Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe





télécharger 0.53 Mb.
titreDepuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe
page4/8
date de publication01.11.2018
taille0.53 Mb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > finances > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8
citizen band) c’est une espèce de radio à longue portée qui utilise une grande antenne pour porter loin. il faut laisser la fenêtre grande ouverte même l’hiver, pendant que moi, je paie les quittances de gaz, donc nouvelles altercations, Alexandre partageant la même chambre que lui, ne peut plus faire ses devoirs à cause du froid et du désordre. Nouvelles disputes et puis un jour que je passe près de la chambre, j’entends David dire à son frère d’une voix que je n’oublierai jamais « toi ! un jour je vais te tuer » et la situation va en empirant. Il perd son travail, puis en retrouve un autre et il arrive à ses 18 ans. Il est majeur, il ne se sent plus alors, la mort dans l’âme, je lui dis de partir dès que possible et quand je vois qu’il ne cherche pas je précise la date de son départ.

Trois semaines passent et un jour une employée de ma banque m’appelle pour me signaler que mon fils, qui est à la même banque, est à découvert de près de 1000 francs, qui vont très vite doubler et bien que je ne sois pas responsable de ses dettes, car il est majeur, je m’inquiète pour lui mais voilà je ne sais pas où il est. J’en parle à Linda qui elle, sait. Elle l’a accueilli chez elle quelques jours jusqu’à ce qu’il lui donne sa nouvelle adresse.

Monsieur David est devant moi, il a cru que libre il allait pourvoir faire tout ce qu’il veut, il a rencontré un type qui a une voiture mais pas d’argent alors david fait des chèques. Pour la première fois je ne prends plus de gant avec lui et je lui demande s’il est fier de sa nouvelle vie qui va le conduire tout droit en prison. Il baisse la tête et ne répond pas. Alors nous allons commencer à nous rendre dans les stations services et je vais payer et récupérér les chèques sans provision lui évitant ainsi les plaintes contre lui. C’est alors que je vais lui signifier que c’est la dernière fois que je l’aide.Enfin je lui donne un conseil : devancer l’appel pour avoir où aller et aussi avoir le temps de réfléchir comment il va diriger sa vie. C’est ce qu’il va faire et contre toute attente va être pris dans la gendarmerie.les 2 + 17/09/2012
http://telavivcat.blog4ever.com/blog/articles-cat-425922-666360-testaments_pour_mes_fils.html

http://ts1.mm.bing.net/th?id=I4687515130136032&pid=1.9 nénuphar
http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSDK5f7HYBcSNSOPtIzYcNlsTtCBt7-J6zq0LO0aFeZTIaVTeY rose de fin de texte

19EME PARTIE - 18

Je cherche à nouveau du travail et j’en trouve. Une société qui importe vend et installe tout le matériel nécessaire aux égouts tels que tuyaux, coudes, grilles.

La matière n’est déjà pas folichonne mais dans la Société c’est encore pire. L’intérieur est sombre, de longs couloirs sur lesquels débouchent les bureaux, de grandes fenêtres sales et sans garniture, les murs nus, mais la Direction bat tous les records : Le Directeur général, du haut de son 1m60 toise les employés qu’il croise sans jamais les voir ; la peau blême, le cheveux gras et rare, les dents mal rangées et toutes noires, il dirige pourtant son petit monde d’une main ferme. Il est affublé d’une secrétaire, genre vieille fille, qui le suit partout où il va en marchant à petits pas comme le font les Mandarins, le dos un peu courbé, le regard rivé sur le sol en guise de soumission. L’adjoint du grand homme est son contraire. Immense, maigre le visage orné d’un petit bouc ridicule, toujours pressé, avare de paroles, lançant sur les bureaux des secrétaires les parapheurs qu’il ramène signés ; il ne connaît ni bonjour ni merci, ni s’il vous plait mais par contre il abuse du mot « URGENT »

Je remplace une femme qui part à la retraite et qui a eu, durant des années, droit de vie et de mort sur deux malheureuses dactylos dont la charge est de taper chaque jour, chaque semaine, chaque mois, depuis des siècles, des devis de la précieuse marchandise sans laquelle les rues de la Capitale seraient en permanence innondées.

Ce n’est pas une méchante femme, elle s’est seulement fondue dans la masse, a fait ce que l’on voulait et a donc gardé son poste très longtemps. Nous partageons le même espace, une petite pièce toute en verre, le bureau étant surélevé pour ne pas perdre une miette de ce qui se passe. Tout les ¼ d’heure environ, elle lève la tête sur les deux esclaves qui connaissant bien le scénario, tapent avec frénésie sans montrer le bout du nez. Elle va m’apprendre à enregistrer les visites des représentants sur les fiches de chaque client, à envoyer à ceux-ci la documentation demandée, puis d’indiquer, à l’aide d’un onglet, la date de la prochaine visite, les deux dactylos ayant pour mission de confiance de dactylographier la lettre d’accompagnement et d’expédier le courrier.

