«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268





télécharger 102.08 Kb.
titre«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268
page1/3
date de publication21.05.2017
taille102.08 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3


« Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque », in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268.
Xavier BOUGAREL
Généralement, l'idée d'économie de guerre est associée à celle de mobilisation de l'économie, sous l'étroit contrôle de l'Etat. Il est même possible de définir les économies socialistes comme des "économies mobilisées", et donc comme des économies de guerre en tant de paix1. Mais, outre que le conflit bosniaque se situe justement dans un contexte d'effondrement de ces économies socialistes, la spécificité du socialisme yougoslave résidait dans une décentralisation et une faiblesse relatives de l'Etat. Ainsi, sur le plan économique, le système "autogestionnaire" accordait l'essentiel des pouvoirs aux élites politiques républicaines et locales d'une part, aux élites managériales des entreprises socialisées d'autre part. Sur le plan militaire, les difficiles rapports entre fédération et républiques fédérées se reflétaient dans la coexistence, au sein du système de "défense populaire généralisée", d'une Armée populaire yougoslave fédérale et de Défenses territoriales républicaines2.
Surtout, l'éclatement de la Yougoslavie socialiste en plusieurs Etats indépendants sous la poussée des nationalismes s'est accompagné, en Bosnie-Herzégovine, d'une décomposition de l'Etat particulièrement brutale3. Il est possible de distinguer quatre phases principales à ce processus, la première précédant le conflit et les trois suivantes en soulignant les principaux tournants:
- entre novembre 1990 et avril 1992, la victoire électorale des trois partis nationalistes4 provoque une exacerbation des pratiques communautaristes et des idéologies nationalistes. Cette évolution, précipitée à partir de juin 1991 par l'éclatement de la Yougoslavie et le déclenchement de la guerre en Croatie, se solde par une paralysie progressive des institutions républicaines, la constitution d'institutions parallèles et de "régions autonomes" serbes puis croates, l'apparition enfin de formations miliciennes;
- entre avril 1992 et mars 1993, suite à l'indépendance de la Bosnie-Herzégovine, le conflit éclate, opposant des forces bosniaques et croates coalisées à des forces serbes soutenues par l'ancienne armée yougoslave5. Cette période marque une première phase dans l'éclatement institutionnel de l'Etat bosniaque (siège de la capitale Sarajevo, proclamation d'une "république serbe") et dans la territorialisation violente des communautés (offensives pour relier entre elles les différentes "régions autonomes" serbes, nettoyage ethnique à l'encontre des populations non-serbes);
- entre avril 1993 et février 1994, l'éclatement du conflit croato-musulman ouvre une seconde phase dans la décomposition institutionnelle (proclamation d'une "république croate d'Herceg-Bosna") et territoriale (nettoyage ethnique en Bosnie centrale et à Mostar) de l'Etat bosniaque. Ce conflit se solde par la dispersion des communautés musulmane et croate en une multitude d'enclaves6, par leur désagrégation interne (sécession de F. Abdic dans l'enclave musulmane de Bihac à l'automne 1993, effondrement militaire du HVO dans l'hiver 1993/94), suivie de leur reprise en main (formation du gouvernement de H. Silajdzic en octobre 1993, reprise en main de l'"Herceg-Bosna" par la Croatie en février 1994);
- à partir de mars 1994, la constitution d'une fédération croato-musulmane ouvre une phase de recomposition de l'Etat bosniaque, alors que la communauté serbe donne à son tour des signes de désagrégation interne (rupture entre la "république serbe" et la Serbie en août 1994, éclatement des dissensions politiques internes à la "république serbe" en 1995). Ces deux processus parallèles se traduisent par un renversement progressif du rapport de forces militaire, mais restent inachevés et incertains, comme le montre en particulier la difficile mise en oeuvre de la fédération croato-musulmane.
Le conflit bosniaque s'inscrit dans une recomposition des rapports communautaires et des réalités étatiques, et reste difficile à situer dans l'opposition classique entre conflits internes et conflits internationaux, ce dont témoignent les débats sur "guerre civile" ou "agression". Ceci explique aussi pourquoi ce conflit ne connaît pas, dans un premier temps du moins, d'économie de guerre au sens classique du terme. L'étude de l'économie spécifique au conflit bosniaque présente dés lors plusieurs difficultés. La première réside dans le fait que les informations sur cette économie restent très parcellaires et sujettes à caution, et que les appareils analytiques et conceptuels permettant d'en appréhender les spécificités font défaut. La seconde vient du fait que, ne constituant ni la motivation première de son déclenchement, ni même le facteur principal de son évolution, cette économie doit être en permanence resituée dans le cadre général du conflit. Dans cet article, il s'agit donc moins de faire une description exhaustive ou une analyse synthétique de l'économie du conflit bosniaque que d'en souligner les principaux traits, avant d'en décrire les crises et les mutations, en interaction avec l'évolution générale du conflit.
