Résumé : Cet article se propose de mettre en perspective les théories "traditionnelles" de la croissance régionale avec la théorie de l'entrepreneur





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Théorie de la base et activité productive des entrepreneurs
La théorie de la base est généralement classée dans les théories keynésiennes de la croissance. Elle participe, pour cette raison amplement aux débats qui animent l’économie régionale autour des déterminants de la croissance des régions françaises. Elle vient relativiser le rôle des gains de productivité et milite en faveur d’un rôle accru de la demande et des effets multiplicateurs en particulier (2.1). La théorie de l’entrepreneur peut aider la théorie de la base à différencier les effets des revenus dépensés dans une région selon qu’ils sont des rentes ou des profits (2.2).
-2.1-L’apport de la théorie de la base aux modèles fondés sur les gains de productivité
La théorie de la base a été initiée par Richard Cantillon (1725) dans son Essai sur la nature du Commerce en général. Aujourd’hui l’apport de Cantillon à la théorie économique est plutôt revendiqué par la tradition autrichienne. La théorie de la base est généralement associée à la théorie keynésienne et au mécanisme du multiplicateur. Elle part d’une idée simple. Si un retraité, un fonctionnaire, ou un touriste dépense son revenu dans un lieu agréable il soutient la croissance économique de ce lieu (Davezies 2005, p.43, Laurent 19954). « La base économique qui entraîne le secteur domestique est le revenu local en provenance de l’extérieur, c’est-à-dire pour le secteur productif basique, la seule part de la valeur ajoutée qui rémunère les facteurs locaux de production » (Davezies 2005, p.44). Aydalot (1985, p.120) l’explique différemment. La théorie de la base suppose que la croissance d’un ensemble économique de petite dimension (régions, petits Etats comme le Luxembourg ou Monaco) n’obéit pas aux mêmes lois que les ensembles de grandes dimensions comme les Etats-Unis. Le développement des grands ensembles s’explique par des variables internes (population, accumulation du capital, rythme du progrès technique) alors que le développement des petits ensembles s’explique par des variables externes. En dehors des chocs externes, une région ne peut que recycler que ce qu’elle a (même flux de revenu, d’emploi, etc.). Une telle théorie débouche alors sur une théorie de la croissance par les débouchés extérieurs. Elle a été appliquée par D.C. North pour les Etats-Unis (1955, cité par Aydalot 1985, p.120) et conduit à calculer des effets multiplicateurs (Catin 1995, pp.3 – 9, Davezies 2005, p.41-54) et à donner à l’investissement public un rôle non négligeable dans la dynamique de croissance d’une région. La croissance par les effets multiplicateurs caractérise les régions composées de villes résidentielles, administratives et touristiques ou les régions possédant un pôle d’activité dominant.
Cette proposition tend donc à modérer le rôle prépondérant des gains de productivité dans l’explication de la croissance régionale. Au lieu d’expliquer la croissance par l’offre, la théorie de la base l’explique par la demande. Elle est, en ce sens, une alternative au modèle de Solow complété par la théorie de l’entrepreneur. Elle est aussi à l’origine d’un débat empirique sur l’origine de la croissance des régions françaises. Les études relatives à la courbe en cloche déjà mentionnées en sont des exemples. Le modèle MDR (Macroéconomique Dynamique Régional)5 s’est plus spécifiquement intéressé aux effets multiplicateurs et soutient que ceux-ci sont faibles en France du fait de l’ouverture croissante de l’économie et des effets de spécialisation régionale. Il conduit aussi à affirmer que « l’emploi industriel est en baisse constante en France et dans les régions depuis 1974 et exerce un effet multiplicateur négatif compensé par la progression des salaires réels moyens dans le secteur issue des gains de productivité » (Catin 1995, p.14). La théorie de la base ne semble donc pas pertinente.

Les travaux les plus récents de Davezies (2005) conduisent, néanmoins, à dépasser ces conclusions. Si, comme nous l’avons montré, il reconnaît les effets joués par les gains de productivité sur la croissance régionale, ce n’est pas la théorie de la base qui est contredite mais plutôt la manière dont elle a été testée. « Ne pouvant pas mesurer la base économique des territoires en termes de flux monétaires, on l’a donc mesurée en termes de nombre d’emplois des secteurs productifs exportateurs de biens et de services marchands hors du territoire » (Davezies 2005, p.43). L’observation est ainsi restée tributaire de l’idée qu’il fallait qu’un territoire génère des revenus. Alors que la théorie de la base souhaite montrer qu’un territoire peut être doté de revenus pouvant être indépendants de l’activité locale. Pour Davezies (2005, p.42) les évolutions actuelles et plus particulièrement la divergence entre l’évolution du PIB régional et l’évolution du revenu moyen par habitant révèlent les limites d’une approche par les indicateurs de compétitivité et les avantages comparatifs productifs des territoires. Elles renforcent, en revanche, l’intérêt d’une approche par la théorie de la base et le développement d’une réelle « macroéconomie locale ».
