Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ?





télécharger 60.12 Kb.
titrePourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ?
date de publication15.02.2017
taille60.12 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > finances > Documentos
TD 3 : 16/02/11 monnaie.

Dossier 3 :

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ?

Parce que les agrégats en eux même ne disent rien sur l’origine de la création monétaire, pourquoi la monnaie a été créée. Ainsi l’analyse des contreparties dans le bilan des IFM précise la nature de la demande monétaire et éclaire par la même les canaux de transmission de la politique de l’offre de monnaie. La masse monétaire varie en proportion d’une équivalence comptable avec ses contreparties. Toute la difficulté des ces équivalences réside dans l’hétérogénéité des effets de variation de taux d’intérêt et de taux d’inflation sur la valorisation des actifs a un instant donné. Cela contribue a éclairer les tendances de l’économie dans laquelle circule la monnaie.

Quelles sont les deux sources de la création monétaire ?

La création monétaire c’est la transformation de créances en moyens de paiement. Les contreparties de M3 sont telles que

Bilan IFM

Actif

passif

Ressources non monétaires :

+ R. O.

+ immobilisations

+ fonds propres

1.Contreparties internes (créances résidents, (crédits et titres) – public créances/trésor bons du trésor.

- privé crédits titres (actions, obligations)

2.contreparties externes (créances non résidents

- ONDTS

- devises

- créances, titres, actifs (non résidents)


M3

Pourquoi dit-on que les banques ont un pouvoir de création monétaire ?

Le pouvoir de création monétaire des banques ne se fait pas a proprement parlé sur la base de ressources pré existantes. Certes les banques collectent une épargne de court terme et octroie le crédit a long terme c'est-à-dire emprunte a court terme et prête a long terme, les taux d’intérêt de court terme étant normalement inférieur au taux d’intérêt de long terme, (si c’est pas le cas c’est ce que l’on appel un phénomène d’inversion des taux) mais en outre elles créent ex nihilo un dépôt bancaire par l’octroi d’un crédit, en fait ex nihilo (partant de rien) pas tout a fait disons plutôt que c’est sur l’anticipation d’un flux de revenus issu d’un capital matériel ou immatériel.

Ce pouvoir est-il illimité ?

Non la création monétaire a 3 limites :

  • La demande de monnaie : la création de monnaie répond au besoin de liquidité des agents non financiers privés et publics, et aux besoins de paiement extérieurs. Remarque : en principe chaque banque commerciale ne peut accorder de crédit qu’à proportion de la part de marché de ses dépôts, ce fait est très net dans un système non hiérarchique c'est-à-dire sans banque centrale.

  • Les besoins des banques en billets : c'est-à-dire la quantité d’avoir en monnaie centrale, les banques n’émettent pas de billets, elles se les procurent a la banque centrale. En retour elle alimente en proportion son compte a la banque centrale d’une partie de ses dépôts, c'est-à-dire ceux effectués par ses clients. C’est d’ailleurs par des écritures sur ces comptes banques centrales, chaque banque détient au moins un compte a sa banque centrale, que se règlent les flux interbancaires. En cas d’assèchement de ce compte banque centrale une banque peut emprunter de la monnaie banque centrale sur le marché monétaire, c’est ce que l’on appel une opération de refinancement, cette opération figure au passif d’une banque car l’accroissement de ce poste signale une augmentation des engagements ou au moins une diminution des avoirs. Les avoirs en monnaie banque centrale ( = la monnaie crée par la banque centrale, c’est une dette qui porte la signature du banquier de la banque centrale, extrêmement crédible, c’est une monnaie de premier rang, ce sont les billets de banques + le scriptural banque centrale [ce qui constitue les comptes des banques a la banque centrale, ces comptes sont des comptes de réserve, le plancher d’un compte de réserve s’appel le plancher de réserve c’est une revenu d’avoir que doit détenir chaque banque auprès de sa banque centrale en monnaie centrale] ) constituent donc la base monétaire qui limite la création de monnaie.

