Résumé Cette communication mobilise la pensée de Karl Polanyi pour saisir quel contenu conférer au concept «monnaie»





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XIe UNIVERSITÉ D’ÉTÉ

en Histoire, Philosophie et Pensée Économiques
lundi 1er – vendredi 5 septembre 2008

PARIS et ses environs SAINT-DENIS


L’apport de Karl Polanyi à l’analyse monétaire


Rémi STELLIAN

remi.stellian@fernuni.ch

Doctorant au Centre des Recherches Économiques sur la Politique Publique en Économie de Marché (EA-4146), Université Pierre Mendès-France, Grenoble/France

&

Tuteur d’enseignement/Assistant de recherche auprès de

l’Université à Distance, Suisse (FS-CH)

L’apport de Karl Polanyi à l’analyse monétaire
Résumé

Cette communication mobilise la pensée de Karl Polanyi pour saisir quel contenu conférer au concept « monnaie » tout en considérant cette dernière comme le postulat fondamental sans lequel l’économie de marché est inconcevable. A ce propos, deux propositions sont établies à partir des deux concepts-clé à la base de l’œuvre de Polanyi : l’économie substantive et les formes d’intégration. Partant, ces deux propositions débouchent sur l’inconcevabilité de l’économie de marché d’un point de vue logique. On montre alors que trois règles articulées autour de l’unité de compte permettent de lever cette inconcevabilité, de sorte à être désignées comme « monnaie ». Cette communication est organisée en quatre sections pour parvenir à ce résultat. Les sections I et II établissent chacune l’une des deux propositions à partir des deux concepts-clé de Polanyi. Puis, la section III déduit, à partir des deux sections précédentes, l’inconcevabilité d’une économie de marché d’un point de vue logique. Enfin, la section IV cherche à lever cette inconcevabilité pour aboutir à la conception de la monnaie — en tant que postulat fondamental — comme un ensemble de règles articulées autour de l’unité de compte.
Mots-clé : Karl Polanyi, monnaie comme un ensemble de règles, économie substantive, formes d’intégration, unité de compte.
Classification JEL : B25, E42, P10.
Abstract

This paper relies on Polanyi’s thought in order to understand what the concept “money” refers to while the latter is considered as the necessary precondition of a market economy. To this purpose, it sets two proposals upon the two main concepts which are the core of Polanyi’s work: the substantive meaning of “economic” and the forms of integration. Thereafter, these two proposals lead to consider a market economy as inconceivable from a logical point of view. Notwithstanding, we show that a set of three rules, which is based on the unit of account, can avoid this problem, so as to be called “money”. This paper is organized in four sections in order to achieve this result. Sections I and II set the two proposals upon the two main concepts of Polanyi’s thought. Then, section III shows why a market economy is inconceivable from a logical point of view, according to the above two proposals. Finally, section IV aims at avoiding this problem, so as to consider money — the necessary precondition of a market economy — as a set of rules based on the unit of account.
Keywords: Karl Polanyi, money as a set of rules, substantive meaning of “economic”, forms of integration, unit of account.
JEL classification: B25, E42, P10.


Introduction

Selon Schumpeter, l’analyse monétaire « renonce à l’idée que toutes les caractéristiques essentielles de la vie économique peuvent être représentées par un modèle d’économie de troc » (1983, p. 390). Dit autrement, l’analyse monétaire considère que l’économie (de marché) est inconcevable en dehors d’un présupposé précis, désigné comme « monnaie ».

Ainsi, cette dernière n’est pas définie à partir de fonctions surajoutées à une économie (de marché) qui leur préexiste en vertu d’une théorie de la valeur. En fait, cette démarche définissant l’analyse réelle échoue sur le plan de la cohérence interne1. Ce faisant, la première tâche de l’analyse monétaire est de rechercher quel autre contenu conférer au concept « monnaie » tout en considérant cette dernière comme le postulat fondamental, c’est-à-dire sans lequel l’économie (de marché) est inconcevable.

Pour accomplir cette tâche, une démarche possible consiste à se référer aux économistes du passé. Il s’agit là d’une conception analytique de l’histoire de l’analyse économique, selon laquelle « l’étude des textes, anciens ou récents (…) peut contribuer au développement de la théorie économique moderne » (Deleplace, 2007, p. xxiv). En effet, ces textes peuvent contenir et/ou fonder des concepts, relations entre concepts et méthodes traitant ces relations qui, dans le cas présent, sont susceptibles de saisir la monnaie comme postulat fondamental.

