Programme Opérationnel feder-fse 2014-2020 Mayotte





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1.1.4Répondre au défi d’une croissance intelligente fondée sur la spécialisation et le renforcement des capacités d’innovation de l’économie, la promotion du capital humain et le développement de l’efficacité administrative

Diagnostic et enjeux


Depuis 2000, l’économie mahoraise a été marquée par une croissance économique soutenue – le taux de croissance annuel moyen s’est élevé à de 11,2% entre 2005 et 2009 – en grande partie liée à :

  • un phénomène structurel de convergence économique ;

  • l’intensité des investissements physiques – notamment publics – qui ont constitué un moteur important de la croissance (entre 2000 et 2007), suite à des investissements massifs.

Si l’économie mahoraise dispose d’atouts indéniables dans certains secteurs spécifiques (agriculture, aquaculture, activités maritimes), elle a fortement souffert des conséquences de la crise de 2008 (notamment le secteur du commerce) et doit néanmoins composer avec des handicaps structurels qui impactent négativement le développement de son économie, sa compétitivité et ses capacités de Recherche-Développement-Innovation.

A l’échelle sectorielle, la dépendance de l’économie mahoraise vis-à-vis des importations alimentaires et des transferts de revenu freine la diversification de l’économie qui repose sur l’exploitation d’un nombre limité d’activités

Si jusque dans les années 1980, l'économie mahoraise était basée principalement sur les activités agricoles avec près de 65 % des emplois en 1978, en 2012 les services concentraient 51 % des emplois (36%pour rien que pour les services non marchands contre 9,7 % en moyenne en France) et l’emploi agricole ne représentait plus que 8 % du total.

L'agriculture, la pêche, l’aquaculture et les activités maritimes, constituent des secteurs traditionnels d'activité culturellement importants et dont les prolongements sont sources de création de valeur ajoutée et d'innovation. Ces secteurs demeurent peu structurés et connaissent actuellement d’importantes difficultés à l’export (les exportations d’essence d’ylang, après un recul de 72,0 % en 2011, ont de nouveau fortement chuté (-79,8 %) au cours de l’année 201235). Une nette reprise est toutefois observée dans l’aquaculture en 2012 (multiplication du volume d’exportation par deux par rapport à 2011).

Bien qu’en repli depuis 2008 et dépendant en grande partie de la commande publique, le secteur du BTP est stratégique au regard des besoins du territoire en infrastructures (écoles, logements etc.).

Par ailleurs, le tourisme constitue pour Mayotte l’un des secteurs d’activité présentant le plus fort potentiel de création de valeur ajoutée et d’emploi. Toutefois ce secteur demeure actuellement modeste et peine à se développer en raison de la faiblesse tant qualitative que quantitative des infrastructures d’accueil. Malgré les actions de promotion de la destination Mayotte, l’activité touristique a subi une baisse sensible en 2011 et 2012 (-9% et -5% de fréquentation), dans l’hôtellerie comme dans la restauration, dans un contexte de chute du trafic passager à l’aéroport de Dzaoudzi.

Le manque d’intégration de Mayotte dans le marché régional de l’Océan Indien freine également la pleine exploitation des avantages comparatifs du territoire.

Secteurs et filières stratégiques à Mayotte (identifiées dans la SRI-SI Mayotte)

Domaine d’activité stratégique : Connaissance, valorisation et exploitation durable du patrimoine naturel et culturel mahorais

  1. Exploitation durable de la mer et développement des activités maritimes ;

  2. Agriculture et agro transformation

  3. Valorisation des ressources primaires (forêt, eau « terrestre »);

  4. Valorisation économique du patrimoine naturel et culturel (notamment tourisme durable)

  5. Production et efficacité énergétique (solaire…) y compris dans la construction et les transports

  6. Économie sociale et solidaire (ESS) et aide à la personne

Domaines transversaux en support des Domaines d’Innovation

  1. Innovation sociale, ex : groupements d’entreprises (mutualisation RH, formation, achat, commercialisation…), etc.

  2. Technologies de l’information et des télécommunications et industries créatives et culturelles

  3. Mobilité – services logistiques liés aux enjeux du transport maritime et terrestre.

Les entreprises mahoraises connaissent des contraintes endogènes importantes liées à une structuration du tissu entrepreneurial marquée par la forte présence de PME et TPE et à la difficulté d’établir des démarches collectives à l’échelle des filières, mais aussi d’accès au financement

Avec près de 38 000 salariés répartis dans près de 10 000 établissements immatriculés auprès des chambres consulaires en mai 2007, l’éclatement du tissu entrepreneurial mahorais autour de très petites structures ne facilite pas leur intégration. L’étroitesse du marché domestique et la dépendance vis-à-vis des ressources énergétiques fossiles et des réseaux de télécommunications pèsent également sur les coûts de production.

