de la forme le surgissement d’une forme et le sens qui le permet de le donner : par exemple jeune femme/vielle femme sur le dessin ambigu –(Ledrut 1961) »19. La question du sens est donc non seulement indissoluble de la question des formes perçues, mais également des significations sémiotiques auxquelles elles renvoient en terme de référé et du sens social et normatif en usage et en cours dans une société donné. Celui ci s’actualise en fonction de contextes donnés qui eux-mêmes peuvent influer sur nos perceptions et représentations. Derrière les représentations sociales se trament nos schèmes d’interprétation et d’action, nos logiques et nos grilles de lecture et notre rapport sémiotique à la réalité. La question des formes sociales est donc également un rapport de sens inscrit à l’intérieur de nos processus culturels qui conditionnent la façon dont nous organisons le monde et dans lequel nous agissons et actons. Le rapport à l’action est donc toujours un rapport sémiotique par rapport au sens et aux formes reconnues et perçues. On retrouve là la question du representamen de la sémiologie peircienne ou c’est bien sur aussi l’individu qui perçoit et donne forme à ses représentations. Cette activité cognitive est au centre des processus d’action et de travail…
6. Internationalisation des normes, mondialisation et mutation des formes du travail
Dans leur article sur la régulation par les standards iso, Dudouet, Mercier et Vion notent que « Les dispositifs élaborés sont d’abord cognitifs, ils traitent de résolution de problème. Leur concepteur considèrent que le travail a changé et que désormais travailler c’est poser et pas seulement fournir de l’énergie dans une activité guidée par de l’information. Dans une période ou les activités routinières peuvent être transformées en algorithmes pris en charge par les machines, travailler c’est aussi et surtout poser un problème et le résoudre. Le travail répétitif étant pris en charge par les machines, le travail consiste tendanciellement à réaliser des tâches de surveillance, de maintenance, de coordination, de contrôle, d’innovation, de méthode. Ces activités sont autant « de problème à résoudre » qu’il faut circonscrire en fonction des informations endogènes et exogènes à l’organisation ».20

Ainsi les normes ISO, génèrent-elles de nouvelles formes d’organisation sociales, de codification des procédures et des normes, mais aussi des comportements et des ajustements nécessaires à ces nouvelles syntaxes grammaticales de l’action organisée et collective. Le fait nouveau est cependant lié à la généralisation de ces procédures et à leur mondialisation. Dans le même article les auteurs précisent que l’ISO (International Organisation for Standardisation) est une structure fédérative qui regroupe les agences nationales de 148 pays, et qu’elle a publié plus de 13 700 normes depuis sa création en 1947. Ceci fait de l’ISO une institution de régulation par les normes, une véritable institution de régulation internationale, tout en fondant de manière implicite la possibilité d’existence d’un nouvel ordre mondial, fondé lui-même sur les phénomènes informationnels, normatifs, de régulation des processus d’action, redessinant par ses algorithmes et ses normes les desseins d’un nouvel ordre économique mondial.

Ce vaste processus d’hybridation, d’acculturation et de transformation est en train de générer de nouvelles formes d’organisation, de société, de conscience, de comportements, maillés par des dispositifs numériques d’information et d’informatisation eux-mêmes constitués en réseaux, dans des sociétés appelées à devenir de plus en plus complexe et réactives., Devant la complexité des problèmes à résoudre, les processus de régulation devront se faire non seulement à l’échelle planétaire, mais encore aux échelles locales, non seulement au niveau des individus mais encore au niveau des agrégats, des organisations et des institutions, non seulement aux niveaux micro, mais également au niveau méso et macro.

Peut être cela doit-il déboucher sur de nouvelles façon de penser les phénomènes organisationnels eux-mêmes pour traiter des problèmes d’ordre, d’ajustement, de régulation, de complexité, de coopération qui émergent des découvertes de la biologie, de la physique, de la systémique, des théories de l’information et de la cybernétique, de la perspective constructiviste et de la pensée complexe, à savoir le principe d’organisation hologrammatique, ou fondamentalement l’ordre est non seulement constitué par et à l’intérieur du système, mais où il est également présent à l’intérieur de chaque partie. Nous finirons ainsi cet article en étudiant cette perspective susceptible de redéfinir nos propres modèles et heuristiques de compréhension, une sorte de nouvelle intelligibilité, sorte de « scienza nueva » évoqué par Edgar Morin.
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