  • Le contrôle de la banque centrale : c'est-à-dire le pouvoir de marché de la banque centrale. La banque centrale peut intervenir sur le marché monétaire en prêtant de la monnaie banque centrale contre les titres financiers négociables sur le marché monétaire, elle les prêtent a un taux dit taux d’intérêt directeur de la banque centrale ( cas ou elle augmente la liquidité). La banque centrale peut au contraire chercher a assécher la liquidité interbancaire, dans ce cas elle emprunte de la monnaie banque centrale sur le marché monétaire aux banques par un appel d’offre a un taux légèrement supérieur a celui qui est en cours sur le marché. pour se faire elle vend des actifs financiers, c’est ce que l’on appel une opération d’open market.

Quelles sont les différences entre les conceptions du multiplicateur et du diviseur de crédit ?

Ici comment la masse monétaire varie-t-elle en fonction de la base monétaire ?

  • Du coté de la banque centrale BC :

    • BA = B + R avec BA base monétaire, B les billets et R les réserves (écriture scripturale)

  • Du point de vue des banque commerciales :

    • M = B + D avec M la masse monétaire, et D les dépôts a vue.

Sachant que B = βM avec 0<β<1 : préférence pour le billet. Β dépend du comportement des agents quant a leur manière de payer, en bref c’est un paramètre exogène a la banque centrale, et même exogène au système bancaire.

Il en sort que D = (1- β)M et R=gD avec g coefficient de réserve obligatoire 0
Donc BA = βM + gD

D’où BA = βM + g(1- β)M

Et donc M = BA en rouge le multiplicateur de crédit.

Le multiplicateur est nécessairement supérieur a 1, et plus β et g sont élevés et plus le multiplicateur est faible.

Le diviseur de crédit :

  • BA = M en bleu le diviseur de crédit.

Conséquences de multiplicateur et de diviseur :

Le schéma de multiplicateur montre comment la surliquidité interbancaire impulsée par la banque centrale s’épuise dans l’octroi de nouveaux crédits c'est-à-dire dans la création de monnaie. le schéma de multiplicateur prévaut dans le cas d’une initiative de la banque centrale, généralement aux USA, c’est une variation de la base monétaire qui provoque une variation de la masse monétaire.

[schéma du diviseur] Si au contraire le refinancement se fait comme automatiquement par l’intervention de la banque centrale lorsque la position du système bancaire est asséché, alors l’octroi de nouveaux crédits c'est-à-dire la création de monnaie s’épuise dans un cout de refinancement de plus en plus élevé. C’est plutôt le système bancaire qui est a l’initiative dans le schéma du diviseur, c’est la demande qui contraint le marché, une variation de la masse monétaire provoque une variation de la base monétaire. Schéma du diviseur prévaut en zone euro.

EXERCICES :

Les premières questions sont dans un système non hiérarchique c'est-à-dire sans banque centrale.





MA+B = 1000 + 500 = 1500

CA+B = 1000 + 500 = 1500



On a da= =1000/1500 = 2/3 et db= Mb/M = 500/1500= 1/3





Banque A

Actif

passif

Crédit : 1000+300=1300

DAV : 1000+300=1300





Le client utilise son crédit de 300 en tirant des chèques en effectuant des virements etc. a destination de ses fournisseurs. En fonction de la part de marché de la banque A, une partie de la somme mise en circulation reste dans le circuit bancaire de A, en l’occurrence la part de marché ici da=2/3. C'est-à-dire que en hypothèse parmi les fournisseurs que le clients a payer avec les 300, 2/3 sont théoriquement des clients de la banque A donc revient dans le système bancaire de A. l’autre partie de la somme (1/3) va de la banque A à la banque B, la banque détient donc une créance sur la banque B, et le rôle du marché interbancaire est précisément de compenser les dettes et créances que les banques ont les unes sur les autres.

Pour éteindre sa dette la banque A peut demander un prêt a la banque B ou lui fournir des effets représentatifs des crédits accordés bref il s’agit d’opérations de refinancement.