Je serai dans cet endroit 8 mois, et je me demanderai chaque jour ce que j’y fais  et si je suis restée si longtemps, c’est parce que j’ai crû qu’avec de la patience, je comprendrais.

 La veille de son départ, la nouvelle retraitée m’a dit : « je ne pense pas que vous ferez l’affaire, mais je ne dis rien car j’attends de partir depuis si longtemps que je ne voudrais pas être obligée de rester pour former une autre personne ».et lorsque le D.G. me demandera de lui désigner les employés qui arrivent en retard sous le prétexte que de là où je suis, je vois qui entre et qui sort, je ne serai pas loin de la croire.

Bien entendu ma méthode est totalement différente car d’une part, ne connaissant pas le matériel proposé et vendu j’aurais bien du mal à trouver des fautes dans les devis, d’autre part parce que je considère que dans une ambiance aussi tendue on ne peut pas faire du bon travail ni s’y épanouir.

Au début, Marguerite et Paule se posent beaucoup de questions sur moi ne sachant comment interpréter cette différence. Je me souviens d’ailleurs qu’il s’était passé la même  chose avec les africains qui, dans un premier temps, se méfiaient de cette blanche si polie et si gentille se demandant ce qu’il y avait derrière. Quand on ne connaît pas, on a peur.Mais elles vont comprendre quand, au lieu d’aller déjeuner à la table du « Roi », je viendrai avec elles manger un sandwich ou quelquefois un bon couscous au restaurant du coin. Là je n’ai pas respecté les règles en vigueur : les cadres déjeunent ensemble et non avec le menu fretin. Seulement quand à cette même table on ne parle que du matériel vendu ou à vendre, moi, je regrette, mais mes 40 minutes de pose sont à moi et j’en fais ce que je veux. ! na ! Le délégué du personnel viendra me prévenir quelques temps après, à mots couverts, que ma désertion de la table royale est du plus mauvais effet, je saurai alors que mon heure va bientôt sonner.

Fin Décembre, La Direction a l’habitude de convoquer dans son bureau, un à un, les membres du personnel pour indiquer à chacun à quelle sauce il sera mangé et aussi pour lui annoncer, s’il y en a, le montant de l’augmentation de salaire.

Quand arrive mon tour, le Chef se tient encore plus droit que d’habitude, la mêche chétive et grasse pour une fois rejetée en arrière et la secrétaire est figée derrière lui s’accorchant très fort au dossier de son fauteuil. En termes aussi blessants que possible on me signale mon incompétence, mes attitudes irrévérencieuses et on me confirme ce dont je me doutais : JE SUIS VIREE. Le minus s’attendait surement à ce que je bondisse, d’où la position de sa secrétaire prête à bondir pour m’arrêter dans mon élan meurtrier mais au lieu de cela il entend :

« Quand dois-je partir Monsieur ? « abasourdi  par la simplicité de ma phrase et l’absence de toute velléité, il perd contenance , tousse, crachote puis murmure dans un souffle ; « de suite » En sortant de son bureau je suis aussitôt suivie dans le mien par le délégué du personnel qui ne me lâchera plus d’une semelle jusqu’à ce que je sorte ; bien sûr, je le comprends, avec une personne aussi peu délicate que moi j’aurai pu, pour me venger, emporter une gomme, un taille crayon ou pire une agrafeuse. Dernière petite vacherie qui montre à quelle hauteur ça vole, au lieu de me remettre ce qui m’est dû pour solde de tout compte, on me fera revenir chaque mois pendant trois mois pour recevoir  mes indemnités de licenciement qui se composent de 3 mois de salaire.

De retour à la maison, d’une côté je suis vachement contente d’avoir quitté ce bourbier et mon honneur n’est nullemet atteint par ce renvoi mais d’un autre, je me dis que si je continue comme cela, personne ne voudra de moi car :  42 ans, deux renvois (même si aucune raison n’est indiquée sur la lettre qui m’a été remise) ça fait moche, mon expérience africaine s’éloigne petit à petit pour bientôt ne plus représenter grand chose alors que faire ?LES 2 + 18/09/2012

20 EME PARTIE 19

Lorsque j’avais 18 ans et que j’ai découvert le peuple juif, je me posais beaucoup de questions sur ce qui était arrivé, sur la responsabilité des uns et des autres et surtout de ceux qui étaient en âge de comprendre à cette époque. Au travers de mes lectures, je me rendais compte qui si certains s’étaient bien conduits en cachant des juifs, en prenant des risques très souvent sans même réfléchir, beaucoup d’autres n’avaient rien dit, rien vu, rien fait et d’autres encore avaient dénoncé pour le simple plaisir.

