Résumés des principaux résultats obtenus





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Chaire Economie de défense

Bilan d’activité


  1. Contexte

L’Économie de défense reste aujourd’hui, en France, peu représentée et structurée et un manque relatif d’analyse économique sur la défense se fait ressentir, aussi bien du coté des décideurs publics et privés qu’au niveau académique. La base industrielle et technologique de défense est peu étudiée en comparaison avec les travaux existants aux Etats-Unis ou en Angleterre. Les liens entre la sphère défense et la sphère civile restent méconnus. Comparée à d’autres branches de l’économie, peu de travaux sur le sujet sont publiés dans les revues universitaires; aucune revue d’économie de défense n’est d’ailleurs référencée par les autorités de tutelle universitaire. Nous ne disposons pas de réseau ou de groupe de recherche important et bien structuré, très peu de conférences nationales ou internationales existent et les auteurs demeurent essentiellement anglo-saxons. Pourtant, la France a une longue tradition de recherche en Économie de défense.

  1. Objectifs

C’est dans ce contexte que le projet de Chaire Économie de défense a été lancé en janvier 2014. Ses objectifs sont de fédérer, de diffuser la pensée économique de défense, de produire une recherche universitaire de référence et d’être une interface entre monde académique et décideurs publics et privés.

Afin d’atteindre ses objectifs, la Chaire intervient ou participe à la création de formations, elle anime des groupes de travail, organise des conférences et a une activité de production.

  1. L’équipe

Trois personnes composent l’équipe de la Chaire, Jean Belin, titulaire de la Chaire, Julien Malizard, chercheur et Amélie Marlier, responsable de la communication.

La Chaire dispose d’un Comité de pilotage regroupant des représentants du ministère de la Défense (Direction générale de l’armement, Direction générale des relations internationales et de la stratégie, Direction des affaires financières), de l’IHEDN ainsi que des industriels mécènes (MBDA, Renault Trucks Défense, Safran et Thalès).

Le Conseil scientifique, présidé par le Professeur Christian de Boissieu, veille à la définition et à l’évaluation des activités de la Chaire.

  1. Réalisations et apports



  1. Résumés des principaux résultats obtenus

Les résultats présentés sont issus de travaux et d’études empiriques effectués à partir de bases de données individuelles (informations sur les entreprises de défense) ou agrégées (information sur les dépenses du Ministère de la défense). Ces travaux ont été réalisés ou finalisés dans le cadre de la Chaire.

Les résultats ont été diffusés dans le cadre de formations, de conférences, dans des revues grands publics et dans des revues scientifiques (dont 2 de rang A du classement HCERES).

  • Connaissance des entreprises de défense : stratégies, forces et fragilités



  • Caractéristiques des entreprises françaises de défense : L’activité de défense pour une entreprise génère des besoins de financement plus importants qu’une activité civile (investissement en R&D, charges de personnel, financement de son cycle d’exploitation). Elle est plus difficile à financer par des financements traditionnels, les entreprises autofinancent une partie de leurs recherches et les pouvoirs publics interviennent de façon importante. Les entreprises de défense affichent de meilleures performances à l’export ou en termes de valeur ajoutée. Elles contribuent ainsi à la fois au solde de la balance commerciale et à l’activité économique générale (document n°2). A partir d’un travail économétrique, nous montrons que les entreprises françaises de défense n’ont pas de profits anormaux par rapport aux autres secteurs, contrairement à ce qu’énonce une partie de la littérature (document n°3).



  • Principales entreprises européennes de défense : En phase de restructuration de leurs activités et de plus en plus tournés vers l'export, les principaux fournisseurs européens d'équipements de défense font montre d'orientations stratégiques désormais sous-tendues par des logiques industrielles et commerciales proches de celles des entreprises du secteur civil. Ces derniers se départissent ainsi d'activités, situations et autres pratiques héritées des premiers mouvements de concentration initiés au tournant des années 2000 et orchestrés par les gouvernements. De plus, 75% du panel des entreprises européennes étudiées sont aujourd'hui cotées en bourse, et comptent parmi leurs actionnaires des investisseurs institutionnels, demandant la mise en œuvre d'un mode de gouvernance de type actionnarial (document n°19).