Banque A

Actif

Passif

Crédit 1300

DAV : 1300 – 300 + 200 =1200

Ref 100

Banque B

Actif

Passif

Crédit : 500

Ref 100

DAV : 500 + 100 =600





Masse monétaire = 1200 + 600= 1800

Le contrepartie est toujours composée de crédit 1300+500=1800 , remarque : le refinancement ici n’est pas contrepartie c’est évident si on agrège les bilans dans ce cas ils disparaissent.

Question 3 :



Suite a la création monétaire de 200 la fuite hors du réseau de A :

FA=200x dB= 200 x 1/3 =200/3

FB= 100xdA= 100 x 2/3 = 200/3

La fuite de A vers B compense la fuite de B vers A, nulle opération de refinancement n’est nécessaire.



Pour la banque A les 200 qu’elle crée, il va en rester dans son réseau 200xdA = 400/3. De plus A reçoit 200/3 issue du réseau de B, a l’issue de tout ça on a une variation des dépôts a vue de A de : ΔDAVA= 400/3 + 200/3 = 200.

Pour B elle crée 100, ces 100 sont dépensés. B reçoit 100/3 et reçoit 200/3 des clients de A donc ΔDAVB= 100/3 +200/3 = 100.

Banque A

Actif

Passif

Crédit 1000

+200

DAV : 1000

+200

dépenses -200

ΔDAVA +200

=1200


Banque B

Actif

Passif

Crédit : 500

+100

DAV : 500

+100

dépenses -100

ΔDAVB +100

=600






FA=CA.(1-dA)

FB=CB.(1-dB)

dA= 1- dB

il faut : FA=FB

 CA.(1-dA)= FB=CB.(1-dB)

<=> CA/CB=dA/dB

Les fuites hors de chaque réseau se compensent si les banques accordent des crédits a proportion de leur part de marché.



Question 4 :

Banque A

Actif

Passif

Reserve 150

+30

=180

Crédits 1500

Question 5 +360 crédits

=1860

Refinancement 150

+60

+30

=240

DAV 1500

+ 5/6 x 360 +300

=1800

Banque Centrale

Actif

Passif

Or et devises 200

Créances sur le trésor : 100

Refinancement : 150

+60

+30

=240

Réserves 150

+30

=180

Billets 300

+ 1/6 x 360 +60

=360





A l’actif dans le bilan de la banque centrale :

  • Le poste or et devises : il regroupe l’ensemble des actifs admis en règlements des transactions internationales.

  • Créance sur le trésor : Ensemble des créances que la banque centrale détient sur l’état.

  • Refinancement : ce poste regroupe l’ensemble des prêts ou des opérations que la banque centrale a consenties aux banques lors de ses interventions sur le marché monétaire. Ce poste est a l’actif de la banque centrale parce que la banque centrale se trouve globalement toujours en position de prêter ou de vendre sa monnaie aux banques commerciales.

Passif de la banque centrale :

  • Réserves : poste réserves regroupe l’ensemble comptes a vue des banques commerciales auprès de la banque centrale. Le montant de ces dépôts qu’on appel réserves permet dans cette situation ici en l’occurrence de juste satisfaire le plancher de réserve obligatoire (RO). En effet ici :

    • RO=g.DAV= 1/10 x 1500 = 150. (taux g= 10%)

  • Le poste billet comptabilise la monnaie fiduciaire émise par la banque centrale et détenue par les ANF ( agents non financiers)





La masse monétaire est égale au montant détenu par les ANF. M= DAV + billets = 1500 + 300 = 1800.

Les contreparties :

Banques commerciales : Res + C = Ref + DAV

Banque centrale : Or/devises+ C/T + Ref = Res + billets

IFM agrégé : Res + C + Or/devises+ C/T + Ref = Ref + DAV + Res + billets

 or/devises + C + C/T = DAV + billets.

  • La contrepartie de or et devise est externe, ce poste est lié a l’ensemble des transaction entre résidents et non résidents.