Ce sont des histoires comme celles là qui vont me faire prendre conscience que nous sommes tous responsables, à des degrés différents certes, de ce qui se passe dans le monde et de la tournure que prennent les évènements ; en effet, imaginons une seconde qu’un grand nombre de personnes se soit élevé contre l’étoile jaune, les déportations, les camps de concentrations (car ON savait) beaucoup de choses n’auraient pas pu avoir lieu.

J’ai compris très jeune que pour être un être humain digne de ce nom, il fallait se laisser guider par sa conscience et uniquement par elle, car elle ne se trompe jamais et que lorsque l’on hésite entre plusieurs solutions, c’est en choisissant la plus difficile à mettre en pratique qu’on a le moins de risque de se tromper.

J’ai lu tout ce qui me tombait sous la main concernant ce sombre épisode de notre histoire,

J’ai questionné une foule de gens et forte de tout ce que j’avais entendu et compris, je me suis tracé une ligne de conduite très simple : se sentir toujours responsable de ce que l’on dit, de ce que l’on  pense, de ce que l’on fait  et ne pas en rejeter la faute sur autrui.

C’est aussi tout ce que j’ai découvert, qui m’a amenée à ressentir bien souvent un sentiment de culpabilité envers tous ces gens qui sont morts par notre silence. Dans la vie il y a deux sortes de responsabilités : responsabilité individuelle – responsabilité collective. Je suis française : beaucoup de français se sont mal conduits. Je suis chrétienne, beaucoup de catholiques ont mal agi envers leur prochain donc collectivement, je suis coupable et j’ai beaucoup de mal à vivre avec ça.

Je me suis mariée, j’ai eu des enfants, je suis partie vivre en Afrique, tout cela semble m’avoir fait oublier ce qui est dit plus haut ; pourtant il n’en n’est rien ; toutes ces années ont été jalonnées de faits et d’histoires qui me ramenaient toujours à ce sujet.

Maintenant que je suis dans l’expectative, que je ne sais pas trop quoi faire de ma vie et que je repense à lui, une petite idée germe dans mon esprit.

Guy vient de rentrer d’Afrique avec Nelly. Tout naturellement il est parti s’installer dans sa ville natale où il a retrouvé des copains de classes qui eux aussi ont bien réussi, l’un d’eux est secrétaire de Mairie, un autre architecte, ce qui va bien l’aider à faire son trou dans cette société d’élite, surtout que le Monsieur est revenu avec beaucoup d’argent, ce qui aide à en imposer. En quelques mois, il va avoir villa et acheter des terrains sur lesquels certaines maisons ont été construites mais qui sont à rénover selon le style de la région qui est classée.

Quelle que soit sa réussite, guy est, d’après moi, un homme malheureux qui n’a jamais su apprécier ce que la vie lui a donné, qui n’a jamais su construire dans la joie, une vie qui lui plaisait. Guy est « vide » de l’intérieur.

Comme ce livre est dédié à mes fils et à pour but de leur faire comprendre ce que moi je crois avoir compris, je leur dirai ceci :

-un homme qui boit parcequ’il a eu une bonne journée –

-un homme qui boit parce qu’il a eu une mauvaise  journée

-un homme qui boit parcequ’il ne s’est rien passé

est un homme qui boit ; les raisons ne sont que des prétextes

-un homme qui est socialiste aujourd’hui

-un homme qui est de droite le lendemain

-un homme qui ne sera ni l’un ni l’autre plus tard

est un homme qui n’a pas de personnalité, pas d’opinion propre et qui comme un caméléon change de couleur en fonction du milieu dans lequel il se trouve.C’est un homme désabusé, blasé et c’est très triste.

 

GUY A PREFERE REUSSIR DANS LA VIE PLUTOT QUE REUSSIR SA VIE  ET LE PLUS TRISTE ENCORE C’ EST QU’ALEXANDRE EST COMME LUI ;

Cette même année, mon amie Linda a perdu sa petite fille Christine dans un accident de voiture. Je ne comprendrai jamais comment cette femme a fait pour rester aussi digne devant ce qui est le pire pour une mère : perdre son enfant pas plus que je ne comprendrai pourquoi j’ai été aussi peu présente à ses côtés. C’est vrai qu’elle était très entourée mais quand même, j’aurai dû la soutenir davantage elle qui avait fait tant pour moi. Nous n’en avons jamais parlé mais puisqu’elle lira ces lignes, je voudrais qu’elle me dise ce qu’elle a ressenti alors et si elle m’a pardonnée.