  • Chaine de sous-traitance aéronautique (civil et défense) : Nous analysons les changements dans les processus de production dans le domaine aéronautique qui s’est traduit par l’apparition de sous-traitants majeurs (gestion des stocks, R&D, risque…) mais qui a entrainé une fragilité et un manque de rentabilité à court terme pour ces sous-traitants (document n°4).




  • R&D et innovation dans le domaine de la défense



  • Place importante des entreprises de défense dans le système national d’innovation : Les entreprises françaises de défense occupent une place importante dans le système national d’innovation, en termes d’effectifs elles représentent 11,3% du total des entreprises ayant une activité de R&D mais elles réalisent presque le quart de la dépense interne de R&D (21,5% de la DIRD) de l’ensemble des entreprises en 2009-2010. Elles emploient 22% des effectifs des chercheurs employés dans les entreprises françaises. Elles réalisent en proportion plus de recherche fondamentale et de développement que les entreprises civiles. Enfin, elles jouent un rôle conséquent dans la structuration des activités nationales de R&D et dans la redistribution des financements publics (plus de 13% de leur recherche externalisée est financée par fonds publics, document n°5).



  • L’innovation, outil essentiel de la stratégie des entreprises de défense : L’innovation est un élément déterminant de l’efficacité et de la capacité de l’équipement militaire pour la nation et de l’attractivité de ses produits pour une entreprise. Elle nécessite des investissements importants en recherche. Plusieurs stratégies sont alors mises en place par les entreprises pour réduire (partager) ces coûts ou pour profiter d’économie d’échelle en augmentant les applications et le volume de production. Les entreprises de défense cherchent à augmenter leurs coopérations au niveau de la recherche entre plusieurs pays ou entreprises, à coopérer avec des laboratoires de recherche externes ou à pratiquer l’open innovation. En plus des financements publics directs, elles ont recours à différentes options de financement notamment l’autofinancement soutenu par des dispositifs de type CIR ou les financements provenant du marché export (document n°17).



  • Impact de la recherche de défense sur l’économie : Sur données américaines, l’innovation de défense (mesurée par les brevets) serait plus généraliste (brevets cités par plus de classes technologiques) et aurait plus d’impact économique (document n°21). Des discussions (entre chercheurs, représentants du Ministère de la défense et industriels) sur l’identification des brevets défense en France (document n°22) et une présentation des nouvelles méthodes d’analyse des brevets (document n°23) ont eu lieu afin de tenter de répliquer cette étude sur données françaises.



  • Place des budgets publics de R&D : Cette étude porte sur l'évolution des budgets publics de R&D, en se focalisant tout particulièrement sur la nature des impulsions budgétaires. Il s'agit alors de discuter de l'arbitrage entre choix de court terme, c'est-à-dire s'équiper pour maintenir une capacité opérationnelle forte, et choix de long terme, c'est-à-dire préserver une avance technologique. Les résultats montrent que les dépenses de R&D ne sont pas un budget privilégié au sein du budget de la défense mais sont soumis à moins de fluctuations que les dépenses d'équipement (document n°10).



  • La dépense de défense : déterminants et impacts



  • Déterminants de la dépense de défense en France : Les facteurs économiques jouent un rôle crucial. Avant 1983, la croissance économique est inversement reliée aux dépenses militaires alors que l'opposé arrive après ce seuil. Les considérations stratégiques ne jouent qu'une influence marginale (document n°6). Nous montrons en outre que les dépenses d'équipement ont une sensibilité plus grande aux contraintes budgétaires que les dépenses de fonctionnement (document n°7).



  • Impact économique de la dépense de défense : A partir d’une étude des effets des dépenses militaires sur l'investissement privé en France, pour la période allant de 1980 à 2010, nous montrons que les dépenses militaires évincent l'investissement privé, un résultat communément accepté dans la littérature. Cependant, en désagrégeant la dépense de défense (fonctionnement et investissement), il apparaît que les dépenses de fonctionnement évincent l'investissement privé mais les dépenses d'équipement le favorisent. En conséquence, il y a une forme de complémentarité entre investissement privé et dépenses d'équipement de défense (document n°9). En analysant l’impact de la dépense de défense sur l’activité économique générale (PIB), il apparaît également que les dépenses d'équipement de défense ont un effet positif sur le PIB alors que les dépenses de fonctionnement n'ont pas d'impact significatif (document n°8) de sorte que les dépenses d'équipement sont le vecteur principal d'explication de retombées macroéconomiques positives.