De l’économie de production à l’économie d’assistance et de prédation
Entre novembre 1990 et avril 1992, le contrôle de l'économie constitue un des enjeux essentiels du démantèlement communautariste de la Bosnie-Herzégovine. Parvenus au pouvoir, les partis nationalistes entreprennent rapidement de se répartir ministères, administrations et entreprises socialisées, avant de s'opposer entre eux et de se substituer à l'appareil d'Etat, comme l'illustre le détournement au profit de ces mêmes partis des impôts dus par les entreprises qu'ils contrôlent. Cette communautarisation de l'économie conduit finalement à son éclatement institutionnel et territorial, à travers la constitution d'administrations et d'institutions financières propres aux "régions autonomes" serbes et croates, ou l'éclatement de certaines entreprises socialisées en entreprises "jumelles" bosniaques, serbes et croates. En avril 1992, l'ensemble des services publics et un certain nombre de grandes entreprises telles que Energoinvest (constructions hydro-électriques), UNIS (métallurgie et armement) ou Sipad (exploitation forestière) éclatent sur une base communautaire. Cet éclatement a pour finalité non seulement l'appropriation de leurs installations situées dans les différents territoires, mais aussi et surtout celle de leurs avoirs financiers et de leurs contrats en cours à l'étranger.
Le paradoxe de ces processus de communautarisation et de territorialisation réside dans le fait que, ayant parmi leurs principaux enjeux le contrôle de l'activité économique, ils conduisent à son étouffement progressif. Suite au déclenchement du conflit en avril 1992, ce paradoxe apparaît dans toute sa violence: la destruction ou l'asphyxie des centres industriels, l'interruption et le morcellement des réseaux de communication et de distribution, l'ampleur des pertes et des déplacements de population7 entraînent une chute extrêmement brutale de l'activité économique, les autorités bosniaques situant en 1994 le P.N.B. à 25 %8, et celui de la production industrielle à 10%9 de leur niveau d'avant-guerre.
Cette économie de production résiduelle ne parvient à couvrir ni les besoins primaires des populations civiles, malgré le développement d'une économie de subsistance symbolisée par la prolifération de petits jardins potagers dans les parcs et sur les balcons, ni ceux en armement des formations armées, malgré la présence de nombreuses usines d'armement en Bosnie-Herzégovine et la reconversion de certains autres établissements industriels au cours du conflit. Même dans ces deux domaines, cruciaux dans un contexte de guerre, les différents protagonistes s'appuient donc moins sur la mobilisation et l'accroissement des capacités productives que sur la captation de ressources déjà existantes, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur de la Bosnie-Herzégovine. En cela, l'économie du conflit bosniaque représente bien une de ces économies caractéristiques des conflits dits de "basse intensité", fondées avant tout sur l'assistance extérieure et la prédation intérieure.
En ce qui concerne l'assistance extérieure, celle-ci est essentiellement le fait des Etats (Serbie et Croatie pour la "république serbe" et l'"Herceg-Bosna", pays musulmans pour le gouvernement bosniaque), des diasporas et des organisations humanitaires. Alors que l'assistance des Etats porte avant tout sur l'armement et l'encadrement des armées et reste contrôlée par des réseaux centralisés et confidentiels, celle des organisations humanitaires vise à assurer la survie des populations civiles et se caractérise par sa visibilité et sa dispersion. L'assistance des diasporas occupe une place intermédiaire, puisqu'elle concerne tant l'aide aux populations civiles que le soutien aux forces armées, et peut s'effectuer de façon relativement centralisée par l'intermédiaire de réseaux partisans, ou au contraire de façon très diffuse à travers les associations locales et les solidarités familiales. Cette assistance extérieure représente un élément irremplaçable dans la logistique des différentes armées et dans la subsistance des populations civiles, les autorités bosniaques estimant ainsi en 1994 que 85 % de leur population dépend de l'aide humanitaire pour sa survie10. Pourtant, elle n'explique guère le fonctionnement des armées elles-mêmes, et en particulier les modes de prise en charge et de rémunération de leurs combattants.