David semble se plaire à l’armée, il écrit quelquefois des petits mots ; je me prends à espérer que peut être nous avons trouvé la solution à une partie de ses problèmes.

Alexandre est ravi de savoir que son père est rentré mais ne comprend pas très bien pourquoi il ne l’a pas encore vu, étant donné qu’ils sont séparés depuis près de deux ans C’est tout simplement parce que 400 kms nous séparent et que revenir, se réinstaller, prend énormément de temps.

Dans un premier temps, j’ai décidé de ne pas rechercher de travail, ce qui me gênerait pour prendre une décision si par hasard j’en trouvais. Et là, le destin va me faire un petit clin d’œil .

Un jour je trouve dans ma boite aux lettres une carte postale signée Levy ce qui m’étonne car il n’écrit que des lettres. Le texte aussi me paraît bizarre. « Chère Jeannine je me souviens de ton visage, de tes beaux yeux cachés par tes lunettes, je n’ai rien oublié. Signé Levy » suivi d’un numéro de boite postale différent de celui du Levy que je connais mais par contre la ville est la même. Très intriguée, je décide de répondre en demandant à la personne qui m’écrit qui elle est et où m’a-t-elle connue ? La réponse est sybilline « je fais de fréquents voyages en France et à mon prochain passage je vous dirai tout. Donnez-moi votre Numéro de téléphone pour que je vous appelle une fois arrivé à Paris ».

Dans cette histoire il y a deux Levy : Levy Navon, celui que je connais, et Levy Schlomo, celui qui m’écrit des cartes postales. Un jour, une lettre que j’ai envoyée au premier Levy a été mise par le facteur, et par erreur dans le Boite postale de l’autre Levy. Ce dernier n’a pas ouvert l’enveloppe mais il a noté mon adresse écrite au dos et a relevé les coordonnées du destinatiare qui porte le même nom que lui. La ville  dans laquelle ces deux hommes habitent est petite et tout le monde connaît tout le monde plus ou moins. Schlomo sait que Navon travaille à la compagnie d’électricité et là bas il a un ami qui y travaille ; il demande donc à ce dernier d’enquêter pour savoir qui est cette parisienne qui écrit  à Levy Navon. L’homme se renseigne, Levy a mis ma photo sur son bureau, voilà l’histoire.

Schlomo est un personnage assez important dans la communauté israëlienne et il s’occupe principalement des nouveaux immigrants.Mais il y a chez lui quelque chose qui me déplait, c’est assez indéfinissable et seule une femme peut ressentir cela aussi, lorsqu’il me rend visite, il y a dans son regard quelque chose de malsain, un peu comme s’il me déshabillait quand il me regarde. Ses mains me frolent un peu trop aussi et comme par inadvertance. Mais comme d’un autre côté le plan que j’ai en tête est de plus en plus clair, si je le réalise, j’aurai besoin d’aide et justement ce Levy là pourra m’aider. Nous sommes en Janvier 1981 je dois prendre ma décision assez vite maintenant. Les 2 +

http://ts1.mm.bing.net/th?id=I4687515130136032&pid=1.9 nénuphar
http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSDK5f7HYBcSNSOPtIzYcNlsTtCBt7-J6zq0LO0aFeZTIaVTeY rose de fin de texte
21eme partie (20)

Cette fois ma décision est prise  mais avant, je dois demander conseil à Levy, celui que je connais bien et en qui j’ai confiance.

Dans ma lettre je lui explique tous les problèmes que j’ai eus dans mon travail, j’ajoute que je veux venir en Israël afin de voir si je peux y rester avec Alexandre et lui demande son aide afin de me guider dans mes démarches. La réponse est nette, claire et précise : « NON » L’explication est la suivante : me connaissant comme il me connaît, sachant comment j’ai toujours vécu, il sait que je ne me plairai pas en Israël et il ne veut en aucun cas que je retourne en France déçue.

Moi qui m’attendais à une aide inconditionnelle, je tombe de haut. Levy a jugé sur les apparences, appartement, voiture, je n’aurai rien de tout cela dans son pays ; je serai obligée de vivre, du moins au début dans un kibbutz, vie que je ne connais pas et qui, il en est sûr, ne collera pas avec ma mentalité de femme libre qui décide seule alors que  là bas, il n’existe pas de décision personnelle mais collective.