  • Analyse économique de la dissuasion nucléaire : De nombreux débats entourent la question de la dissuasion nucléaire en France : s'agit-il d'un budget privilégié et peut-on considérer que les retombées qu'elle génère stimulent l'activité économique ? Le propos de cet article est de montrer d'une part que le budget de la dissuasion n'est pas nécessairement protégé et que les retombées sont probablement positives, en raison notamment du haut degré de technicité des produits. Les conclusions sont à prendre à beaucoup de précaution compte tenu des incertitudes sur les données (document n°11).



  • Mesures des impacts économiques et méthodes : Dans le contexte actuel, d’endettement public important, de contrainte budgétaire et de recherche d’efficacité de la dépense publique, les études concernant l’impact économique de différentes activités ou projets se multiplient. Ce sujet touche tous les types de dépense (industrie automobile, culture, environnement, défense…) et l’ensemble des pays occidentaux. Pour cette raison, la Chaire (documents n°1, 27 et 28) a fait un bilan des méthodes disponibles pour mesurer l’impact économique de la défense, en présentant à chaque fois les avantages et limites de ces méthodes (impact à court terme avec matrices Input Output, données branches ou secteurs et données individuelles ou impact à long terme).



  • Analyse des budgets mondiaux : Compte tenu de la multiplicité des sources possibles, faire des comparaisons internationales est une tâche difficile : problèmes de périmètre (dans le temps et entre pays), difficultés à avoir des données fiables, choix des indicateurs pertinents... Par ailleurs, il faut disposer d'une grille de lecture permettant de mettre en comprendre les grandes évolutions pour mettre en évidence les menaces et les zones de tension (documents n° 12 et 13). En outre, deux définitions d'une encyclopédie offrent des définitions des concepts des budgets de défense et des dépenses militaires (documents n°14 et 15).



  1. Formation, animation de la recherche et diffusion



  • Interventions dans les formations : Jean Belin et Julien Malizard sont intervenus dans plusieurs formations : IHEDN (sessions nationales, séminaire grandes écoles, séminaire polytechnique), Master U. Panthéon-Assas (ISAD), Master U. Paris 1-DGA formation (Stratégies industrielles et politiques de défense), Master U. Montpellier-Paul Valéry (Histoire militaire, étude de défense et politique de sécurité), Université de Bordeaux (Ecole d’été de la défense et de la sécurité et formation continue Economie de défense à Sc. Po Bordeaux).



  • Création de diplôme : En collaboration avec la Chaire Défense et Aérospatial (Général Laurent), la Chaire Economie de défense, par l’intermédiaire de Jean Belin, participe à la création d’un diplôme universitaire (niveau master) sur l’industrie de défense à l’Université de Bordeaux.



  • Réseau de chercheurs et groupes de travail : La Chaire anime un réseau de chercheurs structuré autour de trois groupes de travail : "Impacts économiques de la défense", "recherche et innovation de défense" et "histoire et défense". Un quatrième groupe sur les "relations Etat-industrie" sera créé prochainement. Ces groupes de travail sont aussi l’occasion de voir se rencontrer les chercheurs et les décideurs publics et privés.



  • Accompagnement des jeunes chercheurs : La Chaire a également eu une action auprès des jeunes chercheurs par leur insertion dans les groupes de travail de la Chaire et la participation de Jean Belin et Julien Malizard à des séminaires jeunes chercheurs extérieurs (IRSEM-King College, Ensta-Bretagne, Université Paris 1…). Enfin, des jeunes chercheurs sont dirigés vers ce domaine (présentation de la Chaire U. Franche-Comté, U. Panthéon-Assas, U. Bordeaux, U. Nice…) et des actions ont été entreprises auprès du HCERES ou du Conseil National des Université pour faciliter l’insertion des chercheurs en économie de défense dans le monde universitaire.