La base totale d’une région est dans cette perspective la somme de la base productive privée (salaires, revenus des capitaux, revenus fonciers, bénéfices agricoles, etc.), la base publique, la base résidentielle (revenu des retraités, dépenses touristiques, salaires publics et privés de migrants) et la base sociale (prestation chômage, familiale, aide sociale, remboursement de soins, RMI, etc.) (Davezies 2005, p.46). Il conclut de ses calculs que la part de la production marchande est faible par rapport à la base totale. Cela s’explique notamment par l’importance des dépenses publiques dans le PIB total de la France (ratio = 53% en 2003). Veltz (2007) reprend cet argument. « Les calculs de Davezies montrent que le budget de l’Etat opère au profit de la province une redistribution qui équivaut à environ 7% et 10% des revenus des ménages franciliens et que les transferts liés à la sécurité sociale sont du même sens et du même ordre de grandeur » (Veltz 2007, p.53). Les disparités de production sont alors largement compensées par les flux inverses du budget de l’Etat et de la Sécurité Sociale (Davezies 2005, p.22). La théorie de la base intègre les dépenses publiques par ses effets sur la demande. Elle reste une alternative à la théorie de la croissance endogène qui les traite à partir de ses effets sur la productivité des facteurs.
L’autre conséquence de la réactualisation de la théorie de la base et de la prise en compte des effets multiplicateurs est de porter un regard nouveau sur la courbe en cloche. Si on juge le développement territorial au regard d’autres indicateurs que le PIB/h6, les résultats sont tout autres : « nos grandes métropoles n’ont le vent que sur le papier » (Davezies 2006, p. 6). L’emploi salarié a ainsi progressé presque deux fois moins vite dans les 4 premières agglomérations françaises (Paris, Lyon, Lille et Marseille-Aix) que dans les 12 suivantes (14% contre 23%). Concernant le solde migratoire, « elles apparaissent répulsives (sauf Marseille-Aix) alors que le peloton des aires urbaines 200 à 500 000 attire une population croissante » (Davezies 2006, p.6). De même, les performances des grandes métropoles en termes de pauvreté sont contrastées : la part des individus de moins de 65 ans vivant sous le seuil de pauvreté y a progressé de 0.5 % entre 1996 et 2000 alors que les autres aires urbaines ont rencontré une baisse 5.3% (la conjoncture économique favorable aidant). Revenons maintenant à la courbe en U inversé. Davezies observe une déconnexion graduelle entre courbes de PIB/h et revenu per capita au moment même où la première connaît l’inflexion que nous avons documentée. Alors que les inégalités territoriales de productivité font leur retour, on assiste à une décroissance continue des inégalités régionales de Rev/h. Les 350 autres aires urbaines françaises ont vu leur revenu moyen croître de 10.2% entre 1996 et 2000, hausse systématiquement supérieure d’un point de pourcentage à celles réalisées par nos quatre grandes métropoles (Davezies 2006, p. 6). Pour illustrer au mieux le jeu de la « redistribution invisible des richesses » dont nous avons parlé ci-dessus, comparons l’évolution dans le temps des fractions du revenu national produite et détenue en Ile-de-France. En 1976, ces ratios étaient respectivement de 27% et 25%. La redistribution interrégionale était alors de 2%. En 1996, ces ratios passent à 29 % et 22%, soit désormais une redistribution de 7 points du PIB national (Davezies 2005, p. 32).
Ces quelques chiffes nous permettent donc de saisir que derrière les différences d’indicateurs se cachent de réels enjeux relatifs à la compréhension des mécanismes du développement territorial. Les régions françaises qui ont actuellement « le vent en poupe » jouissent de la redistribution publique que nous avons déjà mentionnée. Mais celle-ci est également amplifiée par le vieillissement actuel de la population française ou bien par l’ubiquité des nouveaux modes de vie (Davezies 2004). Un territoire capte des revenus dès lors que la réduction du temps de travail ou les progrès de la mobilité autorisent les travailleurs d’une région x à habiter (et donc consommer) dans la région y. L’Ile-de-France aurait ainsi versé 7% de sa masse salariale à l’extérieur en 1999. De même, les chiffres relatifs au tourisme se doivent d’être analysés sous leur forme nette, et non brute : on remarque alors que les Franciliens dépensent hors de leur région plus que ce que rapportent les nombreux touristes venant visiter la « ville Lumière » (second lieu de fréquentation touristique mondiale en termes de dépenses). Le manque à gagner est dans ce cas équivalent à la consommation annuelle de l’aire urbaine de Strasbourg (Davezies, 2006). On comprend alors que « le développement local semble aujourd’hui dans les espaces les moins productifs » (Davezies 2005, p. 54). Ceux qui jouissent d’une réelle capacité d’attraction auprès des retraités mobiles, des ménages hautement motorisés ou choisissant leur résidence à proximité des grands axes ferroviaires afin de profiter au mieux de leurs temps libres (aménités environnementales notamment). Ces phénomènes sont par ailleurs exacerbés par la logique de réélection associée aux mandats politiques que détiennent les 36 000 maires de commune en France. S’il ne rejette pas l’économie résidentielle, Davezies en souligne les risques analytiques et politiques et lui préfère le concept d’ «économie présentielle » (Davezies 2005, p. 57). Les récents travaux de Terrier Sylvander Khiati et Moncere (2005) offrent alors une belle ouverture pour mieux comprendre le développement territorial décrit par la théorie de la base économique. Surtout, l’ensemble de ces travaux modèrent quelque peu les conclusions des modèles néoclassiques et de la NEG quant aux déterminants du développement régional.