  • Le poste créance sur le trésor (C/T) c’est la contrepartie interne publique, ce poste est lié a l’endettement et au désendettement de l’état.

  • Le poste crédit (C ) c’est la contrepartie interne privée, poste que l’on appel crédit a l’économie.

Question 5 :

Remarque : si les banques commerciales prennent l’initiative d’une création monétaire, qui est ensuite validé (c'est-à-dire refinancé par la banque centrale) on a affaire ici a une logique de diviseur de crédit.



Le coefficient de préférence pour le billet est ici b= billet / M = 300/1800 = 1/6, les ménages payent 1/6 de leurs dépenses en billets.

A chaque crédits supplémentaire une fraction b de ce crédit est transformé en billet, billet que les banques commerciales doivent se procurer sur le marché monétaire par des opérations de refinancement.

Au niveau des dépôts a vue il reste un montant de dépôt a vue = (1-b).DAV . sur ces DAV a nouveau les banques doivent constituer une réserve obligatoire supplémentaire égale (1-b)g (pour un euro de crédit supplémentaire. Ce supplément de réserve les banque doivent se le procurer donc cela engendre une autre opération de refinancement.

Le diviseur de crédit d mesure justement le besoin total de monnaie centrale impliqué par ces deux opérations de refinancement (pour les billets et pour les réserves) soit pour un euro de crédit nouveau : d= b + (1-b).g . le diviseur de crédit est d’autant plus fort que la préférence pour la monnaie est forte (b élevée) et g élevé (taux de réserve imposé par la banque centrale).

G est une mannette d’action entre les mains de la banque centrale.

Ici d= 1/6 + (1-1/6).1/10= 0,25

Avec ΔM = 360 (crédit supplémentaire) :

ΔBA= d.ΔM  ΔBA= 0,25.360  ΔBA=90

Question 6 :

On sait que ΔM = .ΔBA

ΔM = .ΔBA  ΔM=1/(1/4) . ΔBA  ΔM= 4 x 90 =360

Réserve excédentaire = 240 -150= 90



Crédits nouveau de 90. Ces crédits nouveaux vont donner lieu a une demande de monnaie de 90 x 1/6 = 15, les banques commerciales feront face a cette demande de monnaie de leur client en puisant dans leurs réserve excédentaire. En outre ces nouveaux crédits 90 nécessitent une variation des dépôts a vue de 90-15= 75. Ce qui implique une augmentation du plancher de réserve obligatoire de 75 x 1/10 = 7,5. D’où un seuil de réserve obligatoire= 150 +7,5= 157,5.

Banque A

Actif

Passif

Reserve 225

Crédits 1590



Refinancement 240

DAV 1575

Banque Centrale

Actif

Passif

Or et devises 200

Créances sur le trésor : 100

Refinancement : 240

Réserves 225

Billets 315

Oui réserve excédentaire de 225-157,5=67,5.







Réserves excédentaires

Crédits nouveaux

Fuites de billets

Variation des réserves obligatoires

1ère vague

90

90

15

7,5

2ème vague

67,5

67,5

11,25

5,625

3ème vague

50,675

50,675

8,44

4,22











Total

0

360

60

30

Une euro de crédit supplémentaire implique 1/6 euro de fuite en billets et 1/12 euro pour la constitution de réserve obligatoire. En clair un euro de crédit implique ¼ d’euros en monnaie BC.

Un euro de réserve excédentaire s’épuise donc au 2/3 dans la fuite en billet et au 1/3 dans l’élévation du plancher obligatoire et permet de créer 4 euros de crédit nouveau.

D’où 90 euros de réserve excédentaire permettent d’accorder 90x4= 360 euros de crédits nouveaux.

On retrouve le multiplicateur 360/90=4.

En bref a l’issu du processus de multiplication.