  • Conférences

  • Organisation d’une conférence internationale sur la comparaison des systèmes nationaux d’innovation défense (France, Etats-Unis, Angleterre, Suède, Norvège, Italie…) le 28 et 29 mai 2015 :

Distinguer l’effet du volume des financements d’effets plus qualitatifs : quels sont les liens entre innovation défense et innovation civile, le système d’innovation défense est-il plus efficace que le système civil dans la gestion et la production des innovations, les innovations de défense ont-elles plus d’impact économique…



    • Présentation des travaux à plusieurs conférences nationales et internationales : Séminaire Perspectives des recherches en économie défense – Brest ; AFSE Meeting Lyon 2014 ; 2014 International Conference on Economics and Security, Pérouse (Italie) ; 2015 International Conference on Economics and Security, Grenoble ; l’avenir de l’industrie de défense européenne en question – Grenoble ; Workshop CES-Université Paris 1 Destructive Entrepreneurship and Economic Performance ; Jan Tinbergen Peace Science Conference 2015, Warwick (Royaume-Uni) ; Workshop IRSEM-King's College Londres Major Trends in Arms Production and Transfers in Times of Austerity, Challenges for the UK and France



  • Site internet : Un site internet a été mis en place et continue à être développé afin de diffuser les travaux de la Chaire, d’animer le réseau de chercheurs et de mieux faire connaitre l’économie de défense (http://economie-defense.fr/). La Chaire dispose également d'un compte Twitter (@Chaire_Ecodef) et d'un compte LinkedIn (https://fr.linkedin.com/in/chaireecodef)



  1. Etudes réalisées et publications



  • (1) "Note méthodologique sur les mesures d’impact économique de la défense", J. Belin, document de travail n°1 de la Chaire Economie de défense.

  • (2) "Spécificités économiques et financières des entreprises de l’armement", J. Belin et M. Guille, Revue défense nationale mai 2015 et document de travail n°2 de la Chaire Economie de défense.

  • (3) "Rentabilité des entreprises de défense françaises", J. Belin, Présentation à la conférence : l’avenir de l’industrie de défense européenne en question –Grenoble, novembre 2014.

  • (4) "Relational Rent and Underperformance of Hub Firms in the Aeronautics Value Chain", (J. Belin en collaboration avec M. Becue et D. Talbot), M@n@gement, 17(2), 110-135, 2014.

  • (5) "R&D des entreprises défense", J. Belin, Défense&Industries, mars 2015.

  • (6) " Economic vs strategic constraints: the asymmetric behaviour of defense spending", J. Malizard et J. Droff, document de travail n°3 de la Chaire Economie de défense.

  • (7) " Defense spending in a time of debt: the case of France ", J. Malizard et J. Droff.

  • (8) "Is there military keynesianism? An evaluation with disaggregated data", J. Malizard, document de travail n°4 de la Chaire Economie de défense.

  • (9) "Does military expenditure crowd out private investment? A disaggregated perspective for the case of France", J. Malizard, Economic Modelling, 2015, 46, pp.44-52.

  • (10) "R&D de défense et politique budgétaire en France", Revue Défense Nationale, J. Droff et J. Malizard, 784, p. 101-106

  • (11) "Analyse économique de la dissuasion nucléaire", J. Malizard, Défense&Industries, numéro 5, p. 1-4

  • (12) "Dépenses de défense et de sécurité", Chapitre 4 de la chronique "Sécurité et insécurité européenne et internationale", J.-F. Guilhaudis et J. Malizard, Paix et Sécurité Européenne et Internationale, revue en ligne : http://revel.unice.fr/psei/index.html?id=337

  • (13) "Aperçu critique des sources actuellement disponibles en matière de dépenses de défense et de sécurité", J. Malizard, Paix et Sécurité Européenne et Internationale, revue en ligne : http://revel.unice.fr/psei/index.html?id=398

  • (14) "Defence Budget", J. Aben et J.Malizard, The SAGE Encyclopedia of War, à paraître (2016)

  • (15) "Military expenditure", J. Aben et J. Malizard, The SAGE Encyclopedia of War, à paraître (2016)