A ce propos, il est d’usage de mobiliser les œuvres de Marx, Keynes et Schumpeter (Messori 1997). Cette communication cherche à montrer que certaines recherches intellectuelles de Karl Polanyi sont également sous-jacentes à une conception de la monnaie comme postulat fondamental.

Aussi devons-nous préciser qu’il n’est pas question de présenter la théorie monétaire de Polanyi lui-même. Il s’agit d’une théorie « générale » dans la mesure où elle saisit la monnaie en considérant les phénomènes sociaux comme un tout, ce dans la quasi-totalité des contextes socio-historiques2. Dans le cas présent, l’objectif est beaucoup plus modeste, visant a contrario à élaborer une théorie de la monnaie limitée aux seuls phénomènes relevant de l’économie et dont la validité se limite aux contextes socio-historiques contemporains, caractérisés par une économie de marché — et non, par exemple, une économie basée sur le don. De la sorte, il s’agit moins de penser comme Polanyi que de penser avec Polanyi (Sobel, 2006).

Plus précisément, il s’agit d’établir deux propositions à partir des deux concepts-clé qui sont à la base de l’œuvre de Polanyi : l’économie substantive et les formes d’intégration (Maucourant, 2005). On montre alors que ces deux propositions débouchent sur l’inconcevabilité d’une économie de marché d’un point de vue logique. Par la suite, on montre que cette inconcevabilité est en mesure d’être levée par un ensemble de règles, de sorte que ces dernières soient désignées comme « monnaie ».

Ces règles sont au nombre de trois et chacune s’articule autour de l’unité de compte, à savoir i) l’utilisation de l’unité de compte elle-même, impliquant que les échanges aient la forme de paiements, c’est-à-dire de biens et services en contrepartie d’unités de compte ; ii) la représentation matérialisée de l’unité de compte dans des objets — moyens de paiements — de sorte que leur circulation rend les paiements effectifs ; et iii) le règlement des soldes déficitaires (exprimés en unités de compte) à l’issue des paiements. Une telle conception de la monnaie n’est pas nouvelle. Elle est déjà appuyée par un ensemble de textes, lesquels cherchent à dépasser les problèmes posés par la formation de l’équilibre général dans l’analyse réelle3. De la sorte, il est question d’aboutir à cette conception de la monnaie selon une autre démarche — recourir analytiquement à l’histoire de l’analyse économique — pour ainsi renforcer sa pertinence.

Cette communication est organisée en quatre sections. Les sections I et II établissent chacune l’une des deux propositions à partir des deux concepts-clé de Polanyi. Puis, la section III déduit, à partir des deux sections précédentes, l’inconcevabilité d’une économie de marché d’un point de vue logique. Enfin, la section IV cherche à lever cette inconcevabilité pour aboutir à la conception de la monnaie — en tant que postulat fondamental — comme un ensemble de règles.

I. La première proposition établie à partir de l’œuvre de Polanyi

Cette première proposition est la suivante : l’économie — au sens de « système » ou « organisation » économique — a pour finalité la satisfaction des besoins au moyen de biens et services.

Outre ses réflexions sur la « grande transformation », c’est-à-dire « ce qui est arrivé au monde moderne à travers la grande crise économique et politique des années 1930-1945 » (Dumont, 1983, p. i), Polanyi cherche à améliorer l’appareil conceptuel de l’analyse économique. Ainsi s’attache-t-il à réviser le contenu du terme « économie ». Selon l’auteur, l’économie ne désigne pas seulement un type particulier de comportement, celui relatif « au choix entre des usages alternatifs de moyens insuffisants » (Polanyi, 1957a, p. 243, traduit par nous). Outre ce sens formel, amplement répandu depuis Robbins (1932), l’économie désigne également un « système », une « organisation » qui manifeste une « “réalité véritable” (…) sous une forme sociale concrète »4 (Godelier, 1975, p. 14).