Pour conclure cette sous-section, notons que le développement par la base dépend néanmoins du développement par les gains de productivité. « Le modèle territorial « qui marche » aujourd’hui, dans lequel ce sont les territoires dans lesquels on produit le moins dont le revenu progresse le plus !- est largement fondé sur la captation de revenus qui ne sont qu’indirectement liés à la production ne peut être un modèle national, au risque de devenir le modèle national « qui perd » » (Davezies 2005, p.56). Par cette affirmation on comprend que la théorie de la base ne peut pas à elle seule expliquer la croissance régionale sur le moyen et long terme, car une région à forte compétitivité résidentielle/présentielle comme le Languedoc-Roussillon ne pourrait pas se développer sans l’Ile-de-France et les régions qui se développent grâce aux gains de productivité. La théorie de la base ne peut pas faire, dans ces conditions, l’économie de la théorie des gains de productivité pour expliquer la croissance régionale, la croissance des uns intervenants dans la croissance des autres. « Une croissance uniquement générée par des effets multiplicateurs ne fait en ce sens que masquer l’absence de cercles vertueux de productivité et de compétitivité associée et la présence manifeste de certaines déséconomies d’agglomération » (Catin 1995, p.16). On retrouve finalement dans le détail de l’analyse la complémentarité des explications et l’intérêt des modèles de croissance qui tentent de les articuler pour avoir une vision d’ensemble de la dynamique de création de richesse.
La politique régionale de l’Etat central ne peut pas durablement reposer sur le déplacement des emplois (revenus) vers les régions qui en manquent. Elle doit aussi chercher à développer le dynamisme des régions les plus productives. Si on suit ce raisonnement la croissance régionale dépend des gains de productivité dans les régions aux économies mondialisées et des transferts de revenus dans les régions à la compétitivité résidentielle avérée.
Les théories des pôles de croissance et du développement endogène vont proposer une autre manière de concevoir les politiques de développement local. Il ne s’agira plus de répartir et de concentrer, mais de mobiliser les acteurs locaux (Lipietz 2001, p.48).
-2.2- L’apport de la théorie de l’entrepreneur à la théorie de la base
La théorie de la base a la faiblesse de ne pas distinguer la rente du profit, l’activité productive des entrepreneurs de leurs activités improductives.
L’origine des revenus est l’activité des entrepreneurs. Ils sont la cause des salaires, des profits, des dividendes et des obligations, des intérêts des épargnants, etc. La base est la création de valeur et la création de valeur trouve son origine dans l’échange. La découverte d’un échange mutuellement avantageux, d’une opportunité de profit définit l’essence de l’entrepreneur. La théorie de la base montre bien les effets de la dissociation de l’origine des revenus et de sa répartition. Elle ne perçoit pas, en revanche, clairement les effets différenciés de l’origine de la création de richesse. La création de valeur reste l’échange mutuellement avantageux et le mouvement de spécialisation qu’il peut ensuite susciter. L’évolution de la base est en ce sens dépendante de l’évolution de la création et de la survie des entreprises, des projets des entrepreneurs de marché. Les principes sont simples : pas d’entrepreneur, pas de base fiscale, pas de base salariale. Les transferts de revenus entre l’Ile-de-France et les autres régions françaises ne peuvent pas avoir lieu sans création de richesse. Il ne suffit pas alors de théoriser la répartition des revenus. Il faut aussi expliquer son origine. La distinction de la rente et du profit devient, alors, essentielle pour évaluer l’effet de la base sur la croissance régionale.