Alors que l'armée serbe s'est appuyée sur l'infrastructure de l'ancienne armée yougoslave, l'armée bosniaque et le HVO croate se sont constituées à partir des structures républicaines ou locales de la Défense territoriale et de la police. Cette différence explique la supériorité en armes et en cadres dont bénéficie l'armée serbe, en particulier dans les premières phases du conflit. La façon dont le pouvoir serbe s'est assuré le contrôle de l'armement des forces armées yougoslaves pourrait d'ailleurs être assimilée à une "prédation institutionnelle", comme en témoignent la confiscation des armes des Défenses territoriales par l'armée fédérale en 1990. Inversement, dans les premières semaines du conflit, les forces musulmanes et croates s'évertuent à s'emparer des stocks d'armes de l'armée yougoslave, encerclant les casernes et les dépôts de munition (Bosnie centrale, Mostar), attaquant les colonnes de l'armée se retirant des casernes (Sarajevo, Tuzla) ou monnayant aux officiers commandant ces casernes l'abandon sur place des armes confisquées à la Défense territoriale (Zenica). Le contrôle de certains dépôts de munition et de certaines usines d'armement donne en outre lieu aux premiers affrontements armées entre forces musulmanes et croates.
Malgré ces différences, le recrutement initial des trois armées s'appuie pareillement sur des formations miliciennes de deux types: les milices locales d'une part, les milices politico-mafieuses d'autre part. Cette dichotomie originelle se perpétue au cours du conflit, malgré l'intégration formelle des milices aux armées, les milices locales se transformant le plus souvent en brigades locales, essentiellement défensives et statiques, et les milices politico-mafieuses en "unités spéciales", mobiles et offensives. L'effondrement de l'économie de production et la désorganisation de l'appareil administratif ayant tari les ressources fiscales de l'Etat, la prise en charge et la rémunération des combattants ne sont plus assurées par ce dernier. Certes, dans le cas de l'armée serbe et du HVO, la rémunération salariale des officiers et de certaines "unités spéciales" reste assurée par l'Etat voisin. Mais l'entretien des brigades locales est lui-même assuré au niveau local, les fonds nécessaires étant le plus souvent fournis par diverses taxes instaurées par les municipalités, ou par des contributions volontaires (travailleurs émigrés, notables et entrepreneurs locaux, entreprises socialisées).
Dans certains cas, de grandes entreprises socialisées jouent un rôle prédominant dans la prise en charge des brigades locales comme de la population civile. Il en va ainsi à Velika Kladusa, avec l'entreprise Agrokomerc contrôlée par F. Abdic (voir plus loin), mais aussi à Zenica, municipalité contrôlée par le SDA mais dont l'aciérie reste contrôlée par les ex-communistes. Disposant de fonds importants, l'aciérie de Zenica assure directement, de 1992 à 1994, l'acheminement de l'aide humanitaire pour les familles de métallurgistes, ainsi que l'entretien de deux brigades composées de ses anciens salariés.
Sauf exceptions locales liées à l'économie de prédation, les soldes versées aux combattants de base des différentes armées sont dérisoires, voire inexistantes. Pendant toute la durée du conflit, la solde mensuelle versée aux combattants de base des armées serbe et bosniaque ne dépasse pas l'équivalent de quelques DM. En décembre 1993, le ministre bosniaque de la défense H. Hadzihasanovic annonce officiellement qu'"en attendant un rétablissement de la circulation monétaire, des biens alimentaires ou du combustible seront distribués aux familles de martyrs ou de blessés et aux combattants, en remplacement de soldes sans valeur"11. Dans le conflit bosniaque en effet, la prise en charge du combattant s'effectue essentiellement en nature: il s'agit non seulement de lui procurer équipement, nourriture et assistance médicale, mais aussi d'assurer à sa famille un logement, un accès aux services publics (électricité, gaz, soins médicaux) et à l'aide humanitaire, ainsi qu'une aide en cas d'invalidité ou de décès du combattant. Inversement, en cas de non-réponse à l'ordre de mobilisation, la famille du déserteur perd le plus souvent tout accès aux services publics et à l'aide humanitaire, et peut se voir privée de son logement (expulsion dans le cas d'un logement social, confiscation dans le cas d'une maison ou d'un appartement privé). La punition des actes de désertion peut alors constituer une forme dissimulée de prédation et de nettoyage ethnique.
Les armées entre assistance et prédation
Liés à la population civile locale, les combattants des brigades locales s'insèrent donc dans l'économie de subsistance et d'assistance qui la fait vivre. A l'inverse, les combattants des milices politico-mafieuses et des "unités spéciales" sont les principaux acteurs de l'économie de prédation née de la guerre, et dont les formes correspondent à celles du conflit lui-même, à savoir le racket et le pillage liés au déplacement forcé des populations ("nettoyage ethnique") d'une part, les prélèvements et les trafics liés au fractionnement des territoires (enclavement) d'autre part.