Par ailleurs, l’offre de financement se caractérise aujourd’hui par une concentration du secteur bancaire autour de quelques acteurs, ainsi qu’un coût du crédit globalement plus élevé à Mayotte qu’en métropole. En 2011, le total des crédits accordés aux entreprises s’élevaient à 260 M€ (dont 237,7 M€ accordés par des établissements locaux). Le système de microcrédit est un produit très populaire dans les régions ultra-marines et en particulier à Mayotte (première région d’Outre-mer avec 23 % des microcrédits accordés par l’ADIE sur la zone).

La disponibilité de foncier à vocation économique en quantité et qualité constitue également une problématique importante qui conditionne le développement des entreprises dans toutes les phases de leur existence et quelle que soit leur taille.

En réponse à ces problématiques, il n’existe pas d’agence de développement économique ou d’innovation ou équivalent, ce qui est caractéristique d’une offre de services d’accompagnement public et privé peu développée.

Par ailleurs, la diffusion des usages du numérique dans les entreprises mahoraises présente des marges de développement importantes

La diffusion des TIC conditionne la compétitivité des entreprises, et leur capacité à développer de nouveaux produits et services, voire à conquérir de nouveaux marchés et à exporter leur savoir-faire. C’est particulièrement le cas dans le domaine de la logistique et du transport, des industries créatives et culturelles et du tourisme.

Leur diffusion se heurte cependant aujourd’hui à Mayotte à l’étroitesse du tissu entrepreneurial, au manque de capacités techniques dans les entreprises pour initier le passage au numérique ; et à un défaut de structuration de la filière numérique permettant d’irriguer l’ensemble des secteurs d’activité, malgré la création récente du Groupement des Entreprises Mahoraises des Technologies de l’Information et de la Communication (GEMTIC). La part des entreprises du secteur des TIC demeure encore très faible (95 établissements recensés en 2007). Par ailleurs, le coût élevé de l’interconnexion et de l’accès à Internet, ainsi que des débits limités freinent le développement des usages.

Enjeux relatifs au financement et au développement des entreprises mahoraises

Le développement des capacités individuelles d’investissements et de financement dans les entreprises pour développer de nouvelles formes de services et produits

Le développement de l’information et de la formation des entrepreneurs mahorais concernant les outils d’ingénierie financière

Le renforcement des capacités des acteurs de l’accompagnement et le renforcement du travail en réseau en matière de sensibilisation et d’accompagnement des porteurs de projets potentiels

L’amélioration de l’accès et de l’usage des entreprises aux TIC.

  • L’offre de recherche et les capacités d’innovation des entreprises mahoraises demeurent très limitées localement, et les liens entreprises-recherche insuffisamment développés

Le territoire ne bénéficie que d’un très faible nombre d’effectifs de recherche, tant pour la recherche publique que privée. La plupart des chercheurs du public sont d’ailleurs basés à la Réunion. Les entreprises disposent dans la majorité des cas de très peu de personnels d’encadrement intermédiaire pour conduire le processus d’innovation et de peu de main d’œuvre qualifiée. L’innovation y est donc rarement à fort contenu technologique, et la conduite du processus d’innovation est ralentie. L’ouverture du centre universitaire de formation et de recherche (CUFR) s’est s’accompagnée de la constitution d’un premier noyau de chercheurs susceptibles d’insuffler une dynamique positive, initialement structurée autour de deux départements :

  • Lettres et sciences humaines (qui a pour axe de recherche la valorisation de la littérature francophone de Mayotte et des Comores ainsi que de la sous-région du sud-ouest de l’océan Indien) ;

  • Sciences et technologies du Centre Universitaire, qui développe un axe de recherche visant à mieux comprendre l’impact des activités anthropiques sur les Ecosystèmes lagonaires afin de proposer des solutions relevant du développement durable.