L’entrepreneur a en fait le choix entre s’engager dans une activité productive (recherche de profit) ou développer plutôt une activité improductive (recherche de rente) (Baumol 1990). L’hypothèse de Baumol est qu’un pays est d’autant plus prospère qu’il oriente les entrepreneurs vers des activités productives (producteur) et les détourne des activités improductives (prédateur). Il ajoute, ensuite, que l’incitation à devenir un prédateur, à chercher la rente publique ou privée, provient des règles du jeu, autrement dit des institutions. L’activité des entrepreneurs peut être improductive si les institutions incitent les individus à la recherche de rente (Baumol 1990, Sobel 2006). Toutes les mesures qui agissent sur le coût d’opportunité de la création d’entreprise favorisent d’autres formes d’enrichissement que le profit de marché. Une importante littérature a souhaité évaluer les coûts de cette activité improductive des entrepreneurs politiques (Posner 1975, Mixon, Laband et Ekelund 1994, Sobel et Garrett 2002).
Le modèle de Baumol a deux conséquences intéressantes sur la théorie de la croissance régionale. Il permet de distinguer les effets de la rente et du profit sur la croissance. Il permet aussi de proposer une hypothèse sur les effets différenciés de la recherche de rente dans les différentes régions françaises.
La recherche de rente n’a pas le même effet sur la croissance de la production que la recherche de profit. Ils n’ont pas non plus la même pérennité. Les rentes publiques dépendent des choix politiques. Les profits de marché dépendent quant à eux des choix des consommateurs. Il n’est pas juste, pour cette raison, de ne pas distinguer dans les effets de la base sur la croissance les revenus issus du tourisme des revenus issus des retraites publiques et/ou des dépenses publiques de santé. La distinction rente – profit conduit à se demander si une base constituée de rente a le même effet qu’une base constituée de profits ; si un euro issu d’un vol (renté privée) a le même effet qu’un euro issu d’un contrat de marché. Plusieurs arguments peuvent être avancés en faveur de l’idée qu’un euro volé n’a pas le même effet qu’un euro gagné. -1- L’euro volé est perçu comme un revenu temporaire ou transitoire alors que l’euro gagné l’est comme un revenu permanent. Il est consommé et non épargné. Il ne prépare pas le futur. L’euro gagné, en revanche, entre à la fois dans la consommation future et présente. Il prépare l’autofinancement des projets d’entreprise des résidents. -2- L’autre différence est que l’euro volé nuit à la richesse des revenus de son propriétaire légitime. Il épargne moins et consomme moins. Il est placé dans des conditions moins favorables pour investir. L’euro gagné dans une région et consommé dans une autre n’a aucun effet désincitatif. Il y a fuite dans le circuit régional, mais pas de désintérêt pour la création de richesse. Inversement la population qui reçoit l’euro volé est détournée de l’activité de production et se spécialise dans l’activité improductive. Il n’est pas juste, pour cette raison, de traiter la base issue des profits de la même manière que la base issue de la rente. C’est ce qu’apprend la théorie de l’entrepreneur à la théorie de la base.
L’originalité de l’application de l’hypothèse de Baumol au niveau régional est d’inverser l’effet constaté au niveau national. Généralement, le montant des dépenses improductives est corrélé négativement à la croissance nationale. Cela signifie que plus il y a de chercheurs de rente, d’individus qui saisissent des profits politiques, et moins la croissance est forte. L’étude de la croissance régionale inverse cette situation car elle conduit à théoriser l’effet de répartition des charges de la rente. Les individus ont d’autant plus intérêt à chercher la rente que ce ne sont pas les habitants de la région qui vont en subir les conséquences économiques. Les effets improductifs de la rente publique vont être diffus, dilués sur tout le territoire. Les différentiels de croissance régionale dépendent, alors, aussi de la capacité des entrepreneurs politiques locaux à délocaliser les effets négatifs de la rente et à territorialiser ses effets positifs. Les régions qui captent le plus de rentes publiques (emplois publics payés par l’Etat, entreprises d’Etat, marchés publics, dotations budgétaires, transferts sociaux) territorialisent les effets positifs des activités improductives. Les régions les moins bien pourvues, en revanche, vont supporter les effets négatifs de la dépense de recherche de rente sur la croissance économique nationale sans bénéficier de ses effets positifs. Cela va nuire à leur croissance par rapport aux régions qui ont réussi à saisir la rente publique. L’importance des dépenses publiques nationales dans une région crée des profits d’aubaine pour les entrepreneurs locaux7. Elles favorisent les marchés publics et la possibilité de pratiques de pots de vin. Elles entretiennent artificiellement la demande de biens de consommation (distribution de revenus).
La théorie de l’entrepreneur contribue donc d’une double manière à la théorie de la base. Elle redéfinit les effets multiplicateurs en fonction de la nature des revenus, rente ou profit et conduit à faire l’hypothèse que la croissance régionale issue de la rente pèse sur la croissance potentielle des régions qui paient la rente. Les coûts de la recherche de rente seraient, pour ces raisons, différenciés spatialement. Il y a les régions qui bénéficieront de la rente publique et celles qui ne font que supporter les coûts de la rente.
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