Le nettoyage ethnique, pratiqué systématiquement par l'armée serbe et par le HVO d'Herzégovine occidentale12, s'accompagne le plus souvent d'un pillage des territoires conquis (confiscation des équipements industriels et agricoles, des véhicules, des biens mobiliers) et d'un racket des populations expulsées (extorsion sous la menace des devises et des objets de valeur). Ainsi, au début de la guerre, l'armée serbe s'empare de plusieurs milliers de voitures Golf dans les entrepôts de l'usine TAS de Sarajevo, et d'importants stocks d'aluminium à Mostar, ce qui représente probablement les prises de guerre les plus importantes de tout le conflit. Formes directes et brutales de prédation, le pillage et le racket sont parfois pratiqués de façon aussi systématique que le nettoyage ethnique lui-même, et dissimulées alors sous des formes "légales" ou "commerciales": en "république serbe", dans des villes comme Banja Luka ou Bijeljina, les personnes expulsées doivent déclarer par écrit qu'elles renoncent "volontairement" à leurs biens et s'acquitter de différents "frais administratifs" et "frais de transport" auprès d'"agences spécialisées" liées aux autorités politiques locales aux milices politico-mafieuses.
L'imbrication des différents territoires les uns dans les autres suscite d'autres formes de prédation plus indirectes et plus insidieuses. Le contrôle des axes routiers conduisant aux territoires enclavés procure en particulier d'importantes ressources matérielles et monétaires, à travers le prélèvement d'une partie de l'aide humanitaire acheminée (entre 1992 et 1994, 30 à 50 % de l'aide humanitaire aurait ainsi été détournée par les différentes forces armées) ou l'instauration de taxes et de droits de péage. Dés le début du conflit, le HVO s'est spécialisé dans les prélèvements sur les convois destinés aux territoires sous contrôle musulman. Trois ans plus tard, malgré l'existence de la fédération croato-musulmane, les autorités croates d'"Herceg-Bosna" continuent d'exiger une part des armements destinés à l'armée bosniaque transitant par leurs territoires (le chiffre généralement avancé étant de 30 %), et de prélever des droits de douane sur les marchandises à destination des territoires sous contrôle musulman.
Enfin, les situations d'enclavement provoquent une hausse vertigineuse du prix des biens de consommation courante (nourriture, alcool et cigarettes, dérivés pétroliers, produits d'entretien, piles électriques etc.), et un effondrement de celui des biens d'équipement (voitures, matériel hi-fi et électroménager, etc.), dont la population doit se séparer pour survivre. Sur ces distorsions de la structure des prix s'établissent alors de multiples et très profitables trafics (acheminement et vente de biens de consommation courante, achat et revente à l'extérieur des biens d'équipement), bénéficiant aux formations militaires ou aux autorités politiques locales situées sur certains points de passage à proximité de ces enclaves. Ainsi, dans et autour de Sarajevo, ces trafics sont dans une large mesure contrôlés par les unités des différentes armées situées dans les quartiers ouest (HVO de Stup, unités serbes d'Ilidza) ou aux abords immédiats (unités bosniaques du mont Igman et de Hrasnica, HVO de Kiseljak) de la ville assiégée. Dans l'enclave de Bihac, F. Abdic, notable local membre du SDA et membre de la présidence collégiale bosniaque, parvient entre 1992 et 1994, grâce à l'entreprise Agrokomerc et ses relations avec les autorités serbes et croates, à établir un "corridor humanitaire" reliant l'enclave à la Croatie, via la "république serbe de Krajina" et son propre fief de Velika Kladusa.
Toutefois, cette distinction entre une économie de subsistance et d'assistance, dont dépendraient les brigades locales, et une économie de prédation que contrôleraient les formations armées mobiles et mafieuses doit être nuancée. D'une part, ces formations abandonnent aux combattants locaux la "petite" prédation: récupération des matériaux de construction dans les maisons préalablement vidée de leurs biens mobiliers, trafics portant sur de petites quantités (cigarettes, café, etc.) ou sur des biens produits localement et peu profitables (produits alimentaires frais, alcool de prune, etc.). D'autre part, l'assistance fournie aux combattants locaux peut être assimilée à une prédation, quand par exemple le logement accordé à la famille d'un combattant a été préalablement confisqué dans le cadre du nettoyage ethnique, ou quand l'aide humanitaire provient de prélèvements arbitraires et est en partie revendue sur le marché noir. Inversement, les formations armées et les autorités politiques qui contrôlent la "grande" prédation ont souvent une politique de redistribution locale, comme en témoignent la "générosité" des premières milices politico-mafieuses de Sarajevo envers la population de leurs quartiers respectifs, ou la relative aisance dont bénéficie celle de Velika Kladusa jusqu'au printemps 1994.
  1   2   3