Un projet en cours de création d’un centre de recherche (projet de pôle d’excellence marine) accueillant l’IFREMER permettrait notamment de disposer d’un laboratoire d’analyse et de recherche sur l’île, en étroite collaboration avec les autres départements d’Outre-mer producteurs. Mayotte présente en fait des besoins très importants dans le domaine de la recherche en lien avec son développement socio-économique, et ces besoins ne peuvent être couverts que par un renforcement de ses capacités locales et un appui plus important de la métropole, associé à une recherche de synergies et de travail en réseau au sein du territoire et avec les autres équipes ultra-marines, ainsi qu’avec l’ensemble de la communauté scientifique implantée dans l’Océan Indien, notamment celle de La Réunion.

Par ailleurs, la culture de l’innovation de même que les interactions inter-entreprises et entreprises-recherche ne sont pas suffisamment développées pour permettre le développement de démarches de valorisation raisonnée, alors que Mayotte fait face à des problématiques aigües d’exploitation durable des ressources naturelles et souffre d’atteintes en constante augmentation.

Mayotte pourrait cependant s’appuyer sur les dynamiques engagées avec les grappes d’entreprises (par exemple en Martinique, Guyane et à La Réunion) et avec les pôles de compétitivité

Enjeux en matière de Recherche-développement et d’innovation

La structuration des réseaux d'innovation en particulier dans les domaines de la Stratégie SRI-SI et l’émergence de projets permettant une structuration effective des efforts de Recherche-Développement et d’innovation et l’émergence de projets débouchant sur de nouveaux produits et services.

L’accroissement des collaborations entreprise-recherche-formation dans les domaines prioritaires de la SRI-SI sur l’ensemble des maillons de la chaîne de l’innovation, en permettant le développement des connaissances et une recherche ciblée au profit des entreprises dans les domaines à fort potentiel.

  • Mayotte fait face à des besoins décisifs en termes d’éducation et de formation (initiale et continue), notamment en matière de lutte contre l’illettrisme et l’analphabétisme et d’acquisition des savoirs de base

Malgré d’importants progrès réalisés ces dernières années36 Mayotte se caractérise par un très faible niveau de qualification de sa population et par un fort taux d’illettrisme et d’analphabétisme :

58 % des habitants en âge de travailler sont en situation d’illettrisme37

44 % des jeunes de 16 à 24 ans en situation d’illettrisme;

71 % de la population n’a aucun diplôme qualifiant, un habitant sur trois n’a jamais été scolarisé38 ;

La langue française est très minoritaire à Mayotte : seulement une personne sur dix déclare le français comme langue parlée durant l’enfance. Le shimaore est la langue maternelle la plus courante : 41 % de la population déclarent l’avoir parlé durant l’enfance. Les langues parlées aux Comores sont également fréquentes (33 %). Enfin, le shibushi (dérivé de la langue malgache) est la langue maternelle de 15 % de la population âgée de 16 à 64 ans vivant à Mayotte.

Les phénomènes de décrochage scolaire voire de non scolarisation sont croissants. Les conditions de scolarité sont difficiles et il n’existe pas de dispositif d’orientation scolaire et professionnelle efficace à Mayotte. La mobilité des étudiants demeure limitée et un fort taux d’échec est en outre constaté la première année dans le supérieur pour les jeunes poursuivant leurs études en métropole.

En matière d’apprentissage, si l’éducation nationale est présente et si les projets des chambres consulaires sont bien avancés, de nets progrès restent à réaliser en termes de structuration et de diversification de l’offre d’apprentissage. L’offre de formation en apprentissage est en effet insuffisamment développée, trop peu tournée vers le monde professionnel. Par ailleurs l’offre de stages nécessaire aux formations en alternance est très peu développée et il importe de relever sur le territoire :

l’absence de CFA consulaire ;

au sein des UFA de l’Education nationale ; l’absence de formateurs qualifiés à temps plein pour l’apprentissage (des enseignants de lycées en vacation assurent les formations) ;

une difficulté à trouver sur place des stages pour les apprenants.

Pour autant les besoins de qualification sont pressants dans la mesure où le développement des filières clefs de l’économie mahoraise repose notamment sur la disponibilité d’une ressource humaine compétente et adaptée par niveaux et secteurs aux besoins du territoire. En outre, la mise aux normes du droit commun (code de la consommation, hygiène, sécurité, législation du travail) - et maintenant du droit communautaire - exige des certifications nouvelles.

Les analyses des besoins en compétences ont montré non seulement un besoin général de mise à niveau puis de formations préqualifiantes et qualifiantes, mais aussi un besoin de renforcement de qualifications liées à l’encadrement général et aux fonctions techniques supérieures relevant de formations d’enseignement supérieur.