Banque A

Actif

Passif

Reserve 240

-90

+30

=180

Crédits 1500

Question 5 +360 crédits

=1860

Refinancement 240

DAV 1500

+ 5/6 x 360 +300

=1800

Banque Centrale

Actif

Passif

Or et devises 200

Créances sur le trésor : 100

Refinancement : 240

Réserves 240

-90

+30

=180

Billets 300

+ 1/6 x 360 +60

=360





M= M/MBC = (B+D)/(B+R) = = =

Question 7

a. A l’issue d’un processus de multiplicateur ou d’un diviseur de crédit, dans les deux cas la masse monétaire s’élève de 360 par rapport a la situation initiale c'est-à-dire 2160.

b. m= 1/d

dans le cas du diviseur ceux sont les banques commerciales qui ont pris l’initiative de la création monétaire. Cela fait naitre une demande de monnaie banque centrale que la BC est supposée satisfaire en échange d’un refinancement.

Dans le cas du multiplicateur c’est la banque centrale qui a pris l’initiative, cet abaissement du coefficient de réserve obligatoire crée une excédent de réserves chez les banques commerciales ce qui pousse les banques commerciales a accorder plus de crédit et /ou si le montant de refinancement ne varie pas.

L’analyse par diviseur ou par multiplicateur dépend de la disposition de la banque centrale a fournir la liquidité interbancaire qui permet l’expansion du financement de l’économie.

Si la banque centrale est plutôt volontaire on devra dans la plupart du temps faire des analyse en cas de multiplicateur.

Si la banque centrale est passive, on aura plutôt affaire a une logique de diviseur.

En pratique la BC rend l’initiative de la création monétaire par les banques commerciales plus ou moins couteuses, en agissant par le taux d’intérêt (le fameux taux directeur) auquel elle prête sa monnaie aux banques commerciales lors des opérations de refinancement.

Question 8 :

a.



Banque A

Actif

Passif

Reserve 150

+100

=250

Crédits 1500

Refinancement 150

DAV 1500

+100

=1600

Banque Centrale

Actif

Passif

Or et devises 200

+120

=320

Créances sur le trésor : 100

Refinancement : 150


Réserves 150

+100

=250

Billets 300

+ 20

=320

On a ici une balance commerciale excédentaire. Les exportateurs reçoivent de devises dans leur dépôts a vue, les banques commerciales cèdent ces devises à la banque centrale qui va en échange créditer leurs réserves. On considère que les fuites en billets s’appliquent ici aussi.

3 choses pour conclure :

  • La masse monétaire a augmenté.

  • La contrepartie externe a augmenté d’autant.

  • Le montant des réserves excédentaire est de 250- (1/10) x 1600 = 90.

b. la fuite en billet est supposée être la même pour les paiements au reste du monde. Les agents paieront au reste du monde 20 devises en billet et 100 billets en DAV.

Banque A

Actif

Passif

Reserve 150

-100

=50

+90

=140

Crédits 1500


Refinancement 150

+90

=240

DAV 1500

-100

=1400


Banque Centrale

Actif

Passif

Or et devises 200

-120

=80

Créances sur le trésor : 100

Refinancement : 150

+90

=240


Réserves 150

-100

=50

+90

=140

Billets 300

-20

=280

Refinancement en rouge

3 conclusions :

  • La masse monétaire a diminué elle n’est plus que de 1680.

  • La contrepartie externe a diminué d’autant.

  • Au niveau des réserves obligatoires on a une infraction tel que il manque un montant de 90 en réserve, les banques doivent donc se refinancer pour un montant de 90 afin d’alimenter leur réserve et pour cela elles vont donc céder des actifs a la banque centrale.

c. le solde des transactions courantes a donc un double impacte sur la masse monétaire :

- un impact direct : par l’augmentation ou la diminution de la contrepartie externe.

- un impact indirect : lié a l’amélioration ou à l’assèchement de la liquidité interbancaire, mouvement qui incite ou désincite les banques à

Banque Centrale

Actif

Passif

Or et devises 200

Créances sur le trésor : 100

=160

Refinancement : 150


Réserves 150

=200

Billets 300

= 310

Compte trésor : 160

=0

Question 9 :

Banque A

Actif

Passif

Reserve 150

= 200

Crédits 1500


Refinancement 150

DAV 1500

=1550



3 points :

  • La masse monétaire a augmenté.