similaire:

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 icon«La Bosnie survivra-t-elle aux accords de Dayton ?», in : Jean Hannoyer...

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconXavier bougarel, Bosnie, anatomie d’un conflit, Paris, La Découverte, 1996, pp. 121-138
«défense populaire généralisée», d’une armée fédérale et de défenses territoriales républicaines. Le conflit bosniaque n’a donc pas...

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconJean glavany né le 14 Mai 1949 à Sceaux (Hauts de Seine) Député des Hautes-Pyrénées
«A fleur d’îles» Textes de Jean Glavany, reproductions de tableaux de François Cante Pacos (Editions Gourcuff Gradenigo – paris 2008)...

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconCentre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (ehess-umr8173)
«De l’entrepôt à la ville réseau», in Louis Augustin-Jean et Florence Padovani (dir.), Hong Kong : Economie et société, culture,...

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconRéformes économiques : quelles priorités ?
«On n’arrête pas l’économie») sur France Inter. Cette table ronde a été organisée dans un premier temps avec quatre intervenants...

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconUn courant panislamiste en Bosnie-Herzégovine
«L’islam bosniaque, entre identité culturelle et idéologie politique», in : Xavier Bougarel/Nathalie Clayer (dir.), Le nouvel islam...

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconIntroduction : Japon-Chine, le match !
«Redevenue un élément central de la puissance, l’économie structure aujourd’hui sans doute plus qu’hier les rapports de force mondiaux»(Jean-Christophe...

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconV ers un nouveau mode de croissance de l’économie chinoise ? Jean-François...
«Dynamiques géographiques des grandes aires continentales : l’Asie du Sud et de l’Est; les enjeux de la croissance»

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconAnalyse de l'étude de Jean-Christophe Debar et Mathilde Douillet de farm

«Entre prédation et production : l’économie du conflit bosniaque», in : Jean-Christophe Ruffin / François Jean (dir.), Economie des guerres civiles, Paris : Hachette, 1995, pp. 233-268 iconLa négociation climat entre économie et économie politique Jean-Charles...
«Comprendre la négociation climat» de la semaine 4 du mooc «Causes et enjeux du changement climatique». Ce n’est donc pas un cours...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com