A partir d’une démarche empirique reposant sur une série d’études socio-historiques5, Polanyi propose alors le sens substantif pour caractériser cette dimension organisationnelle de l’économie :

«  Le sens substantif tire son origine de la dépendance de l’homme par rapport à la nature et à ses semblables pour assurer sa survie. Il renvoie à l’interaction entre l’homme et son environnement naturel et social, de sorte à lui fournir les moyens matériels de satisfaire ses besoins » (Polanyi, 1957a, p. 243, traduit par nous).

Ainsi, un ensemble d’interactions homme/nature et homme/société désigne l’organisation économique. Or, cette dernière a pour finalité la satisfaction des besoins. A ce propos, deux précisions sont nécessaires. D’une part, les besoins ne se confondent pas avec l’utilité. Il s’agit là d’un concept dont la dimension quantitative — c’est-à-dire qu’il se prête à la numération — sert à construire d’autres concepts comme des grandeurs. Que l’analyse économique porte essentiellement sur des grandeurs constitue effectivement son trait distinctif par rapport aux autres savoirs (Cartelier, 1985, 1996a). Au contraire, le concept de besoin a une dimension éminemment qualitative et, de fait, ne vise pas à doter l’économiste d’un principe de quantification. En fait, rien n’empêche un tel principe de co-exister avec le concept de besoin. Néanmoins, ce ne peut pas être l’utilité car cette dernière entre en contradiction avec le concept de besoin : celui-ci accorde le primat à l’idée d’un « minimum vital », tandis que celle-là l’exclut (Schumpeter, 1983).

D’autre part, la satisfaction des besoins s’effectue, selon Polanyi, uniquement à partir des « moyens matériels » procurés par la nature, c’est-à-dire les biens à la dimension physique. L’auteur souligne :

« Les moyens et non les besoins sont matériels. Que les moyens matériels soient destinés à lutter contre la faim ou sont requis pour des motifs d’éducation, militaire ou religieux est sans rapport. A partir du moment où la satisfaction des besoins dépend de moyens matériels, la référence est à l’économique »6 (in Stanfield, 1986, p. 34, traduit par nous).

Seulement, réduire l’économie aux seuls biens n’est pas sans ambigüité, ainsi que le note Godelier. D’une part, « réduire l’activité économique à la production, la répartition et la consommation de biens, c’est l’amputer du champ immense de la production et de l’échange de services » (1966, p. 235). Mais d’autre part, Polanyi devait avoir conscience que « si est économique la production des services alors l’économique absorbe et explique toute la vie sociale, la religion, la parenté, la politique, la connaissance » (ibid., p. 237). Lever cette ambigüité est possible, à condition de considérer qu’un service est économique seulement s’il s’inscrit dans un échange marchand — c’est-à-dire un échange qui n’est pas régie par des finalités à l’origine extra-économique, comme évoqué dans la section suivante. De la sorte, le caractère économique ou non d’un service dépend de chaque contexte socio-historique, selon le primat accordé ou non à l’échange marchand (Dumont, 1985).

Au final, Polanyi invite bel et bien à considérer que l’organisation économique a pour finalité la satisfaction des besoins au moyen de biens et services. Une seconde proposition est également envisagée.
II. La seconde proposition établie à partir de l’œuvre de Polanyi

Cette seconde proposition est la suivante : outre l’échange marchand, différentes formes de circulation des biens et services sont possibles pour procéder à la satisfaction des besoins.

Un ensemble d’interactions homme/nature et homme/société désigne l’organisation économique. Dans le second cas, il est fait référence à un ensemble de rapports entre individus, c’est-à-dire de rapports sociaux. Assurément, à moins de supposer que chacun puisse produire de manière autonome tous les biens et services nécessaires, « le point de départ fondamental est l’analyse de l’économie comme un processus social » (Polanyi in Stanfield, 1986, p. 48, traduit par nous).

Or, Polanyi et alii soutiennent : « il n’existe qu’un nombre restreint de modèles [de rapports sociaux] pour organiser les moyens de subsistance de l’homme » (Polanyi, Arensberg & Pearson, 1957a, p. 39, traduit par nous). Ces modèles sont appelés formes d’intégration par Polanyi et, à l’instar de la définition substantive de l’économie, sont également obtenus selon une démarche empirique7. Ainsi l’auteur écrit : « [d]e manière empirique, nous constatons que les principaux modèles sont la réciprocité, la redistribution et l’échange » (1957a, p. 251, traduit par nous). Ces rapports sociaux présentent trois caractéristiques : i) ils se rattachent à la circulation des biens et services8 ; ii) ils ne correspondent aucunement aux différentes étapes d’un schéma évolutionniste ; et iii) ils co-existent, ce de manière différente selon l’organisation économique étudiée (Maucourant, 2001, 2005).