Enjeux en matière d’apprentissage et de formation tout au long de la vie

Le renforcement de la lutte contre l’illettrisme et l’analphabétisme et la mise à niveau des adultes concernant les compétences clefs

Le développement des formations en alternance et notamment de l’apprentissage compte tenu de leur faible développement à Mayotte

L’élévation générale du niveau de qualification de la population et l’adaptation des compétences au regard du besoin de développement des filières et de la mise aux normes du droit commun et communautaire

Le développement et la diversification de l’offre de formation professionnelle continue dans une logique de « politique de branche ».

La réussite et l’accès des jeunes à l’enseignement supérieur demeurent insuffisants

Le taux d’accès à l’enseignement supérieur est très inférieur au niveau métropolitain et l’offre de formation supérieure demeure relativement peu développée39.

Cette offre s’est toutefois fortement densifiée depuis la création d’un Centre Universitaire de Formation et de Recherche (CUFR) en octobre 2011 qui est organisé en quatre départements40 et compte 710 étudiants et 300 instituteurs stagiaires à la rentrée 2013. Même si l’objectif à terme est de porter la capacité d’accueil à 3 500 étudiants, l’offre locale demeure insuffisante pour absorber chaque année le nombre d’inscriptions post-bac et une proportion importante de jeunes part étudier en métropole (dans une moindre mesure à la Réunion).

La mobilité étudiante vers des établissements d’enseignement supérieur en dehors du territoire est en forte progression à Mayotte. On note près de 3500 candidats à la mobilité. On constate une importante augmentation du nombre de bacheliers corrélée aux données démographiques spécifiques à Mayotte. Cet accroissement structurel induit une évolution en forte hausse du taux de départ des jeunes, et constitue une tendance forte pour les années à venir. Dans la mesure où selon la loi française chaque étudiant doit pouvoir s’inscrire à l‘Université il revient à l’Etat français d’assurer la possibilité d’inscription à l’extérieur du territoire et donc d’assurer les transports nécessaires. Ce dispositif est actuellement géré par LADOM (dispositif Passeport Mobilité Etudes). Pour autant, si les étudiants bénéficient de l’aide aux transports et de la bourse, pour la plupart, du Conseil général, le taux de réussite des étudiants est faible en première année, d’où des retours nombreux sans progression vers le diplôme, ou des abandons sans retour, faute d’un accueil, d’une insertion sociale et d’un accompagnement en première année organisé ( ce qui est effectué au contraire par LADOM pour les demandeurs d’emploi, mais pas pour les étudiants faute de moyens dédiés).

Enjeux en matière d’enseignement supérieur

L’élévation du niveau de qualification de la population au travers d’un soutien renforcé à l’accès à l’enseignement supérieur et le recours accru à l’accompagnement à la mobilité

Le développement local de l’offre de formations supérieures, notamment des formations à caractère professionnel et/ou en alternance correspondant en priorité à des besoins dans la zone régionale (et, seconde priorité, en métropole dans des métiers en tension).

La conduite efficace de l’action publique locale se heurte à la faiblesse des capacités d’autofinancement des collectivités et à l’absence de politique de formation ambitieuse en direction des fonctionnaires

L’accession au statut de département et région d’outre-mer en 2011, puis à celui de RUP à partir du 1 janvier 2014 s’est faite dans un contexte institutionnel marqué par d’importants problèmes de financement pour les collectivités.

La situation devrait cependant s’améliorer avec la prise en compte dans les dotations des effets de l’augmentation de la population suite au recensement récent de la population et des recettes liées à l’octroi de mer.

Par ailleurs, les collectivités disposent de personnels jeunes et nombreux mais, le plus souvent, non formés, d’où la nécessité de mettre en place une politique de formation ambitieuse. Les collectivités ne disposent pas des ressources nécessaires pour définir un tel plan de formation, pourtant nécessaire pour leurs agents.

Enjeux relatifs à l’administration et à à l’action publique locale

Renforcement des capacités administratives à Mayotte pour répondre aux évolutions institutionnelles récentes (départementalisation et passage au statut de RUP)

Modernisation et de développement de l’ingénierie, de l’expertise des administrations et des services de l’ensemble des services de l’Etat, du Département et de leurs partenaires dans ce domaine

Professionnalisation des salariés du secteur public et d’économie mixte, et modernisation du fonctionnement des services administratifs.
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