  • La contrepartie créance sur le trésor a augmenté d’autant. (60)

  • Réserves excédentaire de 200-155= 45.

c. On voit ici qu’un endettement accru de l’Etat vis-à-vis de la banque centrale augmente la masse monétaire par un double effet :

- par un effet directe par la contrepartie interne.

-par un effet indirect sur la liquidité interbancaire.

A l’inverse lorsque l’état se désendette cela contracte la masse monétaire :

  • Effet direct : Par la réduction de la contrepartie du trésor

  • Effet indirect : Par la contraction des crédits due a l’assèchement de la liquidité interbancaire.

Question 10 :



Théorie quantitative de la monnaie TQM : MV=PY.

En taux de variation : m + v = p + y

 m= 6%



M = x H



En taux de variation : m= multiplicateur + h => h= 6% car multiplicateur en terme de variation =0

La monnaie centrale est créée en contrepartie de 3 choses : des opérations avec l’extérieur, en contrepartie des opérations avec le trésor, en contrepartie des opération avec les banques commerciales dont le poste refinancement signale l’état.

  • La contrepartie externe dépend de la balance des transactions courantes, cela échappe complètement au contrôle de la BC.

  • La contrepartie créance sur le trésor, cela dépend de la politique budgétaire de l’Etat la BC n’a encore pas le contrôle sur ce poste.

  • Le poste refinancement : ce poste reflète la contrepartie interne privé du coté de la BC, ce poste mesure la quantité de monnaie que la BC met a la disposition des banques commerciales, sur ce poste du fait du taux qu’elle applique elle a le contrôle.

La banque centrale n’a qu’une maitrise relative de ses taux d’intérêt, a volume de refinancement fixé, si les banques commerciales ont un fort besoin de refinancement quand même alors le prix en cours sur le marché monétaire (taux d’intérêt de court terme) amorce une hausse qui va normalement se répercuter sur l’ensemble des taux.

Quand les taux de court terme sont supérieur aux taux de long terme la se déclenche une crise bancaire, car le système bancaire se retrouve dans une fragilité de solvabilité.

similaire:

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconLa creation monetaire et ses contreparties
«contrôler» les montants de monnaie créés par les banques. Elle le fera en agissant sur le marché monétaire ou le marché interbancaire.,...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconRecherchez la définition du mot «récession»
«hausse des prix», «hausse de la masse monétaire», «octroi de crédits bancaires aux agents économiques», «hausse de la demande de...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconLe Quantitative Easing, qu’est-ce que c’est ?
«hausse des prix», «hausse de la masse monétaire», «octroi de crédits bancaires aux agents économiques», «hausse de la demande de...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconRésumé L’environnement monétaire et financier s’est tellement modifié...
«bonne gouvernance». Mais le Fonds est lui-même une institution qui fonctionne selon ses statuts, et ses statuts n’ont guère changé...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconEtudier à l’étranger
«Pour moi, cela n’a rien changé : je valide mes modules en ayant la moyenne, tout simplement», explique Juliette, étudiante en master...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconLa Masse monétaire est-elle suffisante ?
«or» n’était pas suffisante pour empêcher des fluctuations économiques anormales. En fait à l’origine, la théorie économique était...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconFirme point, firme institution, firme organisation
«relâchement organisationnel», les dirigeants ayant besoin d’un «budget discrétionnaire», monétaire et non monétaire, pour faire...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconSystème Monétaire européen à Union Economique Monétaire

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconFondation a retenu pour son aap le développement de travaux de recherche...
«portes d’entrée unique» les «Maisons pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer» (maia) : étudier l’intégration dans...

Pourquoi étudier les contreparties de la masse monétaire ? iconM1 a pour objectif de mesurer la masse monétaire pleinement liquide,...
«jouant», en faisant varier le taux directeur. L’ensemble des taux pratiqués dans l’économie réelle va alors augmenter






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com