Polanyi définit ainsi la réciprocité : « [t]ous les échanges s’effectuent comme des dons gratuits dont on attend qu’ils soient payés en retour, quoique pas nécessairement par le même individu » (1983, p. 76). L’auteur cite en exemple les Trobriandais de Mélanésie occidentale :

« L’homme qui pourvoit aux besoins de sa sœur et de la famille de celle-ci en leur donnant le meilleur de sa récolte, y gagnera essentiellement le crédit dû à sa bonne conduite, mais ne recueillera en échange que peu d’avantages matériels immédiats (…) Le principe de réciprocité fonctionnera au bénéfice de sa femme et des enfants de cette dernière, et lui assurera ainsi le dédommagement économique de son geste de vertu civique » (ibid., p. 77).

De la même manière, Polanyi définit ainsi la redistribution : « [c]’est le modèle (…) de la collecte, de l’emmagasinage et de la redistribution des biens et services » (ibid., p. 78). A nouveau, l’auteur cite en exemple les Trobriandais de Mélanésie occidentale :

« Une partie considérable de tout le produit de l’île est remis au chef (chief), qui l’emmagasine, par les chefs (headmen) de village. Mais comme toute l’activité en commun tourne autour des festins, des danses et des autres occasions qu’ont les insulaires de se recevoir les uns les autres comme de régaler leurs voisins des autres îles (…), l’énorme importance du système de l’emmagasinage devient évidente » (ibid., p. 77).

Or, il est important de noter que i) ces deux formes d’intégration sont régies par des finalités à l’origine extra-économique ; et ii) ces finalités sont compatibles avec celle de l’économie, à savoir la satisfaction des besoins. D’une part, ces deux formes d’intégration sont régies par des finalités à l’origine extra-économique dans la mesure où :

« [L]a production et la distribution ordonnées des biens étaient assurées grâce à toutes sortes de mobiles individuels disciplinés par des principes généraux de comportement. (…) La coutume et le droit, la magie et la religion induisaient de concert l’individu à se conformer à des règles de comportement » (ibid., p. 86).

D’autre part, ces finalités sont compatibles avec la satisfaction des besoins dans la mesure où :

« Ni le processus de la production ni celui de la distribution n’est lié à des intérêts économiques spécifiques attachés à la possession de biens [et services] ; mais chaque étape de ce processus s’articule sur un certain nombre d’intérêts sociaux qui garantissent en définitive que l’étape nécessaire sera franchie. Ces intérêts seront très différents dans une petite communauté de chasseurs ou de pêcheurs et dans une vaste société despotique, mais, dans les deux cas, le système économique sera géré en fonction de mobiles non économiques. (…) [T]outes les obligations sociales sont à long terme réciproques et (…) en les observant l’individu sert également au mieux ses intérêts “donnant-donnant” » (ibid., p. 75).

Bref, « la communauté évite à tous ses membres de mourir de faim, sauf si la catastrophe l’accable elle-même, auquel cas c’est encore collectivement, et non pas individuellement, que les intérêts sont menacés »9 (ibid., p. 75). C’est justement l’absence de tels finalités à l’origine extra-économique qui caractérise la troisième forme d’intégration, l’échange, ou plus précisément l’échange marchand. A la différence des deux autres formes d’intégration, celle marchande n’est pas régie par les finalités en question (Maucourant, 2006 ; Servet, 2006). Ainsi, la motivation des participants à l’échange marchand n’est plus extra-économique — ou ne le reste que secondairement10 (Polanyi, 1957a, 1957b, 1983). L’échange marchand se caractérise par « le divorce entre un mobile économique séparé et les relations sociales auxquelles [d]es limitations [sont] inhérentes » (Polanyi, 1983, p. 85).

Cette caractérisation de l’échange marchand s’avère déterminante pour notre démonstration. Au final, Polanyi invite bel et bien à considérer que l’échange marchand n’est qu’une forme parmi d’autres de circulation des biens et services pour procéder à la satisfaction des besoins.
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