  • Coordination du numéro sur la BITD, Revue Défense Nationale :

    • (16) "Pourquoi une chaire Economie de défense ?", C. de Boissieu et O. Martin

    • (17) "Caractéristiques des entreprises françaises de défense", J. Belin

    • (18) "L'innovation comme facteur de croissance", J. Malizard

    • (19) "Comprendre le profil des principaux fournisseurs européens d'équipements de défense", H. Masson

    • (20) "La dualité comme moyen de repenser la position stratégique des firmes", V. Mérindol et D. Versailles



  • Présentations lors des groupes de travail

    • (21) "A time to nourish? Evaluating the impact of defense-related procurement on technological generality through patent data", E. Raiteri, document de travail, Department of Economics and Statistics, University of Turin, 2013

    • (22) "Théorie des réseaux et brevets", ViaInno, Université de Bordeaux

    • (23) "Discussion sur l’identification des brevets défense en France", N. Lazaric (U. Nice), V. Mérindol (ESG), E. Pauchon (DGA-DI), J. Plante-Bordeneuve (Thales), E. Raiteri (U. Turin)

    • (24) "Financial improvisations during World War I in France : Issues of liquidity", B. Blancheton (U. Bordeaux)

    • (25) "Présentation du projet commerce et conflits", S. Becuwe (CNRS)

    • (26) "Discussion sur les données et les opportunités de publication en histoire et défense ", C. Diebolt (CNRS)

    • (27) "Approche input-output", J. Aben (Ecole des Officiers de l'Armée de l'Air et U. Montpellier)

    • (28) "Discussion sur les mesures d’impact", chercheurs et Gicat



  1. Listes des membres et intervenants aux groupes de travail, aux conférences, au Comité de pilotage ou au Conseil scientifique de la Chaire



  • Groupes de travail et conférences

Jacques Aben (Ecole des Officiers de l'Armée de l'Air et U. Montpelier), Bertrand Blancheton (Pr, U. de Bordeaux), Stéphane Becuwe (DR CNRS), Claude Diebolt (DR CNRS U. Strasbourg - Editeur Cliometrica), Keith Hartley (University of York, RU), Jean Michel Josselin (Professeur en Economie, Crem, U. Rennes 1), Martin Kenney (UC Davis), Nathalie Lazaric (CNRS, University of Nice), Francesco Lissoni (Chair of Innovation Economics, U. de Bordeaux, France), Valérie Mérindol (ESG) Benoit Mulkay (U. Montpellier et HCERES), Antoine Pietri (U. Paris 1), Emilio Raiteri (U. Turin), Knut Sogner (BI Norwegian Business School),…

  • Comité de pilotage

Olivier Martin (MBDA, Président du comité de pilotage), Daniel Argenson (IHEDN), Emmanuel Bloch (Thales), Line Bonmartel-Couloume (SGA), Hervé Bouaziz (Safran), Carole Ferrand (DGA), Bertrand Demandre (Fonds de dotation IHEDN), Frank Matarese (DGRIS), Guy Rupied (Fonds de dotation IHEDN), Grégoire Verdon (RTD).

  • Conseil Scientifique

Christian de Boissieu (Président du Conseil Scientifique, professeur des Universités), Renaud Bellais (Airbus Group), Hervé Bouaziz (Safran), Nicole Chaix (Maitre de conférences), Marc Chassilan (RTD), Bertrand Demandre (Fonds de dotation de l’IHEDN), Robert Frank (Professeur des Universités), Marianne Guille (Maitre de conférences), Jean-Christophe Maho (DGA), Christian Malis (Thales), Hélène Masson (Maitre de recherche FRS), Valérie Mérindol (Professeur PBS), Benoît Mulkay (U. Montpellier et HCERES) Jean-Michel Oudot (OED), Jean Rannou (CEIS), Daniel Argenson (IHEDN), Jean-Jacques Roche (Professeur des Universités, chef du département de la formation IHEDN), Guy Rupied (Président du Conseil d’Administration du Fonds de dotation IHEDN), Alain-Gérard Slama (Maitre de conférences), Georges-Henri Soutou (Professeur des Universités).


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