Je voulais me passer de l’aide de Schlomo en qui je n’ai pas tellement confiance mais je n’ai pas le choix. Lorsqu’il me téléphone je lui explique ce que j’ai l’intention de faire et sa réponse est : « VIENS » alors je décide de tenter le coup.

Geneviève est assistante sociale ; je l’ai rencontrée voici quelques temps et lorsqu’elle me dit qu’elle doit quitter son petit studio le plus vite possible je lui propose de venir habiter chez moi et d’accepter en échange de s’occuper d’Alexandre car dans un premier temps, je ne peux pas l’emmener avec moi je dois être seule pour avoir les coudées franches et voir un maximum de choses en un minimum de temps. Elle accepte.

Je compte m’absenter un maximum de trois mois mais quand je dis à Linda que je ne compte pas mettre Guy au courant elle me prévient que, d’après elle, j’ai tort, car si Guy téléphone et apprend que j’ai laissé Alexandre, il viendra immédiatement le chercher et demandera surement la garde expliquant et prouvant au juge que je l’ai « abandonné ».

Elle a raison ; j’appelle Guy qui refuse que « son » fils soit confié à une étrangère et exige que je lui envoie l’enfant et comme Alexandre est fou de joie à l’idée de revoir son père et d’aller un peu avec lui, je cède.

Le 7 Mars 1981, je débarque à l’aéroport Ben Gourion. Schlomo est venu me chercher et m’emmène chez lui. Le lendemain, il me conduit dans un kibbutz où je suis paraît-il attendue.

Frédéric, le responsable des volontaires parle français, il m’accueille gentiment mais après avoir écouté mon histoire, il m’informe qu’il ne peut pas m’accepter comme volontaire, car ceux-ci ne doivent pas avoir plus de 35 ans ; de plus, il ajoute que même s’il avait pu, il ne l’aurait pas fait car je n’ai pas le profil et qu’il est certain que je ne supporterai pas la vie en communauté. Par contre il me propose de me recevoir comme « invitée » pendant quelques jours pour que je ramène de mon voyage un souvenir d’Israël. J’accepte, n’ayant pas le choix. La suite prouvera que j’ai eu raison. Lorsque je partirai du Kibbutz pour me rendre à Tel-Aviv afin d’apprendre l’hebreu, on me demandera d’écrire un article sur mon « aventure » qui sera publié dans une revue destinée aux touristes qui descendent dans les hôtels. Le voici :

 LE KIBBOUTZ ET LE VOLONTARIAT -

1   2   3   4   5   6   7   8

similaire:

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconFidélisation : comment garder le contact avec l'usager Construire...
«bookmarker» le site, utiliser l’internaute comme prescripteur auprès de nouveaux publics («recommander ce site à vos amis»)

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconTranscription de l’intervention
«le retour des frontières». J’ai repris mon ouvrage Fronts et frontières : un tour du monde géopolitique (1ère édition en 1988) pour...

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconComment utiliser le tableau de bord prospectif ?
«prospectif». Dans cette optique, le tableau de bord prospectif servait surtout à mesurer la performance. IL était essentiellement...

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconAffaire Volkswagen : le couple franco-allemand ébranlé ? (Cercle des économistes)
«Chronique psa est consultable sur le blog andrechatelot unblog fr Le livre d’André Chatelot : «Peugeot, un empire» est téléchargeable...

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconA rendre pour le 3 janvier : réaliser l’un des deux sujets (au choix)....

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconÉnoncé : Étudiez le document de façon critique en insistant en particulier...

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconLe mythe est donc l’histoire de ce qui s’est passé
«création» : on raconte comment quelque chose a été effectué, a commencé d’être. Voilà pourquoi le mythe est solidaire de l’ontologie...

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconIl convient donc de comprendre en quoi le territoire des Etats-Unis...
«superpuissance» depuis la fin de la Guerre Froide. Ils cumulent en effet les aspects de la puissance à la fois sur un plan quantitatif...

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconLa théorie du chaos est pour les mathématiciens une théorie comme une autre, née au XX e
«détermine» le lieu précis où le ballon va tomber, I e., par expérience, IL analyse deux instants passé et présent du ballon et IL...

Depuis que j’ai commencé mon journal, je me demandais comment je pourrais l’utiliser et à quoi surtout ? J’ai un blog sur un autre site, dans lequel je passe iconScénario «Blog pédagogique»
«Blog pédagogique» Insérer un environnement numérique choisi dans un scénario de pédagogie embarquée






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com